Capeps externe session 2005





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Blazy nicolas

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17.25/20

Capeps externe session 2005

Sujet : Le développement des loisirs en France durant ces quarante dernières années a-t-il eu une influence sur les objectifs et les méthodes de l’EPS ?


« La légitimité de l'éducation physique et sportive ne passe pas uniquement par sa capacité à élaborer des comptes d'enseignement acceptable par le système scolaire, mais se construit aussi à travers le rôle qu'elle doit jouer vis à vis de l'évolution des valeurs et des modes de pratiques de nos contemporains » (A.Bessy «  nouvelle pratique, sport de base ? »in revue EPS, 1991). Aujourd'hui, il semble que les loisirs (cinéma, musique, sports et autres pratiques corporels) occupe une place importante du temps libre des différentes classes d'âge. La multitude de loisirs existants aujourd'hui se développe depuis les années 60, période où les semaines de congés payés augmentent considérablement. L’EPS ne semble plus, aujourd'hui, il y aurait de pratiques sportives de loisirs (ultimate ou cirques par exemple) mais l'état des lieux actuels est assez récent. Il me semble que des décalages sont creusés dans les années 60 et 70 entre les objectifs et les méthodes de l'EPS d'une part et le développement de loisirs en France d'autre part.

Nous entendons par loisirs, un ensemble d'activités ludiques, récréatives qui sont pratiquées en dehors des horaires de travail ou scolaire. Les notions de liberté, d'autonomie, de décompressions qui sont associées. Le développement de loisirs est un processus long et chaque époque voit ses propres loisirs naître. Sans être exhaustif nous distinguons dans les années 60 des loisirs sportifs liés à la compétition, puis au lendemain de mai 1968, les loisirs californiens de la culture jeune sont dominants. Dans le milieu des années 70 se développe des loisirs d'entretien du corps pour les uns, et des sports extrêmes qualifiés de contre-culture sportive pour les autres.

Les objectifs sont souvent institutionnels et sont influencés par le politique, conseillé par des acteurs de la corporation. Ils déterminent les contenus et orientent le travail des enseignants.

Les méthodes sont, selon nous, un ensemble de moyens, de techniques d'enseignement, d'apprentissage et d’évaluation que l'enseignant use pour conduire sa classe.

Enfin, il nous semble que « l'influence » renvoie notre analyse vers une étude des moments, des ruptures où le développement de loisirs, et le changement des moeurs et des mentalités qui l’ accompagnent ont soit guider, soit été pris en compte par les institutions et les enseignants dans le cadre de l'EPS.

Mais quel a été le développement des loisirs en France depuis les années 60 ?

Y a-t-il eu une influence importante de ces loisirs sur le renouvellement des objectifs et des méthodes l'EPS ?

Certaines finalités de l'éducation nationale, certaines tendances politiques (politique du sport compétitif dans les années 60) n'ont-elles pas empêché la prise en compte des loisirs dans la leçon ?

Enfin, pourquoi et comment l'EPS a peu à peu été influencé par le développement des loisirs dans les années 80 (s’ouvrir à la vie ? lutter contre l’échec scolaire en répondant aux attentes des élèves ?) ?

Nous tenterons de démontrer, alors, que l'EPS a tardé à adopter une culture de loisirs (éloignée des valeurs républicaines de l'école qui prône un enseignement sérieux) dans ses programmes, probablement à cause de volontés politiques et corporatives opposées à une éducation physique trop ludique.

Cependant, l'augmentation et la diversification des loisirs transforment les moeurs et les attentes des élèves. C'est une véritable culture que l'EPS, se voulant de plus en plus ouverte à la vie, ne peut ignorer dans ses méthodes pédagogiques (pédagogie active et écologie par exemple).

Avant de traiter cette hypothèse, nous envisageons un découpage temporel second trois camps.

Tout d'abord le développement des loisirs dans les années 60 et jusque dans les années 70 ne semble que très peu influencée la discipline, guider par d'autres objectifs.

Puis à partir des années 80, la politique socialiste se veut plus éducative est ouvert à la vie. Les loisirs influencent doucement la discipline et lui servent d'appui pour se légitimer davantage.

Enfin, depuis le milieu des années 90, les loisirs (récent, sport fun, et extrêmes) prennent une place de plus en plus importante jusqu'à rendre nécessaire une éducation de la sécurité et l'autonomie, synonyme de liberté.

Dans un premier plan, nous démontrerons qu'une réelle culture de loisirs se développe au début des années 60. Cependant, il semble que les objectifs disciplinaires dans l’EPS visent autre chose que le ludique.

Les années soixante ans sont qualifiées par J.Dumazedier («  Vers une civilisation du loisirs », 1962) d'une civilisation prônant les loisirs. En effet, le gaullisme semble profitable à cette nouvelle ère notamment à travers le rôle joué par les congés payés. De 1956 à 1969, deux semaines sont ainsi données aux Français en sus des deux précédentes. Les Français partent davantage en vacances et s'adonnent à la nouvelle pratique en dehors du travail. Le sport devient l'objet de toutes les attentions à travers l’ORTF qui diffuse les matchs de boxe, les rencontres footballistique et autres événements sportives.

Mais c'est véritablement depuis « mai 68 » que de nouveaux loisirs, différents des sports dits « compétitifs », apparaissent. La culture jeune véhicule des valeurs à l'encontre de ce que prônent les adultes (rendement, respect), elles sont davantage hédoniques et ludiques. A.Camy («  évolution des pratiques et des représentations corporelles en France de 1940 à nos jours »,2000) parle d'une montée de l’hédonisme, d'un retour de soi.

Il nous semble donc que ce développement massif de loisirs « californiens » (surf, roller par exemple) témoigne d'un besoin de liberté des jeunes dans la société.

Mais cela influence t-il réellement les objectifs et méthodes en EPS ?

La politique sportive de M.Herzog vise à former des élites sportives afin de redonner le prestige mérité par la France. Ainsi les réformes sur la discipline dans les années soixante consacrent le sport à l'école. La réforme du 1er juin 1961 vise à « rendre l'éducation physique moderne et attrayante en l'orientant vers une initiation au sport et aux activités de plein air ». La valeur ludique du plein air semble disparaître au profit du sport compétitif qui vise le rendement et progrès. La réforme du baccalauréat du 7 novembre 1962 relance l'importance de la table Letessier. C'est un outil sérieux, nous pensons alors que les objectifs sont encore loin d'être influencés par des pratiques libertaires ludiques.

Une contradiction apparaît dans la mesure où M.Herzog cherche à « recruter des élites sur une base démocratique » (réforme Fouchet, 03/08/1963) tout en favorisant la pratique de masse. Or, à l'approche de mai 68, les élèves semblent se détacher du sport compétitif. Certaines critiques s'opèrent et dénoncent le technicisme abusif qui néglige les attentes de l'enfant. « L’EPS, discipline de veille et de formation devient un ensemble de trucs qu'il convient de faire apprendre » (J.Leif cité par Thibault « Sport et EP, 18701970 »1979).

Enfin, le développement des loisirs au cours des années 70, ne parvient pas à influencer l’EPS. Le politique mène une politique sportive préférentielle dans lesquelles la triptyque « gymnastique, athlétisme, natation monopolise entre le 80 et 85 % du temps scolaire EPS » ( Bessy, op cité).

Il semble mal engagé que les loisirs, synonymes de liberté, influencent les objectifs de l’EPS.

À l'inverse, la menace des années successives de Comiti, Mazeaud et Soisson semble favoriser de nouvelles méthodes d'enseignement, destiné à sortir l’EPS de ces années noires. Déjà en 1967, l'idée de liberté véhiculée par les loisirs peut être aperçue dans les instructions officielles. En effet la notion de maîtrise, selon Andrieu (« L’EP au XXe siècle : une histoire des pratiques »1990) permet « d'en finir avec les apprentissages stéréotypés et la copie les modèles. » Malgré que cette dimension soit indiqué, peu d'enseignants ont tenu comptes de cette nouveauté.

Dans les années 70, la liberté voulue par les élèves commence à voir le jour. En effet « le social devient cadre et critère de modernité (…) les sciences humaines d'indispensables outils d'analyse des transformations » (J.LE Goff « histoire et mémoire » 1988). C'est l'émergence des méthodes actives qui résultent des sciences humaines. L'élève est davantage acteur et commence dés la leçon, sa quête vers la liberté.

En conclusion de cette première partie, nous avons montré que le développement des loisirs n'influence quasiment pas les programmes entre 1960 et 1980. Les visées politiques sont trop axées sur la compétition. Mais il semble que la massification n’autorise plus l'éducation physique et sportive à ignorer les attentes de loisirs des élèves.

Dans cette seconde partie, nous montrerons que l'école, s'ouvrant sur la vie ne peut plus ignorer les attentes des élèves. L'éducation physique et sportive va peu à peu se laisser influencer par le développement de loisirs.

Déjà, en 1975, la réforme Haby voulait « ouvrir école sur la vie » (loi d'orientation du 11 juillet 1975). À partir de 1981, une période socialiste commence et A.Savary accède aux requêtes du SNEP en redonnant à l'éducation physique et sportive sa place sur sa « terre promise » (J.L Martin « l'évolution de l'éducation physique sous la Ve république »,Vuibert, 2004) : le ministère de l'éducation nationale.

JP Chevenement lui succède et commande dès 1983 de nouveaux programmes pour le collège, avec comme objectif principal de lutter contre l'échec scolaire. L'influence de loisirs commence à se faire ressentir : « c'est 20 dernières années ont été marquées par le développement de nouvelles pratiques dont il faut penser leur intégration dans l'école, sans remettre en cause de façon radicale des pratiques traditionnelles » (JP Chevenement «  lettre de mission » à A.Hebrard, 1983, cité par JL. Martin, op cité).

C'est ainsi que lors du B.O du 14 novembre 1985, il y a sept groupes d'activités physiques et sportives qui sont mises en place dont les activités physiques de pleine nature (APPN) comme l'escalade par exemple.

Ce texte est une suite logique de la réforme du baccalauréat du 17 juin 1983 qui visait à « élargir la gamme des activités enseignées est soumise à l'évaluation », plus d’APS étaient proposées.

Le début des années 80 correspond donc à une phase où les loisirs de pleine nature sont officialisés en éducation physique et sportive.

Parallèlement plusieurs travaux sont menés au sein de la revue EPS afin de multiplier l'influence de ces nouvelles pratiques. C'est ainsi que les APPN voir le nombre de publications largement augmentées, il est proposé différentes manières d'aborder cet enseignement.

C'est influence, s'est émergence de plusieurs didactiques des APS représentent un progrès important en éducation physique et sportive mais ne suffit pas aux yeux du doyen C.Pineau. Il envisage dès 1987 la création de plusieurs groupes d'innovations pédagogiques afin de réfléchir sur une éducation physique et sportive qui puisse, sans perdre sa légitimité, garantir un enseignement adapté à l'enfant. Le GIP de Lyon préconise une didactiques propres à chaque APS, les APS dites « loisirs » trouvent leur place. Cependant c'est le GIP de Nantes avec son approche structurelle qui est dominant selon JL.Martin (op cité). La didactique de l'EP atténue l'influence des activités de loisirs et se centre davantage sur l'élève.

Néanmoins, le besoin de liberté des élèves est de plus en plus de pris en compte dans les méthodes d'enseignement. Dès 1980, le CEDRE (anciens élèves de l’ENSEP « l'évolution de l'éducation physique » in revue EPS n°164, 1980) disent que l'enseignant devient « organisateur, observateurs, animateur, informateur, il se fonde sur les méthodes actives ». Ainsi nous pensons que les méthodes actives garantissent dès lors un atout considérable pour les enseignants qui désirent se centrer sur l'élève.

L'émergence des loisirs des années 70 a été accompagnés de travaux pédagogiques dont leur impact est évident en 1985 : l'élève est au centre du dispositif éducatif pour lutter contre l'échec scolaire. JP St Martin dit que « les compétences, connaissance, ressources, pédagogie différenciée, évaluation formative, intégration de l’handicapé, projet constitue les nouvelles références discursives de la discipline. » (in «  éducation physique, sport et loisir 1970 -2000 »AFRAPS 2000).

Ainsi, la liberté de l'élève, au sens où il devient acteur de ces apprentissages est affirmé par les méthodes d'enseignement récente.

En conclusion de cette seconde partie, nous avons montré que les années 80 opèrent un tournant dans la prise en compte des loisirs. Ceci s'est opéré dans les objectifs, dans l'évaluation et dans les méthodes. Cependant l'émergence dans ces années de nouvelles pratiques de loisirs (sport « fun » et extrême) indique de la discipline à recentrer le débat sur l'éducation d'un citoyen lucide et autonome.

En effet, nous envisageons désormais de montrer que le développement des loisirs en France dans les années 80 et 90 est davantage influents en EPS. La discipline cherche à garantir une pratique variée, mais il faut veiller à ce que chacun puisse s'y adonner en sécurité.

De nouveaux loisirs se développent donc et selon G.Vigarello, certaines personnes cherchent à ressentir un « mieux être » (« le sain et le malsain » 1993). Ainsi nous constatons une multiplication des magazines liés à la santé (« santé magazines », « top santé ») depuis les vingt dernières années (G.Vigarello, op cité).

Le nombre de salles de musculation augmente considérablement et P.Bruckner parle d'une « éthique du paraître bien dans sa peau » (« l'euphorie perpétuelle » 2001). L'auteur soulève que les salles de sport sont assimilables aux salles de torture du moyen âge sauf que les « suppliciés sont volontaires ». Concernant ces pratiques, il semble que l’EPS puisse jouer un rôle afin d’assurer, chez des élèves, une pratique sécurisée.

Parallèlement à ses loisirs, d'autres invite l’éducation physique et sportive à centrer le débat sur la lucidité de l'élève. En effet, les sports extrêmes diffusées par les médias attirent le public jeune. Cependant il semble que la dangerosité issue de ces pratiques est une invitation à l'éducation à la sécurité.

Enfin, les loisirs autres que sportive se multiplie (programmes de télévision, consoles de jeux, Internet) et une certaine sédentarisée est observable. Les élèves sont davantage casaniers.

Ainsi les programmes pour les collèges rédigés en 1996 insistent pour développer la santé (relatif aux derniers loisirs suscités), la solidarité, la sécurité, la responsabilité et l'autonomie. Tout ceci au service de la formation du citoyen. L'influence du développement de loisirs est ressentis également dans l'émergence d’un huitieme groupe d APS, les activités physiques et d'expression (APEX).

Le GTD d’A.Hebrard mis en place pour définir l'ensemble des programmes au collège est conscient qu'il faut intégrer les pratiques de loisirs, tout en donnant aux élèves les moyens de les pratiquer de façon sécurisé. La transversalité exprimée à travers les compétences générales est intéressante sur ce point.

Enfin, soucieux de ne plus le praticien dans un flou perpétuel quant à savoir comment les enseignées, des documents d'accompagnement sont rédigés. A.Hebrard veut rompre avec les textes précédents, « jusqu'à ces dernières décennies, le débat sur les finalités l’a d'une certaine façon emporté sur le débat relatif aux moyens et méthodes laissant aux praticiens la charge une évolution essentiellement empirique guidée par le contexte social » (A.Hebrard «  quatrième biennale de l'éducation et de la formation »CNAM, 1988).

Ainsi, le développement de loisir qui a pu donner lieu à des dérives de pratique enseignante, est à partir de 1996, en voie d'être pris en compte de façon rationnelle grâce aux documents d'accompagnement.

Enfin, la réforme des épreuves du baccalauréat EPS en 2002 témoignent de la véritable influence des loisirs sportifs. Davantage d'APS sont évaluées comme la musculation, le canoé et autre sport hédoniques.

Le développement des loisirs en France dans les années 80 et 90 à véritablement influencer la discipline. Elle a d'abord pris en compte les attentes des élèves (plus d'APS en 1996). Puis au cours des années 90, l'influence s'est exercée sur de nouveaux objectifs : la lucidité de l'élève, la gestion de sa vie physique afin de lui permettre de pratiquer les sports loisirs en toute sécurité.
Arrivé au terme de ce devoir, nous avons démontré que la pression culturelle exercée par la montée des loisirs en France a fini par influencer les objectifs et les méthodes en EPS. D'abord extérieur au monde de l'EPS, le développement des loisirs a peu à peu transformé les moeurs et les attentes des élèves. Les volontés politiques ont limité l'influence de cette nouvelle culture de liberté, contraire à une école républicaine sérieuse et bien cadré, jusque dans les années 70.

Nous pensons qu'il y a deux points importants à soulever pour conclure :

Tout d'abord, les acteurs de l'EPS dans les années 80 ont permis à certains loisirs d’intégrer les contenu de la discipline, probablement afin de légitimer la pratique en intéressant tous les élèves.

Puis dans les années 90, c’est le développement des loisirs qui influence de nouveaux objectifs : on vise la lucidité de l'élève, la gestion par lui-même de sa vie physique. Le législateur veut donner la possibilité à l'élève de s'adonner aux loisirs en toute sécurité.

Nous souhaitons désormais nous demander si tous les loisirs sportifs, déjà nombreux en EPS, auront une place dans les programmes à venir alors que ceux qui sont d'ores et déjà représentés sont rarement enseignés.

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