23. 05. 2015 : 365. une cause peu connue de la mauvaise haleine





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Plante invasive, cultivée anciennement comme plante fourragère, les jeunes poussent se consomment cuites à l’eau comme des asperges, on peut également utiliser les jeunes tiges creuses  les farcir puis les cuire au four.

12.03.2015 : 341. Gemmotherapie :

En Russie, en Afrique et au Moyen-Orient,  les gens doivent encore se débrouiller...

De ce fait, une pratique qui émane de la sagesse populaire : la cueillette des bourgeons de certains arbres!

En effet, pour améliorer leur santé et renforcer le corps, le peuple russe mâche les bourgeons de certains arbres : sapin (toux),  ... 

10.03.2015 : 340. Les produits à zéro pour cent de matière grasseTous les produits contenant de la graisse sont aujourd'hui proposés dans les supermarché en version « allégée », voire « zéro pour cent ».
Le problème est que c'est la graisse qui donne une texture onctueuse. Si vous l'enlevez d'un produit, il vous reste une sorte de carton…
Mais il existe une ruse : remplacer la matière grasse par des farines ou de l'amidon (maïzena par exemple) pour servir d'épaississant.
Comme le savent les lecteurs méritants de Santé Nature Innovation qui supportent depuis des années, sans se plaindre, mes radotages, l'amidon est un sucre qui se transforme aussi vite, et même plus vite, en glucose dans votre estomac que si vous mangez des sucres en morceaux.
En effet, l'amidon, bien qu'il n'ait pas le goût sucré, n'est qu'une simple chaîne d'atomes de glucose. Il commence à être décomposé dès le contact avec la salive par une enzyme, l'amylase salivaire.
Les sucres en morceaux sont faits en saccharose, c'est-à-dire la combinaison de fructose et de glucose. Ils font donc monter le sucre sanguin (glycémie) moins vite que l'amidon.
Si vous cherchez à maigrir, il faut à tout prix éviter les aliments à haute charge glycémique, et donc tous les produits « allégés en matière grasse » mais enrichis en farine ou amidon qui sont des sucres à index glycémique élevé.

Conclusion

Bref, ne tombez pas dans l'illusion qu'on peut se remettre à manger sain en gardant les mêmes habitudes alimentaires, et en substituant simplement aux produits gras les mêmes produits « à teneur réduite en matière grasse ».
Pour maîtriser votre poids, vous avez besoin de reprendre à zéro l'ensemble de vos habitudes alimentaires et habitudes de vie.

10.03.2015 : 339.La pathétique saga des margarines

On ne le raconte pas aux enfants dans les écoles, ni aux étudiants en médecine.
Mais ceux d'entre nous qui ont quelques cheveux blancs se souviennent de l'affaire de la margarine, si embarrassante pour toute la profession des diététiciens.
Les débuts de la margarine remontent à Napoléon III, qui lança un concours pour la recherche d’un « corps gras semblable au beurre, mais de prix inférieur, apte à se conserver longtemps sans s'altérer en gardant sa valeur nutritive ».
C'est un pharmacien, Mège-Mouriès, qui réussit à fabriquer la première margarine en réalisant une émulsion blanche avec de la graisse de bœuf fractionnée de lait et d’eau, déposa un brevet, et lança la commercialisation à grande échelle.
Il dut affronter les protestations des gastronomes, telle Catherine de Bonnechère. Dans son ouvrage « La Cuisine du siècle », paru en 1895, elle dénonce :

« L'oléo-margarine est un beurre artificiel produit par la graisse ou suif de bœuf broyé, puis chauffé. […] le public est absolument lésé, car on emploie des suifs vieux et de mauvaise qualité et on y ajoute des huiles dangereuses. […] Il conviendrait dans ces conditions de protéger à la fois et l'agriculteur et le consommateur en employant un colorant qui permettrait à tous de distinguer la margarine du beurre, mais les marchands en gros redoutent ce procédé qui restreindrait la fraude pratiquée sur les beurres. Le bon beurre étant indispensable à la bonne cuisine, il faut se mettre en garde autant que possible contre les falsifications. » 

Un petit appareil portatif, nommé le « vérifie-beurre », fut même proposé dans le but de distinguer le vrai beurre des margarines.
Malheureusement, non seulement Catherine de Bonnechère ne fut pas entendue, mais les industriels « perfectionnèrent » encore la fabrication de la margarine (comprenez réduisirent encore les coûts) en remplaçant les graisses animales par des huiles végétales bon marché.
Ils inventèrent en effet le procédé « d'hydrogénation » des huiles.
Les avantages de ce nouveau type de margarine apparaissaient nombreux. D'abord, elle était plus pratique puisque restant molle au frigo ; vous pouviez donc l'étaler sur votre pain sans attendre. Ensuite, cette margarine était encore plus économique, puisque dérivée d'huiles végétales. Enfin, et c'était le pire, les diététiciens supposèrent que les acides gras trans artificiels étaient meilleurs pour la santé. Pas simplement équivalents : meilleurs.
Après des millions d'années de consommation de graisses animales, l'être humain s'apercevait brutalement qu'il avait fait fausse route et qu'il fallait de toute urgence se détourner de ces produits naturels et consommer des produits gras synthétiques ! La supercherie était tellement grosse… qu'elle passa comme une lettre à la poste.
Dans les années 80 encore, la majorité des ménagères croyaient protéger leur famille en remplaçant le beurre par de la margarine bourrée d'acides gras trans.
On s'est finalement aperçu, mais il a fallu un siècle entier, que les acides gras trans artificiels provoquaient en fait cancers et infarctus.
Aujourd'hui, ils sont tout simplement interdits à la vente. Et c'est depuis qu'ils sont interdits que l'on entend enfin les nutritionnistes les dénoncer !
Mais pour les remplacer, nous avons les produits à « 0 % de matière grasse ».

01.03.2015 : 338.

24.02.2015 : 337. Scores nutritionels : le ministère de la santé se couche, l’obésité peut continuer à progresser :

       etiquetage-nutritionnel-preconise-par-le-rapport-hercberg

Le ministère de la santé vient de communiquer les fruits de sa réflexion quand à l’application de scores nutritionnels sur les aliments. Ces scores nutritionnels, particulièrement lisibles seront facultatifs, une victoire pour les industriels de l’agroalimentaire français et un nouvel échec pour la prévention sanitaire en France. Les consommateurs ne seront toujours pas capables d’éliminer facilement les produits les plus délétères pour leur santé et la santé de leurs enfants.

C’est le rapport  du Pr Serge Hercberg qui avait lancé cette initiative dans notre pays, un rapport commandé par le ministère de la santé le 12 juillet 2013, afin de faire des propositions concrètes destinées à donner un nouvel élan au Programme National Nutrition Santé et au Plan Obésité et de renforcer la « stratégie nationale de santé publique». Une de ces propositions était de « Mettre en place un système d’information nutritionnelle unique sur la face avant des emballages des aliments :  l’échelle de qualité nutritionnelle du PNNS », une signalétique sous forme de vignette aidant le consommateur à mieux cerner les produits qu’il achète.

Ces vignettes existent en Angleterre et dans d’autres pays et ont fait a preuve de leur efficacité pour le consommateur. Il est vrai que la lutte contre l’obésité, en particulier contre l’obésité infantile est plus active outre-manche, car moins entravée par les lobbys de l’agro-alimentaire. Ces scores nutritionnels se présentent sous forme des vignettes vertes, oranges ou rouges, qui auraient été apposées sur les aliments afin d’informer le consommateur de la teneur en calories, en glucides, lipides (notamment graisses saturées), protéines, fibres et sel, etc..Si la quantité présente dans l’aliment était dans la normale, la vignette était verte, moyennement élevée orange, ou très élevée, rouge. L’industrie alimentaire française s’est élevée contre cette proposition et a tout fait pour la saborder.

Lors des vœux de l’Association Nationale des Industries Alimentaires (ANIA), son président, Jean-Philippe Girard, était très clair : «On voudrait réduire nos aliments, notre modèle alimentaire français à une simple addition de nutriments. Nous n’accepterons jamais des pastilles oranges et rouges sur nos fromages, nos charcuteries, notre miel, nos chocolats, nos confitures, nos plats cuisinés, en bref sur notre patrimoine alimentaire. Cela serait une catastrophe pour notre alimentation, mais aussi pour le tourisme et nos exportations». L’obésité infantile et son coût humain et sociétal est donc très loin des préoccupations de l’industrie agroalimentaire. Le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, rejoint le président de l’Ania en ayant déclaré de manière lapidaire lors de ses voeux à cette industrie le 28 janvier 2015« On a vraiment mieux à faire » !

Trente et une associations et organisations, regroupées dans un collectif, soutiennaient cette mesure. Ils pesaient malheureusement moins lourd que l’industrie agro-alimentaire et, suivant le chemin tracé par Stéphane le Foll, Marisol Touraine, ministre de la santé à une fois de plus vendue son âme et notre santé aux lobbystes. Ces scores nutritionnels n’existeront donc pas en France. Cette nouvelle déconvenue illustre à nouveau le décalage de plus en plus grand qui existe entre les besoins et les souhaits d’une population et les décision politiques répondant à des intérêts personnels.

Sources :

Scores nutritionnels et prix : J.P. Girard interpelle S. Le Foll Pierre Christen Process alimentaire.com, 2 Février 2015

Etiquetage : Jean-Philippe Girard fermement opposé aux pastilles couleur Process alimentairees.com, 26 août 2014

CÉRÉALES, PAS DE BOL POUR LE PETIT-DÉJ ! France 5, reportage diffusé le dimanche 22 février 2015

L’alimentation ne doit pas être oubliée de la loi de santé publique PIERRE LOMBRAIL, Les Echos, 18/06/2014

Propositions pour un nouvel élan de la politique nutritionnelle française de santé publique dans le cadre de la Stratégie Nationale de Santé Pr Serge Hercberg, 15 nov 2013

21.02.2015. : 336. La mal-bouffe, l'agriculture sans conscience : Fermes-usine ... d'autres projets :

Paris (AFP) – A travers la France, 29 projets de « fermes usines » sont à l’étude, ou déjà à l’oeuvre, à l’instar de la controversée « ferme des 1.000 vaches » en Picardie, selon la Confédération paysanne, syndicat agricole minoritaire, qui en publie vendredi une carte.

Deux mille deux cents animaux sur une exploitation laitière à Monts (Indre-et-Loire), 23.000 porcelets à Trébrivan (Côtes d’Armor)et à Poirou (Vendée), 250.000 poules dans la Somme… Le syndicat fondé par José Bové a recensé pendant un an des projets qu’il considère comme de l' »agriculture industrielle ».

Ces exploitations sont situées en majorité dans le Grand Ouest et au nord de Paris.

« Nous nous sommes aperçus qu’il y avait aussi des fermes usines végétales », comme ce projet de serres de tomates hors-sol sur 40 hectares en Charente-Maritime, alors que « 2-3 hectares c’est déjà beaucoup en maraîchage », a expliqué à l’AFP Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération.

« Ce qu’on nous vend depuis les années 60, c’est qu’il faut se concentrer pour résister. Ce n’est pas la solution: on sauve la production mais pas les producteurs », estime-t-il.

Ainsi, un centre d’engraissement de mille taurillons prévu dans le Limousin « risque de détruire de la main d’oeuvre », en empêchant d’autres petites fermes de pratiquer cette activité, alors que « le marché n’est pas infini », analyse-t-il.

M. Pinatel dénonce « l’ultra-spécialisation » de ce type d’agriculture et les conséquences en termes de transport routier « alors que l’on est en pleine année sur le climat ».

La Confédération paysanne défend une « agriculture diversifiée », entre les productions animales, céréalières et maraîchère, « basée sur l’agronomie ».

En termes de qualité, les productions des fermes usines « n’auront aucun souci sur les normes sanitaires, mais ce seront des produits standard, sans goût », regrette-t-il.

Selon lui, nombre de fermes géantes, bien que portées par des agriculteurs, font appel à des investisseurs extérieurs.

Sont cités entre autres Sofiprotéol (rebaptisé récemment Avril), le poids lourd des huiles et protéines végétales qui détient les marques Lesieur et Puget, SVA Jean Rozé (filiale d’Intermarché), ou le groupe de gestion de l’eau, des déchets et de l’énergie Veolia.

L’extension d’une ferme laitière à Monts, bien que détenue par trois agriculteurs, « reste un projet industriel qui va faire disparaître des paysans », assure-t-il.

L’exploitation accueillera à terme 420 vaches laitières, 260 génisses, 210 taurillons, 1.300 chèvres, soit 2.200 animaux au total, selon le syndicat.

« Ceux qui disent qu’on peut se passer d’agriculture industrielle sont des gens qui se mentent à eux-mêmes », estimait pour sa part le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll, lors d’un entretien mercredi à l’AFP.

« La ferme des 1.000 vaches, ce n’est pas mon modèle parce que derrière, c’est un investisseur et il n’y a pas d’agriculteur. Mais il ne faut pas qu’il y ait de faux débat. On sait qu’on a besoin d’une industrie agroalimentaire et on sait, pour la production d’un certain nombre d’aliments, qu’on a besoin d’une production suffisamment industrialisée pour qu’elle soit accessible », a fait valoir le ministre.

Le gouvernement a annoncé mercredi plusieurs mesures pour aider les agriculteurs: les exploitants pourront par exemple plus facilement créer ou agrandir les élevages de volailles.

La Confédération paysanne envisage des « actions publiques fortes » pour dénoncer les fermes-usines.

20.02.2015 : 335. La malbouffe : https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=s9FVeTIiH74

19.02.2015 : 334. Bien s'alimenter, mais avoir un appareil digestif sain : Hydrothérapie du colon .

Site axiome-hydrothérapie du colon :

 site de Karine de GRESSY

   

Thérapeute, Infirmière Sage-femme (cabinet à ROLLE, Suisse), spécialisée dans l'irrigation  colonique : http://www.irrigationducolon.ch   ainsi que     http://www.irrigationducolon.ch/irrigation.htm


http://www.ateliersante.ch/ateliersante_fichiers/1_aqu.gifQuelques  adresses que je connais ou qui m'ont été recommandées :




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