#1 La rentrée universitaire toujours plus chère pour les étudiants





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#1 La rentrée universitaire toujours plus chère pour les étudiants

Par Marie GIFFARD | AFP – ven. 14 août 2015


Toujours plus chère et pour tous les étudiants de France, la rentrée 

universitaire continue de plomber le budget des jeunes sans qu'aucune nouvelle mesure sociale ne soit prévue en 2015, déplore l'Union nationale des étudiants de France (Unef).

Cette année, le portefeuille des étudiants sera encore plus léger qu'en 2014. Avec une augmentation de 1,1%, soit environ quatre fois l'inflation, les jeunes sont tous touchés, assure le premier syndicat étudiant dans un rapport publié vendredi.

"Il ne serait pas acceptable que, au nom de l'austérité budgétaire, la rentrée 2015 soit la première du quinquennat sans mesure pour soutenir le pouvoir d'achat étudiant", s'insurge l'Unef.

Un tiers des étudiants ne reçoit aucune aide financière des parents, mais seul un quart d'entre eux sont boursiers, note le syndicat qui signale que depuis le début du quinquennat, "le coût de la vie des étudiants a augmenté de 8,4%".

Combien ça coûte d'être étudiant ? 800 euros par mois en moyenne, quand on a son propre logement, soit près de la moitié (48%) du revenu médian français, selon l'Unef.

Quand Papa et Maman ne peuvent pas financer les études, les étudiants doivent travailler : la moitié d'entre eux doit exercer une activité salariée au cours de l'année universitaire, soit onze heures en moyenne par semaine qu'ils ne peuvent consacrer à leurs cours ou à leurs révisions.

- Paris moins touché -

Même si Paris reste une des villes les plus chères, la hausse y est davantage contenue que dans le reste de la France grâce à la loi ALUR (pour l'accès au logement et un urbanisme rénové).

Appliqué depuis le 1er août, l'encadrement des loyers "a déjà un effet dissuasif et permet une stagnation du prix des petites surfaces", précise ainsi le syndicat. De plus, la réglementation des frais d'agence "permettra cette année de faire économiser en moyenne 495 euros à un étudiant qui emménage".

Et, dernier point positif pour les Franciliens : le passage de l'abonnement imagin'R à un tarif unique va faire économiser 128 euros par an à un étudiant qui doit se déplacer entre Paris et la banlieue pour ses études (abonnement zone 1-3).

Dans le reste de la France, "les étudiants sont les plus pénalisés puisqu'il font les frais à la fois de hausses des loyers et d'augmentations significatives du prix des transports", souligne le rapport.

Si les loyers grimpent partout, avec une hausse moyenne de 0,3% hors Ile-de-France, certaines villes comme Le Havre enregistrent 6,6% d'augmentation, Nancy 2,6% ou Strasbourg 1,8%.

Côté transports, les étudiants doivent débourser en moyenne 246 euros par an hors Ile-de-France : "de 100 euros à Toulouse jusqu'à 335 à Brest (un abonnement plus cher qu'en Ile-de-France !)", relève l'Unef, qui ajoute que Lille a par exemple supprimé son offre pour les étudiants boursiers.

En matière de tarifs réglementés, les jeunes sont en revanche tous égaux. Touchés de plein fouet par une double augmentation des tarifs EDF ("7% au total), ils doivent également subir une hausse pour la sécurité sociale ("0,9%), amenant à 471 euros les frais pour un étudiant en master, ainsi qu'une augmentation des prix de la restauration universitaire (+1,6%).

Inquiet de cette "précarisation" des étudiants, le syndicat réclame "un plan d'action sociale", avec notamment "un élargissement du système des bourses" et une revalorisation de celles-ci de 5%.

Dans un communiqué transmis à l'AFP, la ministre de l?Education nationale et le secrétaire d?Etat chargé de l?Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat Vallaud-Belkacem et Thierry Mandon, soulignent que les droits d'inscription ont été gelés pour la rentrée universitaire "pour la première fois d'une année sur l'autre". L'inscription en licence restera ainsi à 184 euros, en master à 256 euros, en doctorat à 391 euros et pour le diplôme d'ingénieur à 610 euros.



Les parents canadiens veulent que leurs enfants contribuent au financement de leurs études postsecondaires

#2 Les enfants doivent payer leurs études, selon les parents canadiens

Par 
Didier Oti | francais@rcinet.ca
Dimanche 19 juillet, 2015 , 1 commentaire ↓



Comme tous les parents du monde, ceux du Canada souhaitent avant tout le bonheur de leurs enfants. Pour 8 parents canadiens sur 10 (78 %), «être heureux dans la vie» est leur vœu le plus cher pour leur progéniture.  Seuls les parents français les devancent à cet égard (86 %). Mais sur bien d’autres points, les parents canadiens se démarquent des autres.

Ces données et bien d’autres sont contenues dans le dernier rapport mondial du groupe bancaire international britannique HSBC sur la valeur de l’éducation. Intitulé Learning for Life (Apprendre pour la vie), le rapport repose sur un sondage  international réalisé en 2015 auprès de 5 550 parents, dont 340 au Canada, répartis dans 16 pays.

Le document explore entre autres choses, les espoirs et les attentes des parents canadiens sur l’éducation de leurs enfants et  leur avenir, et les compare aux points de vue des parents d’ailleurs dans le monde. L’un des points marquants de ce sondage est le fait que plus des deux tiers des répondants canadiens (68 %) s’attendent à ce que leur enfant contribue financièrement à ses études postsecondaires. C’est le pourcentage le plus élevé parmi tous les pays sondés. La moyenne mondiale est de 40 %.

Rocco Mocella  est le chef du réseau des succursales de la HSBC au Québec, il analyse le volet canadien du sondage
ECOUTEZ:
http://www.rcinet.ca/console.php?id=7317316&image=http://img.src.ca/2015/07/17/635x357/150717_mg0j6_rci-rocco-mocella_sn635.jpg&locale=fr&appCode=medianet

Bien que diplômés pour la plupart, les parents canadiens ne pensent pas qu’un diplôme universitaire de premier cycle soit essentiel pour concrétiser ses objectifs de vie© Arnaud Decroix/ICI Radio-Canada

Un diplôme? Oui mais pas à tout prix

Parmi les autres points surprenants du sondage de la HSBC, il y a le fait que moins de la moitié des parents canadiens (48%) pensent que leur enfant devrait obtenir un diplôme universitaire de premier cycle pour concrétiser ses objectifs de vie les plus importants. Dans le reste du monde, ils sont plutôt près de 8 sur 10  (79 %). Cette donnée est d’autant plus surprenante que 51 % des adultes canadiens sont eux-mêmes titulaires d’un diplôme d’études postsecondaires, ce qui, en 2010, était le pourcentage le plus élevé parmi les pays membres de l’OCDE.

Autre différence, et pas des moindres, les parents canadiens accordent plus d’importance au fait que leurs filles obtiennent au moins un diplôme de premier cycle universitaire (56%) comparé à leurs garçons (40 %). De plus, les parents canadiens souhaitent davantage que leurs filles étudient en médecine (14 %) que leurs garçons (8 %).

Les parents canadiens souhaitent davantage que leurs filles étudient en médecine que leurs garçons© ICI Radio-Canada

Que les enfants choisissent eux-mêmes…un métier spécialisé

Si 83 % des parents des autres pays sondés affirment avoir une profession précise en tête pour leur enfant, au Canada, ils ne sont que 72%. Et si ces parents d’ailleurs sont plus enclins à souhaiter que leur enfant étudie en médecine, les canadiens au contraire, sont deux fois plus nombreux à vouloir que leurs enfants choisissent un métier spécialisé.

L’enquête  a été réalisée en ligne par la firme britannique Ipsos MORI en mars et avril 2015. Les résultats reposent sur une série de sondages menés dans chacun des pays auprès de parents ayant au moins un enfant âgé d’au plus 23 ans qui est actuellement aux études (ou le sera bientôt). Les parents sondés sont responsables, entièrement ou en partie, des décisions concernant ses études. Un échantillon minimal de 300 parents a été établi dans chaque pays.





http://www.rcinet.ca/fr/2015/07/19/les-enfants-doivent-payer-leurs-etudes-selon-les-parents-canadiens/


BONS PLANS CONSO

#3 RÉUSSIR SA RENTRÉE UNIVERSITAIRE EN 10 BONS ET 10 MAUVAIS PLANS !




Fin des vacances = bonjour l’université et les angoisses de la rentrée ! Fini l’apprentissage par cœur, faites place à la réflexion et à l’autonomie. L’univers de l’enseignement supérieur vous ouvre ses portes mais comment se repérer et réussir avec une méthode complètement différente de celle du lycée ? Déstressez ! Studyramag vous livre ses secrets en 10 bons et 10 mauvais plans pour réussir son année universitaire. Prenez-en bonnes notes !
Par Axelle Bichon

À faire


Organisation : l’université demande une grande autonomie de la part de ses étudiants qui doivent fournir un travail personnel important tous les jours. L’une des meilleures façons d’appréhender cette rentrée est de s’organiser dès le début des cours. Faites-vous votre propre emploi du temps de révisions afin d’éviter le stress et d’effectuer un travail sur le long terme, régulier et efficace.

Nouvelle méthodologie : plus la peine de passer des heures à apprendre les cours sur le bout des doigts. À l’université, il faut effectuer un véritable travail de fond, réfléchir par soi-même et anticiper les prochains cours. Il faut très vite apprendre à être autonome car plus personne ne sera derrière vous pour vous responsabiliser.

Fiches de révisions : facilitez-vous la vie en révisant intelligemment ! Adoptez les fiches bristol et les surligneurs. Ces fiches vous seront d’un grand secours pour les révisions de dernières minutes et elles vous permettront d’apprendre efficacement tout en suivant le programme au jour le jour. Vous serez tout de suite plus sûr de vous !

Activité sportive : pour rester zen en cours, le mieux est de se trouver une activité sportive à pratiquer à l’extérieur ou au sein même de l’université. Cette coupure permet de se vider la tête. Pour obtenir une licence sportive, renseignez-vous, selon votre université, cela vous coûtera entre 20 et 50 €.

Alimentation saine : vous pouvez aussi décrocher des bons résultats dans un corps sain. Évitez les sandwichs kebab et les pizzas tous les jours et favorisez plutôt le poisson, la viande, les fruits et les légumes. Sachez que vous pouvez manger bon, bien, et pas cher en allant dans les restaurants universitaires avec le ticket RU à 3,05 €. Mangez équilibré, vous aurez tout de suite moins de mal à vous concentrer !

Groupes de travail : ne vous isolez surtout pas des autres étudiants, formez des groupes de travail ! Vous pouvez tous vous apporter aide, éclaircissement et amitié. Pratique, cette méthode vous permet d’effectuer un travail plus approfondi tout en gagnant du temps précieux pour le sommeil d’un étudiant. Et à plusieurs, c’est toujours plus intéressant !

Tutorat : se faire de l’argent de poche à l’université, c’est possible ! L’université propose aux étudiants de 4e et 5e années d’effectuer des heures de tutorat rémunérées. N’hésitez pas à vous renseigner dès la rentrée. Sachez que si vous êtes étudiant en 1re année, vous pouvez également en bénéficier. Rien de mieux que de combler vos lacunes en apprenant de camarades d’années supérieures !

Les bibliothèques universitaires : du mal à travailler efficacement chez vous ? Vous avez besoin de calme pour vous concentrer ? Les bibliothèques universitaires sont faites pour cela. Seul ou entre camarades, ces endroits sont propices au travail et à la recherche. Horaires d’ouverture : de 9h à 20h environ selon votre université. Certaines BU, appelées NoctamBU restent ouvertes jusqu’à 23h30 depuis la mesure de Valérie Pécresse.

Militez : pour votre culture et votre intérêt personnel, l’université vous offre la possibilité de diffuser des idées politiques, sociales et culturelles à travers un journal ou encore une station de radio étudiante. Investissez-vous et intéressez-vous au monde extérieur.

Engagez-vous : envie d’engagement ? De la même manière, vous pouvez vous investir dans la vie associative au sein même de l’université. Cette expérience ne peut qu’être un plus sur votre CV, mais elle vous permet également de savoir vers où vous voulez vous orienter.

À ne pas faire


Sortir tous les soirs : c’est fini les sorties jusqu’au bout de la nuit cette année ! Votre état en cours le lendemain vous ramène à la raison, ce n’est que pour votre bien. Profitez-en bien avant la rentrée et pendant les vacances. Après, c’est la détermination qui doit prendre le relais : réussir !

S’isoler au fond des amphis : rentrer à l’université, finie la rigolade ! Au travail ! Pas la peine de vous installer au fond de chaque amphi, vous n’échapperez pas à la charge de travail énorme de l’université. En plus, la méthodologie y est complètement différente alors il s’agit de bien l’apprivoiser. Pour cela, réservez-vous une place dans les premiers rangs, vous vous faciliterez la tâche !

Se reposer sur ses acquis : l’université, c’est la soif d’apprendre en toute autonomie. Et ce point est souvent la cause de 50% des échecs au premier semestre. Les étudiants ont du mal à gérer leur temps de travail seul. Ici, on ne peut pas se reposer sur ses acquis : l’université n’a rien à voir avec le lycée et donc il n’y a aucun acquis en y entrant.

Utiliser ses heures libres pour ses loisirs : dans le même esprit, autant il est facile de sécher les cours au lycée tout en rattrapant le travail en retard, autant un cours loupé à la fac peut vous être fatal et vous faire perdre complètement le fil. N’utilisez donc pas vos heures libres pour aller vagabonder ou vous divertir. L’université met en place ce type d’emploi du temps gruyère afin de vous laisser du temps pour le travail de fond et la recherche. Sans cela, sachant que le travail à la maison est équivalent en temps à celui qui est fourni en cours, vous n’auriez guère plus d’une ou deux heures de sommeil par nuit. La clé de la réussite, c’est l’organisation !

Considérer les CM comme facultatifs : tout nouveau encore, à l’université, les étudiants ont deux cours différents par matière : les CM (cours magistraux) et les TD (travaux dirigés). Les CM ne sont pas obligatoires mais ils se révèlent plus que nécessaires à la réussite du cursus universitaire. Dès lors, ne considérez pas ces cours magistraux comme facultatifs, prenez tout ce que l’université vous offre dans votre programme. Pas de gâchis !

Prendre les notes de ces camarades afin de gagner du temps : la prise de notes est importante lors des cours car elle garantit 50% de la mémorisation des informations. Et elle est personnelle. C’est pour cela qu’il est recommandé de ne pas prendre les notes de ses camarades afin de gagner du temps. On a tous sa manière de prendre des notes et donc il est difficile pour un étudiant de relire le cours d’un autre. On n’est jamais mieux servi que par soi-même, alors à vos stylos !

Jouer les misanthropes pour réussir : ne tombez pas dans l’excès ! Ne restez pas enfermé toute l’année avec vos livres par peur de rater votre année. Soyez un minimum sûr de vous, cela ne peut que vous aider à vous épanouir dans ce que vous faites. Pensez à vous et accordez-vous des moments de détente.

Utilisez la bourse universitaire pour partir en vacances : à ne surtout pas faire ! Même si cela à l’air plutôt attrayant, ça ne vaut pas le coup. Il n’y a pas énormément de cours à l’université alors ne vous leurrez pas, vous repasserez votre année. Finalement, pas d’économies, perte de temps et discrédit porté sur les boursiers. La bourse universitaire existe pour aider des étudiants en manque de moyens à étudier dans de meilleures conditions et non pas pour aller faire bronzette pendant les cours. Sachez que le Dossier Social Étudiant s’effectue du 15 janvier au 30 avril.

Attention aux jobs étudiants : on profite souvent de la disponibilité accordée à la fac pour travailler afin de devenir un peu plus autonome financièrement. Mais, l’argent est parfois tellement séduisant pour des jeunes avides de découvrir le monde, qu’il prend le dessus sur les études. Les étudiants sous-estiment trop souvent la charge de travail à la fac et se retrouvent vite perdus.

Attendre une semaine avant les partiels pour réviser : vous vous sentez libre, presqu’en vacances, ce n’est qu’une illusion ! L’investissement demandé à la fac est énorme. Il ne faut surtout pas attendre les partiels pour rassembler tous ses cours et les réviser à la dernière minute. Cela ne sert strictement à rien… sauf à être déçu et à avoir la migraine à force d’ingurgiter tout le retard accumulé pendant le semestre.

Le plus important en arrivant à la fac est de bien savoir pour quelles raisons on y va et à milieu professionnel elle nous destine. L’université est déstabilisante par sa méthodologie toute nouvelle pour les lycéens et le manque d’encadrement de ses étudiants. Autonomie oblige, vous devez vous adapter à elle pour éviter de perdre votre temps, fournir un travail de fond en amont des cours pris minutieusement en notes, anticiper les prochains cours afin de ne pas perdre le fil du programme. Facilitez-vous la rentrée en suivant nos 10 bons conseils. Bonne chance !
http://www.studyrama.com/vie-etudiante/economiser-nos-bons-plans/bons-plans-conso/reussir-sa-rentree-universitaire-en-10-bons-et-10-mauvais-plans-1156800





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