Thème 1 – La Terre dans l’Univers, la vie, l’évolution du vivant (17)





télécharger 290.38 Kb.
titreThème 1 – La Terre dans l’Univers, la vie, l’évolution du vivant (17)
page3/5
date de publication13.02.2018
taille290.38 Kb.
typeDocumentos
d.20-bal.com > documents > Documentos
1   2   3   4   5

La diversité du vivant est en partie décrite comme une diversité d’espèces.

La définition de l’espèce est délicate et peut reposer sur des critères variés qui permettent d’apprécier le caractère plus ou moins distinct de deux populations (critères phénotypiques, interfécondité, etc.). Le concept d’espèce s’est modifié au cours de l’histoire de la biologie.

Une espèce peut être considérée comme une population d’individus suffisamment isolés génétiquement des autres populations. Une population d’individus identifiée comme constituant une espèce n’est définie que durant un laps de temps fini.

flèche vers le bas 8On dit qu’une espèce disparaît si l’ensemble des individus concernés disparaît ou cesse d’être isolé génétiquement. Une espèce supplémentaire est définie si un nouvel ensemble s’individualise.

Evolution de la définition de l’espèce (depuis Mayr en 1989) jusqu’au concept d’espèce = pool de gènes ?

ensemble d'individus porteurs d'un pool génétique particulier et isolé génétiquement des autres populations.
Approche possible par l'histoire du concept d’espèce pour réfléchir aux limites de la définition d'une espèce vivante (inapplicable pour les espèces fossiles).
Les exemples, nombreux, doivent permettre de comprendre les difficultés de définition de la notion d'espèce, vue depuis le collège. On revient sur les représentations et on enrichit le concept.
Ressources : « L'espèce : entre stabilité et évolution » PLS décembre 2006.

-texte de Le Guyader

http://www.inra.fr/dpenv/leguyc46.htm


-Etude de textes historiques de la définition de l’espèce de Buffon, Cuvier, Lamarck, Darwin, Mayr et Lecointre. (noter les critères utilisés pour définir l’espèce et arriver au concept actuel) par ex en TP Collaboratif ou chaque groupe étudie une définition différente
Pourquoi pas un débat argumenté sur le concept d’espèces ?
DVD  présentés par Sciences et vie :

  • l’évolution d’Ernst Mayr

  • espèces d’espèces

  • le grand voyage de Charles Darwin

  • le rôle du sexe dans l’évolution des espèces

Un site intéressant http://pst.chez-alice.fr/2fespec.htm

http://www.vetopsy.fr/comp/evol/evol0b_esphomol.php


  • Etude de cas de spéciation (TP en tache complexe pour montrer les différents facteurs de la spéciation) voir les études de cas "Guide critique de l’évolution" et "Comprendre et enseigner la classification du vivant" (Lecointre)

Pour s’amuser :

flèche vers le bas 26Thème 1-A-4 Un regard sur l’évolution de l’Homme (2)

D’un point de vue génétique, l'Homme et le Chimpanzé, très proches, se distinguent surtout par la position et la chronologie d’expression de certains gènes.

Le phénotype humain, comme celui des grands singes proches, s’acquiert au cours du développement pré et postnatal, sous l’effet de l’interaction entre l’expression de l’information génétique et l’environnement (dont la relation aux autres individus).

Les premiers primates fossiles datent de -65 à -50 millions d'années. Ils sont variés et ne sont identiques ni à l'Homme actuel, ni aux autres singes actuels. La diversité des grands primates connue par les fossiles, qui a été grande, est aujourd’hui réduite.

L’accent est mis sur l’Homme au sein des Primates.

Cadre beaucoup plus « génétique ».

Gènes de développement, chronologie de leurs expressions.
Phénotype dépendant de l’expression de gènes, et sous l’influence de l’environnement (apprentissages, comportements, aspects « culturels » : transmission)

Bien définir le phénotype.

Origine des primates et non plus de la lignée humaine.

Synthèse des représentations initiales (souvent fausses)

Réinvestissement des acquis des classes précédentes : 6°/5°/3°/2°/1S

Réinvestissement des acquis des parties 1A1/1A2/1A3.

Activités avec exploitation de documents (papier, sites internet, …), comparaison des développements pré et post-natal de l’Homme et du Chimpanzé.

Comparaison de caryotypes.

apprentissage

http://www.larecherche.fr/content/recherche/article?id=8240

http://primatologie.revues.org/279

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/v/video-la-culture-de-table-chez-les-chimpanzes-23825.php

  • TP logiciel Phylogène (collection Archontes) + logiciel Anagène  établir des arbres de parenté à partir de caractères phénotypiques et de caractères moléculaires homologues.

  • Recherche internet pour illustrer la diversité des Primates fossiles.

Homme et Chimpanzé partagent un ancêtre commun récent. Aucun fossile ne peut être à coup sûr considéré comme un ancêtre de l'Homme ou du chimpanzé.

Le genre Homo regroupe l’Homme actuel et quelques fossiles qui se caractérisent notamment par une face réduite, un dimorphisme sexuel peu marqué sur le squelette, un style de bipédie avec trou occipital avancé et aptitude à la course à pied, une mandibule parabolique, etc. Production d'outils complexes et variété des pratiques culturelles sont associées au genre Homo, mais de façon non exclusive. La construction précise de l’arbre phylogénétique du genre Homo est controversée dans le détail.

Etablissement d’une parenté proche entre Homme et Chimpanzé.
« à coup sûr » peut être un peu déstabilisant confronté à l’idée de « Dernier ancêtre commun hypothétique ».
Remarque : l’objectif n’est plus la lignée humaine, l’étude est limitée au genre Homo, les Australopithèques sont absents des termes du programme.

  • « Critères d’appartenance » au genre Homo et non plus à la lignée humaine. Australopithèques toutefois nécessaires pour comparaison.



  • Aspect non finalisé des connaissances, remise en questions, nouvelles découvertes (Homme de Flores, Homme de Néanderthal..)

  • Arbre différents selon les caractères pris en compte.




TP avec Phylogène (collection Homininés)

TP collaboratif : Comparaison d’éléments du squelette (crâne, membres, bassins, squelette entier)

  • Etablir les caractéristiques du genre Homo, par comparaison avec Chimpanzé et Australopithèques.

Chimpanzé et outils.

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/vie-1/d/une-utilisation-encore-plus-sophistiquee-des-outils-par-les-chimpanzes_8314/

http://www.hominides.com/html/actualites/chimpanze-outil-cote-ivoire-4300.php

Articles :

- Article : « l’animal/l’homme » Revue Espèces n° 2 – décembre 2011

- « La nouvelle histoire de l’Homme : de Toumaï à Homo sapiens » Les dossiers de la Recherche. Aout 2008 numéro 32 

- « Néanderthal : notre nouvel ancêtre » Les dossiers de la Recherche octobre 2011. Numéro 45

Logiciels :

- logiciel Phylogène (INPR/IFE) et ses bases de données (phénotypiques et moléculaires) sur les Primates et sur le genre Homo

http://www.inrp.fr/Acces/biotic/evolut/phylogene/accueil.htm

- logiciel « Lignée humaine » - Pierre Perez – Cet outil permet d'appréhender plusieurs aspects des caractères évolutifs liés à la «lignée humaine» et à la place de l'Homme dans le règne animal. http://pedagogie.ac-toulouse.fr/svt/serveur/lycee/perez/evolution/ligsomm.htm

Sites internet :

Pour s’y retrouver et/ou se rafraichir la mémoire :

http://www.snv.jussieu.fr/vie/dossiers/evolution/ligneehumaine/homo.htm

http://www.cndp.fr/evolution-des-especes/levolution-de-lhomme/page-single-multipdf/article/les-fossiles-de-la-lignee-humaine.html

http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/XML/db/planetterre/metadata/LOM-anthropoides-JJ-Jaeger.xml

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/Origine/carte/origine.htm

http://www.cnrs.fr/inee/communication/breves/docs/Breve_Siamo_DR8.pdf

flèche vers le bas 9Thème 1-A-5 Les relations entre organisation et mode de vie, résultat de l’évolution : l’exemple de la vie fixée chez les plantes (2)

Bilans : schéma général de la plante, organisation et fonction de la fleur

Les caractéristiques de la plante sont en rapport avec la vie fixée à l’interface sol/air dans un milieu variable au cours du temps.

Elle développe des surfaces d’échanges de grande dimension avec l’atmosphère (échanges de gaz, capture de la lumière) et avec le sol (échange d’eau et d’ions). Des systèmes conducteurs permettent les circulations de matières dans la plante, notamment entre systèmes aérien et souterrain.

Elle possède des structures et des mécanismes de défense (contre les agressions du milieu, les prédateurs, les variations saisonnières).

L’organisation fonctionnelle générale des Angiospermes ne doit pas être abordée d’un point de vue purement botanique mais doit être reliée à l’évolution : processus trophiques, systèmes de protection et de communication liés au mode de vie fixé.
Acquis de sixième : végétal = organisme fixé à l’interface sol-air / réalisation d’échanges gazeux avec l’atmosphère (02-CO2) / absorption d’eau et d’éléments minéraux par les racines dans le sol / occupation du milieu au cours des saisons (végétaux annuels = graines, végétaux vivaces = bulbes, bourgeons)
Acquis de seconde : réalisation de la photosynthèse par les végétaux chlorophylliens

 nécessité de capter l’énergie lumineuse et le CO2 atmosphérique au niveau foliaire

 nécessité d’absorber l’eau et les éléments minéraux du sol au niveau racinaire
Problématique : mode de vie fixé des Angiospermes impliquant

 l’optimisation des échanges de matière et/ou d’énergie avec l’atmosphère et le sol

 la circulation de matière entre système aérien et souterrain

 l’existence de mécanismes de protection et de résistance
Partie offrant de nombreuses manipulations sur matériel frais : bien anticiper sa place dans la progression annuelle (début ou fin d’année) / Faire des choix ciblés au regard de la programmation annuelle (2 semaines)

Existence de nombreuses ressources concernant les structures et mécanismes de protection et de résistance : aucune exhaustivité demandée, faire des choix ciblés

  • Etude morphologique simple d’une plante commune (Moutarde ? Onagre ? intérêt = fleurs et fruits sur le même pied)

 Schématisation de son organisation (idée : schéma à faire évoluer pour aboutir à un schéma fonctionnel synthétique)

  • Mesure des surfaces d’échanges (feuilles et/ou racines) d’une plantule (pois ? haricot ?) ou d’un plant (fraisier ? moutarde ? onagre ?) à l’aide de MESURIM

 Valeurs à rapporter à la masse ou au volume

 Valeurs à réévaluer à partir de l’extrait de l’ouvrage de Francis Hallé « L’éloge de la plante » (coefficients à appliquer aux valeurs estimées en raison de l’existence des chambres sous-stomatiques au niveau foliaire et des poils absorbants ou des mycorhizes au niveau racinaire) cf ressources

  • Observation de stomates (feuille de laurier ? lierre ?), des chloroplastes et des lacunes (CT de feuille de renoncule ?) au microscope

  • Réalisation et/ou observation d’une CT de racine (poils absorbants) ou d’un apex racinaire exposé à un colorant au microscope cf Bordas p 135

  • Comparaison des échanges (schémas fonctionnels) et des surfaces d’échanges (tableau) d’une plante et d’un mammifère (homme ?) pour mettre en évidence les particularités de l’organisation fonctionnelle des Angiospermes liées à la vie fixée cf ressources

  • Observation au microscope de CT de tige, de racine et de feuille d’une même espèce (préparations du commerce de renoncule ?) colorées au carmin-vert d’iode (repérage xylème-phloème) / Photographies de CL de tige colorées au carmin-vert d’iode et observées au microscope (vaisseaux du xylème et du phloème) TP tournant ?

  • Réalisation et observation de préparations microscopiques de CT de tige placée depuis plusieurs jours dans une eau colorée (impatiens, céleri : association sève brute-xylème), de CL de racine (semences germées : repérage xylème-phloème) et de CL de feuille (poireau : repérage xylème-phloème / différents vaisseaux du xylème) colorées au carmin-vert d’iode cf ressources TP collaboratif ?

  • Observation de structures et mécanismes de défense : cf ressources

 des plantes de la garrigue (résistance à l’aridité, au feu et au pâturage)

 de la cardère sauvage (résistance au froid, à la concurrence, à la prédation) cf La Hulotte n° 61

 de l’accacia caffra (résistance à la prédation)

 des plantes des vieux murs et des falaises (résistance à la sécheresse)

 de l’Arabidopsis (résistance au froid)

 du fraisier (résistance à la prédation)

 de l’oyat (résistance à la sécheresse) : CT de feuille et vidéo de fermeture http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/mouvements/nasties-hydro.htm

 du laurier rose (résistance à la sécheresse) : CT de feuille avec cryptes pilifères

 de l’aloes (résistance à la sécheresse) : CT de feuille avec parenchyme aquifère

choix de # ateliers mosaïques ?

L’organisation florale, contrôlée par des gènes de développement, et le fonctionnement de la fleur permettent le rapprochement des gamètes entre plantes fixées.

La pollinisation de nombreuses plantes repose sur une collaboration animal pollinisateur / plante produit d’une coévolution.

À l’issue de la fécondation, la fleur se transforme en fruits contenant des graines.

La dispersion des graines est nécessaire à la survie et à la dispersion de la descendance. Elle repose souvent sur une collaboration animal disséminateur / plante produit d’une coévolution.

L’organisation fonctionnelle de la fleur des Angiospermes ne doit pas se limiter à la botanique mais être reliée à l’évolution : mise en place de modalités particulières de reproduction liées à la vie fixée + collaboration animal-plante produit d’une coévolution
Acquis de sixième : organisation générale de la fleur (sépales, pétales, étamines, pollen, pistil, ovaire, ovules) / transformation de la fleur en fruit contenant des graines (dépôt de pollen sur le pistil d’une même espèce, ovules devenant graines, ovaire devenant fruit) / modes de dispersion des graines (vent, eau, animaux) / germination de la graine (plantule, cotylédons, conditions de germination)
Acquis de troisième : ADN / gènes / allèles
Acquis de seconde : ADN / gène = séquence de nucléotides / variabilité de l’ADN
Acquis de première S : variabilité génétique et mutations de l’ADN / mutations = sources aléatoires de la diversité des allèles (biodiversité) / expression du patrimoine génétique (synthèse protéique : transcription-traduction)
Problématique : mode de vie fixé des Angiospermes impliquant

 une organisation fonctionnelle de la fleur permettant le rapprochement des gamètes

 une collaboration animal-plante pour assurer la pollinisation et la dissémination (produit d’une coévolution)
Existence de nombreuses ressources concernant la collaboration animal-plante produit d’une coévolution : aucune exhaustivité demandée, faire des choix ciblés

  • Dissection d’une fleur actinomorphe (Arabidopsis (compliquée car petite) ? moutarde ? tulipe ? onagre ? millepertuis ? potentille ?) avec réalisation d’un diagramme floral TP mosaïque?

  • Réalisation et observation au microscope de CL/CT d’anthère et de pistil

  • Schématisation des diagrammes floraux des 3 classes de mutants d’Arabidopsis thaliana à partir de l’animation http://www.ens-lyon.fr/RELIE/Fleurs/formation/module4/demo-m4-1.htm

 schématisation de l’expression des gènes affectés pour les 3 classes de mutants

 explication de la diversité des fleurs d’Angiospermes (modèles ABC et ABCDE)

cf ressources

Possibilité de travailler sur les fleurs mutantes des bouquets de fleuristes (ex :tulipes)

  • Schématisation des diagrammes floraux des 3 classes de mutants d’Arabidopsis thaliana à partir de photographies / Comparaison des séquences nucléotidiques des gènes A, B et C chez un individu à fleurs normales et chez les 3 classes de mutants (ANAGENE)

 identification des gènes impliqués dans le développement du méristème floral

 explication de la diversité des fleurs d’Arabidopsis (modèle ABC)
cf ressources

animation http://www.ens-lyon.fr/RELIE/Fleurs/formation/module4/demo-m4-1.htm
Possibilité de travailler sur les fleurs mutantes des bouquets de fleuristes (ex :tulipes)


  • Sites Internet :

 Méthode pour faire un diagramme floral : http://sajf.ujf-grenoble.fr/spip.php?article39&var_recherche=diagramme%20floral

 Démarche de dissection de la fleur + diaporama sur l’anatomie des fleurs et diagrammes floraux http://biblio.alloprof.qc.ca/PagesAnonymes/DisplayFiches.aspx?ID=6010#a1

 Protocole germination grains de pollen : http://svt.ac-rouen.fr/biologie/germination_%20pollen.pdf

 Exercice sur la fleur mutante « agamous » d’Arabisopsis (comparaison avec la fleur normale + diagramme floral) : http://vial.frjl.free.fr/SVTfran/tp%2010%20vegetaux.htm

 Exercice (+ complexe) sur le contrôle génétique du plan d’organisation de la fleur (mutations homéotiques chez Arabidopsis) : http://acces.ens-lyon.fr/acces/ressources/dyna/developpement/enseigner/morphogenese-vegetale/morphogenese-florale/le-modele-abc

  • Banque d’images :

Images de dissection de fleurs : http://www.ac-rennes.fr/pedagogie/svt/applic/fleur/fleur.htm

 De la fleur de cerisier à la cerise :

http://www.bips-edu.fr/main.php?g2_itemId=17350

http://www.bips-edu.fr/main.php?g2_itemId=17357

  • Logiciels :

 Pour réviser les notions de sixième : http://www.svt.ac-versailles.fr/spip.php?article303 (logiciel « FleurOfruit »)

  • Vidéos sur la pollinisation :

 le figuier : http://www.cerimes.fr/le-catalogue/figuiers-tropicaux-et-pollinisateurs-relations-symbiotiques.html

 la fleur du baobab et la chauve-souris : http://www.cerimes.fr/le-catalogue/pollinisation-du-baobab.html

 l’orchidée comète et le papillon sphinx : http://www.youtube.com/watch?v=OMVN1EWxfAU (« Darwins Comet Orchid » en anglais)

 la fleur de vanille  (pollinisation artificielle) : http://www.dailymotion.com/video/x7isw8_pollinisation_news

 l’Ophrys abeille (« Wild Orchids of Israel » en anglais) : http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=yFftHXbjEQA

 la vision des abeilles (« Bee vision and Heater Bees » en anglais) : http://www.youtube.com/watch?v=zZEoAMfRICM&feature=player_embedded

  • Etude documentaire sur les différents modes de pollinisation associés à une collaboration animale : entomophilie / ornithophilie / cheiroptérophilie

Nombreux exemples : cf ressources (figuier et blastophage) + vidéos + http://myrmecochorie.free.fr/Exemples/Exemples.html

choix de # ateliers mosaïques ?

  • Chromatographie pour identifier les sucres présents dans le nectar de Lys cf Nathan p 116

  • Observation de divers fruits à relier à leur mode de dissémination : pissenlit, érable, bardane, aigremoine, gui, sorbier des oiseleurs (anémochorie, zoochorie)

  • Etude documentaire sur les différents modes de dissémination des graines associés à une collaboration animale : épizoochorie / endozoochorie

Nombreux exemples : cf ressources

choix de # ateliers mosaïques ?

  • Dossier Hors série Pour La Science « De la graine à la plante » janvier 2000

Thème 1-B – Le domaine continental et sa dynamique (5)

Bilans : granite, gabbro, basalte, péridotite ; le modèle de la tectonique des plaques ; volcanisme, recyclage des matériaux de la croûte ; notions d’érosion, transport, sédimentation.

flèche vers le bas 10Thème 1-B-1 La caractérisation du domaine continental : lithosphère continentale, reliefs et épaisseur crustale (2)

La lithosphère est en équilibre (isostasie) sur l’asthénosphère. Les différences d’altitude moyenne entre les continents et les océans s’expliquent par des différences crustales. 

La croûte continentale, principalement formée de roches voisines du granite, est d’une épaisseur plus grande et d’une densité plus faible que la croûte océanique.

L’âge de la croûte océanique n’excède pas 200 Ma, alors que la croûte continentale date par endroit de plus de 4 Ga. Cet âge est déterminé par radiochronologie.

Caractéristiques du domaine continental par comparaison avec le domaine océanique :

roches, épaisseur, densité, âge

  • Les connaissances pétrographiques sur les roches de la croûte continentale se limitent au rappel de ce qui a été vu en 1ère S pour le granite

calcul de la profondeur du MOHO à partir de données sismiques

radiochronologie

  • Seule la méthode de la droite isochrone avec la méthode Rb Sr est utilisée pour la détermination de l’âge des roches par radiochronologie

Isostasie

Cette notion peut être abordée lors de l’étude de l’érosion d’une chaine de montagne §1B4

- QCM sur les acquis de 1S sur le domaine océanique

Roches-Epaisseur-Densité-Âge

- Tâche complexe sous forme d’un TP mosaïque permettant de créer une « fiche d’identité » du domaine continental

pour créer une activité sur les profondeurs du Moho : http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article176

pour créer une activité sur la datation des roches de la lithosphère continentale : ECE 11_G_O_01 + logiciel Radiochronologie

http://pedagogie.ac-amiens.fr/svt/info/logiciels/radiochr/

http://pedagogie.ac-toulouse.fr/svt/serveur/bankact/dossiers/FT/radiochronologie/

Isostasie

- Recherche d’explication quant aux mouvements verticaux de la lithosphère (Scandinavie, Piémont italien)

- modélisation analogique (cf livres scolaires)

- modélisation numérique avec le logiciel SimulAiry

http://www.ac-nantes.fr/peda/disc/svt/isostasie/index.htm

- Logiciel isostasy

Au relief positif qu’est la chaîne de montagne, répond, en profondeur, une importante racine crustale.

L’épaisseur de la croûte résulte d’un épaississement lié à un raccourcissement et un empilement. On en trouve des indices tectoniques (plis, failles, nappes) et des indices pétrographiques (métamorphisme, traces de fusion partielle).

Les résultats conjugués des études tectoniques et minéralogiques permettent de reconstituer un scénario de l’histoire de la chaîne.

indices tectoniques expliquant l’épaississement crustal

indices pétrographiques (surtout structuraux) expliquant l’épaississement crustal (roche métamorphique type gneiss et migmatites)

limites difficiles à déterminer : minéraux du métamorphisme type sillimanite, disthène ne sont pas à connaitre. Diagramme P-T uniquement en activité et/ou en exercices.
reconstitution des différentes étapes de l’histoire d’une chaine de montagne à partir de données de terrain

pourquoi ne pas partir directement du modèle complet et rechercher les indices qui valident (ou pas) le modèle ?

Origine de l’épaississement crustal

pour les indices tectoniques

Possibilité d’organiser un stage de terrain

plis chevauchants (Sassenage, plis de St Julien en maurienne, …), failles inverses (Meije, Vercors, …), chevauchement (Lautaret)
pour les indices pétrographiques

traces de métamorphisme et de fusion partielle (migmatite)

Travailler surtout les structures "en petit" qui confirment les structures "en grand" (micro-plis et micro-failles)

Echantillons et lames minces (migmatites, gneiss, …)

flèche vers le bas 11Thème 1-B-2 La convergence lithosphérique : contexte de la formation des chaînes de montagnes (2)

Les chaînes de montagnes présentent souvent les traces d’un domaine océanique disparu (ophiolites) et d’anciennes marges continentales passives. La « suture » de matériaux océaniques résulte de l’affrontement de deux lithosphères continentales (collision). Tandis que l’essentiel de la lithosphère continentale continue de subduire, la partie supérieure de la croûte s’épaissit par empilement de nappes dans la zone de contact entre les deux plaques.


Recherche de traces océaniques passées

notions de rifting et de marges passives non abordées en 1S et vues comme marqueur d’un domaine océanique
Les indices de la collision (qui doivent pouvoir être reconnus sur divers types de documents)
Les indices de subduction (les différents faciès de roches océaniques subduites + coésite) qui doivent pouvoir être reconnus sur divers types de documents.

Notion de subduction de la lithosphère continentale (profil ECORS)

Que sais je ? sur la lithosphère océanique, les zones de convergence, la subduction (acquis de 1S)
Les traces d’une ancienne histoire océanique

blocs basculés (vus sur le terrain) et les ophiolites (Chenaillet, …)
Les traces d’une subduction

échantillons et lames minces
Les traces d’une collision

Bilan du stage de terrain et profil ECORS
Coésite

Les matériaux océaniques et continentaux montrent les traces d’une transformation minéralogique à grande profondeur au cours de la subduction. La différence de densité entre l’asthénosphère et la lithosphère océanique âgée est la principale cause de la subduction. En s’éloignant de la dorsale, la lithosphère océanique se refroidit et s’épaissit. L’augmentation de sa densité au-delà d’un seuil d’équilibre explique son plongement dans l’asthénosphère. En surface, son âge n’excède pas 200 MA.

Déjà vu.

Le moteur de la subduction : comparaison de la densité de la Lithosphère océanique (en fonction de son âge) avec celle de l’asthénosphère

Métagabbro à glaucophane ; éclogite : lame mince et échantillon

Le moteur de la subduction

Mesure de densité de différents échantillons

Calcul à l’aide d’un tableur des variations de la densité de la lithosphère en fonction de son âge


flèche vers le bas 12Thème 1-B-3 Le magmatisme en zone de subduction : une production de nouveaux matériaux continentaux (1)

Dans les zones de subduction, des volcans émettent des laves souvent visqueuses associées à des gaz et leurs éruptions sont fréquemment explosives.

La déshydratation des matériaux de la croûte océanique subduite libère de l’eau qu’elle a emmagasinée au cours de son histoire, ce qui provoque la fusion partielle des péridotites du manteau sus-jacent.

Si une fraction des magmas arrive en surface (volcanisme), la plus grande partie cristallise en profondeur et donne des roches à structure grenue de type granitoïde. Un magma, d’origine mantellique, aboutit ainsi à la création de nouveau matériau continental.

Pas de changement par rapport à l’ancien programme

On insiste davantage sur le fait que c’est ainsi que se forme un nouveau domaine continental.
Les réactions de déshydratation des minéraux hydroxylés ne sont pas à connaitre
On se limite au rôle fondant de l’eau sans entrer dans le détails des mécanismes de la fusion partielle

  • Observation d’échantillon et de lame mince de granitoïde et andésite

  • logiciel « subduction » avec mise en évidence du rôle fondant de l’eau

flèche vers le bas 13Thème 1-B-4 La disparition des reliefs (1)

Les chaînes de montagnes anciennes ont des reliefs moins élevés que les plus récentes. On y observe à l’affleurement une plus forte proportion de matériaux transformés et/ou formés en profondeur. Les parties superficielles des reliefs tendent à disparaître.

Altération et érosion contribuent à l’effacement des reliefs.

Les produits de démantèlement sont transportés sous forme solide ou soluble, le plus souvent par l’eau, jusqu’en des lieux plus ou moins éloignés où ils se déposent (sédimentation).

Des phénomènes tectoniques participent aussi à la disparition des reliefs.

L’ensemble de ces phénomènes débute dès la naissance du relief et constitue un vaste recyclage de la croûte continentale.

Tout est nouveau !

comparaison des anciennes chaines de montagnes avec les plus récentes

recherche des facteurs intervenant dans la disparition des reliefs après leur formation :

- altération / érosion / impact des phénomènes tectoniques

coordination indispensable avec la géographie : pour éviter la redondance climat/érosion

+transport des sédiments

+dépôt= sédimentation

construction d’un cycle des matériaux continentaux (notion de recyclage)

les élèves ont déjà la notion de recyclage de la lithosphère océanique – 1S)

Comparaison de surface des roches de différents types à partir de carte géologique avec mesurim
Modélisation de l’isostasie pour montrer les conséquences de l’érosion

Facteurs à l’origine de l’effacement des reliefs

Construction d’un schéma bilan du cycle des matériaux de la croute continentale à partir de différentes ressources

- photo d’éboulement

- composition des eaux de pluie et des eaux de rivières (cf pdf de D Dumas sur l’Isère)

- notions d’érosion et d’altération
Pour les phénomènes tectoniques, utiliser l’actualité (cf séisme Italie mai 2012)

Remarque générale sur le thème de géologie :

-les notions de FUSION PARTIELLE et de METAMORPHISME sont abordées 2 fois mais dans 2 contextes totalement différents : soit au niveau de la croûte continentale en lien avec son épaississement (3B1) soit au niveau de la subduction (3B2 et 3B3) = source de confusion

Thème 2. – Enjeux planétaires contemporains

flèche vers le bas 14Thème 2-A – Géothermie et propriétés thermiques de la Terre (2)

Bilan : flux thermique, convection, conduction, énergie géothermique

La température croît avec la profondeur (gradient géothermique) ; un flux thermique atteint la surface en provenance des profondeurs de la Terre (flux géothermique). Gradients et flux varient selon le contexte géodynamique.

Le flux thermique a pour origine principale la désintégration des substances radioactives contenues dans les roches.

Deux mécanismes de transfert thermique existent dans la Terre : la convection et la conduction. Le transfert par convection est beaucoup plus efficace.

Flux thermique, convection, conduction, origine de la chaleur, machine thermique, (ancien programme 1ere S)
1   2   3   4   5

similaire:

Thème 1 – La Terre dans l’Univers, la vie, l’évolution du vivant (17) iconSupply chain – Semestre 2 – Partie 1
«La modernité est en crise, car bâtie sur trois mythes: la maîtrise de l’univers, la recherche du progrès et la quête du bonheur...

Thème 1 – La Terre dans l’Univers, la vie, l’évolution du vivant (17) iconIntroduction I° L’évolution de la vie des affaires
Le commerce en se développant nous a guéri des préjugés barbares et destructeurs, IL a uni et mêlé les hommes de toute contré, la...

Thème 1 – La Terre dans l’Univers, la vie, l’évolution du vivant (17) icon2nde Thème
«On a marché sur la Lune». Dans cet ouvrage le capitaine Haddock en scaphandre arrive à faire des bonds sans efforts. Tintin affirme...

Thème 1 – La Terre dans l’Univers, la vie, l’évolution du vivant (17) iconRésumé : Modules animés autour des sciences de la vie et de la terre

Thème 1 – La Terre dans l’Univers, la vie, l’évolution du vivant (17) iconPrésentation
«évaluation avec prise d’initiative», tout en conservant une entrée progressive dans le sujet, permet de mesurer et valoriser la...

Thème 1 – La Terre dans l’Univers, la vie, l’évolution du vivant (17) icon1er point : la question de l’évolution de la vie des affaires

Thème 1 – La Terre dans l’Univers, la vie, l’évolution du vivant (17) iconL’univers Chapitre 15 : Forces et mouvement dans le sport

Thème 1 – La Terre dans l’Univers, la vie, l’évolution du vivant (17) icon"Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter...

Thème 1 – La Terre dans l’Univers, la vie, l’évolution du vivant (17) iconLe cpf, c’est quoi ? Un droit universel d’évolution professionnelle...

Thème 1 – La Terre dans l’Univers, la vie, l’évolution du vivant (17) iconRésumé : Noms communs et noms propres. Les points les plus importants...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
d.20-bal.com