Valeur de marché de l’ensemble des biens et services finaux produits dans un pays pendant une période donnée. Tout ce qu’on produit représente la richesse ou pas. Le Pib français est l’ordre de 2 000 milliards d’euro, les Etats-Unis 15 000 milliards de $





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En synthèse : Court terme (2-3 ans) : Oui Long terme : Non


Dans le court terme :
1. Augmentation de la masse monétaire : Après la guerre, on a augmenté la masse monétaire, l’endettement des ménages, des entreprises. Cette hausse a réduit le taux d’intérêt, stimulant l’activité économique et la hausse des investissements.
En clair : M (masse monétaire) -> r (taux d’intérêt) -> I (investissements) -> Y (PIB)
Si la hausse de l’inflation est modérée, ce n’est pas mauvais et peut faciliter la croissance économique.
Exemple : Prenons un prêt de 1000 euros et l’indice de prix est 1. Dans 5 ans, on va rembourser le prêt et les taux d’inflations ont doublés passant à 2 ans. Ainsi, de ce qu’on va rembourser, on va rembourser une somme plus faible.
Donc avec une inflation modérée, on va s’endette, on va investir et on va consommer.
Le problème se pose lors d’une accélération de l’inflation.
2. La courbe de Phillips : Si on  π (l’inflation) alors u (le chômage). Mais si π est trop fort alors le chômage va augmenter.
3. La dévaluation : Si on dévalue la monnaie, on peut stimuler l’activité économique.
4. La déflation : Politique monétaire restrictive, c’est à dire une hausse du taux d’intérêt diminuant l’inflation. Cette baisse des prix va augmenter les exportations.


  • Augmentation de la masse monétaire, courbe de Phillips, la dévaluation et la déflation permettent d’expliquer le oui du court terme.


Dans le long terme :
Les effets peuvent être nocifs. L’inflation va aggraver la charge financière, va créer des anticipations pessimistes pour les individus à l’avenir. Tous les effets positifs du court terme vont s’annuler.
Exemple : Dans le cadre d’une dévaluation, on va stimuler nos exportations à court terme mais à long terme, l’importation deviendra plus difficile en raison de l’augmentation du coût.
La compétitivité dans le long terme ne dépend pas des prix mais des variables monétaires.


Dans la courte période, on peut utiliser de la monnaie mais dans la longue période, on créera de l’inflation.



2. L’application de la politique monétaire
a) La stabilité des prix comme objectif prioritaire de la politique monétaire
Qu’est-ce qu’on a fait en Europe dans la mise en application de la politique monétaire ?
Est-ce que la stabilité des prix des biens doit-être le seul et unique objectif de la politique monétaire ?
La politique monétaire intervient dans le bloc monétaire et financier. Avec la politique budgétaire, ce sont les principaux instruments d’intervention conjoncturelle des pouvoirs publics.
La politique monétaire en créant de la liquidité dans l’économie, les autorités monétaires peuvent influencer la capacité des individus à consommer et à investir mais aussi peuvent influencer les prix.
Au centre du débat, on a une opposition entre la stabilité des prix et la croissance économique.
Dans l’histoire, on voit qu’on a préféré jusqu’en 1970 stimuler la croissance économique. Après, par les deux chocs pétroliers, on a eu de l’inflation. Les années 1980 sont caractérisées par de la désinflation.
Le marché financier peut-il rétablir la stabilité des prix ?
La stabilité des prix comme objectif prioritaire de la politique monétaire :



La Banque Centrale Européenne privilégie la stabilité des prix des biens. Suite au choc pétrolier des années 1970, les Banques Centrales ont fixé comme objectif prioritaire la stabilité des prix ou la lutte contre l’inflation.


  • La BCE est l’héritière de cette période.


Le Traité de Maastricht de 1992 lui impose un objectif de stabilité des prix. Plus précisément, les taux d’inflation doivent rester à un niveau inférieur de 2%.
Pour assurer cette stabilité des prix, la BCE a aussi un objectif intermédiaire qu’est la croissance de la masse monétaire.
Définition : La masse monétaire et la somme des liquidités existant dans une économie pour les utiliser dans des transactions.


  • Objectif intermédiaire : masse monétaire et taux de change. -> objectif finale : stabilité des prix.




  1. La monnaie M1 : c’est à dire l’agrégat le plus strict. On retrouve les pièces, les billets et le dépôt a vu. Ce sont des instruments de paiements.

  2. La monnaie M2, on retrouve le M1 et les dépôts a vu rémunérés comme un livret d’épargne.

  3. La monnaie M3, on retrouve le M1, M2 et les dépôts à terme.


Pour la BCE, pour contrôler l’inflation, il faut surveiller comme objectif intermédiaire le M3.
Exemple : La théorie quantitative de la monnaie nous dit que le taux de croissance de la monnaie est égal au taux de croissance du PIB + le taux de croissance des prix (inflation).
Si je veux avoir un taux de croissance égal à 2,5% et un taux d’objectif de 2% alors le M3, taux de croissance de la monnaie doit être égal à 4,5%.
Parfois ces calculs ne peuvent ne pas suffire et ainsi, la BCE va surveiller d’autres indicateurs de tendance inflationniste. On retrouve le niveau des salaires, la variation des impôts, les prix à l’importation.


BCE : 2% d’inflation avec comme objectif ultime, la stabilité des prix et comme objectif intermédiaire, M3



Mais sur quelle théorie se base l’attitude de la BCE ?
La Banque Centrale Européenne est basée sur l’attitude monétariste. La pratique de la BCE est légitimée par le courant monétariste, c’est à dire que l’inflation est un phénomène purement monétaire.
Alors, une augmentation de la masse monétaire ne peut pas avoir de répercussions en dehors de son propre bloc. L’inflation est donc provoquée par une augmentation de la masse monétaire et dépend de son taux de croissance.
Cette théorie monétariste fut adoptée par toutes les Banques Centrales en 1974-1979.
Exemple : Aux Etats-Unis, cela a commencé en 1979 avec l’administration Reagan. En France, en 1982.
b) Face à la crise de 2008, les Banques Centrales ont favorisé la croissance économique
Mais face à la crise de 2008, qu’on fait les banques centrales ?
Elles ont favorisé la croissance économique. Pour déclencher la crise, on a eu une baisse généralisée des taux d’intérêts.
La crise de 2008 :
Elle a débutée aux Etats-Unis et à son origine, dans la distribution des crédits «subprime » en dessous du premier choix. Ce sont des crédits crées par les banques américaines à des clients peu fortunés à partir du milieu des années 2000.
Une partie de cette clientèle n’a pas pue rembourser ces emprunts. De là, les créances se sont transformées comme perte pour les banques. Or, pour réduire les risques, les banques ont transformé ces créances en titres financiers pour les vendre à d’autres institutions financières.
Par conséquent, le risque de perte s’est diffusé dans l’ensemble des acteurs de la finance. Alors en juillet 2007, on assiste à la faillite des premières banques et cela a enclenché un mouvement de défiance tel qu’en 1929.


  • Suite à cela, les Etats-Unis et le R-U ont tout de suite réagi en baissant les taux d’intérêts en passant en deux ans de 5% à 0%.




  • Mais, la BCE a réagi lentement. En effet, en fin 2008, elle continuait à augmenter ses taux d’intérêts pour anticiper une spirale à cause de la hausse des matières premières importées.


En fin 2009, les 4 principales banques centrales mondiales ont appliquées des taux entre 0,1% et 1%. Les banques commerciales ont eu accès à une liquidité supplémentaire.


  • Cette politique monétaire expansionniste a permis aux économies de sortir de la récession en 2010.




  • Mais l’Europe est toujours dans cette profonde récession.


L’analyse Keynésienne justifie ce choix :
Il faut inonder le marché de liquidité et l’accompagner de politique budgétaire expansionniste. Ainsi, le taux d’intérêt baisse, les investissements augmentent et le PIB augmente.
On a une conception différente entre les Etats-Unis et l’Europe :


  1. Pour les E-U, l’objectif de court terme est la croissance et l’objectif de moyen et long terme est la consolidation budgétaire pour équilibrer ses comptes.

  2. Pour l’Europe, l’objectif de court terme est l’austérité budgétaire et l’objectif de moyen et long terme et à long terme est le chômage et la croissance.




  1. Est-ce que les Banques Centrales ne devraient pas avoir comme objectif d’éviter l’apparition de bulle spéculative ?


Une nouvelle bulle spéculative créée depuis 2009 :
Suite à cette politique évoquée d’influe de liquidité et la baisse des taux intérêts, on a observé une hausse de prix dans les bourses.


  • Plus les taux d’intérêts baisse, plus le prix des titres vont augmenter.


Cette progression a été nettement importante dans les pays émergents (les BRICS). Dans le marché des matières premières, la hausse des prix devient plus spectaculaire alors que la plupart des économies sont encore en récession.
Cette spéculation est alimentée par l’accroissement des liquidités offertes par les banques centrales. En effet, elles ont augmentées entre 1990 et 2007 de 15%. Et dans l’année 2009, cette progression a été multipliée par 2.
De ce fait, faute de projet économique suffisamment rémunératoire, les investisseurs préfèrent utiliser les fonds dans un but spéculatif.
On est devant l’éclatement d’une nouvelle bulle spéculative.
Est-ce que ça serait mieux pour les BC de surveiller les prix des actifs financiers, c’est à dire avoir comme objectif d’éviter l’apparition de bulle spéculative ?
Les prix des biens sont plus ou moins stables et la seule hausse des prix s’exprime sur le marché spéculatif.
Dès lors, la Banque Centrale doit se fixer un objectif concernant le prix des actifs. Elle doit évaluer la valeur d’un titre d’un actif et émette des actions pour éviter des distorsions trop importantes entre cette valeur et la valeur courante.
Dès l’apparition d’une bulle spéculative, elle pourrait agir en augmentant les taux d’intérêts afin de freiner la création monétaire et imposer aux banques commerciales une augmentation des fonds propres. Pour éviter une crise spéculative, il faut contrôler l’endettement des ménages.


La politique monétaire n’est donc pas si simple que cela entre stabilité des prix et la croissance. D’autres marchés sont volatiles tels que les marchés financiers, les matières premières ou encore, l’immobilier. Ainsi, il faudrait se concentrer avant tout là dessus.







  1. L’indépendance de la Banque Centrale Européenne

La question qu’on se pose est : Quels sont les enjeux de l’indépendance des Banques Centrales et plus particulièrement de la Banque Centrale Européenne ?
En fait, durant le XXème siècle, les BC sont dépendantes le plus souvent des Etats. C’est à dire, les citoyens par leur vote, pouvaient indirectement contrôler la politique monétaire d’un pays. Mais depuis 1980, on entre dans une période de désinflation, c’est à dire réduire à tout prix l’inflation dans le monde.


  • Au début des années 80, l’unique objectif est l’inflation.


Elle nous a conduit à l’indépendance des banques centrales. On a une tendance généralisée à rendre toutes les banques indépendantes. Ainsi, la BC ne doit pas suivre les cycles politiques.
La question qui se pose est un déficit démocratique de la politique monétaire car les élus ne peuvent pas contrôler la banque.


  1. L’indépendance de la banque centrale a pour objectif la stabilité des prix


La nationalisation des BC a permis aux Etats d’intégrer la politique monétaire dans leur panoplie des instruments de politique économique conjoncturelle.
Ceci nous donnait la confiance que la politique monétaire gérait la monnaie dans un contexte précis. Mais l’accélération de l’inflation nous a conduit à des politiques désinflationniste.
A ce moment où la stabilité des prix devenait l’objectif principal de la politique monétaire, l’indépendance des banques centrales devait s’imposer. Ainsi, dans cette vague, en 1992 le Traité de Maastricht stipule une Banque Centrale Européenne indépendante des pouvoirs politiques.
En effet, l’indépendance vise à la garantit de la stabilité des prix. Selon les économistes monétaristes, une forte création monétaire se traduit à long terme par une hausse des prix.


  • Le mot clé est l’anticipation de l’inflation.


C’est à dire, si on veut réduire l’inflation, il faut absolument arriver à réduire les anticipations des agents privés. En effet, si mon annonce est crédible alors la tendance sera positive. L’indépendance est là pour garantir une non déviation de la Banque Centrale.
Ainsi, l’inflation est phénomène monétaire à long terme et on se fixe de suite une maitrise par la politique monétaire.


  1. L’indépendance et le déficit démocratique


La politique monétaire échappe aux citoyens :
Le citoyen n’a plus le contrôle par une dépolitisation de la politique monétaire sur le consensus de la stabilité des prix. Elle est devenue une affaire technique et non pas une politique spéciale.
Les conséquences des politiques monétaires sont ressenties dans tous les pays et les classes sociales. Au sein de la zone euro, une politique monétaire adaptée à la situation moyenne des économies peut-être défavorables à une partie des Etats-membres.
Exemple : Des taux d’intérêts élevés favorisent les créanciers au détriment des débiteurs et peuvent générer du chômage en freinant l’activité économique.
Ainsi, la politique monétaire peut faire l’objet d’oppositions et la gestion de la monnaie est donc aussi une affaire politique.
La responsabilité de la Banque Centrale :
La responsabilité de la BC est la contrepartie de leur indépendance. Par le mot responsabilité, il faut comprendre le fait que les autorités monétaires doivent rendre compte à des élus au Parlement.
Exemple : La banque fédérale américaine doit donner des comptes rendus.
Même à postériori, on a un contrôle de la politique monétaire. La BCE admet les principes de cette responsabilité à postériori. Cependant, les dispositifs européens, le Traité de Maastricht imposent à l’Institution monétaire le devoir de communication sans pour autant imposer la publication des procès verbaux, des délibérations de son conseil de gouverneurs.
Le Parlement Européen est un interlocuteur privilégié de la BCE, mais ne dispose d’aucune possibilité juridique pour contrôler la politique monétaire de la BCE.
Enfin, l’intervention du président de la BCE devant les parlementaires est une opération de communication plutôt qu’un travail d’investigation profond comme aux Etats-Unis. Et en 2010, le Traité de Lisbonne n’a pas modifié cette situation.
La crise de 2008 a des conséquences sur l’économie réelle. Plusieurs gouvernements où l’inflation n’est plus le seul objectif des BC. C’est uniquement la BCE qui semble préserver son indépendance.
Cela s’explique notamment par son choix de participer à la lutte contre la crise en accord avec la volonté des pays européens les plus influents.

4. L’euro est-il un instrument de croissance ?
La création de l’euro se fait par une assurance de l’augmentation du bien-être du citoyen européen et la richesse des pays européens.
Ainsi, nous avons une monnaie commune, mais en même temps, elle est étrangère aux Etats-membres. L’euro n’appartient à personne et il faudrait constituer un Etat gérant la monnaie.


  1. L’euro a remplacé 17 monnaies (2013)


Le commencement est le Traité de Maastricht de 1992 prévoyant deux volets : une union économique et monétaire et une union politique.
On a eu la création de la Banque Centrale Européenne avec l’objectif de l’inflation. Pour accéder à cette zone euro en 1999-2000, il fallait remplir des critères de convergence.


  1. Le déficit public doit être égal ou inférieur à 3% du PIB.

  2. La dette publique doit être égal ou inférieur à 60% du PIB.

  3. Les taux d’inflations doivent être égal ou inférieur à 2%.

  4. Les taux d’intérêts doivent être égal ou inférieur à la moyenne des pays les plus vertueux de la zone.

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