23. 05. 2015 : 365. une cause peu connue de la mauvaise haleine





télécharger 221.89 Kb.
titre23. 05. 2015 : 365. une cause peu connue de la mauvaise haleine
page3/7
date de publication09.10.2019
taille221.89 Kb.
typeDocumentos
1   2   3   4   5   6   7

Les images font froid dans le dos

Sous le titre générique du « business de la terre » sont déclinés trois sujets : les usines agroalimentaires dans divers pays, la cueillette des fruits et des légumes dans le sud de l’Italie et l’exploitation du soja en Argentine. Pour chacun des thèmes la recette est identique : des reportages photos de grande qualité et quelques textes denses en appui.

jpeg - 623 ko

Les abattoirs Seara Alimentos, à Sidrolandia, au Brésil

Le résultat est accablant. L’agriculture moderne est devenue folle. Elle marche sur la tête. Si elle a su répondre à la croissance démographique, aujourd’hui, elle obéit à d’autres lois et nous entraîne vers des lendemains de cauchemar.

Ils sont déjà là, est-on d’ailleurs tenté de dire au vu du travail de Georges Steinmetz. Ce photographe américain a sillonné les Etats-Unis, la Chine, le Japon, le Brésil pour capter « les usines à nourriture de la planète ». C’est bien de cela qu’il s’agit : montrer sans effet ni fioriture à quoi ressemble un abattoir où près d’un millier de porcs sont abattus quotidiennement, cet autre qui « traite » chaque jour 2 500 bovins (!), ce troisième qui débite au même rythme 170 000 poulets dont les pattes sont exportées au Japon, les ailes en Chine, les foies aux Etats-Unis, ou cette usine où sont confectionnées 800 000 boulettes de riz/jour.

Les images font froid dans le dos. Non pas qu’elles exagèrent et travestissent la réalité quand elles nous montrent les alignements de bêtes mortes suspendues à des crochets et l’armée des humains qui s’active autour, tous enveloppés dans des combinaisons blanches anonymes. C’est la normalité des clichés, la froideur des images qui fait leur force.

Sur le même thème du « business de la terre » le second reportage photo nous entraine dans le sud de l’Italie où de jeunes Africains venus du Burkina-Faso, l’un des pays les plus déshérités d’Afrique, viennent année après année louer leur bras pour ramasser au fil des saisons des tomates, puis des oranges, enfin des mandarines, moyennant un salaire de misère.

Les photos d’Alessandro Penso rendent bien compte de ces vies d’émigrés, logés dans des maisons abandonnées, exploités par les mafias locales, et où les jours se mesurent au nombre de cageots remplis. Ironie du sort, la faiblesse des salaires fait que la tomate italienne ramassée par les burkinabés est exportée au Burkina Faso, un pays gros consommateur de tomates, où elle concurrence la production locale. Ainsi va la globalisation du monde…

jpeg - 93.6 ko

Travailleurs burkinabé dans l’Italie du sud
La fièvre du soja

Mais c’est le troisième volet du dossier qui est sans doute le plus frappant avec un reportage photo réalisé en Argentine, troisième producteur mondial de soja et  grand consommateur de Roundup, l’herbicide phare de la firme américaine Monsanto.

- Photo de tête : Sebastian, 14 ans, souffre d’hydrocéphalie et de myéloméningocèle. Il vit en Argentine chez ses grands-parents

Les images de Alvaro Ybarra Zavala montrent des enfants littéralement empoisonnés par les épandages de Roundup sur les champs de soja voisins des habitations. Les deux phénomènes sont liés. A preuve, dans le quartier d’un petit village de la province du Chaco bordé d’une piste d’où décollent les avions qui vont épandre le Roundup, « presque chacune des 108 familles […] compte un enfant handicapé ».

Une étude nationale du ministère de la santé argentine publiée il y a trois ans est venue confirmer le lien entre les épandages et les malformations physiques. Dans les provinces exposées aux épandages chimiques elles ont été multipliées par quatre en dix ans. La fréquence des cancers a également augmenté.

Pour autant, sur le terrain, rien n’a changé. Les épandages continuent comme avant alors même que la présidente de la République, Cristina Kirchner, a dénoncé « l’usage inadéquat de produits phytosanitaires », que la justice a été saisie, que des associations se mobilisent…

Responsable de ce drame sanitaire, la « fièvre du soja » - qui a saisi une bonne partie du continent américain - renvoie à la hausse de la consommation mondiale de viande. « Le bétail a mangé de l’herbe pendant des millénaires, avec parfois un peu de céréales, rappelle le journaliste Fabrice Nicolino dans les colonnes de la revue. Mais dans les années 1970, les éleveurs ont misé sur le soja : cette plante asiatique, riche en protéines, permet aux animaux de se développer plus vite et mieux. »

Mais à quel prix ! Comment ne pas réclamer la fin d’un modèle agricole qui, sous couvert de favoriser la production bovine à bas prix, tourne au « désastre biblique » ?

12.04.2015 : 351. Bio et non-bio :

Trois cent quarante-trois études ont été retenues dans cette méta-analyse. Soixante-dix pour cent étaient européennes (Italie, Espagne, Pologne, Suède, République Tchèque, Suisse, Turquie, Danemark, Finlande, Allemagne), les autres provenaient des Etats-Unis, du Brésil, du Canada et du Japon. 

D’après les résultats, les teneurs en polyphénols des fruits, légumes et produits céréaliers biologiques sont parfois très supérieures à celles des produits conventionnels (18 à 69% de plus), de même pour les caroténoïdes (17% de plus en moyenne). De façon moins marquée, ils contiennent également plus de lutéine, de vitamine C et de magnésium (respectivement 5%, 6% et 4% de plus en moyenne). Comme attendu, ils contiennent également moins de résidus de pesticides. Ils contiennent aussi moins de cadmium.

En revanche, les fruits, légumes et produits céréaliers issus de l’agriculture conventionnelle sont plus riches en fibres, en protéines et en vitamine E (respectivement 8%, 15% et 15% de plus en moyenne). Par ailleurs, aucune différence n’a été relevée concernant la majorité des autres minéraux, ainsi que l’arsenic et le plomb.

Cette méta-analyse penche donc globalement en faveur des fruits, légumes et produits céréaliers biologiques. Pour autant, la différence avec les produits issus de l’agriculture conventionnelle n’est importante que pour les polyphénols et les caroténoïdes

06.04.2015 : 350. Dangers de l'aspartame :

Vous voulez perdre quelques kilos, vous pensez que les produits light vont vous aidez et que votre santé va aller pour le mieux? Vous faites erreur.

À première vue, les aliments light, les boissons light c’est super : on peut en consommer des tonnes  sans l’inconvénient des calories et donc sans prendre de poids. Mais il existe des dangers pour la santé.

Des études montrent que la consommation d’aspartame, présent dans la majorité des produits light entraîne des effets secondaires : maux de tête, migraines, étourdissements, crises d’apoplexie, nausées, engourdissements, spasmes musculaires, gains de poids, irritations cutanées, dépression, fatigue, irritabilité, tachycardie, des insomnies, des problèmes visuels, perte d’ouïe, palpitations cardiaques, difficultés respiratoires, crises d’anxiété, difficultés d’élocution, perte du goût, goût de fer, vertige, perte de mémoire et douleurs articulaires.

L’aspartame est tenu pour responsable de plus de 75% des réactions défavorables aux additifs alimentaires dont il a été fait rapport à la FDA. (Food and Drug Administration, un organisme de certification et de contrôle des aliments et médicaments aux États-Unis)

Selon des chercheurs et des médecins étudiant les effets indésirables de l’aspartame aux États-Unis, les maladies suivantes peuvent être causées ou aggravées par la consommation d’aspartame en grande quantité :
/> Des tumeurs au cerveau
/> Une sclérose en plaques
/> De l’épilepsie et du diabète
/> Un syndrome de fatigue chronique
/> La maladie de Parkinson
/> La maladie d’Alzheimer

L’aspartame est composé de trois produits chimiques :
/> L’acide aspartique (40%)
> La phénylalanine (50%)
> L’ester de méthyle (10%)

Certains des produits résultant de la décomposition métabolique de l’aspartame sont de puissants neurotoxiques qui entraînent la mort des cellules synaptiques (terminaisons nerveuses dans le cerveau) par sur-stimulation.

Le neuro-scientifique Richard Wurtman a déclaré que la consommation de doses élevées d’édulcorants comme l’aspartame provoquerait effectivement des « crises » de sucre.
L’American Cancer Society a confirmé cette déclaration après avoir suivi 80 000 femmes durant six ans. Parmi celles qui ont pris du poids durant cette période, les femmes qui utilisaient des édulcorants artificiels comme l’aspartame en ont pris davantage que celles qui n’en consommaient pas.

Une autre étude effectuée par J.H. Lavin et ses collaborateurs, parue en janvier 1997 dans une revue scientifique internationale sur l’obésité. Cette étude porte sur un groupe de femmes à la diète et démontre qu’elles ont tendance à manger davantage durant les jours qui suivent l’ingestion de boissons light avec de l’aspartame, comparativement à l’ingestion de boissons sucrées naturellement.

Même le simple fait de mâcher des chewing-gum sans sucre avec de l’aspartame augmenterait l’appétit.

L’aspartame, ce substitut de sucre compliquerait le contrôle de la glycémie chez les diabétiques, entraînant des crises plus fréquentes d’hypoglycémie et aggravant les complications diabétiques.

Les plus gros consommateurs de produits light sont les États-Unis, il est impossible de trouver un super marché là bas sans produits light, sans sucre. Il existe des pressions de la part de l’industrie alimentaire aux États-Unis pour que l’aspartame soit toujours autoriser et que de nouvelles formes de faux sucre voient le jour.

05.04.2015 : 349.

''La viande en accusation'', mardi 7 avril à 20h40 sur France 5 :

                Longtemps, la viande a été au centre de l'assiette, synonyme de prospérité et de bonne santé. Mais depuis 20 ans, les ventes baissent et plusieurs scandales sanitaires ont sérieusement entamé la confiance des consommateurs. Boeuf, veau, agneau, porc, et même charcuterie, ces viandes, dites de boucherie, sont-elles bonnes pour notre santé ? Y a-t-il des dangers à les consommer ? "La viande en accusation", un documentaire et un débat à suivre mardi 7 avril à 20h40 sur France 5.

04.04.2015 : 348. Petits bols et petites assiettes pour les enfants :

Même s’ils veulent faire comme les grands et manger dans une grande assiette, ne cédez pas. 

On sait que plus une assiette est garnie, plus on mange. Et plus on risque de grossir ! L’augmentation des portions, surtout aux États-Unis, est une des causes de l’épidémie d’obésité.

C’est la même chose pour les enfants. Des chercheurs américains ont fait des tests chez des écoliers de 4 à 5 ans en faisant manger certains dans des bols et des assiettes de tailles différentes.

Ceux qui avaient de grandes assiettes se sont servis - et ont mangé - deux fois plus que ceux qui avaient de petites assiettes. Au-delà de leur appétit et de leurs besoins énergétiques.

Si vous laissez manger votre petit dans une grande assiette, vous aurez tendance à la remplir. Et pour vous faire plaisir, il se forcera à terminer, même s’il n’a plus faim.

27.03.2015 : 347. L’UFC-Que Choisir demande aux Pouvoirs Publics "de passer à la vitesse supérieure" et:

  • d’encadrer la définition des Date Limite de Consommation de manière à ce qu'elles soient établies exclusivement sur la base de critères sanitaires;

  • de rendre plus explicite aux yeux des consommateurs la différence entre les deux types de date en modifiant les mentions précédant ces deux dates

26.03.2015 : 346. Aliments et Eléments :

« Les Anciens ont défini les quatre éléments par rapport aux quatre états de la matière : solide, liquide, gazeux, igné. Tout ce qui est solide, ils l’ont appelé terre ; tout ce qui est liquide, eau ; tout ce qui est gazeux, air ; et tout ce qui est igné, c’est-à-dire la chaleur, la lumière, ils l’ont appelé feu. Les quatre éléments, nous les retrouvons dans la nourriture que nous prenons tous les jours. Oui, car la nourriture présente les quatre états de la matière : solide, liquide, gazeux, igné. C’est pourquoi chaque repas peut devenir une occasion de communier avec les Anges des quatre éléments : avec l’Ange de la terre pour qu’il donne la solidité, la fermeté à notre corps physique, avec l’Ange de l’eau pour qu’il purifie notre cœur, avec l’Ange de l’air pour qu’il apporte la mobilité, la lucidité à notre intellect, et enfin, avec l’Ange du feu pour qu’il embrase notre âme et notre esprit. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

16.03.2015 : 345. Régime végétarien et cancer colorectal :

Le régime alimentaire végétarien peut réduire de 22% le risque de cancer colorectal

Vis-à-vis des cancers, certains aliments constituent des facteurs de risque ou des facteurs protecteurs. Il en est ainsi des fruits et des légumes qui sont associés à une diminution du risque de développer un cancer. Concernant spécifiquement le cancer colorectal, la viande rouge et la charcuterie sont suspectées de longue date en tant que facteur de risque. La viande blanche quant à elle n’aurait aucun effet, tandis que le poisson exerce un effet préventif. Certaines de ces affirmations sont confirmées par cette étude américaine ayant consisté à suivre près de 78.000 personnes, dont 500 ont développé un cancer colorectal au cours des années de suivi. Les sujets ont ensuite été répartis en différents groupes selon leur type de régime alimentaire. On constate ainsi que les personnes qui ont adopté un mode d’alimentation végétarien voient leur risque de cancer colorectal diminuer de 22%.

Au régime végétarien, ajoutez du poisson et des crustacés et c’est 43% de risque en moins !

Encore mieux, le pesco-végétarisme (autorisant le poisson et les crustacés) réduit le risque d’être atteint d’un cancer colorectal de 43%. En revanche, cette réduction n’est que de 16% pour les végétaliens, qui excluent complètement tous les produits animaux, y compris les œufs par exemple.

L’autre bonne nouvelle est que le régime alimentaire végétarien, avec ou sans poisson, protège aussi des maladies cardiovasculaires, de l’hypertension, de l’obésité, etc. Pour encore convaincre les grands mangeurs de viande rouge, rappelons que le cancer colorectal représente le troisième cancer le plus fréquent, et la deuxième cause de décès par cancer.

Ces résultats soulignent une fois de plus le rôle primordial sur notre santé de notre mode d’alimentation.

Sources : Orlich M. et coll., JAMA Intern Med. Published online March 09, 2015. doi:10.1001/jamainternmed.2015.59, http://archinte.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=2174939#Introduction.

16.03.2015 : 344. Perturbateurs endocriniens :

157 milliards d’euros. 

C’est le coût que font peser les perturbateurs endocriniens sur le système de santé européen [1] [2]. 


Et encore, de l’aveu même des chercheurs, ce chiffre est très sous-estimé ainsi qu’ils l’expliquent dans les conclusions d’une série d’études à paraître dans le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism

En juin dernier, l’ONG HEAL a publié des travaux estimant le coût de ces mêmes perturbateurs endocriniens à… 31 milliards d’euros. C'est 5 fois moins qu’estimé aujourd’hui, 9 mois plus tard. C’est à peine si l’on commence à saisir l’ampleur du désastre. 

Pour vous cela veut dire : obésité, diabète, troubles de la fertilité et du comportement. 

Qui sont donc ces fauteurs de troubles ? Le bisphénol A et les phtalates font partie des perturbateurs endocriniens. 

Les perturbateurs endocriniens sont une catégorie de molécules présentes dans de nombreux pesticides et plastiques, dans certains cosmétiques ou conditionnements alimentaires, et susceptibles d’interférer avec le système hormonal, même à de faibles doses.  > >

Vous êtes exposé aux perturbateurs endocriniens via ce que vous respirez, ce que vous touchez mais aussi ce que vous mangez. 

S’il est difficile de contrôler ce que vous respirez ou touchez en permanence vous devez en revanche faire très attention à ce que vous portez à votre bouche. Pour cela il faut absolument éviter les aliments traités aux pesticides, les emballages plastiques et les produits transformés. Et ça ne va pas vous coûter 157 milliards ! 

Il existe en effet mille et une manières d'accommoder simplement des aliments sains, non transformés et délicieux : choisissez vos ingrédients, mariez-les, ajoutez votre touche et régalez-vous et vos proches en prenant soin de votre santé. >

>

[1] Estimating Burden and Disease Costs of Exposure to Endocrine-Disrupting Chemicals in the European Union 

[2] Les perturbateurs endocriniens coûtent plus de 150 milliards d’euros par an à l’Europe

16.03.2015 : 344. qu\'on se le dise... chaque billet, chaque pièce, chaque transaction est un bulletin de vote ! infos & débats | @[177043642312050:274:mr mondialisation]

13.03.2015 : 343. photo de guy de grandmont.

13.03.2015 : 342. La Renouée du Japon, envahissante ais comestible comme les asperges !!! :

jpeg - 137.2 ko
1   2   3   4   5   6   7

similaire:

23. 05. 2015 : 365. une cause peu connue de la mauvaise haleine icon01. 06. 2015 : 365. La dépression agit sur l'adn et non l'inverse !
«Mais moi, j’ai toujours eu une excellente digestion !» Tant mieux, mais est-ce que ça durera ?…

23. 05. 2015 : 365. une cause peu connue de la mauvaise haleine icon03. 06. 2015 : 365. La menthe : a cultiver dans son jardin ou en pot !

23. 05. 2015 : 365. une cause peu connue de la mauvaise haleine iconRapport commercial qui s’établit de 1 à 16, l’argent est en réalité...
«Lorsque deux monnaies sont en circulation, l’une considérée comme bonne, l’autre considérée comme mauvaise, la mauvaise monnaie...

23. 05. 2015 : 365. une cause peu connue de la mauvaise haleine iconSynopsis : Namir
«le Baron». Aya croise ce dernier un matin d’avril et sa vie entame peu à peu une descente en enfer

23. 05. 2015 : 365. une cause peu connue de la mauvaise haleine iconLa parabole ‘du fils prodigue’
«Tous les publicains et les gens de mauvaise vie s'approchaient de Jésus pour l'entendre. Et les pharisiens et les scribes murmuraient,...

23. 05. 2015 : 365. une cause peu connue de la mauvaise haleine iconLe décret sur les modalités de consultation des institutions représentatives...
«vulnérabilité [d’une personne] résultant de sa situation économique, apparente ou connue de son auteur». A l'origine de cette disposition,...

23. 05. 2015 : 365. une cause peu connue de la mauvaise haleine iconLittérature russe
«l’étincelle divine», comme on disait autrefois. Aussi quand on leur montre une image vraie, exacte, sombre, mauvaise, ils se refusent...

23. 05. 2015 : 365. une cause peu connue de la mauvaise haleine iconRecherche par une date a. La date connue est anterieure a la renovation...
«origine de propriété». En réalité ce qui est explicité ici à la suite, le système d’investigation, est basé avant tout uniquement...

23. 05. 2015 : 365. une cause peu connue de la mauvaise haleine iconAlerte à une proposition de loi scélérate, lancée par un membre du Comité Cedif
«Le signalement effectué dans ces conditions ne peut engager la responsabilité civile, pénale ou disciplinaire, du praticien, à moins...

23. 05. 2015 : 365. une cause peu connue de la mauvaise haleine iconL’annonce d’une mauvaise nouvelle en soins palliatif : patient et famille
«les médecins ont l’épouvantable privilège de trouver les mots pour nommer la perte de leurs semblables» (Hervé Hamon in : Nos médecins,...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
d.20-bal.com