Les classiques articulaient sphère réelle et sphère monétaire de la manière suivante : ils montrent que les prix nominaux (c'est-à-dire les prix monétaires)





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date de publication19.12.2019
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Monnaie TD4 :

Les classiques articulaient sphère réelle et sphère monétaire de la manière suivante : ils montrent que les prix nominaux (c'est-à-dire les prix monétaires) fluctuent, gravitent autour des prix réels donc dans une logique newtonienne, on a donc un rapport entre l’accidentel et le nécessaire , un rapport entre le visible, l’apparence, le nominal, bref le prix de marché fondé sur les accidents d’une part et d’autre part l’invisible, l’essence, le réel bref le vrai qui est donc le prix d’équilibre fondé sur une nature subjective.

Doc 4 :

Au niveau global la somme des offres est toujours égale a la somme des demandes puisque la valeur totale des ventes dans un système économique donné est nécessairement égale a la valeur totale des achats et ce pour tout prix.

Sur n marchés : 0

On obtient cette loi en partant d’un principe de contrainte budgétaire selon lequel pour chaque agent la valeur de ses achats égale la valeur de ses ventes. Ainsi cette loi implique une interdépendance des marchés, c'est-à-dire qu’un déséquilibre (excès d’offre ou de demande sur un marché) ne peut être que strictement égal a un excès de demande ou d’offre sur un autre. Il en découle que si n-1 marchés sont équilibrés alors le n ème l’est nécessairement. Le prix de ce n ème bien peut dés lors servir de numéraire pour exprimer le rapport d’échange de tout les autres.

Le tâtonnement Walrasien :

C’est le processus par lequel un système économique, un système de marché, atteint l’équilibre partant d’une situation quelconque. En fait c’est la démonstration quelque peu bricolée chez Walras de la stabilité de l’équilibre. Le commissaire priseur, agent tiers, centralise toute les offres et toutes les demandes déclarées. Alors il annonce un vecteur prix au hasard. En fonction de celui ci tout les agents recalculent sur la base de leur contrainte budgétaire, leur offres et demandes puis transmettent leur intentions au commissaire priseur, qui révise les prix en fonction des signes des demandes nets qu’il constate. Il augmente les prix des biens en excès de demande et baisse ceux des biens en excès d’offre. Il tâtonne jusqu'à ce qu’il trouve les prix d’équilibre pour lesquels les offres et demandes s’égalisent. A ce moment et dans ces conditions les agents effectuent leurs échanges. Il n’y a pas de transaction hors de l’équilibre.

La chambre de compensation :

La chambre de compensation ou les agents déposent leur quantités offertes et retirent leurs quantité demandées selon les termes définies a l’équilibre, est la procédure d’échange centralisé qui réalise le troc sans le problème de la double coïncidence des besoins (propre aux échanges bilatéraux). Finalement la chambre de compensation fait office d’intermédiaire des échanges, de système de paiement, on peut donc parfaitement se passer de monnaie ici. A priori dans la théorie de l’équilibre générale il n’y a pas besoin de monnaie.

Doc 5 :

La loi de Say :

« un produit créé offre dès cette instant un débouché a d’autres produits pour tout le montant de sa valeur […] car on ne peut se défaire de son argent qu’en demandant a acheter un produit quelconque. »

Bref la demande globale se proportionne nécessairement a l’offre globale. L’offre crée sa propre demande au niveau global.

Différence prix relatif / prix monétaire :

Un prix relatif c’est un rapport d’échange bilatéral, un rapport de quantités échangées, c’est également si on veut un rapport d’échange avec une référence commune qui fait office d’unité de mesure. C’est donc déterminé indépendamment la quantité de monnaie.

Un prix monétaire c’est un prix exprimé en numéraire, cela dépend du coup de la quantité de monnaie.

Implication de la combinaison de la loi de Walras et de la loi de Say :

Partant de la contrainte budgétaire d’un agent j : m~j

la combinaison de la loi de Walras et de la loi de Say :

=M

mdj= demande de monnaie de l’agent j

m~j= encaisse monétaire de l’agent j

Eij la demande net de l’agent j sur le marché réel i

M la masse monétaire.

La consommation net matérielle plus l’équilibre sur le marché monétaire est normalement censé s’équilibré, si ce n’est pas le cas il doit rester un m~j positif a la fin de la période.

si l’équilibre est réalisé sur les n marchés réels alors le marché monétaire est équilibré.

Deux choses importantes :

  • Eij(p) est homogène de degrés zéro par rapport a parce que la monnaie est un voile, c'est-à-dire qu’une multiplication des prix laisse inchangées les demandes nettes. Pas d’illusion monétaire.

  • Mdj(p), la demande de monnaie en fonction du niveau général des prix est homogène de degré 1 par rapport au niveau général des prix p. Une multiplication des prix implique une variation proportionnelle de la demande de monnaie. une augmentation des prix correspond nécessairement à une augmentation de la masse monétaire.

La valeur des demandes nettes agrégées est nulle pour tout système de prix cela implique une parfaite neutralité de la monnaie sur le processus des échanges, autrement dit quelque soit l’équilibre sur le marché du bien qui fait office de numéraire ( et ce marché est équilibré de toute manière dès que les autres le sont) les variations de prix numéraires n’ont aucune influence sur les quantités réelles échangées, c'est-à-dire sur les prix relatifs.

Il résulte donc de cette combinaison (loi de Say loi de Walras) que :

M  demande de monnaie = offre de monnaie, et ce pour tout prix !

Dans ces cas la rien ne réclame un équilibre spécifique sur ces marchés.

M est constant ou du moins déterminé par ailleurs c'est-à-dire plus rigoureusement exogène.

Inversement si les demandes nettes restent les même quelque soit la quantité de monnaie, comment alors les prix monétaires relatifs (les pi) s’ajustent-ils à une variation exogène de M, c'est-à-dire a une variation de la quantité de monnaie en circulation, puisque les prix relatifs sont déterminés strictement par les demandes nettes (Eij). De plus si l’on accepte l’idée que les agents sont dotés d’encaisses monétaires entre les périodes d’échange, cela satisfait donc la fonction de réserve de valeur de la monnaie. dans ces cas la toute modification de prix monétaire d’une période a l’autre, affecte le pouvoir d’achat de ces encaisses nominales et donc la demande réelle nette est nécessairement affectée par une variation monétaire. Et donc la demande nette réelle est de ce fait affectée par une variation monétaire or cela contredit l’hypothèse du départ selon laquelle la monnaie est neutre.

La solution de Patinkin c’est en fait la même formule mais avec un effet d’encaisse réelle :



Ici la théorie quantitative de la monnaie est sauvée en abandonnant l’hypothèse dichotomique. 

Patinkin s’inscrit dans la tradition de l’équation de Cambridge : M= kPY. O = D . k est la première composante de la monnaie c’est la fonction réserve de valeur, la variable k signale la formation d’encaisses, cette première composante est ce que Keynes appellera la demande de monnaie pour motif de précaution. PY est la deuxième composante de la demande de monnaie, fonction d’intermédiaire des échanges de la monnaie, demande de monnaie pour motif de transaction chez Keynes. Keynes sera le premier a considérer une demande de monnaie sous motif de précaution dans un monde d’incertitude.

Le paradoxe relève d’une incompatibilité de la théorie quantitative de la monnaie et de la théorie de l’équilibre générale puisque la théorie quantitative de la monnaie nous dit que M et p sont liés et que d’autre par la théorie de l’équilibre générale nous dit que p ne dépend que de E (les demandes nettes).

Du coup c’est a l’autorité qui contrôle M que revient la responsabilité de faire en sorte de réaliser les hypothèses du bon fonctionnement de la théorie de l’équilibre général, c’est donc a l’offre de monnaie de s’ajuster a la demande de monnaie afin que la demande de monnaie n’ait pas d’influence sur le niveau général des prix.

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