Feuille d’édification chrétienne





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LE


MESSAGER ÉVANGÉLIQUE

Feuille d’édification chrétienne


Que le Seigneur incline vos cœurs à l'amour de Dieu et à la patience de Christ !

­

2 THESSALONICIENS III, 5.

_________________________

Soixante-septième année

1926
LE
MESSAGER ÉVANGÉLIQUE

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AUX LECTEURS
DU MESSAGER ÉVANGÉLIQUE


Permettez-moi, chers lecteurs, de vous présen­ter, avec le premier numéro de cette année, quel­ques pensées au sujet de 2 Rois IV, 38-41. Ce court récit m'a intéressé, en rapport avec les dangers du temps actuel.

Il y avait, nous est-il dit, une famine dans le pays: chose profondément humiliante, car elle de­vait provenir de l'infidélité du peuple de Dieu. L'Éternel avait promis de bénir son peuple dans les choses matérielles s'il était fidèle, mais aussi d'envoyer la famine s'il se détournait de lui (Deutéronome XI). Les jours que nous traversons ne sont­-ils pas aussi un temps de famine? Car la faim et la soif ne s'adressent pas seulement au pain et à l'eau. Où trouver de nos jours une âme rassasiée, heureuse dans le Seigneur, et qui puisse dire en vérité, comme le psalmiste : «Mon âme est rassa­siée comme de moelle et de graisse, et ma bouche te louera avec des lèvres qui chantent de joie? » (Psaume LXIII, 5).

Le passage que nous avons devant les yeux nous apprend ce que nous avons à faire en pareil cas. Premièrement Élisée retourna à Guilgal. Ah ! Si le peuple tout entier avait su, comme le prophète retourner en ce lieu qui nous rappelle que la mort a passé sur tout ce en quoi l'homme peut se con­fier ou se glorifier !

Du moins, les fils des prophètes étaient assis devant Élisée, le prophète de l'Éternel. Heureuse place! Mais combien plus heureux sont ceux qui, aujourd'hui, savent la trouver aux pieds du Sei­gneur. Là on ne connaît ni disette ni famine, car ses ressources sont inépuisables!

«Mets la «grande marmite », dit. Élisée à son jeune homme, et cuis un potage pour les fils des prophètes.» Mais, je vous en prie, à quoi pensez­-vous? C'est un temps de famine, réservez la grande marmite pour les jours d'abondance et contentons-nous de la petite pour le jour actuel! Non, la famine n'existe que pour ceux qui se dé­tournent du Seigneur et pour ceux qui se confient en l'homme. En la présence du Seigneur, il y a toujours de quoi se rassasier. Souvenons-nous en sans cesse.

Mais il n'y a pas seulement le danger de la fa­mine ; il y a aussi celui des fausses doctrines, des mauvais enseignements et ne faut-il pas que, dans un tel moment, et dans ce lieu béni, la folie de l'homme vienne se montrer dans l'un de ceux qui étaient présents. Il sort de ce lieu de paix et d'a­bondance et va courir à travers champs, il y trouve de la vigne sauvage. La joie de la présence de Dieu et la marmite de potage ne lui suffisaient pas; peut-être que rester là, assis, semblait à ses yeux, une paresse coupable. Hélas! Ils sont nom­breux, aujourd'hui, ceux qui lui ressemblent. Les résultats de sa folie et de son activité ne se font pas attendre. Il apporte plein sa robe de choses qu'on ne connaissait pas dans la présence du pro­phète. Il faut se méfier de ces choses-là malgré, peut-être, leur belle apparence. Ce sont des choses amères comme les coloquintes et qui, au lieu de nourrir, ne peuvent qu'empoisonner ceux qui les mangent. Il apporte tout cela et le met dans la marmite de potage. Cet homme avait bien tra­vaillé, et probablement était très satisfait de toute son activité, tandis que les autres étaient restés assis. Hélas! Lui avait apporté la mort dans la marmite! Heureusement que les fils des prophè­tes étaient restés en la présence du prophète: là le mal est dénoncé, là aussi se trouve le remède.

«Apportez de la farine, » dit Élisée. Cette fa­rine nous parle de la personne adorable du Fils de Dieu dans sa parfaite humanité: C'est de lui que les âmes doivent être entretenues, c'est de lui qu’elles doivent être nourries. Il fallait le présen­ter comme tout à nouveau à ceux qui étaient assis autour de la grande marmite ; aussitôt le mal est mis à nu et conjuré. Si le Seigneur tarde encore quelques moments, sachons nous tenir en sa pré­sence, nous confier en Lui, ne regarder en aucune manière à l'homme, et nous ferons la douce expé­rience de ce qu'il est au milieu du rassemblement de ses saints. Il est le bon Berger, le souverain Pasteur de nos âmes et nous pouvons dire: Je ne manquerai de rien. Cela est vrai pour les indivi­dus et cela est vrai pour les assemblées. Il fait bon s'en souvenir. Oui, sa bonté et sa gratuité nous suivront tous les jours de notre vie, nous mettront à l'abri de tout mal, et bientôt nous serons dans la maison du Père pour toujours.

ALF. G.

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QUELQUES MOTS SUR LE PSAUME 137
Parmi les objections des rationalistes à la pleine inspiration des Saintes Écritures, il en est une qui est devenue banale à force d'être répétée par eux. Comment, disent-ils, pouvez-vous considérer comme inspiré le Psaume CXXXVII ème où celui qui «saisit les petits enfants d'Édom et leur écrase la tête contre le roc» est déclaré «bienheu­reux ?» De pareilles remarques prouvent, tout au moins, avec quelle légèreté la «raison humaine» aborde la Parole inspirée de Dieu. Il suffit, pen­sons-nous, d'examiner ce passage sous la direction de l'Esprit de Dieu, à laquelle, il est vrai, le rationaliste est totalement étranger, pour en voir immédiatement la beauté et la profondeur. C'est dans cet esprit que nous désirons le considérer.

Le Psaume CXXXVII ème appartient aux Psau­mes de la captivité de Juda dont le cinquième et dernier livre des Psaumes offre une suite remar­quable. Cette captivité commence, pour Juda à Babylone, puis est suivie du retour d'un Résidu à Jérusalem au milieu de la terre de Juda, mais pour y retrouver le joug, l'oppression et la haine de tous ses ennemis. Le Résidu, étant encore à Ba­bylone, décrit d'abord le deuil et la douleur d'Is­raël captif, livré aux caprices de maîtres sans pi­tié qui l'oppriment, auxquels il sert de jouet et auxquels il est tenu d'obéir. Tout l'élan du cœur et des pensées de ces fidèles vers l'Éternel, le Roi de Sion, sert d'amusement passager à une nation idolâtre qui, dans le fond, hait et méprise l'Éter­nel et son peuple. Les sentiments les plus sacrés de ce dernier sont profanés, le nom de la sainte cité, l'expression de son culte, la personne de son Dieu, sont méconnus. Mais, ce Résidu, dont la conscience se réveillera à la fin des temps sous le jugement divin, ne pourra pas oublier que son Messie lui-même a porté l'opprobre, et la confu­sion et la haine du peuple qu'il venait sauver et qu'il a servi de «chanson aux buveurs» (Psaume LXIX, 12.)

En effet, c'est sous l'opprobre que la conscience au Résidu à l'égard de son Messie se réveillera. Comment pourrait-il chanter à l'Éternel sur un sol étranger? Comment oublier que la louange ne peut monter à Lui que de Jérusalem restaurée et du temple de sa sainteté qui est encore en ruines? Plutôt suspendre ses harpes aux saules qui bor­dent les rives des fleuves de Babylone, en atten­dant cette restauration que tous les prophètes ont prédite et qui n'aura lieu que lorsque la nation coupable aura reçu de l'Éternel le double pour tous ses péchés. Et maintenant, voici qu'Israël ob­tient déjà, par le retour partiel de la captivité; sous Esdras et Néhémie, l'avant-goût et les prémi­ces de cette restauration future, comme cela est exprimé au Psaume CXXVI où le Résidu élève la restauration de Jérusalem au-dessus de la pre­mière de ses joies.

Mais, toute l'humiliation présente, toute la res­ponsabilité, toute la restauration future, avec la joie qui l'accompagnera, n'arrêteront en aucune façon le jugement terrible qui tombera, dans l'a­venir prophétique, sur les ennemis du peuple de Dieu. Les croyants le remettront en mémoire de­vant l'Éternel. C'est ici (Psaume CXXXVII, 7-9) qu'est rappelé le jugement d'Édom. Toute grande que fût la puissance de Babylone, elle n'était, pour ce qui concerne Israël, qu'un outil incon­scient entre les mains de la petite nation d'Édom, de tout temps ennemi implacable d'Israël, car Édom est la descendance d'Ésaü, frère de Jacob, animé d'une haine inextinguible contre son frère, et c'est, non pas proprement du jugement de Ba­bylone, mais de celui d'Édom, qu'il est question dans ce passage.

Édom est la seule nation qui, selon les voies de la justice de Dieu, doive être anéantie complète­ment et sans merci, la seule à laquelle aucun ré­sidu ne sera laissé, la seule avec Amalek (mais ce dernier pour d'autre motifs) (Exode XVII, 14) qui disparaîtra entièrement d'entre les nations, la seule dont le sol, pendant le règne glorieux du Messie, devenu le repaire de toutes les bêtes sau­vages et venimeuses, sera réduit en désert perpé­tuel où rien ne croîtra ; la seule que le pied de l'homme ne foulera plus jamais et qui, au milieu de la création ruisselante de bénédictions millé­naires, sera laissée sous la malédiction, dans son éternelle solitude (Ésaïe XXXIV, 9-17.)

Les jugements tomberont sur Édom aux der­niers jours, par divers instruments: par les na­tions occidentales qui occuperont son territoire pour s'opposer au retour de l'Assyrien (Gog, le roi du Nord) lequel, après s'être emparé une première fois de Jérusalem, avait envahi le pays d'Égypte (Jérémie XLIX, 14), puis par Israël, dont le Sei­gneur dit: «J'exercerai ma vengeance sur Édom, par la main de mon peuple Israël, et ils agiront en Édom selon ma colère et selon ma fureur, et ils connaîtront ma vengeance dit le Seigneur, l'Éter­nel» (Ézéchiel XXV, 14). Enfin, dans le grand jour où toutes ces nations, réunies en Édom, se­ront détruites par la seule présence du Seigneur (Ésaïe LXIII, 1-6), c'est d'Édom qu'Il viendra vic­torieux pour établir enfin sur la terre son royaume, fondé sur le triomphe de la justice ven­geresse, laissant l'Assyrien revenir d’Égypte pour être détruit sans main sur les montagnes d'Israël, à la vue de Jérusalem dont il pensait s'emparer une seconde fois (Daniel XI, 45). Christ établira enfin sur le jugement, car cette destruction finale en est le seul moyen, son règne de justice et de paix sous lequel il placera son peuple, jadis af­freusement coupable à son égard, mais qui fut, de ce fait, livré à ses ennemis, abreuvé de leur haine et de leur mépris, depuis la croix jusqu'à la fin des temps prophétiques.

Le jugement infligé à Jérusalem, coupable du rejet de son Messie, a été prononcé sur elle par Jésus lui-même: «Des jours viendront sur toi où tes ennemis t'entoureront de tranchées... et écraseront contre terre tes enfants au dedans de toi» (Luc XIX, 43-44.) Ce jugement, Édom, coupable de haine insatiable contre Jérusalem devra le subir à la fin dans toute son horreur. Cela ne nous parle-t-il pas du merveilleux amour de notre Sauveur? Il dit : «Ne touchez pas à mes oints» ; il prend leur dé­fense, quand ces oints avaient été coupables eux­-mêmes envers lui d'un crime bien plus grand encore que celui du monde à leur égard Et, mal­gré cela, voici que Lui-même prend en main vis-­à-vis du monde la cause de ceux qui l'avaient autrefois crucifié, mais qui ont été purifiés à toujours par le sang même qu'ils avaient répandu. Oui, la pareille sera rendue à ceux qui ont haï les objets de l'amour de Christ, quelque coupables qu'ils aient été dans le passé. Toucher à eux, c'é­tait toucher à Sa propre personne. «Pourquoi me persécutes-tu ? » avait-il dît, du ciel, à Saul de Tarse.

Le Résidu croyant partage ici les pensées de Christ au sujet de Sa ville bien-aimée: «Si je t'oublie, ô Jérusalem, dit-il, que ma droite s'ou­blie ! Que ma langue s'attache à mon palais, si je ne me souviens de toi, si je n'élève Jérusalem au­-dessus de la première de mes joies! » (v. 5-6.)

Mais, quant à Édom: « Éternel, souviens-toi des fils d'Édom qui, dans la journée de Jérusalem, disaient: Rasez, rasez jusqu'à ses fondements! Fille de Babylone qui vas être détruite, bienheu­reux qui te rendra la pareille de ce que tu nous as fait! Bienheureux qui saisira tes petits enfants, et les écrasera contre le roc! » (v. 7-9.)

Combien peu les hommes pensent quelle chose terrible c'est que de tomber entre les mains du Dieu vivant! Il arrive un moment où sa patience atteint enfin son terme. Ce fut le cas dans le passé. La patience de Dieu dura aussi longtemps que «l'iniquité des Amoréens n'était pas venue à son comble» (Genèse XV, 16). Alors Israël, ayant passé le Jourdain, commença, par ordre de l'Éter­nel, à exercer cette vengeance sur Jéricho. «Ils détruisirent entièrement tout ce qui était dans la ville, et homme, et femme, et enfant,» car Dieu ne voulait laisser aucune postérité à ce peuple, dé­finitivement anéanti selon Ses conseils (Josué VI, 21.)

Il en fut de même au temps de Saül sur l'or­dre de l'Éternel, au sujet d'Amalek. N'avait-il pas dit à Moïse: «J'effacerai entièrement la mé­moire d'Amalek de dessous les cieux» (Exode XVII, 14) ? Maintenant il dit à Saül: «Va et frappe Amalek, et vous détruirez entièrement tout ce qui est à lui, et tu ne l'épargneras pas, mais tu feras mourir les hommes et les femmes, les enfants et ceux qui tètent» (1 Samuel XV, 3).

Plus tard, les petits enfants de Ninive, comme ceux de Thèbes en Égypte, furent anéantis: « Elle aussi fut emmenée et s'en alla en captivité; ses petits enfants aussi furent écrasés aux coins de toutes les rues...» (Nahum III, 10.)

Quand les dix tribus elles-mêmes se furent ren­dues totalement infidèles, cette même vengeance atteignit Samarie: «Samarie portera son ini­quité, car elle s'est révoltée contre son Dieu; ils tomberont par l'épée ; leurs petits enfants seront écrasés, et on fendra le ventre à leurs femmes en­ceintes » (Osée XIII, 16.) Tout espoir d'une ­postérité quelconque lui sera enlevé.

Ainsi, même une ville qui portait le nom de l'Éternel, devenue infidèle, devait subir le même sort que les nations, car jamais la justice rétribu­tive de Dieu ne change de caractère ; sa grâce seule délivre du jugement celui qui croit et le re­vêt d'une justice parfaite.

Mais revenons à Édom. Le jugement de cette nation, insignifiante en apparence, avait une im­portance si capitale aux yeux de Dieu qu'il en fait le sujet d'une prophétie unique. (Voyez le prophète Abdias). Ce dernier dépasse en importance le prophète Nahum dont le sujet est la ruine d'une seule ville: Ninive, tandis qu'Abdias pré­dit la disparition finale de la nation d'Édom tout entière, à laquelle pas un seul rejeton ne sera conservé. Pourquoi donc la malédiction sans merci, prononcée sur Édom, nation qui, comme tant d'autres, est destinée à réapparaître dans les temps prophétiques? ¹
¹ La revendication du principe des nationalités en Orient, sur laquelle on haussait les épaules il y a cinquante ans à peine, devient aujourd'hui le principe de toutes les nations orientales.

C'est ce que la parole prophétique a prédit depuis des siècles,
Il faut remonter à Ésaü, le chef de cette race, pour le comprendre. Sans parler de son arrogance et de son orgueil, choses que le Seigneur supporte moins que toute autre et qui «vont devant l'écrasement» (Proverbes XVI, 18) ; sans parler non plus de l'acte profane d'Ésaü qui, pour un seul mets vendit son droit de premier-né (Hébreux XII, 16-11) ; on l'encontre chez Ésaü, souche d'Édom, la jalousie et la haine con­tre son frère, parce que l'Éternel l'avait favorisé, haine meurtrière qui remplit son cœur dès le jour où la bénédiction fut prononcée par Isaac sur la tête de Jacob. Or ce n'était pas que Jacob méritât cette bénédiction, car jamais homme n'en fut moins digne que lui, mais: la haine d'Ésaü s'éle­vait contre le choix de l'Éternel et ne s'atténuera jamais jusqu'à la fin de son histoire, De fait, elle est surtout la révolte contre Dieu et contre son peuple, car elle dit: «Prenons possession des habitations de Dieu» (Psaume LXXXIII, 12.). Quand Nebucadnetsar assiège Jérusalem, c'est Édom qui conduit les bandes d'assaut et qui dit: «Rasez, rasez jusqu'à ses fondements!» (Psaume CXXXVII, 7). Au temps de la fin, c'est Édom qui conduit la confédération des nations sous l'As­syrien lors du siège de Jérusalem, dont elles s'em­parent une première fois (Psaume LXXXIII, 6.) C'est alors et alors seulement que la sentence fi­nale contre Ésaü, réservée depuis la Genèse, se fait entendre au dernier livre de l'Ancien Testa­ment: «J'ai aimé Jacob et j'ai haï Ésaü» (Malachie I, 3). C'est alors que la pareille sera rendue à cette «fille de Babylone » au moment de 8sa des­truction (Psaume CXXXVII, 8). «Bienheureux qui te rendra la pareille de ce que tu nous as fait! Bienheureux qui saisira tes petits enfants et les écrasera contre le roc!» (v. 8-9.)

Le Bienheureux de ces derniers versets du Psaume CXXXVII n'a pas trait nécessairement à Is­raël (Ézéchiel XXV, 14), mais à ceux aux mains desquels le Seigneur mettra l'accomplissement définitif de la vengeance. Il n'exprime pas la satisfaction personnelle de celui qui l'exerce, mais le sentiment de répondre entièrement à la pensée de l'Éternel dans le jugement. Or cette vengeance atteindra en premier lieu Édom qui, dans les temps de la fin, se sera mis à la tête de la confédération des ennemis mortels d'Israël pour exterminer le peuple repentant et restauré, «de sorte qu'ils ne soient plus une nation, et qu'on ne fasse plus mention de leur nom» (Psaume LXXXIII, 4) ; et qui aura dit: «Prenons possession des, habi­tations de Dieu» (Psaume LXXXIII, 12.)

Le jugement qui s’abattra sur les enfants d'Édom est selon la loi du talion; il visite l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et quatrième génération; il efface définitivement jusqu’au souvenir des ennemis jurés de l'Éternel.

Mon lecteur trouve-t-il ce jugement dur s'il s'agit de l'état actuel du monde? Ne devrait-il pas être épouvanté en pensant que cet état néces­sitera un tel jugement à la fin? Il y a, dans le gouvernement du monde, une règle juste selon la loi, une stricte rétribution de la justice de Dieu en jugement. «Comme tu as fait, il te sera fait; ta récompense retombera sur ta tête, » dit à Édom le prophète Abdias (v. 15).

H. R.

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