Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne),





télécharger 198.38 Kb.
titreRésumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne),
page1/5
date de publication09.07.2017
taille198.38 Kb.
typeRésumé
d.20-bal.com > littérature > Résumé
  1   2   3   4   5
Une analyse descriptive de la fracture numérique des usages en ligne à partir des données de navigation
Fabrice Le Guel

CREM – UMR CNRS 6211

ICTs and inequalities : the digital divides

TIC et inégalités : les fractures numériques

International conférence / Colloque international

18 – 19 novembre 2004

Carré des Sciences, rue Descartes, Paris, France



Résumé :

Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), qui décrit la capacité des internautes à utiliser Internet de façon « effective et efficiente ».

Parallèlement à cette première littérature, un autre thème de recherche s’est penché sur la mesure des usages en ligne à partir des données de navigation. Le principal résultat de cette seconde littérature est qu’il existe une loi de navigation ou peu de sites reçoivent la majorité des visites.

Nous proposons dans cette contribution de faire le lien entre ces deux littératures. Nous étudions dans quelle mesure il est possible d’utiliser des données de navigation pour évaluer la capacité des individus à utiliser Internet. Nous montrons que l’analyse des comportements de navigation doit se faire non pas au niveau agrégé (les sites), mais plutôt au niveau désagrégé (les internautes). Nous discutons enfin du rapport entre l’hétérogénéité des comportements de navigation et l’inégalité des comportements de navigation.

Abstract :

In the continuation of the studies relating to ‘first-level’ digital divide (the Internet access), a recent literature pointed on the existence of a second-level digital divide (the internet use) which describes differences in people's online skills. Parallel to this first literature, another research topic considered the measurement of the Internet uses using ‘clickstream data’. The main result of this second literature is that there is a ‘surfing law’ that most sites get only a few visits.

In this paper, we suggest to establish the link between these two literatures. We study up to what point it is possible to use clickstream data to measure the online ability. We show that the analysis of the Internet behaviors must be done not at an aggregate level (the Web sites), but rather at the disaggregate level (the Internet users). Finally, we discuss the relationship between the heterogeneity and inequality of online behaviors.
Mots clés : Internet, Usages, Power Law, Zipf law, Mesure, Comportements de navigation, Clickstream Data, Fracture numérique de second niveau.



1. Introduction :
Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’, celle des usages en ligne (Hargittai, 2002, DiMaggio et al., 2004). Au sens d’Hargittai (2002), cette seconde fracture sépare les internautes qui sont aptes à utiliser Internet « de façon effective et efficiente », de ceux qui n’en sont pas capables.

Parallèlement à cette première littérature, un autre thème de recherche s’est penché sur la mesure des usages en ligne à partir des données de navigation (Goldfarb, 2002a, 2002b ; Montgomery & al., 2004). Souvent appelées données Log ou encore clickstream data, les données de navigation permettent, sous certaines conditions techniques, de relever l’ensemble des comportements de visites ou de clics sur les sites Internet visités par un échantillon d’utilisateurs.

Nous proposons dans cette contribution de faire le lien entre ces deux pans de recherche et d’utiliser alors les données de navigation pour évaluer, au sens d’Hargittai (2002), la capacité des internautes à naviguer sur différents sites. Par ce biais, nous posons d’abord la question de la mesure de usages en ligne, essentielle si nous voulons vérifier d’une manière quantitative l’existence d’une fracture de ‘second niveau’. Mais la question principale de cet article vient d’un constat issu de la littérature chargée de mesurer les usages sur Internet à partir des données de navigation. Cette littérature montre en effet qu’il existe une loi de navigation - ou surfing law - (dite ‘universelle’ – Adamic & Huberman, 2000, 2001, 2002) où la majorité des sites reçoivent une minorité de visites et réciproquement, une minorité de sites reçoivent la majorité des visites. Notons que cette loi de navigation est correctement restituée par une distribution asymétrique telle que la loi de Zipf (Zipf law), la loi de Pareto ou encore la loi puissance (power law). Dès lors, faut-il voir dans l’existence d’une telle loi une homogénéité des comportements de navigation en ligne, auquel cas il n’y aurait pas véritablement de différences dans la capacité des individus à utiliser Internet ?

Pour répondre à cette question, nous avons besoin de travailler sur des données de navigation. Nous proposons alors d’utiliser un échantillon de 584 étudiants dont les activités de navigation ont été observées durant trois mois en 1995. Notre approche sera donc descriptive. Nous montrons que les surfing law permettent de restituer uniquement une fracture numérique (éventuelle) du côté de l’offre (les sites Internet) et non pas de la demande (les internautes). Pour cela, nous transitons d’une analyse ‘agrégée’ des comportements de navigation (qui se concentre sur les sites Internet) vers une analyse ‘désagrégée’ des comportements de navigation (qui se situe au niveau des visites de chaque internaute). Nous posons alors la question de l’existence d’une loi de navigation au niveau individuel et nous nous interrogeons sur la conséquence d’une telle loi du point de vue de la reconnaissance d’une fracture numérique de second niveau.

Cet article s’organise comme suit. Nous présentons dans la section 3 un nouveau format de données pour les Sciences Humaines - les données de navigation - ainsi que la littérature ayant utilisé ces dernières. La section 4 se charge de construire (à l’aide de notre échantillon d’étudiants) les distributions asymétriques observées dans la littérature. La section 5 propose de dépasser les résultats précédents en construisant la distribution des lois puissances pour chaque internaute. Nous tirons les conséquences de ces distributions du point de vue de la fracture des usages en ligne.

Avant d’arriver à cela, la section suivante (section 2) présente la notion de fracture numérique de ‘second niveau’.


2. La ‘double fracture numérique’
2.1 La fracture de ‘premier niveau’ : celle de l’accès à Internet
La notion de ‘fracture numérique’ est semble-t-il pour la première fois apparue en 1995 , aux Etats-Unis, sous l’expression ‘digital divide ’. Néanmoins, il est impossible d’en attribuer la paternité. Par exemple, selon Compaine (2001) , L. Morrisset, alors président de la fondation Markle (chargée de stimuler l’adoption des TIC dans le domaine de la santé et de la sécurité), aurait le premier prononcé ces mots. Plusieurs journalistes pourraient aussi être à l’origine de ce terme, par exemple J. Webber et A. Harman, du Los Angeles Times, G. A. Poole, du New York Times, ou encore Long-Scott, du journal Outlook.

Il est encore plus difficile de s’accorder sur une définition unifiée de la notion de fracture numérique. Cette dernière est souvent « vague et extensive (des questions d’infrastructures de télécommunication aux programmes d’éducation) s’appliquant à des situations très différentes (nations, régions, organisations, communautés, groupes sociaux, individus…) » (Rallet & Rochelandet, 2003, p. 2). Pour s’en rendre compte, nous pouvons examiner la définition proposée par l’OCDE (2001) : « the term ‘digital divide’ refers to the gap between individuals, households, businesses and geographic areas at different socio-economic levels with regard both to their opportunities to access information and communication technologies (ICTs) and to their use of the Internet for a wide variety of activities. The digital divide reflects various differences among and within countries » (ibid, p. 4).

La fracture numérique concerne selon l’OCDE l’ensemble des biens issus des TIC. En effet, plusieurs fractures peuvent exister, aussi bien du point de vue de l’objet (les téléphones portables, l’Internet ; Rice & Katz, 2003) que du sujet (les ménages, les entreprises ; Forman, 2003). Montagnier, Muller, Vickery (2002) proposent de réduire le champ d’analyse à l’Internet et un de ses supports, les outils informatiques : « differences in access to information and communication technologies (ICTs), such as computers and the Internet, create a “digital divide” between those that can benefit from opportunities provided by ICTs and those that cannot » (ibid, p.1). Cette vision ‘binaire’ de la fracture numérique est la plus commune dans la littérature. Elle oppose les individus qui ont accès aux TIC et particulièrement à Internet, donc au ‘savoir’ (les ‘information haves’), à ceux qui n’ont pas accès à cette information, (les ‘information have nots’).

Néanmoins, même cette approche restreinte de la fracture numérique peut porter à confusion, du fait d’une perception relativement fluctuante de la notion d’accès à l’Internet. DiMaggio et al. (2004) montrent par exemple que l’importance de la fracture numérique varie en fonction de ce que l’on entend par ‘accès à Internet’. Ce dernier peut être plus ou moins conditionné au lieu dans lequel on se trouve (au travail, à domicile, chez des amis, dans un cyber-café ou à partir d’un Point d’Accès Public à Internet - PAP). On peut alors parler d’une fracture numérique, tous lieux confondus, ou se concentrer uniquement sur les inégalités dans l’accès des ménages ou encore sur le lieu de travail…

Il existe donc de multiples façons d’envisager la notion de fracture numérique, à l’origine d’une littérature volumineuse (Rallet & Rochelandet, 2003 ; DiMaggio et al., 2004).
2.2 La fracture de ‘second niveau’ : celle des usages en ligne
Au-delà de la vision restrictive d’une fracture numérique qui ne concerne que ceux qui ont accès à Internet versus ceux n’y ont pas accès, quelques définitions plus larges ont été proposées par la littérature, en prenant désormais en compte les différences parmi les internautes, c'est-à-dire ceux qui accèdent déjà à Internet.

L’American Library Association (2003) propose par exemple de définir la fracture numérique de cette façon : « Differences due to geography, race, economic status, gender, and physical ability in [1] access to information through the Internet, and other information technologies and services, [2] in the skills, knowledge, and abilities to use information, the Internet and other technologies » . Nous avons dès lors une définition de la fracture à deux niveaux, le premier niveau concerne les inégalités d’accès, le second s’intéresse aux inégalités d’usages, désignées par les auteurs comme les différences dans l’aptitude à utiliser Internet, encore appelées « skills gap » .

Dès les premières études empiriques relatives à la fracture dans l’adoption d’une connexion Internet, plusieurs constats d’une fracture dans les usages apparaissent. En 1995, le rapport NTIA observe par exemple une inégalité dans la capacité des internautes à effectuer certaines tâches, notamment lorsqu’il s’agit de chercher des petites annonces sur Internet, des rapports gouvernementaux, ou de se former en ligne. De la même manière, Anderson et al. (1995) identifient des inégalités dans l’accès au service de courrier électronique. Néanmoins, ce phénomène n’est pas clairement explicité dans les précédentes études. Il faudra attendre Kling (1998) pour proposer une acception en diptyque de la fracture numérique. L’auteur identifie ainsi les inégalités dans l’accès aux TIC (il appelle cela technical access), des inégalités en termes de connaissances et de compétences techniques nécessaires pour bénéficier des TIC (appelé social access). Dans une approche voisine, Guichard (2003) et George (2004) parlent de l’accès à Internet mais aussi de son appropriation. Enfin, toujours dans la même logique, Le Guel, Pénard, Suire (2004, 2005), Le Guel (2004), développent l’idée d’une ‘double fracture numérique’, celle de l’accès et celle de l’usage en ligne.

A notre connaissance, Hargittai (2002, 2003) est le premier auteur à s’être réellement penché sur les causes possibles d’un tel phénomène. Selon l’auteur, la fracture de second niveau est une fracture cognitive, séparant les internautes qui ont la « capacité à trouver de façon effective et efficiente des informations en ligne » (ibid., 2002, p.2) de ceux qui ne l'ont pas. L’efficience est jugée en fonction de deux critères. Le premier indique si la tâche demandée a été effectuée (il s’agit par exemple de trouver des informations politiques ou culturelles en naviguant sur Internet). Le second critère prend en compte le temps pour réaliser pleinement cette tâche. DiMaggio & Hargittai (2001), Hargittai (2002, 2003), DiMaggio et al. (2004) identifient alors cinq causes principales pouvant expliquer ces disparités dans la capacité à trouver de l’information sur Internet :

1. l’inégalité des moyens techniques (type d’ordinateur utilisé, de logiciel et vitesse de connexion pour accéder à l’Internet),

2. les disparités dans l’autonomie d’utilisation de l’Internet (les individus accèdent-ils à Internet dans plusieurs endroits, ont-ils besoin systématiquement de l’aide d’une tierce personne, sont-ils limités en temps de navigation parce qu’il faut partager la connexion ?),

3. la disparité des objectifs pour lesquels les individus utilisent Internet (rencontrer d’autres internautes, se former en ligne, trouver du travail, participer à la démocratie locale),

4. l’inégalité des compétences (pour utiliser un moteur de recherche, ou en terme de capacité à régler les problèmes techniques soi-même),

5. les différences dans le soutien social (permettant de faciliter l’utilisation d’Internet). Trois niveaux d’assistance sont proposés. Le premier concerne les individus payés pour fournir cette aide (au bureau ou via un service commercial), le second correspond à l’assistance de la famille, le troisième niveau d’aide concerne les échanges entre les individus ayant des intérêts et des compétences très proches.
Pour le moment, l’ensemble de ces sources possibles qui pourraient expliquer une fracture numérique de second niveau restent hypothétiques. La démarche d’Hargittai (2002) n’a fait qu’identifier des difficultés pour certains individus à effectuer des tâches déterminées sur Internet (une tâche pouvait par exemple consister à trouver des informations en ligne à propos des évènements culturels locaux). Pour cela, l’auteur a proposé d’observer (par enregistrements vidéo) les comportements de navigation d’un échantillon aléatoire de 100 internautes. Cette technique d’observation des usages en ligne reste néanmoins lourde. Après l’expérience (réalisée dans un laboratoire constitué d’ordinateurs), il faut visualiser les vidéos des navigations de chaque internaute et relever quels sites Internet ont été visités, le temps passé sur chacun d’entre eux, puis vérifier si la tâche demandée a abouti. En réalité, l’expérience d’Hargittai a montré que l’analyse des usages en ligne pose le problème de la mesure de ces derniers. En réponse à ces difficultés, DiMaggio, Hargittai et al. (2004) ont récemment proposé d’utiliser un format de données peu habituel en Sciences Humaines, à savoir les données (flux) de navigation, souvent appelées dans la littérature anglo-saxonne ‘clickstream data’ : A longterm priority is to go beyond self-reports by exploiting “clickstream” data detailed records (collected by market researchers) of the sites that individual Web users visit [...] Employing clickstream data presents many challenges --- gathering information about respondents’ demographic traits and social attitudes without violating their privacy, classifying sites by topical domain, providing functional codes (e.g., shopping, playing games, gathering information) for particular visits based on information about the pages accessed, deducing when multiple users are employing the same account –-- that will require collaboration between social scientists and computer scientists. At the same time, because clickstream data are both behavioral and extremely detailed, they can answer questions (for example, what kinds of users access the highest quality information, or the extent to which users avoid or seek out sites that challenge their political views or aesthetic preferences) that survey data can only begin to address (Ibid, pp. 37-38).

L’utilisation des données de navigation dans l’analyse des usages sur Internet fait partie d’un programme de recherche de long terme pour les auteurs précédents qui appartiennent à la sociologie. En économie et en marketing, un programme de recherche intitulé ‘Choice and the Internet : from clickstream to research stream’ a été lancé aux Etats-Unis en 2002 (Bucklin et al., 2002). En France, le CNRS a proposé en 2003 une Journée d’Action Spécifique sur le thème de la ‘mesure des flux Internet’ (Lebart & Beaudouin). Cette action a été reconduite en septembre 2004. Enfin, un ouvrage rassemblant une large communauté de chercheurs français et canadiens a récemment traité de la mesure de l’Internet et des usages en ligne (Guichard, 2004). Le problème de la mesure des usages est donc d’actualité et la question de la reconnaissance d’une fracture de second niveau peut selon nous relever de cette problématique. Nous proposons donc dans les sections suivantes de travailler sur des données de navigation. Nous définirons en premier lieu ce format de données.
  1   2   3   4   5

similaire:

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconNotre constat: le numérique des multinationales contre les peuples
«fracture numérique» est amplifiée par les politiques inadaptées de dématérialisation à courte vue des services publics. Enfin, l’essor...

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconL’association de consommateurs ufc-que choisir dénonce une «fracture...
«fracture sanitaire» dans l’accès aux soins. Les dépassements d’honoraires des médecins sont en cause

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconRésumé Cette étude comparative sur la politique d’accès aux documents...
«Au même titre que les usages d'Internet en font un nouvel outil d'expression, de mobilisation et de dénonciation, est-ce pour autant...

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconLibre accès et statut juridique de la publication scientifique :...
«pour une République numérique» renforce les positions de la communauté scientifique

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconRésumé Ce livre blanc permet de mieux appréhender les enjeux de l’accessibilité...
«La puissance du Web réside dans son universalité. L’accès par tous quel que soit le handicap en est un aspect essentiel»

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), icon1958 : élection du gdg = établissement d’une nouvelle Constitution : 1
«La France du début des 70’s apparait plus éloignées de celle de 1945 que celle-ci pouvait l’être du 19ème siècle.»

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconRecherche et enseignement supérieur
«démarche compétences» ainsi que l’amorce d’une reconnaissance du niveau L comme niveau d’insertion professionnelle

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconExamen de niveau donnant acces au concours
«augmentation ou propagation soudaine et rapide du nombre de cas d’une maladie humaine dans un territoire donné» ?

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconLorsqu’on aborde la question de l’intervention auprès de l’enfant,...
«ménage» et «famille». En effet, un ménage n'est pas toujours une famille, car selon L’I. N. S. E. E (Institut National des Statistiques...

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconRésumé L’objectif de cet article est d’élaborer un modèle conceptuel...
«fracture du mobile» d’un pays à un autre est une réalité en Afrique subsaharienne (Chéneau-loquay, 2010, p. 103). L'importance de...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
d.20-bal.com