Discours jean claude mailly





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DISCOURS JEAN CLAUDE MAILLY

Comité confédéral national

2 et 3 octobre 2014

PARIS

Chers camarades,
Les adjectifs sont trop nombreux à énumérer pour caractériser cette rentrée, le dernier qui me vient en tête est celui dont j’ai qualifié la dernière conférence de presse du président de la République : « plombante ». On assiste en effet à une accélération et succession d’événements dans tous les domaines à tel point qu’une actualité chasse l’autre. C’est du zapping permanent.

Plus que la « rentrée », c’est la situation économique, sociale, et j’ajoute, politique actuelle, qui se trouve être « inédite ».
Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, quelques mots sur la disparition d’André BERGERON, qui s’est produite le 20 septembre dernier. Après le décès de Marc, le 16 mars, voici le secrétaire général de FO resté le plus longtemps à la tête de l’organisation qui nous a quittés à l’âge de 92 ans.
André, qui était atteint depuis plusieurs années de la maladie d’Alzheimer, aura profondément marqué la vie sociale et économique pendant une période où de nombreux progrès et acquis sociaux ont été obtenus par la négociation collective. Il a été un des cofondateurs en 1948 de FORCE OUVRIERE. Je rappelle qu’il est entré au bureau confédéral en 1956 puis il a été de 1963 jusqu’à 1989 secrétaire général de FO. Il reste une des grandes figures de la liberté et de l’indépendance syndicales. Nombreux sont ceux qui rappellent d’ailleurs régulièrement sa formule célèbre du « grain à moudre », nous lui rendrons un hommage public à la confédération le 7 octobre à 11 heures dans cette salle. Je vous invite à signer le livre de condoléances.
D’autres camarades nous ont quittés pendant cette période. Nous allons donc comme il est d’usage leur rendre hommage ainsi qu’à André (liste).
Présidente, une minute de silence, s’il te plaît.
Puisque nous évoquons la mémoire de nos camarades disparus, je voulais également vous informer que nous avons, lors de notre dernière commission exécutive, inauguré la salle du bureau confédéral (au 5ème étage de la confédération) salle Marc Blondel, en présence de Josiane, son épouse.
Avant de démarrer mon propos, je veux excuser ici l’absence à la tribune et à ce CCN de notre camarade Anne BALTAZAR qui est souffrante.
L’actualité entre nos CCN a été dense mes camarades. Ce qui explique que tout ne pourra être abordé dans ce propos introductif. Au plan national, c’est un véritable marasme, tant économique, social que politique que nous vivons ces derniers mois et qui s’est accéléré pendant l’été. J’y reviendrai.
Comme notre circulaire confédérale de conjoncture de septembre l’indique, nous vivons les prémisses d’un scénario de type catastrophe que nous pouvons résumer d’une phrase : une croissance en péril au niveau international, une croissance qui ne décolle pas et des perspectives plus qu’incertaines pour la zone euro et, au niveau national, un encéphalogramme de nouveau inquiétant.
Un mot donc sur la situation internationale qui est actuellement très difficile. En effet, la situation géopolitique est délicate. La crise en Ukraine et ses répercussions ainsi que le conflit dans la bande de Gaza sont deux éléments, parmi d’autres, qui ont des effets sur les plans économiques et politiques. La situation en Irak et en Syrie également. Et n’oublions jamais que derrière les conflits armés il y a aussi, au niveau international, des rapports de force économiques et financiers.
Sur le plan économique, le tableau international est plus que sombre. La croissance a ralenti dans la plupart des économies : aux Etats-Unis, en Europe et au Japon, même les prévisions du FMI sont revues à la baisse. Même constat dans les pays émergents, la croissance a été plus faible que prévue et on constate même une décélération de la croissance en Chine.
En conséquence, les constats sur l’emploi et le niveau de chômage, y compris ceux effectués par l’OCDE dans son dernier rapport, sont particulièrement alarmants. Le chômage de longue durée touche dans les pays de la zone près de 16,3 millions de personnes, soit une personne au chômage sur trois qui n’a pas travaillé depuis au moins un an. C’est deux fois plus qu’en 2007 !
Face à cette l’austérité mondialisée, plus que jamais il est important d’échanger entre syndicalistes des différents pays.
C’est ce que nous continuons à faire bien entendu, renforcer nos relations dans les structures syndicales au niveau européen (CES) et international (CSI). Le congrès de la CSI à Berlin en mai dernier fut en effet l’occasion d’échanges riches. Je signale d’ailleurs que je suis dorénavant à l’’exécutif de la CSI et qu’Yves, au grand dam de la CGT, mais à la demande de la CSI et de sa secrétaire générale à Londres au printemps dernier, est toujours au BIT.
Mais aussi les contacts à l’occasion de visites bilatérales telle la rencontre avec le syndicat anglais TUC en juin dernier ou hier à Bruxelles au congrès de la FGTB.

Compte tenu de nos agendas, nous avons également programmé deux déplacements après le congrès confédéral, l’un au Brésil, l’autre en Afrique, où nous sommes attendus. Et nous avons toujours en cours une opération importante de coopération avec nos camarades tunisiens de l’UGTT, syndicat qui recevra d’ailleurs peut-être le prix Nobel de la paix.
Lors du congrès confédéral, nous inviterons bien entendu des camarades syndicalistes étrangers comme d’habitude et certains d’entre eux interviendront, comme il est d’usage, en plénière. Il y aura aussi une conférence organisée avec ceux-ci par le secteur international.
Entre nos deux CCN, les élections européennes ont eu lieu, en mai dernier avec les résultats que nous connaissons au niveau national que je ne commenterai pas ici.
Au final, de nouvelles têtes pour l’Europe mais pour quelle politique ?
Un rapide tour d’horizon des pays européens permet de faire le constat du désastre des politiques d’austérité : l’Italie continue d’être en récession et son chef de gouvernement promet de maintenir son déficit à 3 % déclarant ne pas avoir de leçons à recevoir de Bruxelles tout en commençant à avoir de sérieux problèmes avec les syndicats et confédérations italiennes sur la question du marché du travail. Même le bon élève allemand a affiché cet été une croissance négative.
C’est pourquoi FO continue de revendiquer un changement de cap au niveau européen contre l’austérité et milite pour un plan d’investissement de grande ampleur pour relancer les économies européennes. Ce qui va dans le sens de la position prise dans le cadre de la CES avec sa revendication de plan Marshall au niveau européen que nous avons soutenu, continuons de soutenir et continuons à défendre.
Face à la situation, l’annonce par M. JUNCKER des 300 milliards d’euros de relance au niveau européen étalés sur plusieurs années apparait comme bien insuffisante, ce sont au moins 300 milliards par an qui seraient nécessaires et ce, pendant plusieurs années.
Quant à la France, après avoir abandonné, principe de réalité oblige, avec une déclaration dite « Vérité » de son ministre des Finances, son objectif obsessionnel de déficit à 3 % (alors que la réalité sera proche des 4,4 % au lieu des 3,8 prévus en 2014), elle s’apprête à voir son budget soumis au vote des parlementaires. Ce vote sera délicat et les interrogations demeurent pour le bouclage de ce budget ainsi que sur celui de la sécurité sociale. Pour cette dernière qui pâtit d’une croissance zéro, du chômage et de salaires insuffisants, les récentes annonces gouvernementales, notamment en matière de prestations familiales, annonces qui pénaliseront nombre de familles (je pense en particulier à la division par 3 de l’aide à la seconde naissance ou au recul de 14 à 16 ans pour la majoration pour âge), s’inscrivent dans une logique d’austérité et de rabot social, voire d’une perversion masochiste visant à relancer certains mouvements dits familiaux.
Le bras de fer avec Bruxelles c’était au moment du pacte budgétaire européen qu’il fallait le faire ! L’opération charme du Premier ministre en visite en Allemagne la semaine dernière que ce soit avec la chancelière ou devant les patrons allemands qui l’ont ovationné n’aura rien changé à la situation.

On a tout lieu de craindre un tour de vis supplémentaire et ce parce que le gouvernement s’obstine à ne pas vouloir réorienter la construction européenne alors qu’il est plus que temps de revoir les traités et d’arrêter de diluer l‘Europe dans la logique des marchés.
La situation est intenable et du sérieux budgétaire on a très vite glissé inexorablement à l’austérité, austérité, comme je le répète, qui est triplement suicidaire, économiquement, socialement et démocratiquement.
Au niveau national, je peux résumer en une phrase le contexte politique de ces derniers mois : un gouvernement dans les cordes qui poursuit aveuglément une logique économique libérale couplée d’autoritarisme social.

Est-il utile d’évoquer les déconvenues essuyées, qu’elles viennent d’une censure du Conseil constitutionnel, des erreurs ou boulettes grossières effectuées par des ministres en activité ou des ministres en devenir, d’un chômage en hausse continuelle à une révision des prévisions de croissance et donc de déficit ?
Et la réponse à ce tableau apocalyptique, le sacré Graal, ce qui pourrait tout arranger, ce serait le pacte de responsabilité ?!
Le gouvernement mise tout sur le pacte, tel un joueur de poker débutant face à un patronat, bluffeur, qui remporte la mise avec son million d’emplois qu’il n’a pas en main.

Sauf que l’emploi, ce n’est pas du poker menteur et ni pacte ni pin’s ne pourront créer les emplois attendus.

A FO nous ne sommes ni pactophobe, ni pactophile mais depuis l’annonce du pacte le 31 décembre 2013 aux vœux télévisés du président de la République jusqu’à aujourd’hui, soit neuf mois, force est de constater que nous avions raison. À savoir que cela ne marcherait pas et qu’il n’y aurait pas d’effets sur l’emploi encore moins des contreparties. Pire, que cela aggraverait la situation.
Car demander des contreparties aux entreprises sur des aides fiscales et sociales (pour mémoire 41 milliards d’aides qui vont de pair avec les 50 milliards de réduction des dépenses publiques et sociales) c’est illusoire. Les faits nous donnent raison : une seule branche, celle de la chimie, a signé (pas par FO) un accord découlant du pacte de responsabilité, or les créations d’emplois annoncées correspondent aux créations habituelles dans ce secteur.
Pour avoir des contreparties et notamment en termes de créations d’emplois nous ne le répéterons jamais assez : il faut des aides ciblées ! Le reste n’est que de l’ultra libéralisme.
Nous l’avions déjà dit du temps de la mise en place du CICE. Si ce dernier avait été ciblé et conditionnalisé à l’instar du Crédit d’impôt recherche (nous avions proposé de le réserver par exemple aux entreprises soumises à la concurrence internationale), avec un contrôle strict, nous ne serions pas aussi critiques considérant qu’une politique d’aide d’intervention publique est préférable à une politique de baisse ou d’exonération de cotisations patronales.
Quel constat aujourd’hui avec le CICE ? Une utilisation de l’argent public non maitrisée et non contrôlée.

Aujourd’hui 8 milliards sur les 20 milliards prévus l’année prochaine ont été décaissés pour aller où ?

Les derniers éléments qui nous viennent du Comité de suivi du CICE et même de la mission de l’Assemblée nationale montrent à quel point la conditionnalité et le contrôle étaient indispensables.

En effet, souvent on constate des remontées affichées, donc assumées, aux dividendes de la part de grandes entreprises : on estime par ailleurs à peu près aux 2/3 le stockage en trésorerie et, au final, 20 % à l’investissement. Des dérives sont par ailleurs constatées chez des entreprises donneurs d’ordre qui demandent à l’ensemble de leur chaine de sous-traitants de faire remonter l’impact du CICE sur les prix ! Et pour finir sur l’emploi, tout le monde s’accorde à dire qu’il est impossible de connaitre les impacts concrets avant au moins 2016.
Un mot sur les dividendes justement, la crise mes camarades, elle n’existe pas pour les actionnaires, les entreprises françaises sont les championnes du monde des dividendes avec plus de 30 % d’augmentation de ces derniers pour un montant total estimé à plus de 40 milliards de dollars !
L’aveuglement de la politique menée et ses conséquences avec un effet récessif indéniable, au moins à court terme, l’absurdité économique de la politique de l’offre menée actuellement pour sortir de la crise sont dénoncés par notre organisation mais aussi par les économistes de différents bords et pas seulement par des keynésiens !
Ces économistes indiquent, par exemple, que « mener une politique de l’offre pour sortir d’une récession est le comble de l’absurdité économique ». Je vous rappelle la phrase de Serge Christophe KOLM en 1983 avec déjà la rigueur : « une mouche sur le front, un gourdin pour tuer la mouche : plan de rigueur ».
D’autres, tels le prix Nobel d’économie Paul KRUGMAN, comparent la France à « un malade imaginaire dont l’hypocondrie l’amène à accepter des remèdes de charlatans qui demeurent la véritable cause de sa détresse ».
Depuis le dernier CCN, on a changé de Premier ministre, deux fois de gouvernement et on a gardé la même politique qualifiée de politique de l’offre.
C’est un peu comme si le président de la République voyait l’économie comme un cycle de météo « après la pluie vient le beau temps ». Sauf que l’économie n’est pas la météo et cette politique d’austérité conduit tout droit à faire de la récession. Mais il est vrai que la pluie, le président de la République, il connait très bien !
Tout comme le fait que l’économie n’est pas une science exacte et n’obéit pas aux règles arithmétiques, n’en déplaise au Medef et ses calculs d’apothicaire.
Cet été, après l’annonce d’une stagnation de l’économie et de la croissance zéro, FO a indiqué que le gouvernement faisait fausse route, qu’il fallait mener une bagarre au niveau européen pour revenir sur le pacte budgétaire et changer de braquet au niveau national, le pacte de responsabilité étant une erreur et une faute.
Mi-août, GATTAZ vole au secours de l’exécutif en déclarant, je le cite : « que le pacte de responsabilité est la bonne solution, que le gouvernement fait ce qu’il faut et va dans la bonne direction ». Il met la seconde vitesse en indiquant que cela ne suffira pas et demande à faire sauter les verrous que sont le travail du dimanche, les seuils, etc. Fin août, le Premier ministre a le droit à une standing ovation avant et après sa déclaration d’amour aux entreprises.
De quoi décomplexer un patronat qui demande toujours plus : il suffit de voir l’’annonce récente du Medef de son plan choc pour créer un million d’emplois symbolisé par leur pin’s jaune.
C’est un catalogue de revendications patronales que je n’ai pas jugé bon de trop commenter, si ce n’est en ironisant sur leur proposition de suppression de jours fériés à savoir qu’il faudrait faire en sorte que le 1er janvier soit un lundi ou un vendredi pour éviter les ponts.
J’ajoute que tous les autres sujets évoqués par le Medef n’étaient pas à l’ordre du jour notamment des négociations entre interlocuteurs sociaux dont (il faut le rappeler) l’agenda paritaire a été arrêté le 9 septembre dernier. Il ne s’agit pas de faire de la publicité à un plan com’ du patronat et à son président qui, de plus en plus, se prend pour un Premier ministre. Ce que je lui ai dit en face à face.

Sur le front de l’emploi c’est beaucoup de bruit et d’agitation pour rien ne voir venir et pendant que le patronat fait de la surenchère, les chiffres du chômage (même si les derniers montrent une baisse de 0,3 %, la première en 9 mois) restent préoccupants. Sur un an il augmente de plus de 5 % avec un chômage de longue durée qui frise les 18 %. C’est plus de 10 % de la population active qui est au chômage, les jeunes sont prioritairement touchés par la crise économique avec un taux de chômage officiel qui s’élève à 23,8 %. Encore plus préoccupant, le taux de pauvreté des jeunes augmente et ils sont surreprésentés parmi la population pauvre. Et le chômage chez les seniors qui continue à exploser.
Ce ne sont pas les mesures annoncées notamment sur l’apprentissage lors de la grande messe présidée par le président de la République le 19 septembre dernier qui pourront améliorer rapidement la situation.

Les solutions proposées ne sont pas à la hauteur de la problématique et une fois de plus le choix est fait d’assouplir les conditions d’octroi de la nouvelle prime de 1000 euros qui sera versée sans conditions et élargie aux entreprises de 250 salariés (au lieu de 50 salariés auparavant).

Et nous n’avons pas, dès lors de cette réunion, eu de réponse sur nos inquiétudes quant à l’avenir de l’enseignement professionnel.

Sur les autres mesures, les effets des emplois d’avenir s’estompent, les contrats de génération ne sont pas le succès attendu (31 000 demandes d’aides enregistrées depuis 2013, on est loin des 75 000 prévues sur un an), l’ensemble de ces mesures reste vain pour lutter contre le chômage de masse. On ne répètera jamais assez que c’est un véritable changement de politique économique qui est indispensable.
Je reviens sur le pacte qui a été au menu de tous les discours/déclarations/journée/raouts et grandes messes, ce que nous contestons à chaque fois et ce qui m’amène à évoquer la Conférence sociale 2014, troisième et apparemment dernière du nom, qui s’est tenue les 7 et 8 juillet dernier.
Nous avions raison, une fois de plus, j’avais annoncé une conférence sociale pour pas grand-chose et résultat, il ne devrait plus en avoir, sous cette version en tout cas !
Cette conférence sociale aura été rock and roll version « heavy metal ». Souvenons-nous : à quelques jours de celle-ci, le Medef fait du chantage au boycott s’il n’obtient pas un report du compte pénibilité, le Premier ministre, en réponse, annonce quelques jours avant la conférence le report partiel de ce compte pénibilité. J’avais à l’époque dénoncé un diktat social du gouvernement et un autoritarisme social. A ce moment là, le rapport à la conférence a été modifié.
Nous avions, en effet, obtenu que cette conférence ne soit pas consacrée au pacte de responsabilité et avions proposé nos analyses et revendications sur chaque table ronde. L’important était également de nous adresser au président de la République et lui dire « en face » nos positions, notamment sur le pacte et la logique économique qui domine. C’est pourquoi nous lui avons annoncé en direct que nous ne viendrions pas aux tables rondes le lendemain. Cohérents nous avons été, cohérents nous sommes restés. La feuille de route sociale, de la seule responsabilité gouvernementale, a été transmise dès le lendemain de la conférence.
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