A la convention collective nationale des hotels, cafes, restaurants





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AVENANT N° 2

A LA CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE DES HOTELS, CAFES, RESTAURANTS


Les organisations patronales et syndicales de salariés signataires :
Souhaitent renforcer l’attractivité de la branche tant en terme de développement de l’emploi et de fidélisation qu’en terme de formation professionnelle et de reconnaissance de qualification,
Expriment leur volonté d'examiner les modalités d'aménagement du temps de travail au regard du nouveau cadre légal et réglementaire et de développer ainsi la modernité de la Profession,
Reconnaissent la nécessité de préserver la pérennité des entreprises de la branche en prenant en compte leur diversité (entreprises saisonnières, très petites entreprises…) et les particularités des métiers de service dépendant étroitement de la demande de la clientèle et caractérisés par une activité à forte intensité de main d’œuvre,
Soulignent combien l'activité de ces entreprises est susceptible de fluctuer fortement et de manière imprévisible, en fonction des situations accidentelles ou événementielles dans les domaines économiques, sociaux, écologiques ou climatiques, de leurs sensibilités à la variabilité des taux de change et de leurs expositions à la concurrence internationale.

En conséquence :


  • Vu les lois du 13 juin 1998, du 20 janvier 2000 modifiée par la loi relative aux salaires, au temps de travail et au développement de l’emploi du 17 janvier 2003, la loi du 4 mai 2004 et ses textes d’application,




  • Vu la Convention Collective Nationale des Hôtels, Cafés et Restaurants du 30 avril 1997, étendue par arrêté du 6 décembre 1997 et traduite réglementairement par décret du 31 mars 1999,




  • Vu l’avenant n°1 à la Convention Collective Nationale susvisée, signé le 13 juillet 2004, étendu par arrêté du 30 décembre 2004 et traduit réglementairement par décret du 30 décembre 2004,




  • Vu l’avenant du 2 novembre 2004 à l’avenant n°1 du 13 juillet 2004 susvisé, étendu par arrêté du 30 décembre 2004,




  • Vu l’arrêt du Conseil d’Etat en date du 18 octobre 2006 annulant le décret du 30 décembre 2004 et l’arrêté du 30 décembre 2004 à l’exception de ses dispositions relatives au SMIC hôtelier, aux cadres et au régime de prévoyance de la branche (Titre IV, VII et VIII de l’accord du 13 juillet 2004),


Les partenaires sociaux conviennent que l'application de ce dispositif conventionnel doit contribuer à l'évolution de l'organisation du travail dans les entreprises du secteur des Hôtels, Cafés et Restaurants par la mise en œuvre d'aménagements du temps de travail compatibles avec les attentes de la clientèle, les aspirations des salariés, et les exigences de gestion incontournables de l'entreprise.
Les partenaires sociaux réaffirment la nécessité de poursuivre le dialogue social dans la branche.
Ils se sont réunis à cette fin et ont élaboré en commun le présent avenant.

TABLE DES MATIERES
TITRE I - DISPOSITIONS GENERALES 4
ARTICLE 1 - CHAMP D’APPLICATION 4
ARTICLE 1 bis - EXTENSION DU CHAMP D’APPLICATION 4
ARTICLE 2 - AVANTAGES RELEVANT D’AUTRES ACCORDS AYANT LE MEME OBJET 4

TITRE II - DUREE ET AMENAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL 4
ARTICLE 3 - DUREE DU TRAVAIL 4
ARTICLE 4 - TAUX DE MAJORATION DES HEURES EFFECTUEES AU DELA

DE 35 HEURES 5
ARTICLE 5 - HEURES SUPPLEMENTAIRES 5

5-1 Définition 5

5-2 Heures supplémentaires des salariés rémunérés au pourcentage service 5

5-3 Contingent d’heures supplémentaires 6
ARTICLE 6 - DUREES MAXIMALES DU TRAVAIL 6

6-1 Durées maximales journalières 6

6-2 Durées maximales hebdomadaires 6
ARTICLE 7 - TEMPS D’HABILLAGE ET DE DESHABILLAGE 6
ARTICLE 8 - AFFICHAGE ET CONTROLE DE LA DUREE DU TRAVAIL 7
ARTICLE 9 - COMPTE EPARGNE TEMPS 8
ARTICLE 10 - AMENAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL 8

TITRE III - JOURS FERIES 9
ARTICLE 11 – JOURS FERIES AUTRE QUE LE 1ER MAI 9

11-1 Modalités d’application 9

11-2 Modalités complémentaires des jours fériés garantis 9

11-3 Travail des apprentis mineurs les jours fériés 10

TITRE IV - TRAVAIL DE NUIT 10
ARTICLE 12 - TRAVAIL DE NUIT 10

12-1 Définition du travail de nuit 11

12-2 Définition du travailleur de nuit 11

12-3 Durées maximales du travail de nuit et temps de pause 11

12-4 Contreparties spécifiques au travailleur de nuit 11

12-5 Conditions de travail des travailleurs de nuit 12

12-6 Mesures destinées à favoriser l’égalité professionnelle entre hommes et femmes 12

TITRE V - TEMPS PARTIEL 13
ARTICLE 13- TEMPS PARTIEL 13

13-1 Définition 13

13-2 Contrat de travail des salariés à temps partiel 13

13-3 Durées maximales du travail 14

13-4 Heures complémentaires 14

13-5 Interruption d’activité (coupure) 14

13-6 Rémunération 14

13-7 Statut collectif des salariés à temps partiel 14


TITRE VI - CLASSIFICATIONS 15
ARTICLE 14 - CLASSIFICATIONS 15

TITRE VII - PREVOYANCE 16
ARTICLE 15 - COMMISSION PARITAIRE DE SURVEILLANCE DU REGIME

DE PREVOYANCE 16

TITRE VIII - CHEQUES VACANCES 16
ARTICLE 16 - CHEQUES VACANCES 16

TITRE IX - SUIVI DE L’ACCORD 17
ARTICLE 17 - Durée, entrée en vigueur, dépôt 17

ARTICLE 18 - Révisions et modifications 17

TITRE X – THEMES DE NEGOCIATION PRIORITAIRES 17

ANNEXE 1 : L’AMENAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL 19
ARTICLE 19 : MODULATION DU TEMPS DE TRAVAIL 19

19.1 Principe 19

19.2 Durées maximales de présence 19

19.3 Programme indicatif des horaires 20

19.4 Calendrier individualisé 20

19.5 Heures supplémentaires 21

19.6 Chômage partiel 21

19.7 Rémunération 21

19.8 Cas des salariés n’ayant pas travaillé pendant la totalité de la période de

modulation et dont le contrat a été rompu durant cette même période. 22

19.9 Modalités de recours au contrat à durée déterminée ou temporaire 22
ARTICLE 20 : ORGANISATION DU TEMPS DE TRAVAIL SOUS FORME DE CYCLE 23
ARTICLE 21 : AMENAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL SOUS FORME DE JOURS

OU DE DEMI-JOURNEES DE REPOS 23

21.1 Répartition sur quatre semaines 23

21.2 Répartition des jours de repos sur l’année 23
ARTICLE 22 : TEMPS PARTIEL MODULE SUR L’ANNEE 24

ANNEXE 2 : EXEMPLES RELATIFS AUX JOURS FERIES 25
ANNEXE 3 : MODELE-TYPE DE FEUILLE DE DECOMPTE JOURNALIER DE LA

DUREE DU TRAVAIL AVEC RECAPITULATIF HEBDOMADAIRE 26

TITRE I
DISPOSITIONS GENERALES


ARTICLE 1 : Champ d’application
Le présent avenant concerne l’ensemble des salariés y compris le personnel administratif et les salariés embauchés sous contrat de formation en alternance des entreprises relevant du champ d’application de la Convention Collective Nationale des Hôtels, Cafés, Restaurants en date du 30 avril 1997.
Les entreprises visées par le champ d’application sont généralement répertoriées aux codes NAF suivants :
55.1 A, 55.1 C, 55.1 E, 55.3 A, 55.4 A, 55.4 B, 55.5 D, 92.6 A (bowlings)
Sont exclus les établissements de chaînes relevant principalement du code NAF 55.3 A et dont l’activité principale consiste à préparer, à vendre à tous types de clientèle, des aliments et boissons variés présentés en libre service, que le client dispose sur un plateau et paye avant consommation, étant précisé qu’une chaîne est au minimum composée de trois établissements ayant une enseigne commerciale identique.

ARTICLE 2 : Avantages relevant d’autres accords ayant le même objet
Il est précisé que tous les salariés bénéficiant individuellement ou collectivement à la date d’application du présent avenant de dispositions plus avantageuses, au titre du contrat de travail, d’accords antérieurs au niveau national, régional, départemental ou par accord dans l’entreprise ou l’établissement les conservent.
Les parties signataires conviennent qu’il ne pourra pas être dérogé aux dispositions du présent accord par accord d’entreprise, sauf accord plus favorable.

TITRE II
DUREE ET AMENAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL


ARTICLE 3 : Durée du travail
En vertu des dispositions de l’article L 212-5 du code du Travail, la durée hebdomadaire de travail est fixée à 39 heures pour toutes les entreprises. Toutefois, les entreprises peuvent retenir une durée inférieure.
Les entreprises qui à la date du présent accord appliquent une durée collective du travail inférieure à 39 heures restent soumises à cette durée.


ARTICLE 4 : Taux de majoration des heures effectuées au-delà de 35 heures
Les heures effectuées entre la 36ème et la 39ème heure sont majorées de 10 %,
Les heures effectuées entre la 40ème et la 43ème heure sont majorées de 20 %,
Les heures effectuées à partir de la 44ème heure sont majorées de 50 %.


ARTICLE 5 : Heures supplémentaires
5.1 : Définition
Est considérée comme heure supplémentaire toute heure de travail effectif accomplie à la demande de l’employeur ou avec son accord, au-delà de la durée hebdomadaire légale de travail, soit 35 heures, sous réserve de l’application des dispositifs spécifiques relatifs à l’aménagement du temps de travail tels que prévus à l’article 10 du présent avenant (modulation, cycle, etc.).
Le paiement des heures supplémentaires ainsi que leurs majorations définies ci-dessus peut être remplacé en tout ou partie par un repos compensateur de remplacement de 110 % pour les 4 premières heures, de 120% pour les quatre suivantes et de 150 % pour les autres.
Dans le respect de l’article L 212-5-1 du code du Travail, les règles d’attribution de ce repos, notamment sa date, sa périodicité et sa forme, sont définies au niveau de chaque entreprise par l’employeur, après concertation du ou des salariés concernés, en fonction des nécessités du service et des besoins de la clientèle.
Lorsque les heures supplémentaires sont payées sous forme de repos compensateur, celui-ci doit être pris à l’intérieur d’une période de 12 mois consécutifs ou de 52 semaines.
Le chef d’entreprise enregistre obligatoirement sur un registre ou tout autre document l’horaire nominatif et individuel de chaque salarié ainsi que les périodes de travail qu’il a réellement effectuées pour chacun des jours où il n’est pas fait une stricte application de celui-ci.
Ce document est émargé par le salarié au moins une fois par semaine et tenu à la disposition de l’inspecteur du travail.
Le salarié est tenu régulièrement informé de ses droits acquis en matière de repos compensateur sur son bulletin de paie ou sur une fiche annexée qui indique pour le mois considéré :


  • le nombre d’heures supplémentaires effectuées,




  • le nombre d’heures de repos compensateur auxquelles elles ouvrent droit en application de l’article L 212-5 du code du Travail,




  • le nombre d’heures de repos attribuées dans le cadre de ce dispositif.


5.2 : Heures supplémentaires des salariés rémunérés au pourcentage service
Pour les salariés rémunérés au service en application des articles L 147-1 et suivants du code du Travail, la rémunération tirée du pourcentage service calculé sur le chiffre d’affaire est réputée rémunérer l’intégralité des heures de travail. Toutefois, l’entreprise devra ajouter au pourcentage service le paiement des majorations prévues à l’article 4 du présent avenant au titre des heures supplémentaires exécutées.

La rémunération du salarié payé au pourcentage service ainsi composée devra être au moins égale au salaire minimal de référence dû en application de la grille de salaire et en raison de la durée de travail effectuée, augmenté des majorations afférentes aux heures supplémentaires.
5.3 : Contingent d’heures supplémentaires
Les dispositions du 5) de l’article 21 de la Convention Collective Nationale du 30 avril 1997 sont annulées et remplacées par les dispositions suivantes.
Le contingent d’heures supplémentaires, excluant les heures supplémentaires compensées en temps, utilisable sans avoir recours à l’autorisation de l’inspecteur du travail, est ainsi fixé à :


  • 360 heures par an pour les établissements permanents,

  • 90 heures par trimestre civil pour les établissements saisonniers.


ARTICLE 6 : Durées maximales du travail
A l’exception des travailleurs de nuit, au sens de l’article 12-2 du présent avenant, la durée de présence au travail ne peut être supérieure aux durées maximales suivantes, heures supplémentaires comprises :
6.1 : Durées maximales journalières
Personnel administratif hors site d’exploitation : 10 h 00

Cuisinier : 11 h 00

Autre personnel : 11 h 30

Personnel de réception : 12 h 00
6.2 : Durées maximales hebdomadaires
La durée maximale hebdomadaire sur une période quelconque de 12 semaines consécutives est fixée à 46 heures.
La durée maximale hebdomadaire absolue est fixée à 48 heures.
Il ne peut être dérogé aux durées maximales hebdomadaires que dans les conditions prévues aux articles L 212-7, R 212-2 à R 212-10 du code du Travail.

ARTICLE 7 : Temps d’habillage et de déshabillage
Le temps d’habillage et de déshabillage est exclu de la durée du travail telle que définie à l’article 3 du présent avenant.
Lorsque le port d’une tenue de travail est imposé par des dispositions législatives ou réglementaires, par des clauses conventionnelles, par le règlement intérieur ou par le contrat de travail, et que l’habillage et le déshabillage doivent être réalisés dans l’entreprise ou sur le lieu de travail, le temps nécessaire aux opérations d’habillage et de déshabillage fait l’objet de contreparties.
Il appartient aux entreprises de définir les dites contreparties sous forme, soit de repos, soit de contreparties financières dans les termes du 3ème alinéa de l’article L 212-4 du code du Travail. Cette contrepartie est précisée dans le contrat de travail.
A défaut de contrepartie fixée par l’entreprise, le salarié comptant un an d’ancienneté dans l’entreprise bénéficie d’un jour de repos par an. Cette contrepartie est due au prorata temporis pour les salariés dont l’ancienneté est inférieure à un an. Lorsque l’activité de l’entreprise ne permet pas la prise du congé, le salarié perçoit une compensation en rémunération équivalente.


ARTICLE 8 : Affichage et contrôle de la durée du travail
L’article 6 de la Convention Collective Nationale du 30 avril 1997 relatif à l’affichage et au contrôle de la durée du travail est complété comme suit :
Il est rappelé les règles relatives à l’affichage des horaires et au contrôle de la durée du travail applicables au personnel salarié, à l’exclusion des cadres dirigeants et sous réserves des dispositions spécifiques prévues pour les cadres autonomes prévues à l’article 13-2 du titre IV de l’avenant n°1 du 13 juillet 2004 à la Convention Collective Nationale des Hôtels, Cafés Restaurants :


  • en cas d’horaires collectifs, l’affichage des horaires s’effectue conformément aux dispositions des articles D 212-17 et suivants du code du Travail ;




  • en cas d’horaires non collectifs, les dispositions de l’article D 212-21 et D 212-22 du code du Travail s’appliquent comme suit :


Lorsque les salariés d’un atelier, d’un service ou d’une équipe au sens de l’article D 212-20 du code du Travail ne sont pas occupés selon le même horaire collectif de travail affiché, la durée du travail de chaque salarié concerné doit être décomptée selon les modalités suivantes :


  • quotidiennement, par enregistrement, selon tous moyens, des heures de début et de fin de chaque période de travail ou par le relevé du nombre d’heures de travail effectuées.




  • chaque semaine, par récapitulation, selon tous moyens du nombre d’heures de travail effectuées par chaque salarié. Ce document, à défaut de tout autre document déjà existant dans l’entreprise, émargé par le salarié et par l’employeur, est tenu à la disposition de l’inspection du travail. L’annexe 3 du présent avenant est prévue à cet effet.




  • un document mensuel, dont le double est annexé au bulletin de paie, sera établi pour chaque salarié. Ce document comportera les mentions suivantes :




  • le cumul des heures supplémentaires effectuées depuis le début de l’année,

  • le nombre d’heures de repos compensateur acquises au cours du mois en distinguant, le cas échéant, le repos compensateur légal et le repos compensateur de remplacement,

  • le nombre d’heures de repos compensateur effectivement prises au cours du mois.


Lorsque le repos n’est pas donné collectivement à tout le personnel, les modalités de contrôle s’effectuent conformément aux articles R 221-10 et suivants du code du Travail.
En cas de report des jours de repos en application du 3) de l’article 21 du titre VI de la Convention Collective Nationale du 30 avril 1997, un registre ou tout autre document doit comporter les mentions suivantes :


  • le nombre des demi-journées ou journées reportées pour le mois considéré,

  • le nombre des demi-journées ou journées compensées pour le mois considéré,

  • les délais maximums de report pour les demi-journées ou journées.


ARTICLE 9 : Compte épargne temps
Les syndicats de salariés représentatifs et les organisations patronales représentatives s’engagent à ouvrir des négociations au plus tard au cours du second semestre 2007.


ARTICLE 10 : Aménagement du temps de travail
Les modalités d’aménagement du temps de travail concernant :

- la modulation du temps de travail,

- l’organisation du temps de travail sous forme de cycle,

- l’aménagement du temps de travail sous forme de jours ou demi-journées de repos,

- le temps partiel modulé sur l’année,

sont fixées en annexe 1 du présent accord.


TITRE III
JOURS FERIES


Le présent titre annule et remplace l’article 26-2 de la Convention Collective Nationale des Hôtels, Cafés, Restaurants de 1997. L’article 26-1 de la dite Convention demeure applicable.
Les avantages reconnus par cet article ne peuvent en aucun cas s’interpréter comme s’ajoutant à ceux déjà accordés pour le même objet préalablement à l’entrée en vigueur du présent avenant.


ARTICLE 11 : Jours fériés autres que le 1er mai
11-1 : Modalités d’application
1) Dans les établissements permanents
Tous les salariés comptant un an d’ancienneté dans le même établissement et/ou entreprise, bénéficient, en plus du 1er mai, de 8 jours fériés par an, selon le calendrier ci-dessous :



  • 5 jours fériés garantis à compter de la date d’application du présent avenant,

  • 2 jours fériés à compter du 1er juillet 2007,

  • 1 jour férié à compter du 1er janvier 2008.


En tout état de cause, il est accordé au salarié 5 jours fériés garantis. Ainsi, le salarié bénéficie de 5 jours fériés ou chômés et payés ou compensés en temps ou indemnisés même si le salarié est en repos ces jours fériés considérés.
Les trois autres jours fériés sont accordés selon les modalités suivantes :

- le jour férié est chômé, le chômage des jours fériés ne doit entrainer aucune réduction du salaire.

- seulement dans le cas où l’activité de l’établissement nécessite la présence du salarié, l’intéressé bénéficie d’un jour de compensation.

- le jour férié coïncidant avec un jour de repos ne donne pas lieu à compensation ou à indemnisation.
2) Les établissements saisonniers (et pour les salariés sous contrats saisonniers des établissements permanents) :
Tous les salariés des établissements saisonniers et ceux sous contrats saisonniers dans les établissements permanents, justifiant d’une année d’ancienneté dans un même établissement et/ou entreprise au sens de l’article L 122-3-15 du code du Travail, bénéficient en plus du 1er mai, le cas échéant, des jours fériés (arrondis à l’entier supérieur) selon le calendrier et les modalités d’application définis ci-dessus au prorata de la durée du contrat de travail.
3) Les établissements ouverts plus de 9 mois :
Les salariés bénéficient du régime des jours fériés des établissements permanents, sauf pour les salariés sous contrat saisonnier qui relèvent des dispositions de l’alinéa ci dessus.
11-2 : Modalités complémentaires des jours fériés garantis
Il est expressément convenu que les jours fériés ainsi compensés peuvent être pris isolement ou en continu, au cours de l’année civile, ou de toute autre période de 12 mois définie par l’entreprise.
Ces 5 jours fériés garantis peuvent, le cas échéant, constituer une semaine de congés à la demande du salarié et avec l’accord de l’employeur.
Au terme de cette période de 12 mois, l’entreprise devra vérifier si le salarié a bénéficié des jours fériés garantis dus. L’entreprise en informe le salarié. Si le salarié n’a pas bénéficié de tout ou partie de ces jours, il devra en bénéficier dans les 6 mois suivant l’expiration de cette de période de référence selon les modalités choisies par celui-ci et avec l’accord de l’employeur.
Ils peuvent être indemnisés dans les mêmes conditions.
Les salariés des établissements saisonniers et ceux sous contrats saisonniers des établissements permanents bénéficient, au prorata de leur contrat de travail, des jours fériés ainsi attribués.
Les salariés à temps partiel bénéficient des jours fériés ainsi attribués. La disposition conventionnelle, qui prévoit l’attribution d’un jour de compensation ou son indemnisation lorsque le jour férié coïncide avec un jour de repos hebdomadaire, est applicable aux salariés à temps partiel, et au prorata temporis pour les salariés à temps partiel dont le temps de travail prévu au contrat est réparti sur moins de cinq jours par semaine.
Le chômage des jours fériés ne doit entrainer aucune réduction du salaire.
Des exemples d’application de ces principes sont exposés dans une annexe 2 jointe au présent avenant.
11-3 : Travail des apprentis mineurs les jours fériés
En application de l’article L. 222-4 du Code du Travail, le travail des apprentis mineurs est autorisé les jours fériés.

En contrepartie, lorsque le jour travaillé est un jour férié, le salaire journalier de base qu’ils perçoivent pour cette journée de travail est doublé.

TITRE IV
TRAVAIL DE NUIT


ARTICLE 12 : Travail de nuit
Prenant en compte les dispositions de la loi du 9 mai 2001 relative à l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes qui réglementent le travail de nuit, les parties signataires ont souhaité adapter la loi aux spécificités des activités exercées dans le secteur des Hôtels, Cafés et Restaurants.
Elles reconnaissent que le travail de nuit est inhérent et indissociable de l’activité des entreprises du secteur, d’une part pour assurer la continuité du service et, d’autre part, pour répondre aux impératifs réglementaires liés à la sécurité dans les établissements recevant du public.
Il s’agit d’une pratique déjà instaurée dans les entreprises de la branche, qui peut concerner tous les emplois de l’entreprise. Il convient d’en préciser les contreparties et leurs conditions d’application.
12.1 : Définition du travail de nuit
Conformément aux dispositions de l’article L 213-1-1 alinéa 2 du code du Travail, tout travail entre 22 heures et 7 heures est considéré comme travail de nuit.
12.2 : Définition du travailleur de nuit
Est considéré comme travailleur de nuit celui qui accomplit pendant la période de nuit définie à l’article 12.1 :


  • soit au moins deux fois par semaine selon son horaire de travail habituel au moins 3 heures de son travail effectif quotidien,




  • soit au moins 280 heures de travail effectif dans la plage «horaire de nuit »pour les établissements permanents sur l’année civile,




  • soit sur une période d’un trimestre civil 70 heures pour les établissements saisonniers ou les salariés saisonniers des établissements permanents.


12.3 : Durées maximales du travail de nuit et temps de pause
Compte tenu des impératifs réglementaires en vigueur dans la profession, les durées de travail sont celles telles que définies par la loi ou par convention collective ou accord de branche étendu. Elles s’appliquent aux travailleurs de nuit.
1) Durées maximales journalières :
Conformément aux articles L 213-3 et suivants du code du Travail ainsi qu’aux articles R 213-2 et suivants de ce même code, la durée maximale journalière est de :
Personnel administratif hors site d’exploitation : 10 h 00

Cuisinier : 11 h 00

Autre personnel : 11 h 30

Veilleur de nuit : 12 h 00

Personnel de réception : 12 h 00
Si la durée journalière dépasse 8 heures par jour, le salarié doit bénéficier d’une période de repos d’une durée au moins équivalente au nombre d’heures effectuées en application de la dérogation. Ce repos peut être cumulé et pris dans les plus brefs délais.
2) Durées hebdomadaires :
Compte tenu des caractéristiques propres à l’activité de la branche Hôtels, Cafés et Restaurants et en application des dispositions de l’article L 213-3 alinéa 3 du code du Travail, la durée hebdomadaire de travail des travailleurs de nuit, calculée sur une période quelconque de 12 semaines consécutives est fixée à 44 heures en moyenne.
3) Temps de pause :
Au cours d’un poste de nuit d’une durée supérieure ou égale à 6 heures, le travailleur de nuit devra bénéficier d’un temps de pause au moins égal à 20 minutes lui permettant de se détendre et de se restaurer. Si pour des raisons organisationnelles ou réglementaires, le salarié ne pouvait vaquer à ses occupations personnelles, cette pause sera assimilée à du temps de travail effectif.
12.4 : Contreparties spécifiques au travailleur de nuit :
En application de l’article L 213-4 du code du Travail, les travailleurs de nuit bénéficient de contreparties au titre des périodes de nuit.
Les compensations en repos compensateur seront calculées au trimestre civil de la façon suivante :

1% de repos par heure de travail effectuée pendant la période définie à l’article 12.1 du présent avenant. Pour les salariés occupés à temps plein et présents toute l’année au cours de cette période, le repos compensateur sera en tout état de cause forfaitisé à 2 jours par an.
Les modalités d’attribution de ces deux jours seront définies par l’employeur au niveau de chaque établissement après consultation des représentants du personnel ou, à défaut, des salariés en tenant compte des besoins de la clientèle.
12.5 : Conditions de travail des travailleurs de nuit :
En application de l’article L 213-4-2 du Code du Travail, lorsque le travail de nuit est incompatible avec des obligations familiales impérieuses, notamment avec la garde d’un enfant ou la prise en charge d’une personne dépendante, le salarié peut demander son affectation sur un poste de jour.
L’entreprise devra s’assurer que, lors de son embauche ou de son affectation sur un emploi de nuit, le travailleur de nuit dispose d’un moyen de transport entre son domicile et l’entreprise.
Les travailleurs de nuit qui souhaitent occuper un poste de jour ou vice et versa ont priorité pour l’attribution de l’emploi ressortissant à la même catégorie professionnelle ou d’un emploi équivalent.
Tout travailleur de nuit bénéficie avant son affectation sur un poste de nuit, et à intervalles réguliers d’une durée qui ne peut excéder 6 mois, d’une surveillance médicale particulière.
Les travailleurs de nuit doivent bénéficier, comme les autres salariés, des actions comprises dans le plan de formation de l’entreprise.
Par ailleurs, chaque employeur s’efforcera, par tous moyens, d’améliorer les conditions de travail des travailleurs de nuit (notamment en étudiant l’ergonomie du poste).
La question du travail de nuit devra être traitée dans le rapport annuel remis au CHSCT.
12.6 : Mesures destinées à favoriser l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes :
La considération du sexe ne pourra être retenue par l’employeur :


  • pour embaucher un salarié à un poste de travail comportant du travail de nuit conférant à l’intéressé la qualité de travailleur de nuit,




  • pour muter un salarié d’un poste de jour vers un poste de nuit ou d’un poste de nuit vers un poste de jour,




  • pour prendre des mesures spécifiques aux travailleurs de nuit ou aux travailleurs de jour en matière de formation professionnelle.


TITRE V
TEMPS PARTIEL


ARTICLE 13 : Temps Partiel
13.1 : Définition
Sont considérés comme salariés à temps partiel, les salariés dont la durée du travail est inférieure :


  • A la durée légale ou, lorsque ces durées sont inférieures à la durée légale, à la durée du travail fixée conventionnellement pour la branche ou l’entreprise ou aux durées du travail applicables dans l’établissement,

  • A la durée mensuelle résultant de l’application, sur cette période, de la durée légale du travail ou, si elles sont inférieures, de la durée du travail fixée conventionnellement pour la branche ou l’entreprise ou aux durées du travail applicables dans l’établissement,

  • A la durée du travail annuelle résultant de l’application sur cette période de la durée légale du travail ou, si elles sont inférieures, à la durée du travail fixée conventionnellement pour l’entreprise ou aux durées du travail applicables dans l’établissement diminué des heures de travail correspondant aux jours de congés légaux et aux jours fériés mentionnés à l’article L 222-l du Code du travail.


13.2 : Contrat de travail des salariés à temps partiel
Le contrat de travail à temps partiel est un contrat écrit. C’est un contrat à durée indéterminée ou à durée déterminée défini dans les conditions prévues aux articles 13 et 14 de la Convention Collective Nationale des Hôtels, Cafés et Restaurants du 30 avril 1997.
Il doit contenir notamment les mentions suivantes:

  • la qualification du salarié,

  • les éléments de rémunération,

  • la durée hebdomadaire ou le cas échéant, mensuelle prévue et la répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine ou les semaines du mois,

  • les cas dans lesquels une modification éventuelle de cette répartition peut intervenir ainsi que la nature de cette modification,

  • les modalités selon lesquelles les horaires de travail pour chaque journée de travail sont communiqués au salarié,

  • les limites dans lesquelles peuvent être effectuées des heures complémentaires au-delà de la durée du travail fixée au contrat par écrit.


L’employeur qui souhaite modifier la répartition de la durée du travail d’un salarié doit le motiver.
En revanche, en application de l’article L 212-4-3 du Code du Travail, le refus du salarié d’accepter ce changement ne constitue pas une faute ou un motif de licenciement dès lors que ce changement n’est pas compatible avec des obligations familiales impérieuses, avec le suivi d’un enseignement scolaire ou supérieur, avec une période d’activité fixée chez un autre employeur ou avec une activité professionnelle non salariée.
Toute modification doit être notifiée au salarié 7 jours au moins avant la date à laquelle elle doit avoir lieu.
Toutefois, en application de l’article L 212-4-4 du Code du Travail, 1er alinéa, en cas de circonstance exceptionnelle, ce délai peut être réduit à 3 jours ouvrés. Le salarié bénéficie dans ce cas de contreparties définies par accord d’entreprise ou d’établissement. A défaut le salarié bénéficie d’un repos compensateur de 10% des heures effectuées par jour de retard par rapport au délai de prévenance de sept jours.
13.3 : Durées maximales du travail
Les durées maximales quotidiennes sont celles prévues aux articles 6.1, 6.2 et 12.3 du présent avenant.
13.4 : Heures complémentaires
Le nombre d’heures complémentaires effectuées au cours de la même semaine ou d’un même mois ne peut être supérieur au tiers de la durée hebdomadaire ou mensuelle de travail prévue au contrat.
Les heures complémentaires effectuées :

  • dans la limite du 10ème de la durée initialement fixée au contrat seront majorées à 5 %.

  • au-delà du 10ème de la durée initialement fixée au contrat seront majorées à 25 %.


En contrepartie, une période minimale de travail continue de 2 h par jour est prévue. Le salarié pourra avoir une interruption d’activité et bénéficiera des garanties prévues aux articles 13.6 et 13.7 du présent avenant.

Le nombre d’heures complémentaires ne peut avoir pour effet de porter la durée du travail effectuée par un salarié au niveau de la durée légale du travail ou de la durée fixée conventionnellement au sein de l’entreprise ou de l’établissement.
13.5 : Interruption d’activité (coupure)
En sus des temps de pause, la journée de travail d’un salarié à temps partiel ne peut comporter qu’une seule interruption d’activité (non compris le temps de repas) dont la durée ne peut être supérieure à 5 heures.
Dans ce cas et en contrepartie de toute coupure journalière supérieure à 2 heures dans la limite de 5 heures, le salarié à temps partiel bénéficiera de contreparties spécifiques prévues par accord d’entreprise ou d’établissement. A défaut, ces contreparties sont les suivantes :


  • les deux séquences de travail réalisées par le salarié à temps partiel au cours de cette journée seront chacune d’une durée minimale de 3 heures consécutives.




  • et, de plus, en marge des mesures arrêtées en matière de coupure journalière des salariés à temps partiels, les parties conviennent que la durée contractuelle du travail du personnel à temps partiel ne pourra être inférieure à 24 heures par semaine ou à l’équivalent mensuel, trimestriel ou annuel.


13. 6 : Rémunération
Compte tenu de la durée de son travail, la rémunération d’un salarié à temps partiel est proportionnelle à celle du salarié, qui, à qualification égale, occupe à temps complet un emploi correspondant dans l’entreprise ou l’établissement.
13.7 : Statut collectif des salariés à temps partiel
Les salariés employés à temps partiel bénéficient des droits accordés par la loi, les conventions et les accords collectifs d’entreprise ou d’établissement ou les usages, sous réserve d’adaptations prévues par une convention ou un accord collectif, en ce qui concerne les droits conventionnels.
Il est par ailleurs rappelé que les salariés à temps partiels bénéficient des mêmes garanties que les salariés à temps complets en matière de promotion interne, d’évolution de carrière et de formation.

TITRE VI
CLASSIFICATIONS


ARTICLE 14 : Classifications
Les dispositions suivantes complètent les dispositions de l’article 34 de la Convention Collective Nationale des Hôtels, Cafés et Restaurants.
Les partenaires sociaux, soucieux de valoriser les qualifications des salariés, ont décidé d’intégrer dans la grille de classification de la Convention Collective Nationale des Hôtels, Cafés et Restaurants du 30 avril 1997, une prise en compte des CQP/IH relevant de la branche d’activité.
Le positionnement d’un titulaire d’un CQP/IH relevant de la branche d’activité, dans la grille de classification, n’intervient que si le salarié est embauché à un poste correspondant et suivant la méthode des critères classants.
Chaque CQP/IH est positionné dans la grille de classification en fonction de l’emploi et de la qualification considérés.
Les CQP/IH sont positionnés à un niveau minimum déterminé par les partenaires sociaux, sachant qu’une progression du poste reste possible en référence à la grille des emplois repères et dans la limite du statut considéré.
Les positionnements des CQP/IH relevant de la branche d’activité dans la grille de classification sont les suivants :


  • CQP employé d’étages : Niveau I, échelon 2.




  • CQP/IH agent de restauration : Niveau I, échelon 2.




  • CQP/IH serveur : Niveau I, échelon 3.




  • CQP/IH réceptionniste : Niveau II, échelon 1.




  • CQP/IH assistant d’exploitation : Niveau IV, échelon 1.


Concernant les dispositions de l’article 34 et de l’annexe 1 de la Convention Collective Nationale des Hôtels, Cafés, Restaurants de 1997 relatives à la grille de classification, les syndicats de salariés représentatifs et les organisations patronales représentatives s’engagent à ouvrir une négociation spécifique au cours du second semestre 2007.

TITRE VII
PREVOYANCE


Ce titre VII annule et remplace l’article 18-10 de l’avenant n°1 du 2 novembre 2004 à l’avenant n°1 du 13 juillet 2004.

ARTICLE 15 : Commission paritaire de surveillance du régime de prévoyance
En application de l’article L 133-1 du Code du Travail, il est créé une Commission Paritaire de Surveillance du régime de prévoyance composée des syndicats de salariés et des organisations professionnelles patronales représentatives dans la branche d’activité.

Cette Commission Paritaire de Surveillance se compose de 3 représentants de chacun des syndicats de salariés et d’un nombre égal de représentants des organisations professionnelles patronales.
Elle se réunit autant que de besoin, et au moins une fois par an. La composition et les attributions de la Commission Paritaire de Surveillance sont fixées par un Règlement intérieur.
Cette Commission a entre autres pour mission :

  • d’étudier les comptes détaillés du régime fournis par les organismes assureurs, et présentée par l’apériteur, afin que ces derniers envoient les informations annuelles sur la situation du régime aux entreprises adhérentes,

  • de contrôler l’application du régime de prévoyance, de décider et de gérer l’action sociale du régime et de délibérer sur les interprétations et litiges survenant dans l’application du régime de prévoyance,

  • de fixer chaque année les taux de la revalorisation des prestations versées au titre de l’incapacité, de l’invalidité et de la rente éducation avant leurs validations par les Conseils d’Administration des Institutions de prévoyance,

  • d’émettre des propositions d’ajustement du régime et d’organiser les évolutions du régime.

TITRE VIII
CHEQUES VACANCES


ARTICLE 16 : Chèques vacances
Afin de faciliter l'accès aux chèques-vacances des entreprises de moins de 50 salariés concernées par les articles L 411-1 et suivants du code du Tourisme, les partenaires sociaux conviennent de se revoir dans les meilleurs délais pour négocier un accord national de branche dans les conditions fixées par la loi.
Le mécanisme défini par les partenaires sociaux sera de caractère optionnel et reposera sur l'adhésion volontaire des entreprises au dispositif et sur le choix individuel de chaque salarié d'effectuer des versements
Les syndicats de salariés représentatifs et les organisations patronales représentatives s’engagent à ouvrir une négociation spécifique au cours du second semestre 2007.

TITRE IX

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