La coupole rayonnante d’une pure énergie brave d’elle-même le tir le plus lourd – mais les militaires n’abandonnent pas… De K. H. Scheer





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Cycle 1 : La troisième force (die dirtte macht)

Perry Rhodan

LA COUPOLE RAYONNANTE

Titre original : Die strahlende Kuppel

De K.H. Scheer et Clark Darlton

Traduction de l’original 003 par ZEUS

05/09/2009

Numéro 3




Numéro 3 La coupole rayonnante

La coupole rayonnante d’une pure énergie brave d’elle-même le tir le plus lourd – mais les militaires n’abandonnent pas…

De K.H. Scheer
Perry Rhodan, le Commandant de la première fusée lunaire habitée, est revenu sur Terre. Il a atterri dans le désert du Gobi et a construit là avec la super technologie du vaisseau de recherche arkonide découvert sur la Lune, un peuple de stellaires du halo de la voie lactée, une base qui brave toutes les attaques des plus grandes puissances terrestres. Perry Rhodan a déjà empêcher la troisième guerre mondiale, mais il veut encore plus ! Il veut provoquer l’union de l’humanité. Mais, l’humanité n’est pas encore mûre pour les plans de Perry Rhodan, et c’est pourquoi, la lutte pour la COUPOLE RAYONNANTE continue…


Les personnages du roman :

Perry Rhodan – Commandant de l’Astrée, sauveur de l’humanité avant la guerre atomique et ennemi mondial numéro 1.

Reginald Bull dit Bully – Ingénieur en électronique de l’Astrée et meilleur ami de Perry.

Dr Eric Manoli et Dr Frank M. Haggard – Dans leurs mains se trouve la vie de l’arkonide Crest – et celle de l’humanité.

Crest – Chef scientifique de l’expédition d’un peuple extraterrestre. Il est capable de montrer à Thora les barrières.

Thora – Commandante sans vaisseau – et pourtant, elle possède encore assez de moyens pour détruire la Terre.

Klein, Li Tschai-Tung et Peter Kosnow – Trois agents secrets qui deviennent combattants fidèles des idées de Perry.

Allan D. Mercant – Chef des services secrets au niveau international.


Chapitre 1



« …Change la valeur d’utilisation pratique d’une situation donnée dès que l’improbable devient vraisemblable. Il y a encore une semaine, je me trouvais au pied d’un mur fictif dont le fondement était justifié par mes propres calculs.

J’étais, comme une personne pensant logiquement, venu, afin que cela devait être impossible de pouvoir exister séparé, contre les trois grandes puissances de la Terre.

Il y avait assez d’inconnus dans mes équations. L’évaluation mathématique des réalités déterminées sera juste et infaillible dans le cas des gouvernants, à moins qu’un ou plusieurs faits inconnus se dissolvent tout à coup en un point clairement reconnaissable, pour mon propre compte. Ca c’est passé, ou à pour mieux dire, ça semble être arrivé. Maintenant je ne pense plus abandonner notre position, quelque soit les circonstances, pour tenter, résigné, d’apporter ma connaissance des choses en ma possession aux pays de l’O.T.A.N. »

L’homme, très étroit de visage, mettait le doigt sur la touche d’arrêt rapide du magnétophone à bande magnétique. Les deux bobines s’arrêtaient d’un coup.

Perry Rhodan, pilote d’essai de la Force Spatiale US, Commandant de la première expédition lunaire habitée, regardait en arrière en méditant. Le bureau central de l’Astrée était petit et étroit, comme pour un vaisseau spatial de cette grandeur.

Fermés pendant le vol spatial les volets d'acier des deux lucarnes étaient ouverts. Derrière les gros disques de quartz, le lieu désert brun jaune s'étendait le désert du Gobi. A droite du vaisseau posé à manière d'un avion, il y avait quelque chose de vert. C’était de pauvres bandes de végétation d'une petite rivière qui étaient inscrites sur les cartes du nom de Moringol. Plus loin, à quelques kilomètres au nord il se jetait dans le grand lac salé de Goshun dont un le bord était correspondait à la frontière sino-mongole.

Au sud de la fusée s'étendait mal famé Gobi central. Ici, abstraction faite de certaines petites colonies aux quelques points d'eau et des installations purement militaires de la fédération asiatique, il y avait eu jusqu'à quelques semaines, peu de vie humaine.

Perry Rhodan pensait avec colère que ce fait s'était transformé presque tout à coup en contraire.

De ses yeux froncés, il regardait fixement le Quarzluk, vers est. De l'autre côté du lit du fleuve, là où le petit village Ejin-Qi se trouvait, certaines choses avaient changé. Le terrain d’aviation militaire qui autrefois, n’avait eu qu'une place dans de misérables exercices, semblait s'être transformé pendant la nuit en port mondial.

Le déploiement de troupes était énorme. Les formations massées des meilleures unités d'élite asiatiques suscitaient l'impression qu’ils se préparaient à une invasion.

Le regard de Rhodan saisissait la tente près de l’Astrée, et l'idée rassurante de la sécurité absolue devenait plus qu'illusoire, Rhodan prenait du temps pour faire des rapprochements. Cela faisait partie de l'équipement d'un commandement de transport asiatique qui était arrivé il y a seulement une semaine. Sur les lèvres de Rhodan, passait un ricanement, et il enlevait le doigt de la touche d'arrêt.

Quand il commença à parler de nouveau, sa voix sonnait un peu plus librement.

» Je fais cet enregistrement pour le cas ou ! Je répète : Ici parle Perry Rhodan, Commandant du vaisseau spatial Astrée, le pilote d’essai au commandement de recherche spatiale du Centre de lancement de Nevada Fields. Il me semble devoir relater nos expériences avec la plus grande précision possible.

Il y a huit jours, le Capitaine Reginald Bull est revenu de sa mission spéciale, risquée. Je ne faisais pas confiance à mes yeux; mais il l'a vraiment réussi à nous ramener, celui que mon médecin de bord, le Dr. Eric Manoli, dit être le spécialiste très demandé des maladies du sang. Il s'agit de l'australien Dr. Frank M. Haggard, excellent chercheur et scientifique à qui le monde doit le sérum anti leucémique. Si une personne devait réussir à sauver l'étranger descendant des profondeurs de la Voie lactée, ça ne pourrait être que le Dr. Haggard. Maintenant, nous possédons un laboratoire mobile spécial avec toutes les choses qui sont nécessaires à l'examen. Avec l'équipement médical de l’Astrée, il existe maintenant certaine probabilité d'aider Crest. Nous avons deux imposants médecins, en plus des médicaments de toute sorte et des connaissances spécialisées nécessaires. Aussi, je ne vois plus tout en noir comme hier et avant-hier. Il est sûr qu’une guerre atomique détruisant a été empêché par les moyens technologiques incompréhensibles des étrangers. Ici, de l'autre côté de notre bouclier de protection, se trouvent les épaves des fusées atomiques. Elles n'ont pas explosé! Thora, la Commandante du vaisseau spatial géant, est intervenu de la lune. Puisque les armes principales de tous les puissances terrestres reposant sur des réactions de fission ou de fusion, il suffisait d’attacher les neutrons libres. Les processus principaux qui sont fondés sur la base de neutrons, sont devenus impossibles. Notre position va bien, tout au moins pas pire que peu de temps après mon atterrissage dans le désert du Gobi. Je crois avoir agi correctement face à ma conscience et à la personne d'une intelligence supérieure dont je refusais de livrer le pouvoir technique scientifique inouï à seulement une puissance terrestre. Rien ne pourra ébranler ma foi en toute l’humanité. Rien ne fera chanceler mon avis que l'avenir de la race humaine se trouve seulement dans une union de tous, au nom de l’humanité. Il me semble, que pour toute la Terre, le temps de l'examen a commencé. Il y a encore beaucoup d’incompris, de méfiance, de haine et d’envie. Les grands, dans les différents gouvernements s'appliqueront fiévreusement à gagner les connaissances imposantes des arkonides pour les propres intérêts. Ca ne pourra pas être dans notre intérêt.

Mon plan doit réussir, le rétablissement de Crest en est la condition. Je voudrais le gagner comme ami et professeur pour l'humanité entière et peux seulement espérer que Dr. Haggard prouve aussi cette fois son grand fait de pouvoir. «

Rhodan coupait l'appareil. Ca arrivait vite et un peu brusquement, mais non sans raison. Il n'appartenait pas aux hommes qui s’inclinaient pendant un tir massif, à parler de leurs idées et avis plus ou moins réussis sous forme d’une bande vidéo magnétique.

Son visage encore égal s'était tendu. La prise de l'arme se faisait inconsciemment. Le saut, aussi instinctif, passait à la prochaine pensée bien que l’entendement indiquait l'absurde de cette action.

Rhodan se redressait en maudissant. C'était absurde dans de telles circonstances, de rendre visite à une protection de toute façon douteuse. Le bouclier défensif énergétique des arkonides résistait, ou le pouvoir militaire d'une armée gigantesque portait un coup destructeur concentré.

Rhodan basculait l'arme, exhibée, sur l'épaule. Il quittait la fusée par la grande porte de la cale, complètement vidée, derrière la cabine de séjour minuscule. Quelques sauts l'apportaient en bas de la rampe de métal léger. En même temps, la radio réagissait. Un son fort, la forte voix sarcastique expliquait :

»Homme populaire, mon sommeil mérité est interrompu. O.K., te trouves-tu encore sur tes jambes, ou t'a-t-on attrapé ?«

»Silence radio, pour ton information«, rendait Rhodan.

»J’arrive. «

Il coupait le petit radio- bracelet, puis en fronçant le front en réfléchissant à ce sujet, jusqu'à quel point le service de contrôle radio asiatique était perfectionné ses matériels.

Les tonnerres lointains retentissaient fortement, Rhodan épiait en haut au scintillement à peine perceptible. La cloche d'énergie atteignait au plus haut point de son bombement une hauteur de 2000 mètres, mais cette fois, on semblait s'être décidé d'attaquer d’une autre manière.

La bouche de Rhodan se pinçait. Sa vieille barbe et le ton bruni de sa peau sautaient nettement aux yeux. Il atteignait l'entrée de la grande tente en quelques pas.

Le Capitaine Reginald Bull avait passé depuis longtemps l'uniforme du Space-Force. Il aurait été plus que gênant dans son "excursion" risquée dans la civilisation.

»Déclin mondial en 1971à l'arrière-saison«, disait-il à voix haute.

»Je pensais qu’ils auraient abandonné définitivement. Ou aurait-on développé, entre temps, quelque chose capable de transpercer notre bouclier ?«

Le regard Rhodan aux positions très lointaines de l'autre côté contenait une menace muette. Alors son attitude se détendait. Sans mot dire, il prit une cigarette.

»Vous le pensez bien«, pensait-il, tranquillement.

» Très bien même. «

Les derniers mots périssaient dans le bruit assourdissant des projectiles détonant. Le mur normalement invisible des lignes de force énergétiques incompréhensibles commençait à s'allumer d'une voyante lueur du feu des charges très explosives. Rhodan constatait :

»Plus aucune artillerie conventionnelle ! Si mon intuition ne me trompe pas, il y a dans les rangs du commandement de l'armée asiatique quelques bonnes têtes. Elles ont examiné que les tirs normaux sont plus qu'absurdes dans un champ d'anti gravitation. Qu'est-ce qu'un homme sage fait, s'il ne peut plus se permettre, tout à coup, par suite d'un manque de gravité de tirer avec les puissants canons avec un dur recul ? Elles emploieraient des projectiles à fusées, ou bien...? «

Reginald Bull dodelinait de la tête. La cigarette apportait un train vigoureux au fait de s'enflammer. Dans le centre du bouclier, l'Astrée posée, était devenu l'objectif d'au moins 1000 batteries de fusées. A en juger, après les augmentations, au moins 4000 lanceurs automatiques de calibres différents chauffaient.

Le bruit des explosions devenait insupportable. Bully devait hurler, s'il voulait encore se rendre compréhensible.

»Aucune charge atomique«, criait-il à l'oreille de Rhodan.

»Thora a accepté d'intervenir immédiatement. Le bouclier anti neutrons se trouve autour de la Terre entière.«

Rhodan savait que Bully hurlait à pleins poumons. Ca durait encore quelques moments avant que l'homme trapu aux épaules massives examine l'absurdité de ses efforts. Les lèvres de Bully se fermaient. Pour cela son large visage commençait à tressaillir.

Les ondes de choc inouïes des projectiles explosant ne passaient pas, c'est pour ça que le bouclier semblait se transformer en cloche. Quelque chose commençait à osciller.

»Le pilonnage!«

Rhodan enregistrait avec un regard nouveau l'encerclement, de l'autre côté du bouclier. Là les soldats des divisions d'élite asiatiques se trouvaient parfaitement à couvert; là se trouvaient aussi des lance-roquettes bétonnés avec leurs dépôts de munitions mieux fixés encore.

Là de l'autre côté, il n'y avait plus rien, pas le plus petit objet que l'on n'aurait pu fixer, avec une plus grande réflexion, à la terre. Perry Rhodan savait que les soldats portaient des ceintures de sécurité avec des fixations spéciales. On avait employé des hommes qui avaient tous des connaissances de la navigation spatiale habitée. Les autres avaient été formés par des cours rapides et avaient été préparés aux effets de l'état d'apesanteur. Avec ça, fini le moment de surprise. La magnifique arme défensive des arkonides, le neutralisateur de gravité, devait toujours être efficace, certes, mais il avait perdu son importance pratique.

Perry Rhodan s'apercevait que ce n'était pas conseillé, avec des armes et des équipements de loin supérieures, de sous-estimer le pouvoir concentré d'une armée formée à la perfection.

Le pilonnage des batteries de roquettes et plus puissantes ne pouvait pas manquer son effet, même pas dans le cas ou l'opposant ne devait pas réussir malgré tous les efforts à percer la cloche d'énergie.

Seule la charge nerveuse par suite des détonations innombrables, le danger agissant sur le subconscient et les psychoses d'angoisse en résultant pouvaient suffire, sous certaines circonstances, à casser quelques hommes, de l'intérieur. Rhodan avait besoin d'un moment pour comprendre le petit homme chétif.

Le Dr. Eric Manoli, médecin de bord de l'Astrée et conquérant de la lune, était, sans une explication, sorti précipitamment de la tente. Avant que Rhodan ait compris, l'astro-médecin avait disparu dans sas ouvert de la fusée.

Avec Bully, il commençait également à courir. Rhodan pensait que l'on suivait leurs mouvements, bien, à l'aide d'un appareil vidéo. Un enregistrement électronique était devenu impossible par effet du champ défensif arkonides, cependant, on pouvait voir à travers du mur invisible. Cela pouvait encore compliquer la position des hommes, si on les voyait courir ainsi peu de temps après le début du pilonnage à la hâte vers l'Astrée.

Aucun point d'attaque! Pensait Rhodan consterné. A cause du ciel, on ne voit aucun point faible!

Le Dr. Manoli les rencontrait dans le grand sas de la cale du vaisseau. Sur son crâne, il portait un casque anti bruit que l'on avait utilisé lors du départ du vaisseau spatial contre les bruits en résultant.

Manoli souriait. Il remuait les lèvres. Sa main indiquait les fiches de connections par câbles. Alors que Rhodan la lourde structure, le retentissement infernal des drones s'entendait dans le lointain. Il glissait l'agrafe avec le microphone de larynx sur le cou et accrochait le bouton de contact de l'appareil de conversation sur la poitrine.

»Il était temps«, entendait-on calmement des haut-parleurs minuscules des casques anti bruit.

»Ca m'étonne qu'ils n'aient pas eu plus tôt l'idée du pilonnage. Evident se sont des messieurs aux facultés psychologiques qui sont intervenus. «

Dr. Manoli souriait facilement, seulement ses lèvres qui tressaillaient, dérangeaient le calme simulé.

»Merci, c'était une bonne idée«, lança Rhodan.

»J'aurais immédiatement dû y penser. «

»Laisse le aussi faire quelque chose«, poussait la voix de Bully.

»As-tu une bonne idée maintenant? «

»Je sais seulement que j'ai une peur tout à fait pitoyable«, répondait Rhodan sans expression.

»Peur de ce bouclier d'énergie, dont je ne connais pas la construction et dont les limites de performance sont une inconnue mathématique pour moi. O.K., laissons cela. Ils tenteront de démoraliser notre défense dans un pilonnage pendant des heures. Les armes principales ne fonctionnent plus, donc on passe aux matières explosives chimiques. Si ça ne marche pas, ils en viendront aux gaz inoffensifs. Si ça échoue aussi, ils pourraient appeler les spécialistes pour la conduite de la guerre bactériologique. Oui, il y a encore des possibilités de toutes sortes, lesquelles notre bon Crest ne pourrait imaginer. L'homme est extrêmement ingénieux, et nous avons suscité, comme troisième pouvoir, une situation qui a apporté toute la science de l'humanité sur nous. «

»Nous les avons forcé à une certaine unité«, émettait Manoli.

»Les super armes terrestres sont devenues sans effet. Les réactions atomiques ne sont plus possibles. Sans neutrons libres, ça ne marche pas, et ils sont unis. «

Perry Rhodan envoyait un regard écrasant. Bully changeait de couleur.

»Qu'est-ce ?« demandait-il enroué.

Depuis ce temps-là il se trouvait de nouveau sous les ordres de Rhodan, il avait complètement perdu sa pétulance gamine. Sa joie extrême des imposantes armes défensives arkonides était aussi vite passée, comme elle s'était relevée lors de sa mission en Australie.

Rhodan ne répondait pas. Au contraire il se dépêchait d'aller à la tente où il remettait au médecin spécialiste des maladies de sang, l'australien, le Dr. Frank Haggard, un casque anti bruit. Le grand homme comprenait difficilement. Il disparaissait sans dire un mot à l'intérieur de l'édifice de plastiques solides gonflé.

Il suivait lentement. Les bruits étaient encore plus réduits par la bonne isolation phonique. Comme ça, le danger d'une usure nerveuse était retardé.

Ils marchaient vers le réacteur, en forme de tonneau, bourdonnant clairement, qui livrait l'énergie pour le champ de force depuis l'atterrissage. Rhodan s'arrêtait en hésitant. Une fois de plus il tentait de transpercer la protection tubulaire avec son regard et de saisir la fonction avec son esprit. Rhodan était physicien et astronaute. Il pouvait affirmer de lui-même avoir compris le moteur atomique nucléaire chimique de l'Astrée jusqu'au moindre détail. Ici, sa connaissance tombait en panne face à une technologie infiniment supérieure. Il savait seulement que dans la partie "chaude" du réacteur arkonide, les énergies d'un petit soleil étaient déchaînées. Il devait s'agir d'un processus inouï de fusion compliqué d'après le cycle du carbone; un magnifique catalyseur "processus de détonateur froid" qui était issu des réactions de matière jusqu'ici comparable à une hache de pierre et une mitrailleuse.

Crest avait affirmé, on pouvait avec l'appareil, grand seulement comme un homme, en jouant avec le courant de travail, facilement alimenter toute l'industrie terrestre. Rhodan se reposait, il y pensait purement par des calculs. Cette fois, il abandonnait aussi de comprendre la construction d'une intelligence supérieure. Provisoirement il suffisait d'accepter simplement la méthode de travail.

Les câbles gros comme des bras menaient en haut vers l'étrange antenne en forme de boule qui permettait finalement la construction de la coupole d'énergie haute de deux kilomètres.

Depuis ce temps-là ils avaient trouvé le vaisseau spatial, sphérique, gigantesque sur la lune, environ six semaines avaient passé. Maintenant, on écrivait le 29 juillet 1971. Le 19 juin de la même année avait lancé l'Astrée. Environ six semaines avaient suffi pour mener les capacités de la terre aux connaissances extrêmement dangereuses. Les contes de Rhodan, on avait découvert sur la Lune, les restes abandonnés d'une culture étrangère, on pouvait déjà avoir de l'argile sur les pieds. Il n'avait pas à le faire avec des fous, certainement pas! Les hommes dans les états-majors militaires et scientifiques de trois grandes puissances pouvaient penser. S'ils se réunissaient en plus, la situation commençait à être insoutenable.

Perry Rhodan sentait les regards des hommes observant, l'ombre du Dr. Haggard se voyait en arrière-plan, derrière le rideau séparant la pièce. Apparemment il avait pourvu l'être vivant étranger d'un casque anti bruit.

Le visage de Rhodan se fermait. Depuis quelques jours, il marchait un peu penché, ce qui faisait sembler son grand corps, presque sec, plus petit. Bully l'observait avec souci. Si les nerfs du Commandant lâchaient, tout pouvait être perdu. Lui-même, Reginald Bull, n'était pas l'homme pour finir un plan commencé dans une logique. En plus il était trop impulsif.

Dr. Eric Manoli, médecin de bord de l'Astrée, aurait été complètement incapable de continuer cette entreprise risquée. Il était en premier lieu médecin, et peu enclin à donner des ordres intransigeants.

Le Capitaine Clark G. Flipper était porté disparu sans traces depuis une semaine. Rhodan supposait que Flipper, le quatrième homme de l'équipage de l'Astrée, était dans de méchantes difficultés - s'il vivait encore! Il avait été autorisé à rentrer chez lui. Ca n'avait pas été si simple.

Les lèvres de Rhodan formaient à un trait étroit. Etant donné qu'il avait renoncé, la conversation de nouveau interrompue, Bully gardait ses questions. Pour cela il saisissait inconsciemment le bâton en argent dont il connaissait les forces imprévisibles cachées.

C'était un soi-disant "radian psy" arkonide, une arme avec laquelle on pouvait délibérément enlever la volonté des autres personnes et les forcer, par un barrage suggestif, à des actions allant contre leur propre conviction.

C'était un appareil relativement inoffensif. Il ne laissait aucun dommage physiologique, et l'esprit n'était attaqué d'aucune manière. Seulement le radian psy avait également perdu son effet de surprise. On avait reconnu d'un autre côté que la portée de l'appareil faisait tout aux mieux que deux kilomètres.

Avec ça le »troisième pouvoir«, comme s’était appelé récemment l'équipage de l'Astrée, avait été amené à la défensive.

Rhodan passait devant le laboratoire mobile spécial du Dr. Haggard. Rhodan passait devant le laboratoire spécial mobile du Dr. Haggard. Il y avait une semaine qu'on était arrivé à bon port à abord d'un grand tracteur spatial.

Bully levait les épaules sous le regard ironique de Rhodan. Maintenant, Reginald Bull, savait que le même coup n'aurait pas réussi aujourd'hui. Cependant, Dr. Haggard était dans le camp et ce qui était encore plus important, est qu'il avait apporté ce dont Crest avait besoin.

Perry Rhodan, l'homme dans l'uniforme de la Force Spatiale, perdu dans se pensées, saisissait son épaule gauche. Ses gallons avaient disparu, il les avait détachés lui-même. Il n'y avait plus aucun commandant Rhodan d'autant plus que l'on en avait convenu officiellement par message radio. Rhodan était devenu l'ennemi mondial numéro un.

Prudemment il tirait le rideau . Le Dr. Manoli se rapprochait. En un tour de main il attrapait le câble.

»Il a certainement de la fièvre! Nous l'avons noté et avons supposé que c'était naturel qu'un être vivant biologiquement étrange ne réagisse pas à nos médicaments de la même manière que chez une personne normale. L'hémogramme paraît bon. L'augmentation pathologique des globules blancs a déjà diminué après la première injection avec le sérum anti leucémique de Haggard. Au moins l'évolution de maladie a été arrêtée. Les gonflements des glandes et les hémorragies ont diminué, seulement nous ne savons pas exactement, pourquoi il arrive des complications. Chez les hommes, ça n'arrive pas. Cependant l'organisme de Crest nous est inconnu.

Son métabolisme ressemble exactement au nôtre. En le mettant sous oxygène, ses poumons envoient le gaz nécessaire dans le sang, ce qui ne le distingue pas de nous. Haggard est de la même opinion. Nous avons administré le sérum seulement d'après les examens les plus soigneux. Dans une heure, il recevra la deuxième injection. «

»Malgré les effets secondaires préoccupants ?«

»Tout de même «, Manoli baissait doucement la tête. Son visage se fermait.

»Nous ne pouvons pas éviter des risques. Haggard est un grand spécialiste, mais il ne peut pas non plus faire de miracle. Les phénomènes se tiennent dans les limites contrôlables. On n'a pas supposé qu'il nous fasse un collapsus. Sa circulation est extraordinairement stable. Il y a dans son cas un organe que l'homme ne possède pas. Je veux dire qu'il s'agit d'un régulateur de pression très distinct au-dessus du cœur. Comme les résultats de l'appareil médical le prouvent, les phénomènes de collapsus commençant et les crampes extrêmement désagréables sont immédiatement compensés. Un organisme surprenant que l'on commençait à peine à examiner chez le membre d'une espèce dégénérée. Nous avons à faire en tous cas à des êtres très intelligents qui n'ont, tout simplement plus la volonté de mettre en action leur esprit sous forme de travail pratique. C'est le crochet, commandant. «

»C'est fini. «

»Pour moi tu resteras le commandant. Tout compte fait l'espoir existe, pas seulement remettre Crest sur les jambes, mais aussi de le laisser complètement guéri. «

Rhodan jetait encore un regard sur le visage couvert par des fines perles de sueur du si incroyable homme apparaissant jeune depuis peu. Crest n'était pas né sur Terre, pourtant, il transpirait. Un bon signe, comme l'affirmait Manoli.

Rhodan se retournait. Le pilonnage continuait toujours. Les fortes secousses faisaient trembler le sol. C'était, comme si on lançait, près des limites extérieures du bouclier défensif, de lourdes charges explosives dans l'air.

»Je n'aime pas ça«, chuchotait Bully.

Le fait qu'il avale était clair.

»Ils préparent quelque chose. Il me semble que cette pluie de feu n'est une diversion. «

»Si on pouvait seulement demander à Crest si le bouclier résistera, à la longue, à ces charges«, disait Rhodan.

»Eric, peux-tu sortir Crest pour quelques instant, de son sommeil ?«

»En aucun cas «, refusait le médecin.

»Impossible, dis-je. Ce serait la plus grande erreur de tous les temps. «

»Tu as désespérément raison «, avoua Rhodan. Alors il commençait à sourire doucement.

Bully commençait à frissonner. Il reconnaissait la célèbre douceur mal famée de Rhodan qui menait au bout du compte vers un coup dur, aussi rapide que l'éclair.

»Si Crest ne guérit pas, nous verrons l'enfer «, déclara le commandant avec une surprenante sincérité.

»L'enfer, les amis! J'ai posé l'Astrée, désobéissant à mes ordres, dans le désert du Gobi. J'ai refusé de livrer Crest découvert sur la lune, et j'ai souligné cent fois qu'aucune puissance de la terre ne recevrait ses connaissances scientifiques et techniques pour son propre compte. Nous avons stoppé une guerre atomique dans l'œuf, et nous nous sommes moqués de toute l'humanité avec les armes défensives supérieures. Ils ne nous oublieront pas. Les trois grandes puissances du monde se sont unies contre nous. En haut, sur la lune, la Commandante étrangère attend dans un gigantesque vaisseau spatial la guérison de Crest le scientifique arkonide qui est parti ainsi de son propre monde, pour chercher sur une planète dans notre section de la Voie lactée, un corps céleste sur lequel le secret de la conservation cellulaire biologique doit être connu. Ce qui signifierait la vie éternelle pour Crest. Son cerveau génial doit en être conscient.

Thora, la Commandante, est resté également intellectuellement active, comment beaucoup de femmes de sa race. Elle méprise l'humanité par suite de son développement primitif. Si nous ne réussissons pas à guérir un membre de sa races, nous nous retrouverons solitaires et sans défense devant les divisions d'élite d'une humanité indignée pendant la nuit. Alors s'en sera fini avec notre> le troisième pouvoir <. Est-ce que je me suis exprimé clairement ?«

Reginald Bull répondait :

»Tout à fait clairement, l'ami! Si Thora fait machine arrière, nous marcherons seulement vers les salles d'interrogatoire des services secrets. Ensuite, nous nous trouvons devant un tribunal international. Alors l'avons-nous fait avec de trop bonnes intentions ? «

»Je ne vois en cela un crime, même pas une faute«, soulignait le médecin calmement.

»Il ne pourra jamais être faux d'agir dans l'intérêt de l'humanité. Nous ne faisons rien d'autre. Nous nous sommes occupés, au contraire, par la seule manifestation de notre pouvoir supérieur, de ce que les gouvernements idéologiquement différents se rapprochent eux-mêmes pendant la nuit. Cela n'est-il rien ?«

»Par le pouvoir supérieur de Thora!« corrigea Rhodan.

»Si Crest meurt, elle se séparera de nous. Certes, elle ne peut plus partir sans notre concours, mais ça la dérangera peu. Le fatalisme se trouve ancré dans sa race. Elle se refusera fondamentalement à garder un puissant champ d'énergie ouvert et entrer en contact avec les hommes. Nous devons faire quelque chose! «

»Quoi ?« La question venait vivement.

Bully avait atteint le »point critique« de son excitation.

»Nous devrions tenter de la convaincre que l'homme est une créature extrêmement inventive. Ca ne durera pas longtemps avant que les puissances aient des armes que l'on ne pourra pas rendre inoffensives avec un champ d'anti neutrons. «

Le Dr. Manoli changeait de couleur. Maintenant, il avait compris.

Rhodan concluait sans expression :

»Nos recherches secrètes ont débuté par développer la fusion nucléaire> froide <. Si ça réussit, le détonateur encore nécessaire jusqu'à présent ne sera plus nécessaire sous l'impulsion thermique d'une fusion. Alors le bouclier ne sera qu'une plaisanterie. Donc, je ne voudrais pas me trouver sous cette cloche d'énergie!«

Il clignait de l'œil au-delà du toit de la tente, la coupole d'énergie, voûtée, rejetait les projectiles, comme si c'était des bonbons fulminants. Ca pouvait changer, très vite même.

»Prends contact avec Thora «, disait Rhodan lentement.

»Je voudrais lui parler d'urgence, moi, le représentant de l'humanité terrestre qui ai quelques exigences à faire en faveur de cette humanité. «

»Des exigences ?« ricanait Bully.

»As-tu dit des exigences ? Elle me sautera au visage à travers l'écran. Pour elle nous sommes des singes demi intelligents. Son code lui interdit toujours de marcher avec nous. Ce qu'il se passe avec Crest n'était plus qu'un compromis qu'elle n'acceptait justement que comme tel. «

Rhodan tirait un tabouret avec le pied. Il avait aussi fait partie une fois d'un commandement de transport asiatique.

»Si elle possède quelque chose que nous appelons l'instinct de conservation, elle le fera. Bon, tu as le contact. Pourquoi es-tu notre expert en informations ?«

Bull haussait les épaules avec embarras. Murmurant un juron, il tirait sa fiche de la prise et disparaissait derrière le rideau. L'appareil radio-vidéo spécial arkonide avait été monté à côté du camp de Crest. En tout cas la grande tente offrait de meilleures possibilités de logement que la cabine étroite de l'Astrée.

»Tu veux la forcer ?« demandait le Dr. Manoli inquiet.

»Exactement «, répondait Rhodan tendu.

»Il me semble que c'est comme si elle dépendait fortement de Crest et que nous, nous le faisons rêver. En tout cas, j'ai très clairement remarqué qu'il donnait ses ordres. Je ne ferai pas ces bêtises ! Où irons-nous si en raison d'un nouvel incident, nous devions chercher son aide. A mon goût, la lune est trop éloignée pour cela. Si une fois ça devait en dépendre, nous perdrions des minutes, voir des secondes décisives.

J'ai besoin ici d'un équipement essentiellement plus puissant, y compris quelques armes offensives. Non, s'il te plaît plus aucune question. Si cela se passe comme je le soupçonne mon arrière pensée, Thora sera de toute façon très éveillé. Elle sous-estime infiniment les hommes. Elle ne les croit tout simplement capables de rien, et je pense que c'est une grossière erreur. «

»Je ne comprends pas!« bredouillait Eric Manoli.

»Tu devrais réfléchir.« Souriait furieusement Rhodan.

»Que fais-tu en ta qualité de médecin, si un patient se plaint de douleurs terribles ? L'arroseras-tu en permanence de morphine, ou tenteras-tu de trouver la cause de la douleur pour lui donner là ton traitement ?«

»Naturellement prendre le mal à la racine!«

»Tu l'as!« Souriait Rhodan amicalement, »Tu l'as tout à fait comprit. Les services secrets terrestres chercheront aussi la source qui dans notre cas se trouve sur la lune. Ou supposes-tu, en effet qu'ils croiraient encore à l'avenir au conte de fée? «

Bully faisait signe. Son visage réprimé ne pouvait seulement signifier que le contact était établi.

Rhodan se levait tranquillement. Il allait dans la pièce séparée et s'asseyait devant l'écran ovale de l'appareil arkonide.

Le vaisseau étranger se trouvait sur la face cachée de la Lune. Avec des ondes ultra-courtes normales, on n'aurait jamais pu appeler. Crest s'était expliqué brièvement sur la question, la radiotechnique arkonide de la vitesse de la lumière avait surmonté depuis longtemps de telles difficultés. Pour un ingénieur terrestre, il était plus que difficile accepter sans rien dire de telles explications. Il s'érigeait de vraies montagnes de questions, qui occuperaient naturellement le spécialiste le plus fort plus qu'un néophyte.

Sur l'écran, il y avait une image colorée, tridimensionnelle extraordinaire, le visage de Thora miroitait. Elle était belle, belle et, pourtant, horriblement dominée par sa froideur. Rhodan regardait fixement, fascinée par ses cheveux d'un blond tirant sur le blanc qui contrastaient avec yeux rougeâtres dorés. La couleur des yeux n'était pas albinos au sens direct d'une Leucocytose. C'était simplement un trait caractéristique des arkonides.

Encore réagir justement, avec des paroles modérées, et tenter d'excuser son comportement avec son éducation, disait Rhodan abruptement.

»Vous renoncez à m'expliquer que l'heure n'est pas encore venue pour le rapport quotidien«, disait-il vivement à la place d'une salutation.

»Ecoutez moi bien et songez que je ne serai plus longtemps une pièce sur votre échiquier. Vous n'êtes pas capables de réparer les petits dommages aux moteurs de votre super vaisseau spatial pour le rendre de nouveau capable de voler, et vous tenez, s'il vous plaît, aussi pour incapables impressionner un scientifique terrestre et des soldats spéciaux par vos manières folles. Les hommes de ma race ont plus de détermination et d'audace aux bouts de leurs doigts que votre bonnet de nuit d'équipage n'en a dans ses têtes creuses et décadentes. Et si vous coupez le contact maintenant, je coupe le bouclier d'énergie. Vouliez-vous dire quelque chose ?«

Elle le regardait des yeux grands ouverts. Jamais, avant la Commandante n'avait entendu un tel langage. Elle ne coupait pas. Le coin de la bouche de Rhodan glissait vers le bas, puis il continua :

»Et maintenant, écoutez, Madame! Je...«

Bully avait la conviction que son ancien commandant devrait être devenu fou. Il avait adopté une attitude, comme s'il était le chef de cet immense empire stellaire, nommé par Crest »le grand empire«. Il semblait aussi omettre que la planète Terre n'était plus qu'un minuscule grain de poussière du désert de Gobi au milieu de la Voie lactée. Peut-être, encore moins.

Bully était convaincu que cela ne pouvait pas fonctionner, ça non!
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