Valeur de marché de l’ensemble des biens et services finaux produits dans un pays pendant une période donnée. Tout ce qu’on produit représente la richesse ou pas. Le Pib français est l’ordre de 2 000 milliards d’euro, les Etats-Unis 15 000 milliards de $





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Les règles du jeu : Mécanisme non automatique.




  • Les BC qui perdaient de l’or vont augmenter leurs taux d’intérêts pour augmenter leurs capitaux.




  • Les BC qui gagnaient de l’or vont diminuer leurs taux d’intérêts.


Le temps que la balance des transactions courantes s’équilibre, on va inverser les flux des capitaux pour permettre de financer le déficit. Mais ces règles du jeu n’ont pas tellement marché car tout le monde ne jouait pas le jeu (banque qui gagnaient de l’or). Et donc une politique de stérilisation.
Ces deux mécanismes mettent tout de même en avant, une caractéristique appréciable, c’est la symétrie. Quand il y’a un déséquilibre qui apparaît, le retour à l’équilibre se réalise par un ajustement entre les deux pays.
Un autre point important soulignant la symétrie est au niveau de la création monétaire.


  1. La création monétaire :


Exemple : Supposons que la banque d’Angleterre veut augmenter sa masse monétaire. Cette politique se traduit par une baisse des taux d’intérêts. Ainsi, si on compare avec la France, les titres français sont supérieurs au rendement des titres britanniques. De là, on a des flux de capitaux du Royaume-Uni vers la France.
Ainsi, on vend de la livre contre de l’or à la Banque Centrale du R-U. Et en France, ils vendent leur or contre du franc. Au R-U, la masse monétaire diminue à nouveau car on vend de la monnaie, elle est retirée du circuit économique alors qu’en France, on augmente la masse monétaire.
Par conséquent, au RU, les taux d’intérêts vont augmenter et les taux d’intérêts français vont diminuer.
On dit souvent que le système de l’étalon-or a permis des dérives inflationnistes puisque si un pays veut faire une politique monétaire expansionniste, il sera freiné par les autres. Mais, ce système présentant des avantages en terme de symétrie n’est pas parfait notamment dans le contrôle de l’inflation.


  • L’inflation est contrôlée tant que la production d’or est stable.


De plus, l’or n’est réparti de manière homogène sur le territoire. Les pays en produisant beaucoup sont davantage symétrique sur les autres. Après la 2nd guerre mondiale, l’URSS était le principal producteur d’or et donc on va plutôt abandonner cette idée.
Par conséquent, le système de l’étalon or a perduré jusqu’à la première guerre mondiale. Dans l’entre deux guerres, la période est marquée par de nombreuses instabilité avec la crise de 1929.


  • On retrouve des analogies entre la crise de 1929 et celle que nous vivons actuellement.


Entre 1919 et 1939, on a de tel écart entre les pays qu’on ne peut pas revenir à des taux de change fixe. La crise de 1929 est extrêmement profonde. En 4 ans, le PIB mondial baisse d’1/3.
Exemple : Le cas de l’hyper inflation allemande. En 1914, 1$ = 4RM. En 1919, 1$ = 14RM. En janvier 1923, 1$ = 17 000 RM. Le 15 novembre 1923, 1$ = 4 200 milliards RM.
C’est aussi une période caractérisée par une incertitude au niveau mondial puisque l’Angleterre n’est plus la première puissance économique mais les Etats-Unis. Mais, ils ne veulent pas assumer leur rôle de leadeur.
Dans la crise de 1929, les pays tentent de s’en sortir de manière coordonnée. Pour beaucoup, la fin de la crise est due à la 2nd guerre mondiale.

2. Le système de Bretton Woods


  • En 1944, les 44 pays alliés vont se réunir à Bretton Woods.


On aura dans ce système de nombreux objectifs :


  1. Eviter les désordres de l’entre deux guerres.

  2. Stabiliser les changes. Si on stabilise, le commerce se développe.


Exemple : Je suis Français et j’ai le choix entre une machine française à 3 000 francs et une allemande à 900dm. Le taux de change est de 3.
Si je suis en change flexible, le choix ne sera pas évident en raison de la confiance.

Si je les changes sont stables, on va avoir confiance et un meilleur commerce.
Lors de ce sommet, on aura deux plans qui s’affrontent :


  1. Le plan Keynes. Il propose une monnaie supranationale (Bancor) et on va mettre en place une Banque Centrale Mondiale chargée de gérer la monnaie.

  2. Le plan White. Il propose le $ et la Banque Centrale est le $.


Finalement, le plan White va l’emporter et on est clairement dans une situation où les Etats-Unis acceptent de prendre les commandes du monde.
Le système Bretton Woods est à deux étages :


  1. Les taux de change sont fixes par rapport au $ dans une marge de 1%.

  2. La valeur du $ est fixe en or : 1 once d’or = 35$.


Ainsi, les Etats-Unis s’engagent à donner 1 once d’or contre 35$. Ils assurent la convertibilité totale.


  • Les USA assure la convertibilité de l’or au $.

  • Les autres assurent les taux de change fixes par rapport au $.


De ce fait, tout les taux de change sont fixes entre eux.


Mais, le système est profondément asymétrique.


Exemple : N pays -> N-1 taux de change / $.
Tout le monde doit défendre la parité de sa monnaie devant l’étalon sauf les Américains. 1$ vaudra toujours 1$, ils ne devront pas défendre la parité de leur devise.
Ainsi, la stabilité du taux de change, c’est le problème des autres.
Imaginons que les USA décident d’augmenter la masse monétaire. Ils vont tenir en compte leur situation économique et décide de baisser le taux d’intérêt. Ici, on a des flux de capitaux des USA vers les autres. Donc, une tendance à la dépréciation du $. Pour intervenir, la Banque de France devra vendre des francs et acheter des $.
Cela veut dire qu’on a une augmentation de la masse monétaire en France et les taux d’intérêts français diminuent.
Si les Américains décident un chiffre, 3% par exemple, alors les autres devront s’aligner sur ce taux.
Ces caractéristiques vont être sources de problèmes.
Exemple : Imaginons qu’aux Etats-Unis, on a une inflation de 1,5% et un chômage de 9% alors qu’en Europe, on a une inflation de 10% et un chômage de 4%.
Si les Américains peuvent pratiquer une politique monétaire expansionniste en relançant la monnaie. On va baisser les taux d’intérêts pour relancer le crédit et refaire démarrer l’économie.
Mais pour les Européens, ils n’ont pas ce problème mais ils vont devoir subir la politique américaine.
Retenons que lors de Bretton Woods, on a décidé de la création du Fond Monétaire International dont les objectifs sont :


  1. Assurer l’épanouissement du commerce international par la liberté du commerce, la convertibilité des monnaies et la fixité des changes.

  2. Assurer un peu de flexibilité car les pays ne sont pas dans les mêmes situations. De là, le FMI peut accorder des prêts et on peut négocier un ajustement des parités. Elles sont ajustables en cas de « déséquilibre fondamental. »


Sur la convertibilité des monnaies, après la 2nd guerre mondiale, presque tout les pays ont effectué une convertibilité. La plupart des pays ont rétabli leur convertibilité en 1958, le Japon en 1964.
Le FMI va militer en faveur de la convertibilité des monnaies uniquement pour les opérations relevant des transactions courantes mais pas pour les mouvements de capitaux.
Le fonctionnement de Bretton Woods
De 1944 à 1950 :
Dans cette période, les déséquilibres sont limités car on est dans une phase de convertibilité et on trouve des restrictions au commerce. Puis, on a peu de mouvements de capitaux. D’ailleurs, pour les limiter, la plupart des pays vont dévaluer leur monnaie.
Exemple : Le France français sera dévalué en 1948 et en 1949.

La livre sterling en 1949.
Le problème est qu’on a besoin d’importer du matériel aux Etats-Unis. Pour importer, on a besoin de $ et on a du déficit. Ainsi, on doit vendre du $ pour tenir la parité. De ce fait, le problème du « $ gap », c’est à dire la pénurie de $.
Les Américains sont dans une situation inverse, ils se doivent d’exporter. C’est la raison pour laquelle les USA décident d’apporter une aide massive aux autres. Cette aide n’est pas l’altruisme : les Européens ont besoin de $ et les Américains ont besoin que les Européens achètent


  • Par conséquent, ces aides massives sont l’annulation des dettes et l’instauration du Plan Marshall.


De même, les Américains sont les catalyseurs de la coopération européenne puisque le plan Marshall va donner naissance à l’Organisation Européenne de Coopération Economique. Cette organisation en 1964 va être transformée en OCDE.
Les années 1950 :
Ce sont les années parfaites pour Bretton Woods car elle voit l’apparition du déficit de la Balance des Paiements Américaine.


  • Le déficit de la balance des capitaux sera plus important que la balance des transactions courantes.


Ces déficits sont liés au fait que les Américains commencent à jouer le rôle de grande puissance. Ils sont à l’origine de sortie de capitaux extrêmement importants liés aux accords de coopération.
De même, des investissements privés à l’étranger très important. On passe de 19 milliards de $ en 1950 à 40 milliards en 1959 et 130 en 1971.
Les autres sont satisfaits puisque ce déficit fait affluer des $.
Les années 1960 :


  • Dans les années 60, on a la convertibilité pour tout les pays Européens.


Ainsi, les banques centrales doivent être attentives à la Balance des Paiements.
Exemple : Si le déficit de la balance global est trop important, on aura des pertes de réserves de change trop importants et je ne pourrai plus défendre la parité.
Est-ce que les déficits de la balance des paiements sont fondamentaux ?
Si tel est le cas, on court le risque d’une dévaluation. Par conséquent, on verra l’apparition de flux spéculatifs. En changes fixes, la spéculation est un jeu à somme positive.
Exemple : 1$ = 7francs. La balance globale française est déficitaire. J’estime qu’on va vers une dévaluation de 10%. Ainsi, on passera à un taux de 7,70%.
Imaginons que j’ai 7 000 francs. Alors, je vais acheter 1 000$ (1$ = 7francs). En faisant cela, je contribue au déficit. Avec mes 1 000$ j’attends. Si la Banque de France gagne pour défendre la parité, alors je vais reprendre mes francs.
Maintenant si le déficit est jugé comme lourd, la Banque de France acceptera la victoire du marché. Avec mes 1 000$ j’obtiendrai 7700francs, c’est à dire 10%.
En résume, si je spécule : soit je gagne, soit je ne perds pas.
Autre problème dans les années 60, le problème de confiance dans le $.

Le déficit de la BDP américaine apparaît dans les années 50 et se creuse dans les années 60. D’une part, le solde de la balance des capitaux devient de plus en plus négatif et le solde de la balance des transactions courantes devient de plus en plus faible.
Cette BDP voit faire affluer de plus en plus de $ dans les réserves des autres pays. Ainsi, la somme des avoirs en $ détenu par les autres augmente. De ce fait, la valeur en $ du stock d’or américain n’augmente pas.
Au contraire, le stock d’or va même diminuer. Ainsi, si j’arrive à une inégalité dans ce sens, alors mécaniquement, les Etats-Unis se trouveraient dans la situation de ne pas pouvoir assurer la convertibilité de l’or en $ si tout les autres demanderaient de l’or.


Le problème de confiance posé va s’accentuer. Tant que le déficit persiste, la somme des avoirs en $ des autres augmente.


Par Triffin les solutions envisagées étaient de dire que :


  1. On pourrait augmenter la valeur de l’or. C’est à dire 1 once d’or = 70$ plutôt que 35.


Cette solution n’a pas été retenue pour une raison économique créant des problèmes. Ensuite pour une raison politique, les pays producteurs d’or comme l’URSS se voient offert un cadeau.


  1. On va créer en 1969 une monnaie gardée par les Banques Centrales comme réserve de valeur : les DTS (droit de tirage spéciaux).


C’est un panier où on mettra les plus importantes devises du monde. Mais le DTS n’a jamais eu beaucoup de poids mais on voit bien qu’on tente de colmater les brèches avec d’étranges solutions.
Les années 65 – 68 :
On a l’effort de guerre du au Vietnam. Par la guerre, on a un choc de la demande, des tensions et une augmentation de l’inflation. Cela se traduit par une perte de compétitivité.
De même, de 1961 à 1968, le stock d’or américain est divisé par deux. Au début de 1968, la plupart des opérateurs n’ont plus confiance dans le système de Bretton Woods.
Exemple : A Londres, en 1968 on a assiste à des ventes massives de $ et des achats importants d’or.
La Banque Centrale Américaine intervient, jouant contre le marché. Mais cela ne fait pas le poids et c’est la raison pour laquelle, le 15 mars 1968 la banque d’Angleterre ferme le marché de l’or à Londres.


  • Le 17 mars 1968, on assiste à l’ouverture de marchés de l’or, un marché officiel et un marché libre.


En 1971, les chiffres de la BDP tombent, elle est déficitaire. Mais, pour la première fois depuis 1893, la balance commerciale américaine est aussi déficitaire.
Ainsi, on assiste à des attaques spéculatives contre le $ et on va se tourner vers le DM. Là encore, les Banques Centrales ne font pas le poids et c’est la raison pour laquelle, le 15 aout 1971, Nixon suspend la convertibilité du $ en or.


Simplement pour établir un diagnostic, le système de Bretton Woods a été jugé comme peu cohérent en raison de la prédominance de la Balance des Paiements Américaine.


L’après Bretton Woods :
Après l’arrêt de la convertibilité, en décembre 1971, le groupe des dix se réunit à Washington pour tenter de trouver une solution. Il décide de poursuivre avec un change fixe par rapport au $. Il consente à élargir les fluctuations à 2,25%.
Puis surtout, il confie au groupe des 20, le point de réfléchir à une grande réforme monétaire internationale programmée pour fin 1974.
En mars 1973, un flottement généralisé des monnaies. Depuis, on adopte des changes flexibles. La réforme prévue va tomber dans l’oubli car en 1973, le premier choc pétrolier va survenir.
De là, on applique des politiques de relance. Et quand on fait le bilan quelques années plus tard, la balance des transactions courantes des pays les plus développés retourne à l’équilibre.


  • Les changes flexibles ont bien joué leur rôle.


En 1976, lors de la conférence de la Jamaïque, les pays adhérant au FMI décident d’entériner le système de change flexible en révisant la charte. Dans ce cas là, les pays choisissent le régime de change de leur propre choix.


  • On enlève les taux de changes fixes, on garde la convertibilité et le FMI devra surveiller, conseiller et assister les pays.




1971 : On arrête Bretton Woods

1973 : Change flexible

1976 : Révision

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