Tp n°4 : physiologie des quelques récepteurs neurosensorielles La gustation





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date de publication09.10.2019
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Tp n°4 : physiologie des quelques récepteurs neurosensorielles

- La gustation-



Licence :piah.

Groupe : 3.

Les travaux pratiques de : physiologie sensorielle

Noms des enseignants : Djediat et Boubakeri.

Nom de participantes :

Flici djazia .

Zaoui asma.

Mehelal nawel.

Mokran fadila .

Tabarot yasmine.


http://www.larousse.fr/encyclopedie/data/images/1001724-aires_du_goût.jpg

Année universitaire :2012_2013

Le plan :

1-Introduction

2-But

3-Principe

4-Matériel

5-Protocole expérimentale

A-La concentration seuil

b -le temps de latence

6- conclusion générale



Introduction :

Avant de pouvoir exciter les papilles gustatives, les substances doivent impérativement se dissoudre dans la salive. En effet, les récepteurs du goût ne fonctionnent qu'en milieu liquide. Les récepteurs gustatifs sont des chimiorécepteurs particulièrement sensibles à des types précis de molécules caractérisées par leur charge et leur forme.

Ces molécules s’associent aux cellules réceptrices en se liant à une protéine spécifique située sur la membrane de la cellule, ce qui provoque une dépolarisation de la membrane et la libération d’un neurotransmetteur.

Les informations sensorielles quittent alors les bourgeons du goût et se rendent au cerveau par l’intermédiaire des neurones sensitifs.

Des chercheurs ont découverts récemment deux nouvelles familles de récepteurs du goût : les récepteurs T1Rs et T2Rs.

La reconnaissance du goût sucré semble liée aux récepteurs T1Rs, une famille de récepteurs couplés à des protéines G, codés par 3 gènes : T1R1, T1R2 et T1R3.

la molécule influe sur Ces récepteurs possèdent les sept hélices transmembranaires caractéristiques des récepteurs couplés aux protéines G, et sont caractérisés par un large domaine amino-terminal extracellulaire.

L’expression des récepteurs T1Rs définit 3 larges populations de cellules du goût strictement différentes dans la langue et le palais :

- Les cellules coexprimant les gènes T1R1 et T1R3
- Les cellules coexprimant les gènes T1R2 et T1R3
- Les cellules exprimant uniquement le gèneT1R3

Des expérimentations ont été menées in vivo sur des souris. Elles ont montré que les récepteurs T1R1 et T1R3 reconnaissent le goût lié au glutamate (umami) et les récepteurs T1R2 et T1R3 reconnaissent le goût sucré des sucres et des édulcorants.

En effet le couple de récepteurs T1R2 et T1R3 constitue le récepteur principal du sucre naturel in vivo alors que T1R3 seul répond à de très grandes concentrations de sucres mais pas à de plus faibles concentrations (<300 mM) ou aux sucres artificiels : ces récepteurs pourraient agir comme des récepteurs de faible affinité aux sucres.

La langue reconnaît donc les molécules possédant un pouvoir sucrant grâce à un certain type de récepteurs. Pour activer ces récepteurs linguales du goût sucré, ces molécules doivent comporter trois régions moléculaires caractéristiques.

1: Une comportant un groupement -NH ou la fonction alcool (–OH)

2: La deuxième, un atome d'oxygène ou d'azote

3: La troisième, un groupement hydrophobe.

Ces régions moléculaires doivent être espacées d'une certaine distance pour que la molécule soit reconnue.

Il semblerait que la forme même de la molécule serait un élément important pour la perception du goût sucré. Par exemple on a montré que si la molécule d’aspartame se présente dans une conformation sucrée, elle sera reconnue d’abord par les récepteurs du sucré tandis que une autre, dans une conformation amère, se liera davantage aux récepteurs de l'amer.

On peut donc en conclure que la forme de son goût.

http://s3.e-monsite.com/2011/02/21/04/resize_550_550/langue-legendee.jpg



But :


La mise en évidence de propriétés physiologique de la gustation (stimulus adiquant , temps de latence, sensation thermique)

Principe :

Le principe est basé sur des dilutions consécutives des solutions mères fournies, les goutter au fur et à mesure jusqu’ à l obtention du seuil de gustation.

Matériel :

Solution mères sapides :

-solution sucrée : glucose à 0.5M

-solution salée : Na Cl à 0.5M

-solution amère : Quinine à 75. 10-6M

-solution acide : acide acétique à différents PH : 4.5 ; 4 ; 3.5 ; 3 ; 2.5

Verrerie : tube à essai, pipettes graduées, les fioles.

Bain marie 

Protocole expérimental


1-détermination du seuil gustatif de quelques solutions à différents gout :

- a partir des solutions mères fournies on prépare les solution diluées :

- glucose à 0.5M

- Na Cl à 0.5M

-Quinine à 75. 10-6M

-acide acétique à différents PH : 4.5 ;4 ;3.5 ;3 ;2.5

-a partir des ces solutions mères, on prélève 1 ml dans un tube à essai

-on réalise une série de dilution à ½ en rajoutant 1ml d eau distillée a 1ml de solution du tube précédent.

-on arrête de diluer lorsqu’ on arrive à la dilution ou la sensation disparait.

-on refait l expérience pour différents sujets.

-on appliquant la loi de dilution : Ci Vi=Cf. Vf on calcule les nouvelles concentrations de chaque dilution.

a/détermination de seuil de glucose (gout sucré) :

N° tubes gouts

Tube 1 gout très sucré

Tube 2 gouts sucrés

Tube3 gout moins sucré

Tube4 gout faible sucré

Tube 5 gout très faible sucré :c est la concentration seuil de cette solution sucré.

Tube 6 disparitions de gout sucré.

-La concentration seuil :c est la concentration qui provoque après elle une disparition de sensation.

-la concentration de tube n° 5 est la concentration seuil car il aura aucune sensation se déclenche après cette concentration.

-calcule de la concentration seuil de glucose :

On a Co du glucose : Co =0.5M Vo=2ml

C1= ? V1=2ml

-Tube 1 :

Co Vo=C1 V1 C1=(Co Vo)/V1=(0.5*2)/2=0.5 mole/l

-tube 2 :

C1 V1=C2 V2 C2=(0.5*1)/2=0.25 mole/l

-Tube 3 :

C2 V2=C3 V3 C3=(0.25*1)/2=0.125mole/l

-Tube4 :

C3 V3=C4 V4 C4=(0.125*1)/2=0.0625mole/l

-Tube 5 :

C4 V4=C5 V5 C5=(0.0625*1)/2=0.031mole/l = c est la concentration seuil du glucose.

-Tube 6 :

C5 V5=C6 V6 C6=(0.031*1)/2=0.0156mole/l

b/détermination du seuil de Na cl à 0.5 M ( gout salé) :

N° tubes gouts

Tube 1 gout très salé

Tube2 gout salé

Tube3 gout salé faible

Tube4 gout salé très faible : c est la concentration seuil de cette solution salée.

Tube5 disparition de gout salé.

-Calcule de la concentration seuil du Na Cl à 0.5M :

On a Co=0.5M Vo=2ml

C1=1M V1=2ml

-Tube1 :

Co Vo= C1 V1 C1=(Co Vo)/V1 C1=(0.5*2)/2=0.5 mole/l

-Tube2 :

C1 V1=C2 V2 C2=(C1 V1)/V2 C2=(0.5*1)/2=0.25mole/l

-Tube3 :

C2 V2 =C3 V3 C3=(C2 V2)/V3 C3=(0.25*1)/2=0.125mole/l

-tube 4 :

C3 V3=C4 V4 C4=(C3 V3)/V4 C4=(0.125*1)/2=0.0625mole/l

-Tube5 :

C4 V4=C5 V5 C5=(C4 V4)/V5 C5=(0.0625*1)/2=0.031mole/l

La concentration C4=0.0625mole/l c est la concentration seuil de Na Cl a 0.5 M.

c-détermination du seuil de quinine à 75*10^-6 M :

Tubes gouts

Tube1 gout très fort

Tube 2 gout faible

Tube3 gout très faible : seuil gustatif de la quinine à 75*10-6M

Tube4 disparition de gout.

-Calcule de la concentration seuil de la quinine a 75*10-6M :

Tube 1 :

Co=75*10-6mole/l Vo=2ml

C1= ? V1=2ml

CoVo=C1V1 C1=(CoVo)/V1 C1=(75*10-6*2)/2=7.5*10-5mole/l

Tube 2 :

C1V1=C2V2 C2=(C1V1)/V2 C2=(7.5*10-5*1)/2=3.75*10-5mole/l

Tube3 :

C2V2=C3V3 C3=(C2V2)/V3 C3=(3.75*10-5*1)/2=1.875*10-5mole/l

Tube 4 :

C3V3=C4V4 C4=(C3V3)/V4 C4=(1.875*10-5*1)/2=9.375*10-6mole/l

La concentration de tube 3 C3=1.875*10-5mole/l est la concentration seuil de la quinine à 75*10-6M.

D/détermination de seuil d acide citrique :

-on prépare des acides citriques à PH=4.5, 4,3.5, 3,2.5.

-on goute en premier lieu la solution dont PH est plus élevé

-on analyse la sensation

- on rince plusieurs fois et abondamment la bouche

-pour suivre jusqu’ a la sensation gustative acide, le ph de cette solution détermine le seuil de la solution d acide citrique.

-remarque importante :

-il est important qu’après chaque solution testée de rincé la bouche plusieurs fois jusqu’ à disparition complète de sensation.

-les valeurs de seuil sont individuelles :

-Résultats

Etudiantes les valeurs de seuils

  1. 3.5

  2. 3

  3. 3.5

  4. 2.5

  5. 3

1-Tableau résume les déférentes valeurs de la concentration seuil déterminée par déférentes étudiantes :

Concentration seuil (mole/l)

Etudiantes glucose Na Cl quinine PH de l acide citrique

1 0.031 0.0625 1.875*10-5 3.5

2 0.0156 0.031 9.375*10-6 3

3 0.0625 0.0625 3.75*10-5 3.5

4 0.031 0.125 1.875*10-5 2.5

5 0.0156 0.0625 9.375*10-6 3

Observation générale :

La sensation du gout sucré ou salé ou amer ou acide et sa disparition diffère d un sujet à un autre .

Interprétation :

La sensibilité gustative diffère d un sujet a un autre et cela est lié soit :

-de nombre de récepteurs stimulés (la quantité de papilles gustatives) chez chacun des sujets.

-a l âge du sujet car le renouvellement des cellules gustatives est plus lent .donc la présence d une molécule donnée doit être plus importante pour qu’on puisse la gouter.

-l équilibre hormonal puisqu’ il agit sur la sécrétion et la composition salive.

-l administration de médicaments.

2/ le temps de latence :

Le temps de latence correspondant au temps écoulé entre l application de la substance sapide et la réponse par exemple :la sensation gustative.

-au seuil gustatif :

ce tableau représente les différentes valeurs de temps de latence (seconde S) déterminés par différents sujets des différents concentration :

Etudiantes glucose 0.5M NaCl 0.5M Quinine 75*10-6M acide citrique a PH différents

Etudiante 1 2.3s 0.75s 0.72s 1s

Etudiante2 1.80s 0.9s 0.71s 1.61s

Etudiante3 1.3s 0.82s 1.95s 1.84s

Etudiante4 1.98s 2.3s 1.9s 1.2s

Etudiante5 1.33s 0.67s 1.54s 0.99s

-ce 2eme tableau présente les différentes valeurs de temps de latence (seconde) déterminé par différents sujets et différentes concentration à 3 fois le seuil :

Etudiantes glucose 0.5M Na Cl 0.5M Quinine 75*10-6M acide citrique a PH différents

Etudiante 1 1.3s 0.35s 0.61s 2.8s

Etudiante2 1.63s 0.2s 0.66s 1.21s

Etudiante3 1.39s 1.5s 1.36s 2.04s

Etudiante4 1.8s 2.74s 1.2s 2.8s

Etudiante5 1s 0.5s 1.22s 1.94s

Analyse :

-En remarque que pour le temps de latence de différent sujets des différentes concentration seuil est différent d un sujet a un autre.

-et pour le temps de latence de différent sujets des différentes concentrations à 3 fois est aussi varie d un sujet a un autre mais par apport au temps de latence de concentration seuil est diminue un peu.

Conclusion :

Il ya une relation entre le temps de latence et la concentration de ces solution alors Puis la concentration augmente puis le temps de latence démunie.

Determination du temps de latence après chauffage :

-choffer le tubeles tubes seuil et 3*le seuil puis gouter et compter le temps le fait le gout pour réapparaitre :

1-le glucose :

Sujet n°1 Sujet n °2 Sujet n °3

Seuil 1.32s 1.58s 1.65s

3*seuil 0.75s 0.32s 1.22s

2-NaCl :

Sujet n °1 sujet n° 2 sujet n ° 3

Seuil 1.55s 1.5s 1.80s

3*seuil 1.3s 0.41s 1s

3-quinine :

Sujet n °1 sujet n° 2 sujet n ° 3

Seuil 1.24s 1.31s 2s

3*seuil 1.11s 0.98s 1s

4-l acide citrique :

Sujet n °1 sujet n° 2 sujet n ° 3

Seuil 1.53s 1.67s 1.80s

3*seuil 0.38s 0.15s 0.88s

Analyse :

En remarque qu’ il ya une diminution de temps de latence en fonction de l’augmentation de la concentration et aussi le chauffage.

Conclusion :

Il ya une relation entre la concentration et le chauffage et le temps de latence alors le chauffage provoque une augmentation de concentration et un diminution de temps de latence.

Conclusion général :

La langue est un muscle très mobile recouvert d’une muqueuse rose constamment humide, la surface est tapissée de papilles sensorielles renfermant des bourgeons, appelés bourgeons du goût, qui permettent de percevoir les saveurs fondamentales reconnues par notre cerveau.

Les papilles :

Il existe deux types de papilles, les gustatives qui donnent à notre langue sa texture rugueuse, et les tactiles.

* Les papilles gustatives, elles-mêmes divisées en deux groupes :

-les papilles caliciformes au nombre de neuf à douze, formant le V lingual, elles contiennent des bourgeons du goût au niveau de leurs parois latérales.

-les papilles fongiformes, qui ont la forme de champignons ; elles sont disséminées sur toute la surface de la langue, mais sont particulièrement abondantes sur le bout de la langue et ses côtés, elles renferment à leur sommet des bourgeons gustatifs en relation avec le nerf du goût.

* Les papilles tactiles, aussi divisées en deux groupes, et qui ne renferment pas de bourgeons du goût

-les papilles filiformes, présentes sur toute la surface de la langue

-les papilles corolliformes ou folliée, situées sur les côtés de la langue

papilles

Papilles et bourgeon du goût.

Les bourgeons du goût :

Notre langue renferme environ 10 000 bourgeons du goût contenant des récepteurs gustatifs ou sensoriels, situés pour la plupart sur le palais, la face interne des joues, sur le pharynx et sur l'épiglotte. Ce sont des chimiorécepteurs, c'est-à-dire qu'ils réagissent aux substances chimiques en solution aqueuse, en outre ils sont stimulés par les substances chimiques contenues dans les aliments et dissoutes dans la salive.

Plus précisément, ils sont formés de 40 à 60 cellules épithéliales (cellules qui appartiennent à un tissu mince formé de cellules jointives, reposant sur une lame basale, constituant en général la couche supérieur des muqueuses, et ayant une fonction de sécrétion).Il existe 3 types de ces cellules : les cellules de soutien, les cellules basales, et les cellules gustatives.et le nombre de ces bougeant varie selon l espèce.

Saveurs fondamentales :

Le goût en tant que sens permet de percevoir plusieurs saveurs. On classe les perceptions gustatives selon un nombre restreint de catégories : le sucré, le salé, l'acide, l'amer et, depuis plus récemment, l'umami ou glutamate asiatique (goût de viande).

De nombreuses substances organiques ont un goût sucré, comme les sucres, les saccharides, les alcools, certains acides aminés et certains sels de plomb.

Les acides, c'est-à-dire leurs ions hydrogène (H+) en solution, ont bien entendu un goût acide.

Tandis que les ions des métaux (les sels inorganiques) ont un goût salé. Le sel ordinaire (le chlorure de sodium) est la substance la plus "salée".

Enfin, les alcaloïdes (comme le nicotine, la caféine...) ainsi que certaines substances non alcaloïdes (aspirine) ont un goût amer.

Il n'existe pas de différences structurales entre les bourgeons du goût des différenres zones de la langue. Cependant certaines zones sont plus sensibles à une saveur en particulier et donc à un certain bourgeons du goût (sachant qu'il existe différentes papilles qui renferment ces bourgeons, situés à différents endroits). En revanche, la plupart des bourgeons du goût réagissent à 2, 3 ou 4 saveurs sur les 4, donc ces différences ne sont pas absolues.

zone de réception des saveurs

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