23. 05. 2015 : 365. une cause peu connue de la mauvaise haleine





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23.05.2015 : 365. une cause peu connue de la mauvaise haleine :

Une mauvaise digestion produit des gaz malodorants, c'est bien connu...
Mais ce que la plupart des gens ignorent, c'est qu'une partie des gaz passe du système digestif jusqu'aux poumons, puis est évacuée par la bouche, à chaque expiration.
C'est la cause de certains cas graves de mauvaise haleine.
Les gens refusent en général de le reconnaître, même quand on leur dit.
Mais sous l'angle médical, c'est une vérité incontestable :

1.Un test médical qui mesure les gaz présents dans le souffle.

La preuve en est qu'il existe un test médical qui consiste à mesurer les gaz expirés dans le souffle pour évaluer l'origine des problèmes digestifs.

L'entreprise japonaise Toshiba a récemment mis au point un dispositif qui mesure le taux de molécules présentes dans l'haleine, telles que l'acétaldéhyde, le méthane, l'acétone, pour aider au diagnostic de certaines maladies.

  • Beaucoup d’hydrogène révèle un problème dans l'intestin grêle, causé par une mauvaise assimilation des sucres rapides, lactose (le sucre du lait) ou fructose (le sucre des fruits, des légumes et des légumineuses) ;

  • Beaucoup de méthane est un signe de fermentation excessive dans le côlon, du à une digestion ralentie ;

  • Un test révélant une acidité traduit un problème de vidange gastrique (l'estomac a du mal à se vider).

On ne peut éviter cette circulation des gaz car c'est physiologique. C'est ainsi que l'être humain est fait. Se brosser les dents est alors aussi inutile que de mâcher du chewing-gum.

En revanche, il est indispensable de faire quelque chose. Pour soi-même d'abord, parce que la mauvaise haleine est un signe sûr que quelque chose de profondément anormal se passe dans le système digestif.

Mais aussi pour les autres, je ne vous fais pas de dessin, aujourd'hui non plus...

2.Des intestins malsains, ce sont des maladies qui se préparent

Lorsque certaines bactéries indésirables pullulent dans les intestins, cela crée un dérèglement local aux conséquences majeures.

Les bactéries en surnombre font fermenter excessivement le bol alimentaire, favorisant l’apparition de polypes, induisant des carences en nutriments, affaiblissant l’immunité.

Mais les dégâts causés par les fermentations digestives vont bien au delà des troubles digestifs ! Ils sont reconnus aujourd’hui comme la principale source de nombreuses pathologies : les rhumatismes, le surpoids, le syndrome métabolique, la sclérose en plaques, et même l’autisme ou certains cancers [1].

La seule solution efficace est de traiter l'origine du problème : la fermentation malsaine dans les intestins.

22.05.2015 : 364. Livre !

http://nutriformation.free.fr/images/livre%201%20j%20manetta.gif

2105.2015 : 363.

16.05.2015 : 362. Graines germées :

Avoir un jardin  lorsqu'on est citadin, c'est possible grâce à la culture de  graines germées, simple et peu coûteuse. Invitez ces délicieuses  pousses à votre table et faites le plein de bienfaits. (Avril 2006)

Faire germer des graines, comment ça marche ? Les pousses de soja, vous connaissez ? Alors vous savez ce que sont les graines germées. La germination consiste en effet à faire sortir les germes de graines. Dans la majorité des cas, trois jours suffisent pour que les pousses apparaissent. C'est très simple et inratable, à partir du moment où l'on respecte une règle essentielle : les  graines doivent être toujours humides, mais pas noyées. Si l'on souhaite récolter de jeunes pousses courtes, le pot ou le germoir doit rester à l'abri de la lumière et à température ambiante. Si l'on préfère des pousses plus longues, les graines devront germer  quelques jours de plus et surtout être exposées à la lumière, afin que la chlorophylle se forme.
Trois modes de germination s'offrent à vous :
Dans un bocal Choisissez un pot en verre assez grand et versez-y 1 à 2 cuillères à soupe d'une seule et même variété de graines. Rincez-les et égouttez-les avant de les recouvrir à nouveau d'eau. Laissez-les tremper une nuit, pot fermé par un linge ou une mousseline tenue par un élastique. Puis, égouttez et rincez les graines. Pendant environ 3 jours, il faudra répéter ces opérations - égouttage et rinçage - trois fois par jour
Dans un germoir Préférez les germoirs en terre pour les grosses graines et ceux en plastique pour les plus petites. Quelle que soit la matière, les germoirs sont constitués de trois plateaux qui reposent sur un bassin de réserve. Leur utilisation est simplissime. Il suffit de mettre les graines dans le plateau du bas. Le deuxième jour, faites-les monter d'un étage et placer de nouvelles graines dans celui du bas. Même chose le troisième jour. Pendant ce temps, vous n'aurez qu'à rincer les graines deux fois par jour en versant de l'eau par le plateau du haut (après avoir vidé celle du bassin de réserve). C'est tout !
Dans un sac Cette méthode se révèle également très pratique. Les graines doivent tout d'abord tremper une nuit dans un pot. Ensuite, vous pouvez les mettre dans le sac mouillé. Fermez-le, immergez-le dans l'eau tiède quelques secondes puis suspendez-le. Il suffit de répéter ces gestes deux fois par jour pendant le temps de la germination. Pensez à masser le sac lors de l'immersion afin que les graines s'aèrent.
Des graines oui, mais lesquelles  ? Tout dépend des goûts de chacun. Dans l'univers des graines germées, la palette des goûts est très vaste. Il vous faudra donc tester des graines différentes et des durées de germination plus ou moins longues pour en parcourir toute l'étendue. Toutes les graines sont utilisables, sauf celles de tomates, d'aubergines et d'autres plantes à feuilles  toxiques.
Le choix est très vaste parmi les graines : -  de céréales - avoine, blé, épeautre, maïs, orge, millet, seigle... -  de légumineuses - alfalfa (luzerne), fenugrec, haricots, lentilles, pois chiches, haricots mungo (soja vert)... -  de mucilagineuses - cresson, lin, roquette, moutarde... -  d'oléagineuses - sésame, tournesol... -  de légumes - basilic, betterave, brocoli, carotte, céleri, chou, épinard, fenouil,  persil, radis,  trèfle...
A noter toutefois que les débutants initient en général  leurs papilles avec l'alfalfa, dont la saveur fait l'unanimité. Le blé et l'avoine, la moutarde, le tournesol ou encore le fenugrec sont également très appréciés.http://cuisine.journaldesfemmes.com/magazine/image/pratique/graines-germees/germoir.jpg

Comment les préparer ? Les graines germées doivent être rincées une dernière fois  avant  consommation. Ensuite, laissez parler votre imagination. Elles se marient en effet à tous les plats. La plupart du temps, vous apprécierez de les déguster crues en salade, mélangées à des crudités ou à d'autres graines germées.
Mais vous pouvez les glisser vraiment partout, notamment dans les sauces à tartiner tel que l'houmous ou la tapenade. Mixez les ingrédients avec une poignée de graines de sésame ou de tournesol germées et vous profiterez de leur saveur subtile et de leurs bienfaits.   Par ailleurs, les graines germées se prêtent tout à fait à de courtes cuissons, au wok par exemple. Elles se mêleront donc à toutes vos poêlées de légumes.
Pour finir, essayez d'incorporer ces graines à vos omelettes, vos potages, d'en glisser dans vos sandwichs... Ou encore d'en faire des galettes sucrées ou salées :  mixez  200 g de blé germé avec des herbes, des légumes râpés ou des fruits secs... Etalez la pâte obtenue sur  plaque en couche fine (3 mm d'épaisseur) et faites sécher à four très doux. Découpez en galettes et régalez-vous.

En               savoir plus

http://cuisine.journaldesfemmes.com/magazine/image/pratique/graines-germees/livre.jpg

Graines germées,                             Chantal et Lionel Clergeaud               Dangles Eds, 2005,               9 € Consulter               les libraires                

Où se procurer le matériel nécessaire ? L'équipement indispensable pour faire germer des graines est minime. Qui ne possède pas dans son placard un grand pot en verre, une mousseline ou de la gaze et un  élastique ?
Mais si vous souhaitez investir, optez pour les germoirs en terre ou en plastique. Pratiques, surtout les seconds, leurs plateaux superposés permettent de cultiver plusieurs variétés de graines à la fois   et facilitent grandement le rinçage grâce à un système d'écoulement.  Ou choisissez  les sacs en lin, imputrescible, qui prennent un minimum de place puisqu'ils se suspendent à un robinet ou à un crochet.
Tout ce matériel s'achète sur Internet ou dans les magasins  bio. Tout comme les graines d'ailleurs. Ne choisissez que celles issues de l'agriculture biologique, autrement dit, non traitées. Sachez que ces dernières, très bon marché, se conservent  pendant au moins 1 an si elles sont stockées dans un endroit frais et sec.
Les graines germées, des trésors de bienfaits Les graines de céréales ou de légumineuses renferment à l'état brut quantité de vitamines, minéraux et autres éléments indispensables. Mais, après germination,   ces substances sont multipliées de façon étonnante.
Ainsi, les graines germées sont d'excellents fournisseurs de vitamines, en particulier  B et C. Elles renferment également une belle quantité   de carotène, qui aide à lutter contre le vieillissement prématuré des cellules. Par ailleurs, elles fournissent également des teneurs incroyablement élevées en minéraux, tel que  magnésium, calcium, fer et phosphore notamment.
Enfin, mais surtout, elles sont très riches en protéines d'excellente qualité, car dotées de tous les acides aminés essentiels. A titre d'exemple, sachez que 100 g de blé germé contient 27 % de protéines quand 100 g de viande en contient entre 14 et 22 % !
Et si vous hésitez encore à sauter le pas, notez que ces graines renferment des lipides qui s'avèrent être des acides gras insaturés, ceux-là même qui protègent le système cardio-vasculaire. Ça vaut peut-être la peine d'y goûter, non ?

13.05.2015 : 361. Ce qu'il faut savoir sur les oméga-3

Les oméga-3 sont appelés acides gras « essentiels » parce que votre corps ne peut pas les fabriquer lui-même.

Ces substances ont des effets favorables sur la composition des membranes cellulaires ainsi que sur de nombreux processus biochimiques de l'organisme, notamment la régulation de la tension artérielle, l'élasticité des vaisseaux, les réactions immunitaires et anti-inflammatoires, et l'agrégation des plaquettes sanguines.

Il existe deux types d'oméga-3 : l'un vient des plantes, l'autre des animaux.

L'oméga-3 qui vient des plantes s'appelle l'acide alpha-linolénique (AAL). L'AAL est une molécule qui compte 18 atomes de carbone (c'est compliqué mais retenez bien cela car c'est important pour la suite).

Normalement, c'est le seul type d'oméga-3 qui est essentiel à notre survie.

Vous avez plusieurs manières de vous approvisionner en AAL : la première, ce sont les graines de lins. Elles sont très riches en AAL et l'AAL est d'ailleurs nommé d'après le lin puisqu'il s'agit d'acide « alpha-linolénique ».

Vous en trouvez aussi beaucoup dans les huiles végétales comme l'huile de colza et l'huile de noix.

Mais pour que ces oméga-3 soient vraiment bénéfiques, il faut les manger frais, directement tirés des graines. Si vous mangez des graines de lin, la plupart passeront à travers votre système digestif sans être digérées, car leur enveloppe est très dure et elles sont difficiles à mâcher car toutes petites.

Il faut donc les broyer dans un moulin ou un robot juste avant de les manger.

À noter que l'on vend maintenant des œufs enrichis aux oméga-3 car les poules ont été nourries avec des graines de lin. C'est une formule intéressante car ces œufs contiennent en effet 10 fois plus d'AAL que les autres. L'estomac des poules étant plus puissant que le nôtre, elles assimilent plus facilement les oméga-3 des graines de lin. Ils se retrouvent ensuite dans les œufs.

Si vous achetez des huiles végétales industrielles, faites très attention à choisir une huile dite « vierge ». Cela signifie que l’huile a été fabriquée sans chauffer. Car l’un des intérêts des oméga-3 est qu'ils ont des liaisons atomiques doubles (qui leur donnent leur vertus biologiques), mais ces liaisons sont extrêmement fragiles et sensibles à la chaleur. Si elles sont chauffées, elles deviennent alors rances, peuvent être toxiques et n'assurent plus les fonctions bénéfiques à votre santé dont vous avez besoin.

Il est donc important de consommer de l'huile fraîchement fabriquée, et nous avons tous besoin de ces oméga-3 d'origine végétale.

La plupart des experts vous diront que ces oméga-3 végétaux suffisent à votre organisme, mais en réalité ce n'est pas exact.

En effet, votre corps doit ensuite transformer les AAL pour les utiliser dans tous vos organes.

Ce processus consiste à ajouter des atomes de carbone à la molécule d'AAL, jusqu’à atteindre 20 et 22 carbones.

Protection des artères et du cœur

En ajoutant deux atomes de carbone à l'AAL, le corps fabrique de l'acide eicosapentaénoïque (AEP). L'AEP se transforme ensuite en eicosanoïdes de série 3, des substances qui contribuent à la protection des artères et du cœur et qui ont des effets anti-inflammatoires et anti-allergiques reconnus.

En ajoutant quatre atomes, votre corps fabrique de l'acide docosahexaénoïque (ADH). L’ADH joue un rôle fondamental dans le développement du cerveau et de la rétine ainsi que dans la formation et la mobilité des spermatozoïdes.

Mais pour pouvoir faire ces ajouts de carbone, votre corps a besoin d'une enzyme, la delta-6-désaturase.

Et malheureusement, en vieillissant votre corps produit de moins en moins de delta-6-désaturase.

La réalité est que, peu à peu, votre corps ne métabolise plus les oméga-3 AAL que vous prenez dans votre nourriture.

C'est là qu'il devient capital de manger directement de l'AEP et de l'ADH. Or, l'AEP et l'ADH ne se trouvent que dans certaines graisses animales et dans certains compléments alimentaires coûteux à base d’algues rares.

Le delta-6-désaturase est également perturbé par un niveau important d'insuline, une situation qui touche un très grand nombre de personnes dans nos pays, en fait la majorité des personnes adultes qui continuent à manger trop de glucides, qui ne font pas de sport ou qui sont touchées par le diabète. Vous pouvez être quasiment sûr que vous avez trop d'insuline si vous êtes en surpoids, si vous avez du diabète, un taux de cholestérol élevé ou de l'hypertension.

Les meilleures sources d'AEP et ADH sont les poissons gras et les crustacés. Attention de choisir cependant les animaux qui se trouvent le plus bas possible dans la pyramide alimentaire, c'est-à-dire en général les plus petits (anchois, sardines plutôt que thon et saumon). Car les plus gros contiennent aussi beaucoup de polluants comme le mercure ou les dioxines.

Bien que présents à tous les échelons de la chaîne alimentaire, ils sont en concentration beaucoup plus forte chez les animaux qui se sont nourris d'animaux qui se sont nourris d'animaux, etc., un grand nombre de fois (bio-accumulation). :
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