Feuille d'édification chrétienne





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LE

MESSAGER ÉVANGÉLIQUE

Feuille d'édification chrétienne

Que le Seigneur incline vos cœurs à l'amour de Dieu et à la patience du Christ!

2 Thessaloniciens 3, 5.

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SOIXANTE-DIX-NEUVIÈME ANNÉE

1938
LE
MESSAGER ÉVANGÉLIQUE

D'ANNÉE EN ANNÉE
Les jours dans lesquels Samuel exerçait son ministère au milieu du peuple de Dieu étaient caractérisés par la ruine de tout ce que l'Éternel avait confié à son peuple: la loi avait été violée, la sacrificature était ruinée et l'arche de l'alliance avait été prise par les Philistins. Lorsque, par un effet de la miséricorde de Dieu envers son peu­ple, cette arche avait été ramenée dans la terre d'Israël, elle n'avait trouvé qu'une seule maison pour la recueillir, la maison d'Abinadab sur la col­line. Samuel lui-même, le dernier des juges, était rejeté, comme l'Éternel, par un peuple qui voulait être comme les autres nations. Un nouvel ordre de choses allait être introduit par l'établissement de la royauté. Ne voyons-nous pas dans ces pre­miers chapitres du premier livre de Samuel le ta­bleau de la chrétienté aujourd'hui?

Dans ces jours difficiles l'Éternel était avec son fidèle serviteur, Samuel, qui ne laissait tomber en terre aucune de ses paroles. Son ministère s'ac­complissait dans l'ombre; souvent il était dans sa maison, en apparence inactif. Nous ne le voyons pas accomplir des actions d'éclat; jamais il ne se trouve à la tête d'armées victorieuses, il ne tue ni des géants, ni des lions, il n'emporte pas les portes de la ville sur la montagne, ni ne renverse les temples des faux dieux; nous ne le voyons pas non plus ressusciter des morts. Ce n'était pas le temps de faire des choses extraordinaires aux yeux des hommes, mais bien celui de vivre dans une intime communion avec l'Éternel, son Dieu, et de combattre à genoux dans le secret de sa présence; là il intercédait en faveur d'un peuple coupable. Que de fois nous le trouvons en prières; aussi nous ne sommes pas surpris de lire son nom dans le Psaume XCIX, 6, parmi ceux qui crièrent à l'Éternel.

Chaque année il sortait de sa retraite et faisait toujours le même voyage: à Béthel, à Guilgal et à Mitspa, puis il rentrait chez lui à Rama (1 Samuel VII, 15-17). Pourquoi faisait-il donc toujours le même voyage et pourquoi n'allait-il pas ailleurs? Que voulait-il donc enseigner au peuple en allant dans ces trois endroits d'année en année?

Chers rachetés du Seigneur, ce n'est pas pour Israël seul que ces choses ont été écrites, mais aussi pour nous. Au seuil d'une nouvelle année n'avons-nous pas à nous souvenir et à rappeler à ceux qui aiment le Seigneur en vérité, première­ment les grandes leçons que nous apprenons à Béthel : il y a une maison de Dieu sur la terre, une seule. Cela est vrai aujourd'hui comme aux temps de Samuel. Dans cette maison le Seigneur a mis son nom, là nous pouvons nous approcher de lui, jouir de sa présence et lui rendre culte.

N'avons-nous pas à le crier bien haut au milieu d'une chrétienté toute dispersée et dans des temps où chacun fait ce qui est bon à ses yeux? Rien ne peut changer la vérité de Dieu. Samuel en avait conscience et en rendait témoignage en allant cha­que année premièrement à Béthel. Nous compre­nons que l'ennemi dirige tous ses coups et met en action toutes ses batteries contre l'assemblée qui est la maison du Dieu vivant, la colonne et le sou­tien de la vérité. Que n'a-t-il pas fait contre ce lieu béni pendant l'année qui vient de s'écouler? Soyons bien assurés, nous qui pouvons encore nous réunir, que ses ruses sont plus à redouter que l'op­position ouverte et la violence. Samuel, étant mort, nous parle encore.

Après Béthel, il allait à Guilgal ; c'était là que le peuple devait retourner sans cesse; son camp était là; il y reprenait de nouvelles forces et y trouvait le secret de la victoire. C'est à Guilgal qu'Élisée était retourné dans un temps de fa­mine; là les fils des prophètes étaient assis de­vant lui: dans ce lieu béni il y avait pour eux une abondante nourriture (2 Rois IV, 38). C'est à Guilgal que le peuple avait été circoncis; la mort avait passé là en figure, sur tout ce qui était de l'homme en la chair. Nous sommes, nous, la cir­concision, nous qui rendons culte par l'Esprit de Dieu, qui nous glorifions dans le Christ Jésus, et qui n'avons pas confiance dans la chair. Où est l'homme à Guilgal ? Dans la mort! Pouvons-nous assez le répéter, le crier bien haut dans un temps où l'homme, et surtout l'homme religieux, se glo­rifie de grandes choses?

Enfin, il allait à Mitspa, la troisième et dernière étape de son voyage annuel. Là encore de grandes leçons étaient rappelées au peuple de Dieu. A Mitspa, un peuple qui, pendant longtemps, avait oublié l'Éternel et avait servi les idoles, s'était rassemblé, s'était humilié, avait jeûné; ils avaient puisé de l'eau et l'avaient répandue devant l'Éter­nel, reconnaissant ainsi le bas état dans lequel ils étaient tombés, état tel que l'Éternel seul pouvait les recueillir et les délivrer. Nul, si ce n'est Dieu, ne peut recueillir de l'eau répandue sur le sol. Dans un tel état l'Éternel était intervenu en fa­veur de son peuple, avait mis en déroute ses en­nemis et avait envoyé sur eux son tonnerre. Son serviteur Samuel avait fait monter devant lui le parfum d'un sacrifice fait par feu, un saint holo­causte, celui d'un agneau de lait, un jeune agneau qui n'avait jamais quitté le sein de sa mère. Le souvenir de cette délivrance était encore entre Mitspa et le Rocher: un monument appelé Ében­-Ézer. L'Éternel les avait secourus jusqu'ici! Le Dieu qui ne peut changer ne nous a-t-il pas secou­rus jusqu'ici ? Dans un temps de souffrances et d'inquiétudes n'avons-nous pas à le rappeler au peuple de Dieu?

Au seuil de cette nouvelle année, faisons dans notre pensée le voyage de Samuel; arrêtons-nous à Béthel, à Guilgal et à Mitspa et écoutons les grandes choses que notre Dieu nous y enseigne; ainsi nous serons encouragés pour continuer no­tre voyage et, comme Samuel, qui bâtit un autel à Rama, nous pourrons adorer.

ALF. G.

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ÉVANGILE SELON MARC
(Études de Lausanne) comportant des emprunts à diverses publications de J. N. D. et autres
Chapitre I, 1 à 8.
L'évangile de Marc commence d'une manière bien différente de celui de Matthieu. Nous n'y trouvons ni la naissance du Seigneur, ni sa généa­logie comme dans ce dernier, ni les circonstances qui ont précédé et suivi son entrée dans ce monde, comme dans l'évangile de Luc. Marc nous le pré­sente comme le Serviteur prophète, venu de Dieu ici-bas pour servir et donner sa vie en rançon pour plusieurs. Il nous raconte donc l'histoire du ministère de Christ ici-bas, en suivant beaucoup plus que les autres évangiles l'ordre chronologi­que des faits de sa vie.

Si le Saint Esprit a confié ce service à Marc, ce n'est pas qu'il ait été, au commencement de sa carrière chrétienne, un fidèle serviteur. Il n'é­tait pas l'un des douze apôtres; il avait été choisi par Paul comme compagnon de travail, mais il abandonna celui-ci et retourna auprès de sa mère à Jérusalem. Plus tard, il fut la cause de la séparation de Paul et Barnabas. C'est ce servi­teur, dont l'apôtre Paul avait dû refuser la colla­boration pour un certain temps, parce qu'il l'avait abandonné, qui fut appelé à nous dépeindre le parfait Serviteur. À la fin de la vie de Paul, nous le voyons jouissant de nouveau de la confiance de celui-ci et d'une intime communion avec lui dans son service (Colossiens IV, 10 ; 2 Timothée IV, 11). Le ser­viteur vacillant, relevé par la grâce divine, était particulièrement qualifié pour nous dépeindre, en y trouvant ses délices, la vie du serviteur de Dieu par excellence.

Le peuple d'Israël, appelé plusieurs fois par Ésaïe « serviteur de l'Éternel », mais infidèle sous ce rapport, comme en tous points, est remplacé par Christ qui a accompli son service en toute fidélité au milieu du peuple, mais dont le rejet a ouvert la porte de la bénédiction aux nations (Ésaïe XLII, 1-3, 19 ; XLIV, 1, 2, 21 ; XLIX, 5, etc.). Le résumé de cet évangile nous est donné dans ces paroles du prophète: «Par sa connaissance mon serviteur juste enseignera la justice à plusieurs et lui, il portera leurs iniquités» (Ésaïe LIII, 11).

Dès le début, l'Esprit de Dieu entre en plein dans le récit de l'activité du Seigneur: «Com­mencement de l'évangile de Jésus .christ, Fils de Dieu» (v. 1). S'il ne nous donne pas sa généalogie, Marc nous dit la gloire de sa Personne: « Jésus» signifie «l'Éternel Sauveur» (Matthieu I, 21); «Christ», L’Oint ou Messie promis qui doit régner; « Fils de Dieu ». Il est Fils de Dieu à deux points de vue.

D'abord Il est le Fils éternel du Père, un avec Lui dans sa gloire et son essence, comme nous le présente l'évangile de Jean. Puis Il est Fils de Dieu comme Homme ici-bas, selon le Psaume II, 7. Au baptême de Jean, Il fut déclaré tel par la voix du Père (Marc 1, 11). Ainsi la position d'abaissement qu'Il avait prise, en devenant le Serviteur par­ fait ici-bas, ne diminue en rien les gloires person­nelles et officielles qui lui appartiennent.

Cet évangile commence par une bonne nouvelle: le Fils de Dieu est venu ici-bas pour accomplir la volonté du Père et briser le pouvoir de l'ennemi qui tenait l'homme captif. Nous pouvons envisa­ger le «commencement» sous plusieurs aspects différents:

«Au commencement était la Pa­role» (Jean 1, 1). C'est l'éternelle gloire du Fils qui n'a pas eu de commencement: « Avant qu'A­braham fût, je suis », dit-il (Jean VIII, 58).

«Au commencement, Dieu créa» (Genèse 1, 1). C'est le commencement des œuvres du Créateur, qui cor­respond à Jean 1, 3.

« Ce qui était dès le com­mencement» (1 Jean 1, 1). Nous avons là, le nou­vel ordre de choses qui a commencé lorsque le Fils de Dieu, la vie éternelle, fut manifesté en chair, et dans lequel nous sommes introduits par la nouvelle naissance.

«Commencement de l'é­vangile ». Quoique celui-ci se rattache au précé­dent, il a pour point de départ le début de l'acti­vité du Seigneur, précédée de celle de Jean.

Le mot « commencement» est aussi employé en rap­port avec l'œuvre de la grâce dans les cœurs des Thessaloniciens (2 Thessaloniciens II) et en rapport avec le début du service de Paul dans l'évangile (Philippiens IV, 15). « Voici, moi j'envoie mon messager devant ta face, lequel préparera ton chemin» (v. 2). Le mes­sager choisi, comme un héraut qui annonce l'arrivée du Roi, était Jean, que les prophètes Ésaïe et Malachie avaient annoncé (Ésaïe XL, 3 ; Malachie III, 1). Celui dont Jean préparait le chemin dans les cœurs de son peuple par la repentance, était avant lui, puisqu'Il était Jéhovah venu en grâce ici-bas. Jean criait « dans le désert ». Israël était devenu moralement un désert pour Dieu, de sorte que le serviteur envoyé pour l'appeler à la repen­tance devait se tenir dans une séparation com­plète du peuple coupable et réaliser, dans le lieu désolé, une entière dépendance de Dieu. C'était dans ce complet renoncement à lui-même que ré­sidait le secret de la puissance divine qui accom­pagnait son ministère. Jean n'était pas le pro­phète annoncé par Moïse (Deutéronome XVIII, 15), mais son précurseur; son ministère avait pour but de préparer les cœurs à le recevoir.

« Jean vint, baptisant dans le désert et prê­chant le baptême de repentance, en rémission de péchés» (v. 4). Il avait pour mission de préparer le chemin du Seigneur dans le cœur de son peuple, en invitant celui-ci à la repentance et à la con­fession de ses péchés. Le baptême dans le fleuve de la mort était la déclaration de la ruine absolue d'Israël et de la fin de son histoire devant Dieu. Sur le pied de la responsabilité, toutes les béné­dictions qui dépendaient de son obéissance étaient perdues et ceux qui étaient baptisés, avec un cœur repentant, le reconnaissaient et se confiaient en la miséricorde de Dieu. Comme Jean baptisait pour un Messie vivant, ceux qui recevaient sa parole confessaient ainsi qu'ils n'avaient aucun droit au royaume qu'Il allait établir, mais qu'ils s'atten­daient à sa bonté pour le pardon de leurs péchés.

Aujourd'hui l'Évangile de la grâce nous an­nonce le salut en un Christ mort pour nos offenses et ressuscité pour notre justification. Nous som­mes baptisés pour un Christ mort pour nous. Nous reconnaissons ainsi que le jugement de Dieu, qui l'a atteint à la croix, nous a atteints en Lui et que sa mort, qui est notre mort, a mis fin à notre his­toire de péché et nous a amenés en Lui sur le ter­rain de la résurrection. Ainsi nous vivons d'une vie de résurrection, étant morts à l'ancien état de choses, duquel la puissance vivifiante de Dieu nous a retirés. Le baptême chrétien en est l'em­blême; il est la déclaration publique que nous ap­partenons à Christ mort et ressuscité et que nous sommes appelés à marcher en nouveauté de vie (Romains VI, 3, 4). «Vous tous qui avez été baptisés pour Christ, vous avez revêtu Christ» (Galates III, 27). Enrôlés sous sa bannière, nous avons, pour ainsi dire, par notre baptême, revêtu l'uniforme de Christ.

Jean exhortait le peuple coupable à se repentir, à juger son état et ses voies devant Dieu, en vue de la rémission des péchés que leur apporterait Celui dont il était le héraut. Le message actuel de l'Évangile annonce le pardon positif des pé­chés à quiconque croit au Sauveur mort et ressus­cité. Son service était accompagné de puissance d'En haut, de sorte que « tout le pays de Judée et tous ceux de Jérusalem sortaient vers lui; et ils étaient baptisés par lui dans le fleuve du Jourdain, confessant leurs péchés» (v. 5). Quel était le secret de la bénédiction que Dieu faisait reposer sur le ministère de son grand serviteur? Jean vivait dans un jugement absolu de lui-même et dans un renoncement complet à tout ce que la chair aime et recherche ici-bas.

Or Jean était «vêtu de poil de chameau» et sa nourriture était «des sauterelles et du miel sauvage» (v. 6). C'était le vêtement des prophè­tes et non des grands de ce monde (Matthieu XI, 8). L'Esprit de Dieu attire notre attention sur la cein­ture de cuir qu'il portait autour des reins (v. 6), image de son service. La ceinture des reins est l'emblême de la Parole appliquée à l'homme inté­rieur (Éphésiens VI, 14), de sorte que les affections soient formées par elle, et la marche tout entière gouvernée par la vérité qu'elle nous révèle. Le vêtement .de Jean nous rappelle celui d'Élie (2 Rois I, 8). Tous deux étaient caractérisés par une entière séparation du mal et une consécration absolue à la gloire de Dieu. Le témoignage de Jésus au sujet de Jean est bien précieux: « Parmi ceux qui sont nés de femme, il n'en a été suscité aucun de plus grand que Jean le baptiseur» (Matthieu XI, 11).

Jean annonçait la venue de Celui qui était plus puissant que lui, et dont il n'était pas digne de délier« la courroie des sandales » (v. 7). Combien est digne de remarque l'humilité profonde de ce fidèle messager du Seigneur. Plus nous marcherons dans la lumière de la présence divine, plus nous aurons le sentiment de notre complète indignité et nous serons jaloux de donner toute gloire à Celui qui seul en est digne. Par contre, l'homme rebelle et orgueilleux cherche toujours à ravir pour lui-même l'honneur qui n'appartient qu'à Dieu et attire ainsi son jugement (Actes XII, 22).

Jean dit: « Moi, je vous ai baptisés d'eau; lui, vous baptisera de l'Esprit saint» (v. 8). La repentance produite dans les cœurs par le message de Jean conduisait ceux qui recevaient ce témoi­gnage à confesser leurs péchés et à reconnaître qu'ils méritaient le jugement dont le baptême d'eau était le signe. Mais le Fils de Dieu allait être manifesté en grâce au milieu de son peuple. Le jugement qu'Il devait exécuter contre ceux qui demeuraient dans leur état d'impénitence n'est pas mentionné dans cet Évangile comme dans Dieu. Ce dernier, s’adressant spécialement à Israël coupable, lui rapporte ces paroles de Dieu : « Il vous baptisera de l’Esprit Saint et de feu» (Dieu III, 11). La mention du feu, symbole du ju­gement consumant ‘qui atteindra les impies à l’ap­parition du Dieu en gloire, est omise par Marc dont le but est plus général, attendu qu’il nous présente le parfait Serviteur ici-bas, dans son mi­nistère de grâce parmi les hommes.

Jésus baptise de l’Esprit Saint ceux qui reçoi­vent le message du salut. Lavés dans son sang, ils sont délivrés, par la foi en son sacrifice, de leur état de mort morale ; ils possèdent la vie et l’Es­prit Saint vient habiter en eux, comme sceau de la justice dont ils sont revêtus devant Dieu et comme puissance de leur témoignage. Par le don de l’Esprit, nous savons que nous sommes enfants de Dieu, réconciliés avec Lui par la mort de son Fils et unis à Lui dans la gloire.

(À suivre.)

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