Association cour et passage des petites-écuries





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ASSOCIATION COUR ET PASSAGE DES PETITES-ÉCURIES
Compte-rendu de la réunion en mairie du 30 juin 2008, concernant les nuisances sonores des bars cour des Petites-Écuries.
Personnes présentes : M. le Maire et des riverains de la cour des Petites-Écuries (1 personne de l’immeuble au n°1 de la cour, 2 personnes du n°5, 2 personnes du n°6, 1 personne du n°8 et 1 personne du n°16, présentes soit à titre personnel, soit pour les copropriétés, soit au titre de l’ACPE).
Objet de la réunion : nuisances sonores des bars cour des Petites-Écuries, situés au n°3, 4 et 6, le Tribal Café, la Chope et le Bleu Cerise.
***

La réunion commence pas une introduction de monsieur le maire, qui connaît bien la situation de la cour, notamment le problème des bars, et a pris connaissance des derniers documents transmis ou publiés à ce sujet.

— Le maire est conscient que “ça ne va pas”. Il constate que ces établissements ont pris de “mauvaises habitudes”. Que le problème des fumeurs s’ajoute depuis cette année. Et rappelle l’effet caisse de résonance sensible, de la cour. Ses premières paroles sont : “On doit pouvoir habiter cour des Petites-Écuries”. Il constate qu’il y a un phénomène de mode et de nombreux problèmes dans l’arrondissement avec les nouvelles habitudes de consommation.

Il poursuit en disant que : soit les intervenants (établissements, riverains et municipalité) trouvent des solutions ensemble en partenaires, soit dans le cas contraire l’intervention du commissariat, de l’autorité, est requise.
Une discussion s’ensuit sur les différents points, sans besoin de ré-exposer les problèmes qui sont connus :
— Nous lui rappelons qu’aujourd’hui, nous n’en sommes plus aux discussions aimables avec les bars pour trouver un modus vivendi, comme nous l’avons essayé de 2002 à 2005. Nous avons été échaudés. La confiance est perdue. Le conflit est aujourd’hui ouvert. À l’évocation d’une charte, nous répondons, que nous sommes bien au-delà d’un « accord » sur une situation si polluante, cela en infraction.
— Nous exposons que ces établissements reçoivent plus de clientèles qu’ils ne peuvent en contenir. Ce qui crée forcément de nombreux débordements sur la voie publique, qui devient, par ce fait, leur lieu d’exploitation (les locaux tendant alors à devenir des locaux de stock ou techniques).

Le Maire ne trouve pas normal de consommer de l’alcool dans la rue (verre en main devant les cafés ou autres)
— Par ailleurs, nous exposons que la limitation de 23h ne suffit plus pour contenir les nuisances sonores.

Le maire expose que cette restriction est le résultat d’un accord entre les établissements et la municipalité. Cette dernière n’ayant la possibilité que d’autoriser ou non une terrasse. En 2003, devant la montée du mécontentement, elle a donc proposé aux établissements, en échange de l’autorisation, la rentrée des terrasses à 23h. Ce que les établissements ont accepté (c’est leur intérêt).

— Concernant la Chope, sa terrasse en dur reste totalement ouverte après 23h. Elle est donc considérée aujourd’hui comme enfreignant, en quelque sorte, la limitation de 23 h.

Cet établissement s’est installé ici en 2006, ne tenant aucun compte du lieu et du voisinage. Il a littéralement semer le trouble par cette ouverture totale de sa façade, donc sans isolation acoustique, sur la rue et en accaparant l’espace public par des soirées festives et des retransmissions démesurées de matchs, en partie sur le trottoir, un accueil dépassant de loin sa capacité. Et en ajoutant encore une terrasse supplémentaire illégale, les 2 premières années.

Le maire expose qu’il convient de bien faire la différence entre les établissements. Entre ceux qui sont « mauvais élèves » et ont ou auront des problèmes et entre ceux qui sont respectueux. Au canal St-Martin, par exemple, il y a des établissements qui ne respectent pas leur environnement et voisinage, et d’autres qui font très attention et surveillent leur clientèle (le café Prune est cité).

— Une personne avoue qu’elle en vient à regretter la réhabilitation, c’est-à-dire la présence les voitures qui limitait de fait l’extension des établissements.

On souligne qu’il s’agit ici là seulement d’un paradoxe qui montre le degré de pollution sonore qu’a atteint l’activité des café-bar-restaurants dans la cour. Personne ne songe réellement à résoudre le problème des bars par la réinstallation d’un stationnement massif automobile.
— Intervention de la police : Selon le maire, la police est plutôt faite pour résoudre les problèmes d’agressions plutôt que les nuisances sonores qui ne semblent pas être sa priorité. Cependant il nous invite à appeler la police à chaque trouble car, lors des entrevues et compte-rendus entre le maire et le commissaire, la comptabilisation des appels peuvent être un argument qui compte.
— Une personne fait remarquer que “l’Épicerie de la cour”, ouverte depuis le 1er mai, au n°6, à la place de l’épicerie Saleem, ne comporte pas de différence avec un café-restaurant, contrairement à ce qu’avait annoncé son gérant à la réunion de l’ACPE en avril 2008. Ce qui fait encore un établissement de plus, contiguë aux autres.
— Le crainte des riverains est exprimée à nouveau que la cour ne devienne une autre « rue de Lappe ». Ce que nous refusons. Que peut-on faire ?
Nous énumérons quelques solutions :
— La préemption des murs et des baux. Le maire nous informe que la loi Dutreil permet la préemption des baux commerciaux par les municipalités. Le décret de son application est paru fin 2007, mais sa mise en place attend encore une décision ministérielle. Quand à la préemption des murs des locaux, le maire nous informe que la municipalité se montre intéressée par cette possibilité dans la cour, et nous invite à lui faire part des éventuelles mis en vente.
—L’extension de la végétalisation. C’est à la fois un atout acoustique, moins réverbérant que le macadam, un facteur de qualité de la vie autant pour les riverains que pour les activités, sachant que le quartier manque d’espaces verts.

Le maire indique que, pour l’instant, ce projet ne rentre pas dans la politique de la Mairie de Paris. Il nous fait part que, si un changement intervenait, la cour ne serait pas oubliée. Par ailleurs ; la municipalité pencherait plutôt sur les plantations en pleine terre que dans des bacs.

Il conseille plutôt des solutions comme celle réalisée en 2004 devant le n°16, par cette copropriété.
— On évoque aussi la possibilité de créer ici une rue labelisée, une « zone de calme », un label de qualité (comme dans bien d’autres cas à Paris, prescrivant le calme et la tranquillité. Avec de la médiations, des campagnes information. Pour que soit clair dans les esprits, qu’en ces endroits le tapage est particulièrement polluant et qu’un effort est demandé pour respecter le calme. Ceci clairement signalés à tous, passants, clientèles, usagers, voisins…
***

­— Nous remettons à M. le Maire, l’original de la pétition réunissant 25 signatures pour 23 logements, entre les n°1 et 8, demandant de prendre tous les moyens pour que cessent ces troubles.
­— Nous évoquons une réunion avec les gérants des bars, par l’intermédiaire de la mairie pour qu’ils s’expliquent et disent leurs objectifs.

Le maire décline cette rencontre. Parce qu’avant cela, il souhaite que le calme soit revenu et le respect retrouvé. On ne peut envisager une rencontre entre d’un coté des plaignants et de l’autre des établissements en infraction. Le maire nous indique que c’est à lui de faire rentrer les choses dans l’ordre et d’envisager ou non, une éventuelle réunion.

À la fin de la réunion, il est convenu que :
— la Mairie intervienne auprès des gérants des trois bars.
— de se revoir à la rentrée pour continuer ces échanges et voir l’évolution de la situation. À ce propos, il est demandé que la prochaine réunion soit plutôt en octobre, car la période des vacances apporte naturellement une accalmie du fait de la moindre fréquentation des bars, ou de la fermeture d’un ou deux établissements autour du 15 août.

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