Feuille d'édification chrétienne





télécharger 1.08 Mb.
titreFeuille d'édification chrétienne
page1/38
date de publication01.11.2017
taille1.08 Mb.
typeDocumentos
d.20-bal.com > loi > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   38
LE

MESSAGER ÉVANGÉLIQUE

Feuille d'édification chrétienne

Que le Seigneur incline vos cœurs à l'amour de Dieu et à la patience du Christ!

2 Thessaloniciens 3, 5.

_________________________________________

SOIXANTE – ET - UNIÈME ANNÉE

1920


LE MESSAGER ÉVANGÉLIQUE

==================================
«JE SUIS JÉSUS » - «MOI, JÉSUS ».

Nous trouvons beaucoup de consolation et d'en­couragement .à méditer même brièvement les deux passages dans lesquels le Seigneur se présente sous son Nom personnel de « Jésus ».

La première fois ce fut lors de la circonstance mémorable où Saul de Tarse, plein d'une haine acharnée contre Lui, se rendait à Damas pour persécuter les chrétiens. Comme il approchait de la ville, pensant, sans doute, pouvoir bientôt ac­complir ses desseins, une lumière resplendit du ciel autour de lui et, tombant à terre, il entendit ces paroles: «Saul! Saul! pourquoi me persé­cutes-tu ?» (Actes IX, 4.) En réponse à .sa ques­tion : «Qui es-tu, Seigneur?» il ouït ces mots : « Je suis Jésus que tu persécutes» (v. 5.)

Quelle profonde vérité, contiennent ces paroles! C'est comme si le Seigneur avait dit: «Saul! Saul ! en persécutant les miens, tu me persé­cutes moi-même; car ils font partie de moi.»Mais, afin que Saul ne pût se méprendre sur la personne qui lui parlait, le Seigneur se dé­signe par le nom de « Jésus» sous lequel il avait été connu dans son abaissement, mais qu'il n'avait pas pris Lui-même ici-bas: « Je suis Jésus que tu persécutes. »

Nous savons que Paul fut ensuite l'instru­ment choisi de Dieu pour révéler comme doc­trine la précieuse vérité de l'union des membres du corps de Christ les uns avec Les autres et avec la tête glorifiée dans le ciel. Vivons nous journellement dans la pensée que nous occupons une telle position. Chacun de nous se dit-il : « Je suis uni par un seul Esprit à tous les membres du corps de Christ et au Chef de ce corps dans la gloire. Quel résultat précieux en découlerait pour nous, s'il en était ainsi !

Nous trouvons en Apocalypse XXII, 16, l'autre pas­sage où le Seigneur se présente lui-même comme homme, sous son nom personnel de «Jésus ». Tout à la fin de ce livre qui, d'un bout à l'autre, nous parle des jugements de Dieu, Il reprend la parole par laquelle il commence (I, 1), et il s'a­dresse au cœur de son Église, de cette manière personnelle et touchante, non seulement comme Héritier légitime de la royauté qui appartient à la maison de David, selon Ésaïe XI, 1-10, mais selon le caractère particulier et céleste dans le­quel il est en relation avec son Église: comme «l'Étoile brillante du matin » (v, 16.)

Notre but n'est pas de développer ces choses au point de vue de la doctrine: nous; voulons sim­plement, au début d'une nouvelle année, nous poser cette question: «Est-ce que je veille dans l'attente constante du lever de l'Étoile brillante du matin?» Quelque épaisses que soient les ténè­bres, quelque profond que soit le sommeil dans lequel Satan tient le monde endormi, quelque complet que soit l'oubli de l'Église professante au sujet de son espérance et de sa vocation, rien ne peut diminuer la splendeur de l'Étoile bril­lante du matin.

Que l'a durée de notre attente soit courte ou longue, que le chemin que nous avons encore à parcourir soit facile ou pénible, cette espérance précieuse et consolante est propre à soutenir et à encourager le peuple de Dieu dans le chemin de la foi, jusqu'à ce que le Seigneur vienne!

F. Q. B.

……………………………………………

L'ARMURE
Le combat chrétien, occupe, dans La parole de Dieu, une place considérable. Tout l'Ancien Tes­tament est rempli de guerres qui sont sans doute, une « lutte contre le sang et la chair» mais qui « arrivent comme types de ce qui nous con­cerne. » Le Nouveau Testament ne traite jamais des guerres qu'au point de vue spirituel.

La guerre, le combat, la lutte, ont pour but de se défendre contre l'ennemi, de conquérir, de ga­gner du terrain, de se maintenir et de résister, de délivrer les autres, enfin de juger, et de châtier les méchants et les rebelles. Dans le Nouveau Tes­tament, ce dernier cas, le jugement guerrier, ne revient proprement qu'à Christ dans un temps fu­tur, et ce fait met d'autant plus en relief notre privilège qui est d'être actuellement sous l'écono­mie de la grâce. Sans doute, les chrétiens seront associés avec Christ, dans l'avenir, au jugement du monde et même à celui des anges, mais cela n'aura lieu que lorsque l'économie de la grâce sera remplacée par le règne de la justice et par l'économie de la gloire.

Le combat chrétien est toujours une lutte spiri­tuelle contre un ennemi du dehors, sauf toutefois le cas d’une lutte contre soi-même. Mais cette der­nière différence du tout au tout, de l'idée que l'on s'en fait communément dans le christianisme pro­fessant. L'on y voit, en effet, les doutes de l'in­crédulité, l'incertitude du salut, le manque de confiance dans les promesses de Dieu, ou de foi à l'autorité de la Parole, taxées de combat chrétien. Jamais un état parei1 n'est appelé de ce nom, dans l'Écriture. Un seul conflit, celui contre nous-­mêmes y est mentionné, mais il est plutôt un antagonisme, celui de l'Esprit qui demeure on nous, contre la volonté de la chair qui est en nous (Galates V, 16-18.) La Parole nous enseigne qu'il y a, dans le chrétien, deux principes outre son moi. Ces principes agissent dans deux directions opposées l'une à l'autre ; seulement le chrétien est caractérisé par l'Esprit de Christ qui demeure en lui et par lequel il vit; tandis que, bien qu'ayant encore la chair en lui, il est considéré comme en­tièrement affranchi de sa domination. Sans doute la chair est là, et restera toujours opposée à l'Es­prit ; mais « l'Esprit convoite contre la chair, afin que moi, je ne pratique pas les choses que je voudrais.» Si donc nous vivons par l'Esprit, et tel est le cas de chaque chrétien, sommes-nous excusables de ne pas marcher par l'Esprit. La victoire sur la chair en nous est considérée, dans le passage que nous venons de citer, comme une nécessité de la présence de l'Esprit qui nous met en liberté, nous ôtant toute obligation de suivre la chair ou de nous laisser dominer par elle.

Tout autre combat, celui par exemple, que nous décrit le chap. VII aux Romains, n'est que la lutte sans issue d'une âme croyante sous la loi, avec elle-même: elle possède la vie, mais sans l’Es­prit qui met en liberté. Possédant deux natures, l'ancienne et la nouvelle, l'homme de Romains VII est toujours esclave de l'ancienne. Il veut le bien et fait toujours le mal. Finalement, réduit au dé­sespoir, il arrive, après tant de désolantes expé­riences, au plein affranchissement, non par le combat, mais par la connaissance de l'œuvre par­faite de Christ qui l'a délivré à toujours. Aussi peut il dire : «Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus, car la loi de l'Esprit de vie dans le Christ Jésus m'a affranchi de la loi du péché et de la mort» (Romains VII, VIII.)

Le combat de Romains VII est donc, non pas une victoire, mais une défaite continuelle jusqu'au moment où l’âme apprend enfin qu'un autre a vaincu pour elle. La nouvcl1e nature en nous est incapable d'échapper à l'esclavage de la chair, aussi longtemps qu'elle ne possède pas l'Esprit comme puissance de sa vie nouvelle. Il est vrai cependant, que le chrétien, a:près avoir été placé par Christ dans la liberté de l'Esprit, est en dan­ger d'être de nouveau retenu sous un joug de ser­vitude (Galates V, 1) ; aussi est-il exhorté à tenir ferme sur les positions qui lui ont été acquises par l'œuvre de Christ, afin de ne pas redevenir esclave de la loi et du péché.
*

* *
Après avoir dit ce qu'est le combat chrétien et ce qu'il n'est pas, considérons quel est 1'Adver­saire que nous avons à combattre. Cet adversaire est Satan. Il emploie contre nous des agents di­vers, visibles et invisibles.

Ses agents invisibles sont d'abord les anges que Satan a entraînés dans sa rébellion. Ces anges tombés ont des « chefs» qui exercent leur in­fluence sur les dominateurs du monde pour con­trecarrer par eux les desseins de Dieu envers son peuple, tandis que d'autres « chefs» angéliques, tels que Micaël, l'archange, agissent sous les ordres de Christ, pour leur résister et entraver leurs desseins auprès des mêmes dominateurs (Daniel X.)

De plus, Satan lui-même agit d'une manière occulte, se déguisant même en ange de lumière pour mieux tromper les hommes. Il est « le chef de l'autorité de l'air ». Cette autorité est l'esprit du monde que Satan domine et dirige à son gré, soit par ses séductions, soit par ses intimidations, soit par la haine qu'il souffle au cœur des hom­mes contre Dieu, ou qu'il attise en les poussant les uns contre les autres. Puissance effrayante, mais qui ne sera bientôt qu'un fétu de paille devant le Dieu de paix qui brisera Satan sous nos pieds!

Mais Satan a aussi des agents visibles, appelés « les principautés et les autorités », établies, à l'origine, par Dieu sur la terre, et tenant leur autorité de Lui, elles avaient été revêtue par Lui de dignité et de pouvoir au milieu. des hommes (Tite III, 1) ; mais elles sont devenues la proie de Satan qui maintenant les dirige à son gré, Elles appartiennent aux ténèbres dans lesquelles le monde est plongé, et y exercent leur action, quoique Dieu ait, malgré elles, la haute main sur leurs décisions, Malgré leur éloignement de Dieu, le chrétien doit les reconnaître comme provenant de Lui dans leur caractère primitif, ce qui lui permet de faire abstraction de leur état actuel. Ces principautés et ces autorités, le diable, devenu leur chef, se sert d'elles pour faire là guerre à Christ. Elles sont assujetties à la puissance spirituelle de méchanceté que Satan possède et qui est «dans les lieux célestes », d'où l’Adversaire n'a pas encore été expulsé. Maintenant Dieu a déjà dépouillé, manifesté dans son vrai jour cette puissance spirituelle, les principautés et autorités sataniques qui sont dans les lieux célestes et a triomphé d’elles en la croix (Colossiens II, 15.)

(Á suivre)

………………………………………………

ÉVANGILE DE JEAN
Résumé des Études de Lausanne (Suite)
Chapitre V II, 37-52.
Le Seigneur, comme nous l'avons vu, était monté en secret à la fête des tabernacles. Les sept jours de cette fête et le sabbat qui les terminait parlaient, en type, d'une joie et d'un repos défi­nitif autour du Roi d'Israël acclamé par son peuple et devenu à perpétuité le centre de la bé­nédiction terrestre. Mais cette bénédiction ne pou­vait être établie tant que Jésus était rejeté. Il fallait d'abord que le temps du Sauveur fût ac­compli et que son heure fût venue.

Le fait que cette solennité ne pouvait avoir lieu maintenant n'empêchait pas le Seigneur de continuer jusqu'au bout son ministère public au milieu du peuple. Il monte au temple (v. 14, 28 ; VIII, 2), il y parle, il y enseigne, continuant à faire connaître la pensée de Dieu, il y crie même pour être entendu, car, s'il était monté en secret, il n'y avait plus de secret, quand il s'agissait de son ministère.

Au huitième jour, «la grande journée de la fête », Jésus se tient là et crie de nouveau. Il veut être entendu à tout prix, car il s'agit d'un temps nouveau qu'il va inaugurer, mettant fin, pour le moment, au système de la loi. Ce huitième jour est en effet, le premier jour d'une semaine nouvelle qui n'a rien à faire avec le repos d'Israël sur la terre représenté par le sabbat. Ce premier jour n'a pu être inauguré qu'après «l'heure ve­nue », c'est-à-dire après la croix, et lorsque le sabbat juif eut trouvé sa fin dans le tombeau où Christ était couché.

Cette grande journée, ou huitième jour, premier jour d'une semaine nouvelle, est donc le jour actuel auquel nous assistons, inauguré par la résurrection de Christ d'entre les morts, et par le don du Saint Esprit, après que Jésus eût été glorifié.

Les sept jours de la fête juive seront réalisés en un temps futur, mais ils ne seront replis que lorsque l'ère actuelle aura été close. La fin de cet évangile (sauf une partie du Chap. XII et du Chap. XXI) développera devant nous les béné­dictions spirituelles qui appartiennent à la grande journée de la fête.

Jésus donc se tient là et crie: « Si quelqu'un à soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive. Celui qui croit en moi, selon ce qu'a dit l'Écriture, des fleu­ves d'eau vive couleront de son ventre.» C'est une allusion évidente au rocher, d'où était sortie dans le désert la source qui avait désaltéré le peuple. Seulement il ne s'agit plus ici, comme au Chap. VI de croire en un Christ mort, de manger sa chair et de boire, son sang, pour avoir la vie éternelle; c’est pourquoi, quiconque sous-entendu, le frappement du rocher n'est pas mentionné ; mais il s'agit de croire en un Christ, jadis mort, maintenant ressuscité et glorifié. Or si, par la foi, nous buvons nous-mêmes de ce Christ, des fleuves d'eau vive découleront de nous pour d'au­tres. Mais, pour faire jouir les autres de ces béné­dictions spirituelles, il nous faut les avoir goûtées pour nous-mêmes ; il faut que, réalisant l'aridité du désert, nous ayons pu dire: « Mon âme a soif de toi, dans cette terre déserte, altérée, sans eau, » et que nous soyons venus à Lui pour boire. Vérité pratique, d'une importance capitale, pour tous ceux qui désirent être des canaux de bénédictions pour les apporter à d'autres. Avant de chercher, dans la Parole qui révèle Christ, ce qui est profi­table au prochain, il nous faut y avoir trouvé ce qui est profitable à notre propre âme. Jamais sans cela les fleuves d'eau vive ne couleront de nos entrailles. On se fait là-dessus de cruelles illu­sions dans la chrétienté professante. Des discours plus, ou moins bien étudiés, plus ou moins éloquents ne sont pas les fleuves d'eau vive. Pour les produire, il faut avoir été mis soi-même, par la foi, en rapport direct avec un Christ vivant et glorifié.

Il faut en effet, pour que coulent les fleuves d'eau vive, que notre foi soit en contact, non pas avec des vérités, quelques précieuses qu'elles soient, mais avec la personne de Christ. «Celui qui croit en moi» dit-il: alors des fleuves d'eau vive cou­lent de ses entrailles (car telle est la vraie force de ce mot). Les entrailles sont au figuré la condi­tion de l'homme intérieur, ses pensées, ses senti­ments les plus intimes. C'est de là que sortent les richesses spirituelles que l’âme a puisées à leur source première qui est Jésus glorifié. Elles se communiquent à d'autres qui peuvent s'abreu­ver à leur tour à ce fleuve intarissable. Il ne s'agit nullement ici de la communication des dons de l'Esprit pour l'édification du corps de Christ, mais de la jouissance des choses célestes et invi­sibles dans lesquelles Christ ressuscité et glorifié nous introduit par son Esprit, jouissance que, par ce même Esprit, nous pouvons communiquer à d'autres.

« Selon ce qu'a dit l'Écriture» : Il est bon de rappeler qu'il y a une différence entre la posses­sion de l'Esprit Saint qui nous a été donné à la suite de l'ascension de Christ à la droite de Dieu, et ce que l'Écriture nous dit au sujet des fleuves d'eau vive. Dans l'Ancien Testament il en est uniquement parlé au sujet des bénédictions ter­restres spirituelles promises à Israël pendant le millénium (Nombres XXIV, 6-7 ; Ésaïe XLIV, 1-5 ; LVIII, 11) ; tandis qu'il s'agit ici de bénédic­tions spirituelles purement célestes.

Ce qui nous est présenté dans ce passage diffère de ce que nous trouvons au Chap. IV. Là l'Esprit est donné comme une puissance intérieure, une fontaine, jaillissant, non pas jusque dans la vie éternelle, mais en vie éternelle, c'est-à-dire dans la plénitude de jouissance que donne la con­naissance du Père et du Fils. Cette fontaine d'eau vive jaillissant en nous, nous rend aussi capables d'adorer le Père en Esprit et en vérité. Elle nous est donnée pour la communion et le Culte.

Dans notre Chap. VII, les fleuves d'eau vive coulent an dehors. C'est la puissance de l'Esprit rendant ici-bas témoignage à Celui que le monde a rejeté et qui est glorifié à la droite de Dieu. Sa manifestation en gloire ici-bas (fête des taberna­cles) ne pouvait avoir lieu alors, mais il allait donner à ceux qui croiraient en un Sauveur, rejeté du monde, mais glorifié à la droite de Dieu, les arrhes de la gloire céleste et allait, par leur moyen, communiquer à d'autres une jouissance actuelle et débordante du saint et de la gloire. Nous disons : « Il allait donner»; en effet, «l'Esprit n'était pas encore» au moment où Jésus parlait, car « il n'avait pas encore été glorifié. »

L'Esprit, cette personne divine, n'était pas encore manifesté sur la terre, comme l'avait été avant lui Celui qui pouvait dire: «Je suis. »

L'eau représente beaucoup de choses dans l'É­criture : non seulement le Saint Esprit et la vie éternelle, mais aussi la Parole, la mort, la purifi­cation; mais toutes ces choses se lient entre elles et sont inséparables les unes des autres, parce que celui qui vient à Christ pour boire, les trouve toutes en Lui.

(Á suivre).

…………………………………………………………
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   38

similaire:

Feuille d\Feuille d'édification chrétienne

Feuille d\Feuille d’édification chrétienne
«Mon âme est rassa­siée comme de moelle et de graisse, et ma bouche te louera avec des lèvres qui chantent de joie?» (Psaume LXIII,...

Feuille d\Feuille d'édification chrétienne
«Je vous annonce un grand sujet de joie qui sera pour tout le peuple; car aujourd'hui, dans la cité de David, vous est né un sauveur,...

Feuille d\Feuille consacrée a l'Évangélisation

Feuille d\Loi d’Ohm (répondre sur cette feuille) Expression pour une résistance

Feuille d\C’est qu’il s’agit du compendium indispensable pour comprendre la...

Feuille d\Repères 1884 Le syndicalisme autorisé en France
«minoritaires» lancent le débat sur la laïcité, débat qui aboutit à la modification des statuts : les «principes de la morale sociale...

Feuille d\Consignes n°1 : Lire les articles de la Charte de la Laïcité à l’école...
«Indivisible, laïque, démocratique et sociale» : expliquez chacun de ces mots

Feuille d\Une chrétienne demande le jour de la naissance du Prophète (bénédiction...
«Quiconque introduit une innovation dans notre religion la verra rejetée». (Rapporté par al-Boukhari au chapitre sur la réconciliation,...

Feuille d\1 Feuille de route pour cadres dirigeants qui veulent rendre heureux leurs agents
«accompagner et activer» le potentiel des hauts fonctionnaires qui auront à affronter des défis sans précédent






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
d.20-bal.com