C’est un magnifique poème qui évoque des noms d’étoiles; et je me souviens que François me répétait souvent : «Il faut que tu t’occupes des étoiles»





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L’HOMME ET LES ÉTOILES
C’est un magnifique poème qui évoque des noms d’étoiles ; et je me souviens que François me répétait souvent : « Il faut que tu t’occupes des étoiles »... Alors, on peut tout de suite lui demander ce qu’était pour lui une étoile… Dans une conférence à Prades en avril 1983 intitulée Le Roi Salomon, François précisait : « De même que la Sagesse dans sa puissance infinie a créé l’univers bulle avec ses milliards de galaxies, à l’intérieur de cet univers bulle, il y a l’Intelligence qui elle, a créé notre système solaire. Maintenant il y a aussi le mot « étoile » qui peut être interprété malgré tout, parce qu'on peut également dire que les étoiles représentent les idées et nous aurions alors peut-être une nouvelle vision du monde1».
Et pour avoir une petite idée de ce que sont les étoiles, écoutons Victor Hugo dans la Légende des Siècles :
Millions, millions, et millions d’étoiles !

Je suis, dans l’ombre affreuse et sous les sacrés voiles,

La splendide forêt des constellations.

C’est moi qui suis l’amas des yeux et des rayons,

L’épaisseur inouïe et morne des lumières.

Encor tout débordant des effluves premières,

Mon éclatant abîme est votre source à tous.

Ô les astres d’en bas, je suis si loin de vous

Que mon vaste archipel de splendeurs immobiles,

Que mon tas de soleils n’est, pour vos yeux débiles,

Au fond du ciel, désert lugubre où meurt le bruit,

Qu’un peu de cendre rouge éparse dans la nuit !

Mais, ô globes rampants et lourds, quelle épouvante

Pour qui pénétrerait dans ma lueur vivante,

Pour qui verrait de près mon nuage vermeil !

Chaque point est un astre et chaque astre un soleil.

Autant d’astres, autant d’immensités étranges,

Diverses, s’approchant des démons ou des anges,

Dont les planètes font autant de nations ;

Un groupe d’univers, en proie aux passions,

Tourne autour de chacun de mes soleils de flammes ;

Dans chaque humanité sont des cœurs et des âmes,

Miroirs profonds ouverts à l’œil universel,

Dans chaque cœur l’amour, dans chaque âme le ciel !2
Albert Schweitzer, célèbre médecin de la ville gabonaise de Lambaréné disait : « L'idéal est pour nous ce qu'est une étoile pour le marin. Il ne peut être atteint mais il demeure un guide3». Donc, comme tous les marins, et ce, depuis les humanités les plus anciennes et les plus éloignées dans le temps, je regarde le ciel et ses étoiles ; comme tous les hommes, je vois de loin ma véritable patrie que j’espère regagner un jour et, comme hélas peu d’hommes, je m’intéresse à celle-ci. Si aujourd’hui, le matérialisme tente de faire oublier qu’il existe autre chose que nos deux pieds sur cette terre, je veux vous dire qu’il n’en fut pas ainsi dans les temps les plus reculés. Tels des témoins inébranlables de ces âges oubliés, des mégalithes et toutes sortes de pierres levées sont encore présents sur notre planète pour qui sait les chercher et les interpréter ; ils sont le reflet d’une cosmogonie triomphante, rappelant constamment à l’homme ses origines célestes, cosmogonie qui portait le doux nom d’astronomie. Et même si ce mot a, de nos jours, perdu ses véritables lettres de noblesse en ne s’intéressant plus qu’à la composition chimique des étoiles, il était autrefois le nom de la plus ancienne des sciences humaines pour laquelle l’engouement et l’admiration n’est plus à démontrer. Il ne s’agissait même plus d’ailleurs d’une simple admiration, il s’agissait d’une dévotion et d’une certitude quasi religieuse dans l’idée de leur appartenance stellaire. Et derrière les mythes, les légendes et les traditions, se cache une ancienne réalité. Prenons quelques exemples : les Tibétains et les Hindous affirment que l’univers est le père de la race terrestre ; les habitants des Nouvelles Hébrides disent que la première race d’hommes était faite des descendants des fils du ciel ; les Indiens d’Amérique expliquent qu’ils sont les descendants des oiseaux de tonnerre ; les Incas disent descendre des Fils du Soleil ; les habitants de l’Île de Pâques font remonter leurs origines aux hommes volants ; les Hindous croient descendre d’Indra, roi des dieux et Seigneur du Ciel dans la mythologie védique de l'Inde ancienne, qui parcoure le ciel dans un navire de feu qu’ils nomment vimana ; les Mayas seraient, d’après eux, les enfants des Pléiades, ce petit amas d’étoiles dans la constellation du Taureau ; dans les mers du Sud, les habitants disent qu’ils descendent du dieu Tangaloa, tombé du ciel dans un gigantesque œuf étincelant, etc… Toutes les peuplades anciennes placent donc leurs origines dans le ciel étoilé. Pas étonnant alors d’inscrire l’astronomie au sommet des sciences, l’astronomie, la plus ancienne des sciences humaines. Ceci dit, à quoi correspond-elle ? Le mot astronomie vient du grec Astronomia - astron et nomos - qui signifie loi des astres, loi interprétée par les savants des choses du ciel, c’est-à-dire les Horoscopoï ou prêtres-astrologues car, à ces époques reculées, on ne faisait pas de différence entre l’astronomie et l’astrologie comme on le fait actuellement. Certaines civilisations parmi les plus anciennes, comme celles que je vous citais tout-à-l’heure, connaissaient déjà depuis fort longtemps le caractère périodique des équinoxes et des solstices et construisaient leur système de constellations en les basant sur leur mythologie et leur culture.
Avant tout, qu’est-ce qu’une constellation ? C’est un groupe d'étoiles dont les emplacements sur la sphère céleste sont suffisamment voisins pour que les anciennes civilisations aient relié ces étoiles par des lignes imaginaires, traçant ainsi un schéma que l'on pourrait qualifier d'images théosophiques. Après avoir été nommées, ces images deviennent, en quelque sorte, un condensé d'univers inscrit dans l'espace, n'appartenant à aucune époque particulière et se jouant des continents et des cultures ; elles sont contemporaines de ce qu'elles explicitent, donc éternelles. Ces images théosophiques sont la figure représentative qui aide à l'éclosion d'un monde, car si elles sont le reflet de l'intuition des grands hommes, elles disent aussi comment le monde s'est érigé et comment chacun, depuis le fond des âges, a participé à son élaboration depuis l'origine. Elles sont enfin une ouverture infinie de l'espace mental ainsi qu’un extraordinaire instrument de connaissance. Mr de Buffon, naturaliste bien connu, disait ceci : « Tout s'opère, parce qu'à force de temps, tout se rencontre, et que dans la libre étendue des espaces et dans la succession continue du mouvement, toute matière est remuée, tout forme donnée, toute figure imprimée ; ainsi, tout se rapproche ou s'éloigne, tout s'unit ou se fuit, tout se combine ou s'oppose, tout se produit ou se détruit par des forces relatives ou contraires, qui seules sont constantes, et, se balançant sans se nuire, animent l'univers et en font un théâtre de scènes toujours nouvelles et d'objets sans cesse renaissants4».
Maintenant, que signifie cette géométrie qui forme la constellation ? Et surtout, d’où vient cette science ? Voilà une question à laquelle il est extrêmement difficile de répondre. Écoutons ce qu’en dit Raimonde Reznikov, auteur spécialisé dans le celtisme : « S’il existe un mystère qui ne sera probablement jamais éclairci, c’est bien celui de l’origine des constellations célestes. En effet, les noms et les légendes attribués aux divers groupes stellaires et à chacune des étoiles, remontent à un passé si lointain qu’il devient impossible d’en discerner la source. Seule une tradition unique à l’échelle mondiale semble capable d’expliquer la raison d’étranges parentés d’inspiration rencontrées chez des peuples très éloignés les uns des autres, et de cultures totalement différentes.5»
On peut donc dire avec certitude que toutes les cosmogonies existantes - et aussi loin que nos yeux puissent observer le passé - semblent issues d’une même source, étoile géante au firmament des dieux. Que pouvait bien dire cette source ? Probablement ceci : l’homme, par ses erreurs et ses imperfections, est tombé dans l’incarnation de la matière. Il doit en prendre conscience et retourner aux étoiles, sa demeure authentique. Mais comme il n’a pas la possibilité de retourner aux étoiles à volonté, il met les étoiles sur terre en souvenir de celles-ci. Comment ? En plaçant stratégiquement des jalons, des repères, des inscriptions non déchiffrées, des rébus qui n’ont pas d’âge et pour le moins, incompréhensibles. Il y a six ou sept mille ans, ces pratiques, vraisemblablement à caractère religieux, étaient courantes ; aujourd’hui, elles ont complètement disparu de la mémoire des hommes. Les derniers à s’être préoccupés de cette nécessité étaient les constructeurs de cathédrales qui jalonnèrent le Moyen-âge. Grâce aux bribes éparses de l’ancien secret, ils disposèrent ces monuments à des endroits extrêmement précis qui mettent en communication la terre et le ciel. Mais depuis eux, plus rien... Pourtant, en juillet 1798, un petit général débarque avec armes et bagages en Égypte pour l’arracher aux mains des Anglais. L’effet est inattendu ; voilà que se réveille de son sommeil de plusieurs milliers d’années un pays qui, depuis la plus haute antiquité, mettait toujours le ciel sur la terre. Et ce réveil allait provoquer, en cette fin de millénaire, le plus fantastique retour de l’homme sur son passé. Mais avant d’expliquer cette « égyptomanie » insistante et chronique, il nous faut quelque peu dépeindre l’astronomie.
Sœur jumelle de l’astrologie, elle doit son essor à celui des mathématiques depuis l'Antiquité grecque, et à l'invention d'instruments d'observation, notamment par les Arabes à la période médiévale, instruments perfectionnés par Galilée au début du XVIIème siècle. Si l'astronomie n’avait jamais été précédemment dissociée de l'astrologie, les deux disciplines étant par définition conçues comme un tout, le Siècle des Lumières provoqua la distinction entre la raison et la foi, et par là même, la scission entre ces deux disciplines, à tel point qu’aujourd’hui, au XXIème siècle, astrologie et astronomie sont devenues deux sœurs ennemies, l’une, péjorativement taxée de scientisme, l’autre, accusée de sorcellerie…
Comment pouvait être conçue l’astronomie par les hommes qui vécurent plusieurs millénaires avant J.C. ? De l’époque du Paléolithique, période que l’on peut voir se terminer aux alentours de l’an 12000 avant J.C., il n'existe que peu d’informations directes ou écrites, à part l’existence de rares objets qui, peut-être, témoigneraient de l'observation des astres, hypothèses bien évidemment non vérifiées. Par exemple, Chantal Jègues-Wolkiewiez, chercheuse indépendante, considère même que les peintures des grottes du sud de la France pourraient être des cartographies stellaires. Pour elle, la scène du Puits de la Grotte de Lascaux, datée d’il y a environ 17.000 ans, supposerait des connais-sances astronomiques : elle croit en effet y reconnaître quelques constellations, notamment une représentation des Pléiades et de la constellation du Taureau. La signification profonde de ces cartographies est encore aujourd’hui mal connue ; elle pourrait être d'ordre religieux ou calendaire, voire les deux à la fois. Mais même s’il y a peu d'indices archéologiques, cela ne signifie pas que l'observation du ciel ne jouait aucun rôle chez les hommes de la préhistoire.
À l’époque du Néolithique, donc à partir de l’année 12000 avant J.C., les sources commencent à se multiplier, bien que leur interprétation soit encore délicate. La confection de calendriers, qui témoignent de connaissances évidentes du fonctionnement céleste, constituait un outil de vie essentiel. On attachait ainsi aux causes possibles des phénomènes célestes une interprétation le plus souvent religieuse. D'innombrables sépultures de cette époque sont orientées vers une direction particulière du ciel, car il ne fait aucun doute que, pour l’homme des premiers âges, il se rendait à sa mort vers l’étoile principale scintillant dans cette direction.
Parmi les vestiges qui nous sont parvenus de cette période, on peut reconnaître les grands cercles mégalithiques dont les plus connus sont Nabta Playa situé au sud de l’Égypte non loin d’Abou Simbel et datant des environs de 4000 à 4500 avant J.C., ou Stonehenge dans le Wiltshire en Grande-Bretagne, mis en place peut-être entre 1500 et 2500 avant J.C. Leur fonction consistait vraisem-blablement à observer les étoiles et à inscrire dans la pierre le repérage rituel d'alignements solaires ou lunaires, au moment du lever et du coucher de ces astres, à différentes époques de l'année. Camille Flammarion par exemple, et bien d'autres avant et après lui, parlera au sujet des cercles mégalithiques de monuments à vocation astronomique et d'observatoires de pierre. D’ailleurs, signalons que dans les années 1970 est apparue l’archéoastronomie, nouvelle discipline qui se consacre à l'étude de ce genre d'édifices et à leur signification astronomique.
Il est maintenant un endroit où ces vestiges probablement très anciens font couler beaucoup d’encre ; faisons pour cela un bond au dessus de l’Océan Atlantique, et rendons-nous en Amérique du Sud afin de voir si, là aussi, l’homme était un adorateur fervent des étoiles. Henri Stierlin, un auteur spécialisé dans la matière, nous en parle : « Au Pérou, sur une terre aride, non loin de l’Océan Pacifique, les archéologues ont découvert en 1939 l’un des témoignages les plus déroutants de l’activité des peuples précolombiens : sur un site de plusieurs dizaines de kilomètres carrés, en pleine région désertique, sont réunis d’étranges signes dessinés sur le sol à une échelle immense, colossale, grandiose. Des figures d’animaux, des motifs géométriques, de vastes aires dégagées, limitées par des bordures rectilignes, formant de gigantesques trapèzes, et enfin, des lignes qui s’étirent tout droit à travers le paysage désolé du piedmont caillouteux constituent le rébus le plus embarrassant de l’archéologie des cinq continents. Tout est là pour faire naître le mystère. Les questions se pressent : De quand datent ces dessins démesurés qui montrent, pour un observateur volant dans le ciel, d’énormes oiseaux, un singe, un cachalot, une araignée ou un lézard immenses, des formes géométriques rigoureuses et un entrecroisement de lignes droites filant à perte de vue vers l’horizon ? Que signifient ces espaces aménagés en pleine solitude… ? À quoi étaient destinés ces signes géants sur le sol ? Avaient-ils un sens ? À qui s’adressaient-ils ? S’agit-il de messages aux dieux ou aux habitants d’autres planètes ? […] Qui sont les auteurs de ces fabuleux tracés… ? Jusqu’ici, les dessins de Nazca ont conservé leur mystère6».
Mais Henri Stierlin dit encore ceci : « En réalité, l’idée de Maria Reiche (mathématicienne allemande établie en 1946 à Nazca) qui a voué sa vie au site de Nazca où elle séjourne depuis près de 40 ans, se polarise d’emblée sur une fonction astronomique. Maria Reiche considère que les lignes sont « le plus vaste livre d’astronomie du monde » et qu’elles représentent « le plus fantastique calendrier de l’antiquité ». (Son) hypothèse astronomique repose sur l’impression que les lignes sont des instruments de visée orientés entre un point d’observation et la position du lever ou du coucher d’un astre (soleil, planète ou étoile) à une date donnée ; elle extrapole, affirmant que l’image du Singe symbolise la Grande Ourse, constellation qui n’est pas visible de nos jours à la latitude de Nazca, mais qui devait l’être vers l’an 1000 avant J.C. De même, l’étoile Bêta de Cassiopée se levait à l’extrémité de la ligne coupant les six aiguilles associées au Singe vers 1100 avant J.C., et Alpha de Cassiopée apparaissait dans le même axe vers 1600 avant notre ère
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