Je traverse cette ruelle à la fois longue et étroite. Ici, c’est silencieux. J’entends juste au loin le bruit des moteurs





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date de publication23.10.2019
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Je traverse cette ruelle à la fois longue et étroite. Ici, c’est silencieux. J’entends juste au loin le bruit des moteurs. Je lève la tête et, en cette journée d’automne, j’aperçois les oiseaux migrateurs qui partent dans le sud. Le ciel est d’un bleu azuré. J’avance dans la pénombre.

A cette heure, tout le monde se rend au travail en traînant des pieds. J’aperçois un homme grand, châtain et jeune ; il marche très vite ; il a l’air pressé. Soudain, la foule commence à arriver et la routine du quotidien commence à s’installer. Les écoles s’ouvrent mais les élèves ne sont pas encore là. La cour est déserte. On installe les terrasses dans un bruit chaotique. Les volets des magasins s’ouvrent sur un bruit métallique et fracassant. La ville se réveille peu à peu d’un sommeil qui semblait pourtant éternel.

Alexandrine Gaiffe.

u:\rue.jpg

Le Jardinnain2.jpg

Le Jardin, sa verdure, ses milles recoins.

Petit pays isolé de la jungle sauvage de la ville.

Le jardin onirique repose l’âme.

La rosée du matin sur sa couette,

le nain reposé, les bras ballants, s’étire.

La chouette, éreintée de sa journée, s’endort

tandis que sa voisine, la mouette sort de sa couchette

douillette, part pour un autre juchoir idyllique pour sa nuitée mouvementée.

L’alouette, sort sa tête, rejoint la chouette, chouette.jpg

exténuée de sa soirée, s’arrête,

repart et dans une galipette, dans une pirouette,

annonce l’arrivée de la brouette, tachée, usée, obsolète,

tractée par l’homme sortit de sa cachette.

Le jardin éveillé, acculé par l’imposante Abbaye

et survolé d’entrelacs de fils de fers.

Inconnu de la plupart des passants, ce petit pays isolé

commence sa paisible journée

dans le brouhaha la machine tumultueuse, qu’est la ville.

brouettte.jpg

Antonin Thiébaut.

Je vous construirais une ville gigantesque avec de si grands terrains de football qu’ils feraient la superficie d’un aéroport, entourés de lampadaires, de statues de lions avec des couronnes de fleur . Je vous construirais une ville avec des pharmacies philautropiques à chaque coin de rue, avec des hôpitaux hordéacés, avec des gendarmeries sans-gène et des casernes cash-flow, des assurances assuryologiques, des centaines de magasins magenta : des super Z , des didl , des tarrefour larket, des moto expert..

Autour, je vous construirais des fermes dégénérées en Gaec sur des centaines d’hectares où il y aurait 200 à 500 vaches caviardées et des tracteurs basiques de 300 chevaux.

Bastien Huguenotte

Les bâtiments

Les bâtiments sont partout…surtout dans les villes. Ce qui rend les villes tristes. Ils sont faits de tôle, de bouts de ferraille, de briques, de brocs, de verres, de béton, de tuiles. Quand on les assemble, ça forme grand ou petit bâtiment aux formes carrés, rectangles, triangles ou bien rondes. On peut les aménager à notre goût, On peut les peindre. Ils sont souvent blancs ou noirs ce qui les rend ternes. On peut y intégrer des arbres de vie ou des fleurs pour les rendre joyeux. Hélas ! Parfois, des petit voyous viennent dégrader les murs, faire des graffiti. Pour faire pénétrer la lumière du soleil, on intègre des fenêtres comme des yeux et une porte comme une bouche. Les bâtiments nous protégent des tempêtes et des bandits. Il nous accompagne tout notre vie grâce à lui, on peut se loger, se nourrir, travailler et étudier.

Benoit Engonin

Le kiosque au milieu de nulle part

A ton sommet, je devine des fleurs en métal représentant l’harmonie de la ville.u:\caroline.jpg

En descendant, il y a des grilles en bois en guise de fenêtres fixées sur un mur de roche rouge.

Petit kiosque derrière l’enceinte d’une propriété…

…es-tu là pour les habitants de cette résidence enfermés comme dans une prison ?

Étais –tu là bien avant que Baume-Les-Dames ne devienne une ville avec ses supermarchés, ses HLM, ses boutiques et ses milliers d’habitants ?

Peut-être étais-tu un élément décoratif dans un parc ?

Peut-être étais-tu un endroit de rencontre et d’amusement où nos parents jouaient la journée et où nos grands-parents chantaient et dansaient la nuit ?

Peut-être étais-tu un point de rencontre pour des amoureux ?

Mais aujourd’hui à quoi peux-tu servir ?

Caroline Lavallée

La ville est si calme et pourtant si bruyante à la fois, si mouvementée et si immobile : ces voitures, ces camions, ces personnes… le bruit des roues sur la route, les gravillons qui volent, les klaxons. Les gens parlent, parlent et parlent encore.

De la lumière, le jour et la nuit.

Le jour, le soleil nous éblouit, nous rend aveugle.

La nuit, entre les lampadaires, la nuit et le jour se mélangent. On avance…le jour…quelques secondes après…la nuit…

Pourtant personne ne s’y perd.

Tout le monde sait. Tout le monde connaît les moindres petits rituels de la ville. Il est impossible de se perdre entre ces immeubles.

Tiens ! Parlons-en des immeubles si grands et si forts. Ils nous cachent des choses merveilleuses. Il est bien de pouvoir les regarder attentivement.

Hélène Roy

BAUME t:\travail\projet ville 3d\photos pierre\img_2016.jpg

Baume, cet assemblage de béton, de vitres et d'acier voudrait se faire passer pour une ville sous prétexte qu'elle possède des usines désaffectées, un vieux lycée grisâtre et un stade, étendue débraillée de verdure et d'allées...

Voici qu'au tournant d'une rue, on découvre de vieilles demeures décrépies datant d'une époque révolue...

Les gens… que font tous ces gens dans la rue ? Tiens ! Des enfants fourmillent autour d'un ballon, et là, un monsieur âgé monte lentement les escaliers d'une bâtisse vertigineuse.

Tous ont quelque chose à faire dans cette ville et tous le font sans se préoccuper des autres.

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Hugo Barbier

Je vous construirais une ville avec des immeubles multicolores qui toucheraient le ciel. Des maisons vert clair, vert pomme ; d’autres oranges ou bleu vif dotées de grandes piscines bleu ciel . Des dessins de fleurs remplaceraient les passages piétons. Il y aurait des fontaines de fleurs à chaque carrefour. u:\photo jean.jpg

Je vous construirais une ville avec une salle des fêtes si grande qu’elle pourrait accueillir un nombre de personnes infini.

Je contruirais des lycées d’un vert verdoyant avec des portails blanc immaculé. Des haies remplaceraient les barrières. Il y aurait des collèges si bien équipés de piscines, de terrains de vélos, de terrains de motos, de terrain d’air soft et avec des karts pour se déplacer de salles de sport en salles de sport. Des grands champs entoureraient la ville.

Jean Leroy

u:\photo des scores.jpg La balade de mots.


De la fenêtre,

Une expédition comme un voyage ;

Non, c’est une découverte.

Le vieil asphalte d’une part ;

Le bitume neuf d’autre part ;

Séparant les enseignements.

La piscine bétonnée mais verte ;

Des insectes nagent avec les algues ;

Verdure, à l’extérieur du bassin ;

De l’herbe, des arbres…feuillage.

On perçoit un autre vert,

Raide, pentu, égalisé et coupé ;

Sans doute de la pelouse synthétique.

Un vert, un vert…en plastique ;

Le stade de foot…vide.

Les tribunes…vides.

Le tableau des score toujours nul et vierge.

Les immeubles, les co-propriétés,

Les bâtiments, les magasins et des cloisons,

Plantées, gigantesques, vertigineuses.

Blanc, blanc encore et toujours ;

Le blanc des tableaux à feutres,

Le blanc des murs,

Le blanc des feuilles de papier,
Le blanc dans les salles de classe…
Jérémy Girard
Je viens de la ville de Santo Domingo en République Dominicaine, où la végétation est partout. Là-bas, l'été, elle est verde et flamboyante, les fruits envahissent les arbres : mango, guallaba. Plus tard, les orages tropicaux font rage pendant la saison des pluies et le printemps .

A Baume-les-Dame aussi, les arbres jouent un rôle important dans la ville, car ils donnent de la vie là où il n'y en a pas. Ainsi, les arbres verde, naranja et amarillo changent de couleurs au gré de quatre saisons. L'été fleuri et verde laisse la place à l'automne où les forêts sont rojo et naranja flamboyants. Puis, l'hiver arrive frio et blanco. Au printemps, on a toutes les couleurs multicolor como el amarillo rojo verde et beaucoup plus.

Jhon Henry Mateo-Cabrera
La ville

La ville, un terrain vaste, une aire immense, un espace illimité, un vaste secteur rempli de jardins.

Justement, je vois ces jardins avec des jeux d’enfants qui côtoient des potagers remplis de fruits et légumes. Les habitants qui n’ont pas de potagers achètent leurs légumes dans les magasins. Là, des gens se croisent, mais ne se parlent pas. Parfois, ils se disent bonjour, mais ce contact ne dure que quelques secondes. Des secondes qui, je pense, peuvent durer une éternité pour les plus isolés, les plus démunis. Ces gens se croisent et repartent retrouver leur train-train quotidien. Je les vois repartir chez eux en voitures dans lesquelles ils croisent des dizaines de congénères, en voiture aussi, qui mènent une vie différente de la leur. Ces gens que l’on croise en voiture, ont tous un regard, une expression, des gestes bien à eux.

Je les vois, ils sont tristes, ont peur ou bien sont heureux. Ils sont concentrés, fixés sur leurs objectifs ou parlent à la personne qui les accompagne. Et en me promenant dans la ville, je constate que ces gens mènent leur vie en rencontrant, en croisant, des hommes bons, des hommes justes, des hommes sans foi ni loi, d’affaires, de loi, d’honneur, de lettres ou simplement des vieillards qui vont marquer ou pas leur passage dans leur vie.

ville.jpg Laurène Grisot

Tout se serait arrêté !

u:\3d lison

Quand je me balade, parfois je m’attarde sur des petits phénomènes, des scènes sans importance. Un enfant innocent qui court derrière son frère, une dame âgée qui promène lentement son chien en prenant le temps d’apprécier l’air frais du matin. Je lève la tête et j’aperçois cet homme plutôt silencieux que je n’aurais sans doute pas remarqué si je n’avais pas levé le regard. Cet homme qui fait un signe discret à une de s es connaissances. D’ailleurs, celle-ci est pressée et fait mine de l’ignorer. Malgré ce semblant d’agitation, tout est immobile comme si au moment précis où j’avais commencé à observer cette scène si captivante, tout se serait arrêté pour que je puisse mieux m’en rappeler. Et après être sortie de ce petit monde, avoir pris un peu de recul pour observer cette ruelle de plus loin, je comprends que j’ai donné vie à un simple dessin sur un mur. A un simple trompe l’œil…

Lison Lahémade

Promenade à venir

La visite commence par la piscine, où on ne nage que de Juin à Août. Passée cette époque de l'année, elle est fermée ! Pourtant ! Il y a encore de l'eau. Limpide, elle est très convoitée l'été... Mais avec le temps, elle est devenue verte, glauque et trouble, elle a stagné dans ce bassin cubique. Est-ce à cause de la nostalgie du gardien ou bien une petite fainéantise de sa part ? Peut-être ne voulait-il pas se donner la peine de la vider...barres folles.jpg

Plus loin se dresse le lycée. De l'extérieur, c'est un amoncellement de cubes de bétons gris et granuleux. En fait, c'est une cage, une cage de savoir, un puits de science, un entonnoir de connaissance.

Plus loin encore, sur le stade de rugby, deux poutres blanches et vertigineuses, dont la peinture est morte, veulent toucher le ciel. Raté !

le stade synthétique .jpg

De l'autre côté de la route, s'étend un stade d'un tout autre style en principe beaucoup plus attirant et plus récent que le précédent. L'herbe y est synthétique et le résultat est troublant : elle est verte, d'une taille de cinq centimètres et assez flexible... Mais il est infertile, stérile, morte, continuellement piétinée. Elle ne s'en plaint pas, ni ne s'en lasse; elle ne peut pas donner son avis, elle est complètement soumise à cette horrible existence chimique qu'on lui a donnée.


Marceau Duvernay
On l’appellerait Baume-les-Dames.

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Je vous construirais une ville, une

Ville où vous vous sentiriez bien, avec ces grands bâtiments où les fenêtres et les portes s’ouvriraient et se refermeraient sur des salles remplies d’élèves, où l’on comprendrait les professeurs de toutes les matières, où l’on rirait aussi…

Sur les routes, les voitures se succéderaient : rouges, bleues, roses, violettes, jaunes, rouges ou encore oranges telles un arc-en-ciel d’acier. Les feux tricolores et les panneaux de signalisation autoriseraient le passage tant attendu.

Des bruits si différents parviendraient de tous cotés : des chaussures qui claquent délicatement, des enfants qui sautent dans les flaques pour faire enrager leurs parents, des klaxons fascinant de personnes trop pressés pour prendre leur temps, les papotages de quelques uns qui se croiseraient. En vous arrêtant au beau milieu de cette ville, vous prendriez quelques instants pour l’observer. Observer cette ville que l’on appellerait Baume-les-Dames.

Marie-Charlotte Guichard

Les nuages.

Il y a les nuages blanc dans le ciel de fond bleu, froid et profond.

Ceux-ci dessinent des moutons, des objets ou même des pays imaginaires, que chacun d’entre nous voit différement.

Parfois, ils jouent de notre imagination.

Le nuage, ce petit rien, qui fait partie de notre vie, du décor de la ville comme un plafond imaginaire qui nous protège.

Il y a des jours où les nuages n’existent pas, le ciel est nu, toute la ville est calme sans bruit, le monde s’arrête, on voit appaître des gratte-ciel.

Quand le ciel est bleu, du coton s’étend dans le ciel. Les nuages sont coupés en deux par des grues, cachés par des immeubles qui n’en montrent que la moitié.

D’autre jour, où le soleil est couvert et qu’il fait noir, où les gens ne sortent pas, l’orage arrive.

Peut être que les gens vivent en fonction des nuages, car s’il fait beau et qu’il n’y a pas de nuages les gens sont calmes et sortent. Ils font leur vie.

Marine Cuenot




Pour

Gagner

En

Place

Et

En

Magnificence,

A

L’heure

Actuelle

Les

Villes

Sont

Verticales.
Villes u:\re-mi.jpg


Les Villes

Se

Parent

De

Multiples

Piques

Vertigineuses

Et

Harmonieuses.




Le Vert

A

Disparu

Pour

Le

Vertige ;



u:\réémii.jpg


Et La Vérité

Est

De

Verroterie.




Mais

Qui

Dit

Qu’il

En

Sera

Toujours

Ainsi ?




Les Buildings

Sauront-ils

Changer

En

Fonction

De

L’évolution

De

La

Terre ?

Tels

Les

Pyramides

Qui

Ont

Su

Se

Parer

De

Verre
Rémi Barbier u:\uu rém.jpg

Je me ballade. Je lève la tête et je vois une grande échelle qui s’élance dans les nuages.

Elle tourne, tourne à m’en faire perdre la tête.

Cette échelle de couleur or, s’éloigne dans un sens de rotation et revient dans l’autre.

Je me ballade. Je baisse la tête et je vois des flaques d’eau irisées où se reflète cette mystérieuse échelle d’or. Elle me semble encore perdre le nord.

Je regarde dans le ciel puis dans cette flaque d’eau. J’y vois l’échelle qui me donne le vertige… sensation d’abîme.

Alors je me pose la question : est-ce vraiment une échelle ? Où m’emmènerait-elle ?

Sarah Frossard

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Un lampadaire

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Qu’est-ce qu’un lampadaire ?

Une lampe à terre ?

Lampe à air ?

Ou tout simplement une lampe qui éclaire ?


Mais qui éclaire quoi ?
Qui éclaire les visages ?


Qui illumine les passants ?

Qui éclaire le chemin?

Qui éclaire la nuit ?

Qui éclaire le jour ?

Qui éclaire le monde ?

Qui éclaire la colère dans les yeux ?



Suzon Vermot-Desroches

Le stade de foot à gauche du lycée, avec sa pelouse de contrefaçon et ses brins de caoutchouc qui nous rentrent dans les baskets quand la pluie tombe fort et quand on court dans cette pelouse efficace qui résiste à tout : pluie neige, gel.

Des géantes cage de foot en forme de U se dressent à l’envers, toute blanches, à chaque coin du terrain : gauche, droite, bas, haut.

Les grands filets noirs accrochés à la cage de foot forment une toile d’araignée, emprisonnant les insectes.

Cet ENORME stade de rugby à droite du lycée, borné avec de grandes barrières blanches, à chaque coin du stade, étend son herbe verte, qui nous tâche les vêtements.

Les grandes cages sont immenses et en forme de H.

Il y a plein de publicités autour du stade : Sport 2000, boulangerie au fournil d’Anroz….

Yassin Ishak-Boushaki

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