Il nous semble souhaitable que les élèves aient connaissance des mythes bibliques que Delacroix a pris pour sujets avant d’aller à Saint-Sulpice





titreIl nous semble souhaitable que les élèves aient connaissance des mythes bibliques que Delacroix a pris pour sujets avant d’aller à Saint-Sulpice
date de publication28.10.2017
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Travail préparatoire à la visite de la chapelle des Saints-Anges.
Il nous semble souhaitable que les élèves aient connaissance des mythes bibliques que Delacroix a pris pour sujets avant d’aller à Saint-Sulpice.
Plusieurs démarches nous semblent possibles en fonction du niveau des élèves :


  • un travail direct sur les textes : lecture et échanges selon le questionnement que nous proposons à la suite de chaque texte ; notons qu’un extrait plus bref peut suffire (voir le découpage que nous proposons) ; les élèves ne découvrent les peintures elles-mêmes qu’une fois sur place ;




  • une découverte plus ludique, en partant des tableaux :

  • projeter la reproduction et demander aux élèves de faire des hypothèses : où sommes-nous ? qui sont ces personnages ? que font-ils ? les amener à reconstituer un récit (que semble-t-il s’être passé juste avant ? que semble-t-il pouvoir se passer ensuite ?)

  • présenter la lecture du texte comme un moyen de confirmer ou d’invalider les hypothèses (tout en montrant que les diverses propositions peuvent avoir un intérêt pour le commentaire).


Remarques pour cette seconde solution :

  • il peut être intéressant de partir non pas de Delacroix mais des tableaux sur le même sujet de Raphaël (pour Héliodore chassé du temple) et de Rembrandt (pour Le combat de Jacob avec l’Ange) ; cette démarche complexifie un peu les choses mais elle a l’avantage d’amener des élèves à repérer la diversité des traductions picturales du même sujet biblique, auquel les différents peintres ne donnent pas tout à fait le même sens.

  • Il n’est pas indispensable de faire lire la totalité du texte biblique. Nous suggérons un découpage à la fin de chaque extrait.


Ancien Testament. Deuxième livre des Maccabées. Chapitre III : Histoire d’Héliodore. Edition numérique par Eric Berriot. Traduction Crampon.
L’Ancien Testament contient deux textes intitulés Livres des Maccabées (premier et second livre). Il s’agit de récits de luttes du peuple juif pour sa liberté religieuse et politique. Leur titre vient du nom de Maccabée donné à un des principaux héros. Le second livre des Maccabées raconte une guerre de libération conduite par Maccabée, protégé de Dieu. Chaque récit a pour but de montrer que c’est ceux que Dieu soutient qui l’emportent toujours, quelque soit la puissance de leurs adversaires. L’un des messages principaux est que le Temple de Jérusalem est sacré. C’est ce sens religieux qui fait que les Juifs puis les Chrétiens ont considéré ce texte comme sacré.
Pendant que les habitants de la ville sainte jouissaient d'une paix entière, et que les lois étaient encore exactement observées, grâce à la piété du grand prêtre Onias et à sa haine du mal, il arrivait que les rois eux-mêmes honoraient le saint lieu et ornaient le temple de dons magnifiques, au point que Séleucus, roi d'Asie, fournissait de son revenu toute la dépense nécessaire au service des sacrifices. Mais un certain Simon de la tribu de Benjamin, constitué administrateur du temple, entra en lutte avec le grand prêtre au sujet de l'intendance du marché de la ville. Comme il ne pouvait l'emporter sur Onias, il alla trouver Apollonius, fils de Thrasée, le gouverneur militaire, à cette époque, de la Coelé-Syrie et de la Phénicie. Il lui rapporta que le trésor sacré de Jérusalem était rempli de sommes énormes, d'une quantité incalculable de richesses, nullement en rapport avec la dépense nécessaire pour les sacrifices, et qu'il était possible de faire passer tout ce trésor entre les mains du roi.

Dans un entretien avec le roi, Apollonius lui donna avis des richesses qu'on lui avait signalées, et celui-ci choisit Héliodore, qui était préposé aux affaires de l'État et l'envoya avec ordre d'exécuter l'enlèvement des susdites richesses.

Héliodore se mit aussitôt en route, sous le prétexte d'inspecter les villes de Coelé-Syrie et de Phénicie mais en réalité pour exécuter le dessein du roi. Arrivé à Jérusalem, Héliodore fut reçu amicalement par le grand prêtre de la ville; puis il raconta ce qu'on lui avait appris et exposa le but de sa présence, en demandant si vraiment les choses étaient ainsi. Alors le grand prêtre lui représenta que le trésor renfermait les dépôts des veuves et des orphelins; qu'une partie de l'argent appartenait à Hircan, fils de Tobie, homme très considérable; que la situation n'était pas ce que disait le calomniateur impie, Simon, mais que toutes ces richesses se réduisaient à quatre cents talents d'argent et deux cents talents d'or; que d'ailleurs il était tout à fait impossible de dépouiller ceux qui s'étaient confiés à la sainteté de ce lieu, à la majesté inviolable d'un temple vénéré dans tout l'univers.

Mais lui, en vertu des ordres qu'il avait reçus du roi, soutenait absolument que cet argent devait être porté dans le trésor royal. Ayant donc fixé un jour, il allait entrer pour inspecter ces richesses avant d'en disposer, ce qui causa dans la ville entière une grande perturbation. Les prêtres se prosternèrent devant l'autel, revêtus de leurs habits sacerdotaux, et, se tournant vers le ciel, ils priaient Celui qui avait fait la loi sur les dépôts de conserver ces biens intacts à ceux qui les avaient déposés. En voyant le visage du grand Prêtre, on se sentait blessé jusqu'au plus intime de l'âme; car sa figure et l'altération de son teint attestaient l'agonie de son âme. La consternation peinte dans toute sa personne et le frisson de son corps révélaient à tous les regards l'affliction de son coeur. Les habitants se précipitaient par troupes hors de leurs maisons et priaient tous ensemble pour que le saint lien ne fût pas livré à l'opprobre. Les femmes, la poitrine couverte de sacs, remplissaient les rues; celles des jeunes filles qui étaient renfermées, couraient les unes aux portes, les autres vers les murailles; quelques-unes regardaient par les fenêtres; toutes, les mains étendues vers le ciel, faisaient entendre des supplications. L'abattement de cette foule confuse et l'attente pleine d'angoisse du grand prêtre excitaient la pitié.

Pendant que les Juifs suppliaient le Seigneur Tout-Puissant de garder intacts, en toute sûreté, les dépôts à ceux qui les avaient confiés, Héliodore exécutait son dessein. Déjà il était là avec ses satellites près du trésor, lorsque le Seigneur des esprits, le Dominateur de toute puissance, fit une grande manifestation, de sorte que tous ceux qui avaient osé venir là, atteints par la force de Dieu, furent frappés d'impuissance et d'épouvante. A leurs yeux apparut un cheval monté par un cavalier terrible, et richement caparaçonné; s'élançant avec impétuosité, il agita sur Héliodore ses pieds de devant; le cavalier paraissait avoir une armure d'or. En même temps, lui apparurent deux autres jeunes hommes, pleins de force, brillants d'un vif éclat et vêtus d'habits magnifiques; s'étant placés l'un d'un côté, l'autre de l'autre, ils le flagellaient sans relâche, lui portant une multitude de coups.

Héliodore tomba subitement par terre, environné de profondes ténèbres; on le ramassa, pour le mettre dans une litière; et cet homme qui venait d'entrer dans la chambre du susdit trésor avec une suite nombreuse de coureurs et de satellites armés, on l'emporta incapable de s'aider lui-même et ayant visiblement éprouvé la puissance de Dieu.

Pendant qu'il était là, sous le coup de la force divine, étendu muet, privé de toute espérance et de tout secours, les Juifs bénissaient le Seigneur qui avait glorifié son saint lieu, et le temple, qui était un instant auparavant plein d'épouvante et de trouble, fut, grâce à la manifestation du Seigneur tout-puissant, rempli de joie et d'allégresse. Aussitôt quelques-uns des compagnons d'Héliodore demandèrent à Onias de prier le Très-Haut et d'accorder la vie à celui qui gisait n'ayant plus qu'un souffle. Et le grand prêtre, dans la crainte que le roi ne s'imaginât qu'un attentat avait été commis par les Juifs contre Héliodore, offrit pour la vie de cet homme un sacrifice.

Pendant que le grand prêtre offrait le sacrifice expiatoire, les mêmes jeunes hommes apparurent de nouveau à Héliodore, revêtus des mêmes habits et, se tenant debout, lui dirent: "Rends de grandes actions de grâces au grand prêtre Onias, car c'est à cause de lui que le Seigneur te donne la vie sauve. Pour toi, ainsi châtié par lui, annonce à tous la grande puissance de Dieu." Ayant dit ces mots, ils disparurent.

Héliodore offrit au Seigneur un sacrifice et fit de grands voeux à Celui qui lui avait accordé la vie; puis, ayant assuré Onias de son amitié, il retourna avec ses troupes vers le roi. Et il rendait témoignage à tous des oeuvres du grand Dieu qu'il avait vues de ses yeux.

Le roi ayant demandé à Héliodore quel homme lui paraissait propre à être envoyé de nouveau à Jérusalem, celui-ci lui répondit:

"Si tu as quelque ennemi ou un adversaire de ton gouvernement, envoie-le là-bas, et il te reviendra déchiré de coups, si toutefois il en réchappe, car il y a vraiment en ce lieu une force divine. Celui qui a sa demeure dans le ciel veille sur ce lieu et le protège; ceux qui y viennent avec de mauvais desseins, il les frappe et les fait périr."

C'est ainsi que se passèrent les choses concernant Héliodore et la conservation du trésor sacré.

En classe :

De qui et de quoi parle ce texte ? Quelle peut être sa visée ?

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Peut-on analyser un tel texte comme un autre texte littéraire ? pourquoi ?

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Si l’on veut travailler sur un extrait plus court, nous suggérons le découpage suivant :

Commencer à « Pendant que les Juifs suppliaient le Seigneur Tout-Puissant… » et terminer à « …ayant visiblement éprouvé la puissance de Dieu. »

Encadrer l’extrait

  • d’un petit résumé de ce qui précède : le grand prêtre Onias, chargé de célébrer le culte juif dans le temple de Jérusalem, a de bonnes relations avec Séleucus, le roi d'Asie. Mais un certain Simon, administrateur du temple pour l’autorité royale, a des démêlés avec Onias et pour se venger prétend qu’il y a dans le temple un trésor inestimable, qu’il faut livrer au roi. Seleucus averti se laisse convaincre et envoie l’un de ses officiers, Héliodore, prendre le trésor. Onias reçoit Héliodore, lui dit que ces richesses sont utilisées pour aider les veuves et les orphelins; qu’il n’y a pas grand chose et que de toutes façons on ne peut pas « dépouiller ceux qui s'étaient confiés à la sainteté de ce lieu ». Mais selon Héliodore l’ordre du roi est intangible. Le jour fixé pour la saisie des richesses du temple la ville entière est en émoi : Onias est consterné ; les prêtres, « revêtus de leurs habits sacerdotaux », et tous les habitants, dans le temple et dans la ville, prient Dieu de protéger le trésor.




  • d’un petit résumé de ce qui suit : pendant qu’Héliodore anéanti est transporté hors du temple, ses compagnons prient Onias de le sauver. Le prêtre, qui a peur que la mort d’Héliodore ne nuise aux Juifs, offre un sacrifice pour lui. Les anges reviennent voir Héliodore pour lui dire que grâce à ce sacrifice il est sauvé. Héliodore se convertit et dit au roi qu’il ne faut plus tenter de prendre le trésor car Dieu le protège.


La Genèse, III. Histoire d’Isaac et de Jacob.
La Genèse est, au début de la Bible, le récit de la création du monde d’après les croyances monothéistes. L’histoire primitive raconte la création de l’univers et de l’homme, le péché originel, la perversité croissante de l’humanité, finalement châtiée par le déluge. A partir de Noë, la terre se repeuple. La genèse raconte alors l’histoire des grands ancêtres de la nouvelle humanité, les patriarches. Jacob est avec Abraham et Isaac l’un d’eux.

Esaü et Jacob sont deux jumeaux, fils d’Isaac. Esaü ayant méprisé son droit d’aînesse (il est né la premier), Jacob le lui soustrait par ruse. Il doit fuir le ressentiment d’Isaü. Pendant le voyage, alors qu'il dort, il a la vision d'une échelle qui va du ciel vers la terre : cette vision signifie la promesse qu'il serait protégé par Dieu. Il veut épouser sa cousine Rachel mais son oncle l’oblige à travailler pour lui pendant vingt ans, avant de lui accorder le mariage avec son autre fille Lea, puis finalement le mariage avec Rachel. Il veut rentrer dans son pays mais craint la vengeance de son frère Isaü.
Jacob s'installa pour passer la nuit à cet endroit. Dans ce qu'il possédait, il choisit un cadeau pour son frère Ésaü deux cents chèvres et vingt boucs, deux cents brebis et vingt béliers, trente chamelles qui allaitaient et leurs petits, quarante vaches et dix taureaux, vingt ânesses et dix ânes. Il confia chaque troupeau séparément à ses serviteurs en leur disant: «Passez devant, et laissez un intervalle entre les troupeaux.»

Puis il donna cet ordre au premier serviteur: «Quand mon frère Ésaü te rencontrera et te demandera: "A qui appartiens-tu? Où vas-tu? A qui appartient ce troupeau qui marche devant toi?", tu répondras: "C'est à ton serviteur Jacob. C'est un cadeau qu'il t'envoie, mon seigneur Ésaü, et lui-même arrive derrière nous." »

Il donna le même ordre au deuxième, au troisième et à tous ceux qui suivaient les troupeaux: «Voilà ce que vous direz à Ésaü quand vous le rencontrerez, et vous ajouterez: "Ton serviteur Jacob arrive derrière nous." » Jacob se disait en effet: «Je l'apaiserai par les cadeaux qui me précéderont, et ensuite je me présenterai devant lui. J'espère qu'il me fera bon accueil.»

Les troupeaux partirent donc en avant, tandis que lui-même restait cette nuit-là dans le camp
Chapitre 32 Jacob lutte avec Dieu
Au cours de la nuit, Jacob se leva, prit ses deux femmes, ses deux servantes et ses onze enfants. Il leur fit traverser le gué du Yabboq avec tout ce qu'il possédait.

Il resta seul, et quelqu'un lutta avec lui jusqu'à l'aurore.

Quand l'adversaire vit qu'il ne pouvait pas vaincre Jacob dans cette lutte, il le frappa à l'articulation de la hanche, et celle-ci se déboîta.

Il dit alors: «Laisse-moi partir, car voici l'aurore.» — «Je ne te laisserai pas partir si tu ne me bénis pas», répliqua Jacob.

L'autre demanda: «Comment t'appelles-tu?» — «Jacob», répondit-il.

L'autre reprit: «On ne t'appellera plus Jacob mais Israël, car tu as lutté contre Dieu et contre les hommes, et tu as été le plus fort.»

L'autre reprit: «On ne t'appellera plus Jacob mais Israël, car tu as lutté contre Dieu et contre les hommes, et tu as été le plus fort.»

Jacob demanda: «Dis-moi donc quel est ton nom.» — «Pourquoi me demandes-tu mon nom?» répondit-il. Alors il bénit Jacob.

Celui-ci déclara: «J'ai vu Dieu face à face et je suis encore en vie.» C'est pourquoi il nomma cet endroit Penouel — ce qui veut dire "Face de Dieu" —

Quand le soleil se leva, Jacob avait passé le gué de Penouel. Il boitait à cause de sa hanche.

Aujourd'hui encore les Israélites ne mangent pas le muscle de la cuisse qui est à l'articulation de la hanche, parce que Jacob a été blessé à ce muscle.
De qui et de quoi parle ce texte ? Quelle était selon vous la visée de ceux qui l’ont écrit ? il faut bien sûr laisser de la place pour les réponses !

Comment le comprenez-vous personnellement ?
Il est possible de commencer l’extrait donné aux élèves à « Il resta seul, et quelqu'un lutta avec lui jusqu'à l'aurore ».

Auquel cas on le fera précéder d’un chapeau un peu plus long :

En signe de paix Jacob souhaite offrir à son frère des bêtes de ses troupeaux : chèvres, brebis, béliers, chamelles, vaches, ânes... Il fait donc chemin avec ses troupeaux et des serviteurs pour les conduire. Le groupe s’installe pour passer la nuit au gué de Yabboq. Pour apaiser son frère avant d’arriver lui-même, Jacob fait partir en avant les serviteurs et les troupeaux. Puis il fait passer le gué à ses deux femmes, ses deux servantes et ses onze enfants. Il est alors provoqué pour un étrange combat…




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