Rapport d’activite





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- Rencontre Administrateurs :

 Pas de rencontre cette année. Celle prévue en octobre a été reportée en janvier 2012 du fait de la difficulté à mobiliser les administrateurs de l’ensemble des associations.
- Rencontre Administrateurs / Directeurs / Equipes :

07/05 à Joué les Tours (37) : « Faire société autrement », interventions de Mr Lefourn, pédopsychiatre – Mr Martin, philosophe – Mr Andrieux, universitaire et ancien président du CTPS – Mr Heckel, directeur du CNLAPS.

- Rencontres Directeurs :

16/02 à Joué les Tours (37)

- Info CNLAPS

- Forum 2012

- Rencontre des administrateurs

- Journée du 7 Mai

- Journée des équipes

- Interventions dans les écoles

- Formation 2011

- Tour des institutions des services
21/03 à Orléans

- Elections régionales CNLAPS

- Intervention dans les écoles

- Invitation IFEP

- Information Prévention Spécialisée 37

- Journée du 7 Mai

- Journée des équipes du 16/05

- Formation « être éducateur en PS, aujourd’hui », en octobre 2011
29/06 à Blois

- Journée du 07/05/20011 et ses perspectives

- Journée des équipes du 16/05/20111 à St Jean de Braye

- Intervention du 06/04/2011 à l’ITS de Tours

- Point sur la formation avec l’Association PMB, en octobre à Montargis

- Echanges sur les rapports d’activité
29/09 à Joué les Tours

- Point sur les rencontres nationales 2012 à Rouen : prévisions du CNLAPS, proposition d’un groupe de travail en Région Centre, journée des équipes éducatives (Avril 2012)

- Présentation de Mr LANGLAIS, Responsable de l’équipe dépt 37

- Les interventions dans les écoles d’éducateurs

- Journée des Administrateurs le 15 Octobre

- Point sur la formation « être éducateur en PS, aujourd’hui » en octobre 2011

- Place des chefs de service dans la coordination régionale
25/11 à Châteauroux

- Actualité des services

- Point sur la préparation du forum de Rouen + infos CNLAPS

- Retour sur la formation « être éducateur en PS, aujourd’hui »

- Réflexion sur la place des chefs de service dans les différents niveaux de la

coordination régionale
- Rencontre des Equipes :
16/05 à St Jean de Braye (organisée par IPSIS 45), sur le thème –

Les « incasables », les « invisibles ».
NOMBRE D’INTERVENTIONS TECHNIQUES ET formations 2009-2011



  1. Au plan du pôle ressources :

Formations et interventions techniques
L’activité 2011 en trois tableaux



    1. Apporter un soutien technique à des associations, DES SERVICES

et des équipes :




INTERVENTION

STRUCTURE

DATES

Nombre de participants

1

Notion de projet et évaluation de l’intervention de Prévention spécialisée

ACEPA 08

à Charleville Mézières

4 jours : les 13 janv, 8 mars, 30 mars et 10 mai

5

2

Diagnostic social territorial

DON BOSCO 29

à Brest

10 jours : de février à septembre

23

3

Elaboration du projet de service

AMP 55

à Bar le Duc

3 jours



4

Groupe de travail inter associatif : La Prévention spécialisée en Haute Garonne aujourd’hui et demain, finalités et plus-value pour la Protection de l’enfance

Associations de la Haute Garonne et le CSTB à Toulouse

2 jours


 23

5

Finalisation Projet de service

FALEP à Ajaccio

12 avril

16 

 

76




Nombre des IT en 2009 : 9

Nombre de stagiaires :

134







Nombre des IT en 2010 : 8

Nombre de stagiaires :

76





Nombre de participants 2009-2011

3-2 Développer les compétences professionnelles des éducateurs

ET DES ÉDUCATRICES par la formation :
A / FORMATIONS CATALOGUE EN 2011 A PARIS




FORMATION

DATES

Nombre de stagiaires

1

Le travail de rue : pourquoi et comment

du 25 au 27 mai (3 jours)

9

2

Pratiques éducatives avec les groupes de jeunes

du 5 au 7 octobre (3 jours)

10

3

Etre éducateur en Prévention spécialisée : principes, sens et pratiques

du 10 au 14 octobre (5 jours)

11

4

Le travail de rue : pourquoi et comment

du 2 au 4 novembre (3 jours)

10

5

L’usage de la photographie et le support vidéo en Prévention spécialisée

du 14 au 18 novembre (5 jours)

5

6

Contribuer à un diagnostic territorial

du 23 au 25 novembre (3 jours)

9

7

L’action sur et avec le milieu de vie des jeunes

du 7 au 9 décembre (3 jours)

15

 

69




Nombre des stages en 2009 : 7

Nombre de stagiaires : 83

Nombre des stages en 2010 : 8

Nombre de stagiaires : 76


B / FORMATIONS INTRA EN 2011





FORMATION

STRUCTURE

DATES

Nombre de stagiaires

1

APR Lorraine en partenariat avec l’IRTS Lorraine : Identité professionnelle des éducateurs en Prévention spécialisée

Associations de la région EST

à Nancy

3 jours x 3 groupes entre le 5 janvier et le 13 mai

41

2

Travail de rue et observation sociale

LES NIDS 76

au Havre

4 jours : les 18 et 19 janvier et les 10 et 11 mai

7

3

APR PACAC & LR : La professionnalisation des salariés de la Prévention spécialisée face aux mutations

Association de la région PACAC Corse et LR

à Aix en Provence

12 jours : du 14 au 16 février ; du 16 au 18 mars ;

du 11 au 13 mai ; du 22 au 24 juin

17 ES et 16 cadres

4

Diagnostic de territoire

APS CJH 83

à Hyères

4 jours : les 15 et 16 sept, le 18 oct, le 9 nov.

11

5

Le travail de rue : pourquoi et comment ?

Asso LE MAIL 80

à Amiens

  1. jours :

du 3 au 5 octobre

14

6

CNLAPS avec CADE Droit des étrangers en France

ADDAP 13

à Marseille

  1. jours :

les 20 et 21 oct et le 18 nov

15

7

Le travail de rue : pourquoi et comment ?

APSFD 44

A Nantes

  1. jours :

du 16 au 18 nov.

12

8

Les écrits professionnels en Prévention spécialisée

APSFD 44

A Nantes

2 jours :

les 15 et 16 déc.

13

 

146



















Nombre des stages en 2009 : 12

Nombre de stagiaires :

207




Nombre des stages en 2010 : 12

Nombre de stagiaires :

178


Après AGORA 1992 à Strasbourg,

2013

à

ROUEN

LES ASSISES 2002 à Marseille

LE FORUM

DE LA

PRÉVENTION SPÉCIALISÉE




« Éduquer et agir dans et avec le milieu de vie des jeunes »

les 25/26/27 juin au Parc des Expositions


Le FORUM 2013 a pour objectif d’affirmer l’utilité sociale et la pertinence du mode d’intervention de la Prévention spécialisée dans le cadre de sa mission de protection de l’enfance. Il s’agit de montrer comment ses acteurs bénévoles et professionnels mettent en œuvre la participation des jeunes, comment ses pratiques contribuent au développement des ressources et des talents des jeunes, à l’émergence des potentialités des familles et des habitants. Nous voulons permettre à des jeunes et des adultes des territoires d’intervention de s’exprimer sur les questions qui les préoccupent, de leur donner l’occasion de montrer des savoirs et des savoir-faire, de mettre au débat avec les élus leurs aspirations face aux problématiques de leur milieu de vie.

L’objectif est aussi de valoriser l’approche interdisciplinaire sur le terrain en construisant ce FORUM avec nos partenaires : ceux de la protection de l’enfance, des mouvements de l’éducation populaire, de l’économie sociale et solidaire, de l’Éducation nationale , de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, de la médiation sociale: FNARS, UNIOPSS, CNAJEP, FNCS, ATD Quart monde, CNLRQ, associations d’élus comme « l’association Ville et Banlieues », IRDSU, associations de parents d’élèves, associations familiales, France médiation, Missions Locales…

Cette volonté du CNLAPS s’inscrit pleinement dans l’esprit et la lettre des textes fondateurs de la Prévention spécialisée et de son cadre légal.

Elle se caractérise en effet par le souci d’articuler l’action individuelle et collective menée en direction des publics jeunes, à la prise en compte du « milieu » d’appartenance. Ce mode d’intervention porte une attention particulière aux relations d’un individu, d’un groupe avec son milieu. A visée promotionnelle, elle a pour but la mobilisation des habitants dans une perspective du mieux vivre ensemble.

Afin de mettre en lumière cette dimension aujourd’hui essentielle de l’action de Prévention spécialisée, le FORUM 2013 à Rouen veut s’appuyer sur l’engagement de toutes les « parties prenantes » dans le processus éducatif et social sur un territoire donné : jeunes et familles, acteurs de la Prévention spécialisée, partenaires.


ET BIENTÔT


  • En 2012 :



 Séminaire de travail des adhérents le 29 juin à Rouen : Préparation des contenus

et des enjeux du FORUM 2013 intitulé :
« ÉDUQUER ET AGIR DANS ET AVEC LE MILIEU DE VIE DES JEUNES »
Une conférence-débat à 16h00 :

« Démocratie de délégation, démocratie d’implication : quelles synergies ? »

animé par Mr Jean-Pierre WORMS, sociologue au CNRS, ancien député,

co-fondateur de la FONDA et de France Initiative.

 Séminaire de formation les 24 et 25 octobre à Rouen :

« Travail de rue, intervention sociale d’intérêt collectif et action communautaire »

en articulation avec le groupe pilote RITSR.

 Session du Groupe Pilote du Réseau International des Travailleurs sociaux

de rue à Rouen du 21 au 26 octobre 2012.


En juin 2013 à Rouen : FORUM DE LA PRÉVENTION SPÉCIALISÉE :
« ÉDUQUER ET AGIR DANS ET AVEC LE MILIEU DE VIE DES JEUNES »


ANNEXES



  • RÉCAPITULATIF ENTRÉES ET SORTIES DES ADHÉSIONS



  • BILAN DU COLLECTIF POUVOIR D’AGIR



  • RÉSULTAT DE L’ENQUÊTE FNARS


Annexe 1



ANNEE

ENTRANTS

SORTANTS

2007

PASSAJ MONTJOYE 06
ADSEA 07
ASE DASTE EMPALOT 31
FEU VERT 33
APS 34
APSER 37
OPELIA 45
PAGE 92
AJAM 75
TVAS 75
LES VERNES 78
CARREFOUR PREV 95
ASEAV (69)
ADSEA SCEP (97)


ADSEA 01 (déjà litigieux en 2006)
ACJAM – Déconventionnement
PLAINE DE FRANCE - Déconventionnement

2008


ASSOCIATION MEUSIENNE DE PREVENTION BAR LE DUC (55)
ADSEA PARQ (63)


FAOL Carcassonne (déconventionnement) 1217,59
ADSEA 26 / 1448,27
ADSEA 73 /3506,33
CPEA(78) 609,80
RUES ET CITES (93) 3506,33
ADPJ (95) 762,25
ESPOIR CFDJ (77) 609,80
CHEMIN DE L'ILE (92) / 1067,14
V.A.V.U. / 1676,94
CARDASE - Déconventionnement (762,25)


2009

AKATI'J KOUROU (97)
EMERGENCE (57)
AIDAPHI (45)
ADSEA 06
CPEY (89)
SPRAID LA CHALOUPE (97)

ESCALE 69
(restructuration du service de prévention du CG) 609,80
ADSEA 42 - 4 299,06
GENERATION PROJET (59) - 1920,86 et PROMOPOP (59) 1219,59 - (fusion par HORIZON 9)
AJIR (78) - 1219,59

2010


L'ESSOR (92)
ACTION JEUNESSE PESSAC (33)
ACER (94)
AAEA-CISMAG (97)
ADPS (30) (Groupement 3 PINS /Le Carrefour)
A.I.P.S. (57)
ADSEA (42)

APSP (64)



BERGES BEZONS (762,25)
BERGES GARGES (990,92)
TVAS (1798,90) – Déconventionnement

IPSIS OPELIA (2408,69)

L’ENFANCE CATALANE (609,80)

CARREFOUR PREVENTION (1219 ,59)



2011



ACTES 06

APCPCO « Le Chemin » 24

APER 76
2 fusions :

APSIS et EMERGENCE devient APSIS EMERGENCE

FLORIMONT et PREV EUROPE devient APS COLMAR

EAJ 95,

APSM 59

AJD 69

VILLE & AVENIR

ADSEAO 61


En prévision

LA SEMEUSE (06)





Annexe 2

Note sur l'action du collectif Pouvoir d'agir en 2011
Présentation du collectif

Le collectif Pouvoir d'agir se compose de personnes, associations locales et réseaux nationaux engagés dans la lutte contre l'exclusion sociale et politique. Son but est d'une part de contribuer à développer les mobilisations citoyennes, notamment dans les territoires les plus en difficultés (appui aux acteurs de terrain, diffusion de méthodes d'intervention et de mobilisation citoyenne, visibilité des initiatives, etc) et d'autre part de développer un plaidoyer auprès des décideurs afin que le pouvoir d'agir des citoyens soit au cœur des politiques publiques.

Collectif informel, Pouvoir d’agir est un lieu d’échanges, de réflexion et d’action, ouvert à tous, pour que les citoyens aient un réel pouvoir sur leur environnement et sur leur vie. Le collectif est au service de ses membres, personnes ou réseaux, il n’a pas vocation à les représenter ou à parler en leur nom.
Origines de la dynamique, en 2010

Pouvoir d’agir a été créé en juin 2010 à l’initiative de la Fonda et de réseaux agissant dans des quartiers populaires : le Comité national de liaison des régies de quartier (CNLRQ), la Fédération des centres sociaux et socioculturels de France (FCSF), l’association des directeurs de plans locaux pour l’insertion et l’emploi (EUROPLIE), le Comité national de liaison des associations de prévention spécialisée (CNLAPS) et l’inter-réseau des professionnels du développement social urbain (IRDSU). Ces réseaux ont publié en juin 2010 une lettre ouverte, « Valoriser les capacités citoyennes des quartiers populaires », en écho à la « Lettre à ceux qui ignorent les banlieues » publiée par Claude Dilain, maire de Clichy-sous-Bois et président de l’association des maires Villes et banlieues, en mai 2010.

L'accélération de la dynamique en 2011

Le collectif pouvoir d'agir a, en 2011:

  • élargi sa composition, au niveau national et se compose fin 2011 de dix-sept réseaux nationaux, mais aussi en s'ouvrant à des personnes et associations locales ;

  • précisé ses convictions communes en publiant un second texte d'appel « Pour mieux vivre ensemble, le pouvoir d'agir des citoyens » ;

  • développé sa visibilité dans l'espace public en ouvrant son site internet et en intervenant au cours de nombreuses rencontres ;

  • organisé un premier séminaire national des têtes de réseaux en octobre 2011 ;

  • précisé son projet en adoptant un plan d'action pour fin 2011-12.


Actions menées en 2011
Un appel commun « Pour mieux vivre ensemble: le pouvoir d'agir des citoyens »
Les réseaux ont rédigé collectivement puis diffusé un appel en janvier 2011, exposant leurs convictions communes et appelant à rejoindre le collectif pour approfondir la dynamique lancée.

Extraits

« Les citoyens ne sont pas seulement des habitants, clients ou bénéficiaires. Ils sont aussi acteurs. De très nombreuses expériences de terrain démontrent que faire place au pouvoir d’agir des citoyens leur permet de se mobiliser et de se former, de transformer la vie et de rendre les politiques publiques et les services publics plus efficaces.

Lorsque l'action publique associe les citoyens à son élaboration, à sa mise en œuvre et à son évaluation, elle gagne en pertinence, efficacité et durabilité. C'est un multiplicateur d'investissements publics et privés qui génère des dynamiques de développement pour les personnes, les communautés de vie et les territoires.

Mais pour cela, il faut y croire et avoir confiance.

Nous avons tous besoin d’une véritable révolution de nos mentalités et de nos pratiques.

Il est temps pour notre pays de rompre avec des décennies de déconsidération et de crainte des citoyens, des communautés de vie et de la société civile. Il est temps de considérer les citoyens pour ce qu’ils sont : des personnes et des groupes doués de réflexion, capables d’inventer, d’être responsables et solidaires, de décider, d’agir ensemble pour faire vivre les valeurs de la république. Il est urgent de soigner notre vieille démocratie. »


Le texte se termine par un appel à rejoindre le collectif pour lancer des actions communes :

« Nous invitons les citoyens, acteurs, réseaux intéressés à débattre des enjeux du pouvoir d’agir, amender ce texte d’appel et rejoindre le Collectif pour faire vivre le message et travailler à des actions locales et nationales ».
L'élargissement du collectif
Asmae-Association Sœur Emmanuelle et France Initiative avaient rejoint le collectif fin 2010. Puis, sur la base l'appel de janvier 2011, ATD-Quart Monde, Minga, l’Adels et l’Institut Renaudot, ont rejoint le mouvement. En juin 2011, BGE, l’AFEV, l’Unadel et l’ACEPP ont rejoint le collectif puis, fin 2011, le collectif Récit (réseau des écoles de citoyens), portant le nombre de réseaux nationaux engagés à dix-sept.

Le collectif s'est aussi ouvert à des personnes et des associations locales en juin 2011 et compte, fin 2011, un fichier d'environ 500 contacts de personnes intéressées par son action et informées régulièrement.

Adoption d'un plan d'action

Les réseaux engagés ont adopté un plan d'action commun pour la rentrée 2011 et l'année 2012, en juin 2011. Il s'articule autour de cinq objectifs stratégiques.


Une plus grande visibilité dans l'espace public
Le site internet du collectif a vu le jour en juin 2011. Son objectif est de relayer des initiatives locales, de mettre en lien les acteurs, de publier des ressources.

Son adresse est www.pouvoirdagir.fr, sous la forme d'un blog WordPress où les internautes peuvent publier des commentaires. Trois mises à jour ont eu lieu en 2011, permettant la publication d'une vingtaine d'initiatives et de nombreuses ressources et événements.
Les acteurs du collectif ont aussi multiplié les interventions publiques pour présenter le projet et inviter des personnes à le rejoindre (cycle « démocratie en réseau » du conseil régional d'Ile-de-France, assises du développement local de l'Unadel, assises nationales de la politique de la ville d'Amiens, assises nationales de la médiation, etc.)
Séminaire d'échanges – octobre 2011

Le 18 octobre 2011 des acteurs issus des réseaux nationaux se sont réunis pour une journée de travail commun sur le projet et la suite des actions. La journée a permis l'échange entre des acteurs de démarches visant au renforcement du pouvoir d'agir des citoyens et un travail en ateliers sur les actions stratégiques du collectif prévues pour fin 2011 et l'année 2012. Une trentaine de personne a participé à cette journée.


Fin 2011: préparation de l'action 2012
Le travail du dernier trimestre 2011 a porté sur

  • les suites du séminaire d'octobre 2011 (préparation d'une note en vue de faire une plaquette de présentation de notre projet pour 2012)

  • la préparation d'une action de lobbying commune avec des associations d'élus, sur la politique de la ville (suite aux assises nationales d'Amiens)

  • la préparation d'un événement pour mars 2012, la conférence internationale à Vaulx-en-Velin « Le community organising : développer le pouvoir des citoyens » (du 14 au 16 mars 2012), pour laquelle le collectif a été invité à co-organiser la journée du 16 mars. Le collectif poursuit donc son élargissement à l'occasion de la préparation de cet événement: une vingtaine de partenaires ont été mobilisés, futurs partenaires potentiels de l'action du collectif. La conférence de Vaulx-en-Velin sera donc un événement marquant de l'action du collectif en 2012.


Bilan 2011
Lors de la réunion du 6 décembre 2011, nous avons fait un bilan de l'année écoulée. Ce bilan fait apparaître des avancées et des points à retravailler:
Les réussites

  • un élargissement des réseaux membres du collectif, « une mobilisation qui grandit »

  • la diffusion de la thématique, (« on ne s'est pas trompés sur le fond »)

  • des perspectives concrètes: organisation de la conférence de Vaulx et des rencontres en régions

  • le site internet lancé en juin 2011

  • le collectif est opérationnel avec un noyau stable de personnes engagées

  • la soirée Asmae du 26 novembre

  • un plan d'action formalisé

Les manques

  • un manque de visibilité globale du travail, difficulté à suivre quand on ne peut pas participer aux réunions

  • des moyens pour pérenniser l'animation

  • des groupes locaux, « peu de relais locaux », « manque de proximité avec le local »

  • trop d' « entre-soi », trop « parisien », « nous devons créer les conditions de ne pas parler pour les gens »

  • le manque de concret: que veut-on développement précisément?, le « manque de liens avec des praticiens »

  • manque la présence des habitants et d'agents de développement et communautés

  • des fiches d'expériences significatives, repérage d'initiatives de terrain

  • la formation n'a pas encore été engagée, cela est à faire prochainement

  • les élus ne s'y intéressent pas (au pouvoir d’agir)


Annexe 3


Jeunes en difficulté : que vivent-ils ?

La FNARS et le CNLAPS ont lancé une étude dans leur réseau respectif afin mieux connaître ce que vivent les jeunes en difficulté rencontrés, accompagnés ou suivis régulièrement.

2700 établissements et services (structure d’hébergement, de logement, d’insertion par l’activité économique, d’accueil de jour, centre d’accueil pour demandeurs d’asile) fédérés par la FNARS et 311 services de prévention spécialisées adhérents ou non au CNLAPS ont été sollicités pour participer à une enquête qui dresse un portrait des difficultés sociales et professionnelles des jeunes d’Ile-de-France à leur entrée dans des dispositifs d’accompagnement.

Les résultats de cette étude permettent non seulement de mieux connaître les jeunes accueillis et accompagnés au sein ders deux réseaux FNARS et CNLAPS, mais également de recenser les pratiques d’accompagnement mises en œuvre au sein des structures du réseau.

Précisions méthodologiques :
241 structures FNARS (environ 10% des adhérents) ont répondu à cette enquête, représentant 12 665 jeunes au niveau national.

48 services de prévention spécialisée (environ …%) ont répondu représentant 9186 jeunes.
Il convient de préciser que du fait de leur activité ou de leur spécialisation, les structures ayant répondu à l’enquête n’offrent pas une répartition homogène sur l’ensemble du territoire.

une photographie de la réalité de ces jeunes au sein des structures ayant répondu ;

Pour la FNARS il convient d’apporter quelques précisions méthodologiques sur l’échantillon :

La proportion de structures dédiées à l’accueil des publics jeunes de 18 à 25 ans ayant répondu à l’enquête au niveau national est de 27% ; le reste étant des structures dites « généralistes » (sans condition d’âge à l’accueil) qui ont également participé à l’étude.
Le nombre de jeunes de 18 à 25 ans accueillis au sien des structures généralistes du réseau FNARS est de 23%. Ce chiffre est à mettre en comparaison avec les 10% des jeunes du même age qui compose la population en France.
Portrait des jeunes accompagnés
Profils des jeunes

Parmi les jeunes accompagnés, les tranches d’age se répartissent ainsi:

  • Au sein du réseau FNARS : 45% des jeunes f ont entre 18 et 21 ans et 55% entre 22 et 25 ans. Et 40% des jeunes accueillis sont des femmes

  • Au sein du réseau CNLAPS : 66% des jeunes ont entre 18 et 21 ans et 34% ont entre 22 et 25 ans ; 30% des jeunes suivis entre 12 et 25 ans sont des femmes


Scolarité / Niveau d’études : Arrêt précoce de la scolarité avant 16 ans et faible niveau d’études

Au moins 32% des jeunes accueillis au sein du réseau FNARS ont arrêté leur scolarité avant 16 ans. Ce chiffre est confirmé par le faible niveau d’études déclaré par les jeunes au moment du déclenchement de l’accompagnement : 33% ont arrêté leur scolarité avant la 3ème et 25% ont un niveau CAP ou BEP.

Les proportions sont similaires pour le CNLAPS : en effet, au moins 29% des jeunes suivis en 2010 ont arrêté leur scolarité avant 16 ans ; 34% ont arrêté l’école avant la 3è et 31% ont quitté le système scolaire avec un niveau CAP/BEP.
Emploi et situation professionnelle

Au déclenchement de l’accompagnement dans une structure FNARS, 66% étaient demandeurs d’emploi dont 26% non inscrit à Pôle emploi. 15% avaient un emploi et 12% étaient en formation.

Pour le CNLAPS, les proportions sont globalement similaires : 75% étaient demandeurs d’emploi dont 34% non inscrit à Pôle emploi. 9% avaient un emploi et 7% étaient en formation
Une majorité de ces jeunes a déjà travaillé mais davantage au sein des structures FNARS (56%) que CNLAPS (68%)...Ceci peut s’expliquer par la proportion de jeunes plus élevée entre 18 et 21 ans suivis au CNLAPS.

L’âge des jeunes suivis ainsi que leur logement dans leur famille expliquent que davantage de jeunes suivis par la prévention spécialisée n’aient pas d’expérience professionnelle.

Au regard de la proportion de décrocheurs scolaire avant l’a^âge de 16 ans, on peut donc se demander ce que font ces jeunes non scolarisés et sans emploi ?

Si des données plus précises sur le type de contrat ou sur la durée de cette expérience professionnelle n’ont pu être fournies par les structures, elles ont toutefois fourni des informations sur leurs ressources au moment du déclenchement de l’accompagnement.
Ressources

Au moment du déclenchement de l’accompagnement, Une grande majorité des jeunes étaient sans ressources (58% des jeunes FNARS et 53% CNLAPS)., alors que seuls 11% FNARS et 14% CNLAPS avaient un salaire, 5% FNARS et 3% CNLAPS une allocation de formation, et 7% CNLAPS et 9% CNLAPS percevaient les ASSEDIC.

Les données ne signifient pas pour autant que ces ressources, pour ceux qui en ont, sont suffisantes pour vivre dignement.

Les autres types de ressources restent marginales (RSA, Civis) et démontrent bien que certains dispositifs comme le RSA ou le Civis sont loin d’être accessibles à tous les jeunes. Par ailleurs un certains nombre de ces ressources ne sont ni pérennes ni suffisantes pour vivre (CIVIS ou allocation du conseil général).
Logement

Cette question n’était pas posée dans le questionnaire CNLAPS du fait que la plupart des jeunes rencontrés par les services de prévention spécialisés vivent dans leur famille.

Pour le réseau FNARS, au moment du déclenchement de l’accompagnement, 1/5 des jeunes étaient hébergés chez des tiers, 1/5 dans un établissement d’hébergement d’urgence. Seuls 17% d’entre eux étaient encore hébergés dans leur famille. 12% étaient en logement ou hébergement temporaire et 12% en logement autonome.

Ce dernier chiffre du logement autonome est à prendre avec précaution tant la notion de logement autonome peut être comprise largement : chambre chez un tiers par exemple

Par ailleurs ces proportions sont variables, parfois de façon très forte, en fonction des régions.

Pratique des professionnels
Une série de questions a été posée aux travailleurs sociaux, responsables de structures et éducateurs de rue afin de faire appel à leur expérience et à leur expertise des problèmes au regard des problèmes rencontrés par les jeunes et par les structures dans le cadre de leur accompagnement.
Il était demandé à ces professionnels de classer selon leur expérience, pour l’année 2010, les 5 items les plus fréquents pour les jeunes autour des questions de partenariats, de l’origine de l’orientation, des motifs de l’accompagnement, des difficultés rencontrées par les jeunes, des démarches entreprises par les jeunes et des freins à la mise en œuvre du projet d’autonomie.

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