Sous la direction d’Alphonse Maindo, Richard Banégas, Guillaume Girard





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B- Justifications et façades institutionnelles des associations diasporiques :


Les associations diasporiques opèrent un véritable travail rhétorique et un travail permanent de présentation de soi pour donner une certaine image de leurs activités et par extension pour donner un rôle et une orientation à la diaspora dont elles se font les porte-parole. Cette construction d'une cohérence et d'un sens à la diaspora passe notamment par une reconstruction discursive des migrations et des expériences des immigrés et parallèlement par la construction d’un modèle diasporique à suivre, ainsi que par la mise en avant de ressources propres aux Togolais de France et aux associations diasporiques.

1- Des entrepreneurs diasporiques en représentation : présentation de soi, mise en forme discursive et construction d’un rôle de la diaspora :


Erving Goffman, dans son ouvrage intitulé La présentation de soi214, prend le parti de décrire les interactions sociales en partant du principe que « le monde est un théâtre ». Chacun se place donc, volontairement ou non, dans une posture de représentation face à l'autre. Or, l'analyse de Goffman offre une explication pertinente des rôles que l'individu veut se donner, selon les publics, des discours et des attitudes qu'il adopte en conséquence et des messages implicites qu'il véhicule à son insu.

L'observation de quelques réunions organisées par les associations diasporiques a permis de montrer que la mise en scène était particulièrement préparée. Lors de la première conférence-débat de Synergie-Togo, le début de la manifestation a été retardé par des problèmes techniques qui devaient être réglés pour que les cinq personnes présentes à la tribune interviennent dans des conditions parfaites. Aucun souci technique ne devait venir perturber cette conférence que les organisateurs souhaitaient parfaite. Il était étonnant de remarquer que le travail de coulisses s'est finalement organisé pendant un long moment sur la scène, mêlant ainsi la préparation à la représentation. Ce temps de latence a permis de voir que chacun se préparait, avec plus ou moins d’aisance, à endosser son costume. De plus, le débat était parfaitement millimétré puisque les questions devaient être posées sur un papier distribué en début de conférence, de manière à réduire les risques d'intervention intempestive et perturbatrice. Dans un autre registre, la journée citoyenne du MDTE a révélé une autre forme de présentation de soi. Le débat a été mené avec une sorte de mise en forme protocolaire très formelle et de sacralisation du débat. Les intervenants ont tous insisté sur, non pas sur l’identité de la personne, mais sur le rôle que chacun tient dans son association, valorisant ainsi les titres et instaurant une certaine distance entre le public et la tribune215.

Dans ce cadre, les pistes développées par Goffman apportent une explication importante. D'après cet auteur, la présentation de soi permet de livrer une communication explicite, maîtrisée par l'orateur, et également une expression indirecte, véhiculée par sa posture ou ses vêtements. L'objectif clairement affiché par ce procédé est de susciter de bonnes impressions chez les spectateurs ou interlocuteurs. Les orateurs des deux tribunes se plaçaient donc clairement dans une situation de représentation, définie comme « la totalité de l'activité d'une personne donnée, dans une occasion donnée, pour influencer d'une certaine façon un des autres participants »216. Or, pour Goffman, lorsque les acteurs se trouvent non plus dans une interaction en face à face mais dans une représentation devant un public, il se crée alors une cérémonie au cours de laquelle les valeurs morales sont clairement réaffirmées. La cérémonie offre le paroxysme de la présentation de soi et de ce que l'auteur nomme « la façade institutionnelle » qui selon lui « n'est autre que l'appareillage symbolique, utilisé habituellement par l'acteur, à dessein ou non, durant sa représentation »217 et qui peut se caractériser par un usage fort du décor ou de la façade personnelle (apparences et manières). Les tribunes du MDTE et de Synergie-Togo, mais ce fut également le cas pour le CTR, furent donc l’occasion de réaffirmer tous les grands principes qui fondent l’action de l’association ou du parti218. De plus, pour les entrepreneurs, notamment dans le cas de Synergie-Togo qui est une association naissante, chaque réunion est l’occasion de faire bonne figure, de paraître crédible, de montrer l’image d’une organisation solide qui peut gagner la sympathie des participants. Les conférences sont par exemple la principale occasion pour trouver des soutiens, qu’ils soient économiques, par les dons, ou plus symboliques, par le biais de l’arrivée de nouveaux militants ou sympathisants. De plus, le décor joue lui aussi un rôle, qu’il s’agisse de la décoration togolaise censée relier, par le rappel de la « togolité », l’union de tous les participants ou par la solennité de certains lieux, aptes à créer une crédibilité219. Enfin, les façades personnelles sont elles aussi majeures. Chaque entrepreneur a pris soin, en général, de revêtir un costume et d’adopter une attitude très officielle lors de sa prise de parole220.

Toutefois, la représentation ne saurait se limiter à ces quelques rares cérémonies. En effet, la présentation de soi des entrepreneurs diasporiques se retrouve également dans toute prise de parole, c'est-à-dire la plupart du temps dans toute interview, dans tout entretien, dans tout article publié sur les sites des associations ou relayés par les sites d'information togolais en ligne. Les prises de parole et les opportunités d'écoute étant assez restreintes, chaque occasion semble donner lieu à une mise en scène particulière. Les mots ne sont ainsi pas choisis par hasard221.

Dans chacun de ces articles ou communiqués, les représentants et responsables des associations diasporiques utilisent un vocabulaire et des cadrages particuliers. En effet, ils matérialisent la « communauté » ou la « diaspora », à qui ils offrent ainsi une existence réelle. Cette attitude que l'on pourrait qualifier d'anthropomorphisme diasporique permet de donner corps et vie à une certaine image de la diaspora et de lui construire un rôle particulier

Ainsi, lors de la conférence-débat de Synergie-Togo, une question a été posée sur le rôle de la diaspora. Brigitte Améganvi, vice-présidente de l'association, a expliqué que la diaspora avait débuté avec la première vague d'associations nées dans les années 1960 et 1970, de l'action des « victimes de la dictature » et qu’elle était aujourd’hui un « levier », une « énergie motrice économique et sociale ». Jean-Claude Delava Codjo, économiste, ancien membre de la CENI, aujourd'hui secrétaire général adjoint de l'UFC, a poursuivi en montrant que la diaspora avait toujours lutté pour l'indépendance de son pays, citant les organisations « Jeune Togo »222, FEANF ou APARENTO. Il a rappelé à toute la salle les distributions de tracts politiques soutenues ou organisées par la diaspora avant d'ajouter que la diaspora apportait du « courage », de « l'audace » et un « fort éveil des consciences » au Togo. L’action est donc ici clairement surévaluée voire mythifiée. Ainsi, si l'on compare ce discours au nombre d'adhérents de ces associations, qui ne dépasse pas une centaine voire une dizaine d'individus, on perçoit bien un profond décalage entre les propos tenus et l'activisme supposé de l'ensemble des immigrés togolais. Il est d’ailleurs à noter que si les entrepreneurs diasporiques donnent un grand rôle à la diaspora, les commentaires d'internautes laissés sur des forums togolais en ligne ou entendus dans les réunions et conférences ont plutôt tendance à discuter la pertinence de ce rôle ambitieux223.

L'anthropomorphisme diasporique permet donc à la fois de créer un ennemi commun incarné par le pouvoir en place au Togo et par là même de reconstruire une mémoire communautaire. Ces mécanismes combinés donnent l'image d'un modèle type de « bon » Togolais résidant à l'extérieur. Ainsi, il n'est pas rare de lire ou d'entendre que la diaspora a un « potentiel » colossal dans les possibilités de changement sociopolitique au Togo224. Ainsi, les membres de la tribune de la journée citoyenne du MDTE posaient ainsi les termes du débat : « nous devons être des bâtisseurs pour sauver le Togo. Il ne faut pas attendre de bâtisseurs extérieurs, l'initiative ne viendra que de nous. » Cette affirmation joue sur deux tableaux. Dans un premier temps, il s'agit de dire que seuls les Togolais, les citoyens du Togo, peuvent changer la situation politique et économique de leur pays. Dans un second temps, ce message permet aussi, dans le cadre d'une réunion diasporique, de laisser entendre que le changement désormais ne peut venir que d'ici, c'est-à-dire de l'extérieur.

Ce propos se combine avec un autre versant très lié, celui qui consiste à dire que la diaspora a une mission envers son pays, « une responsabilité morale, intellectuelle et sociale »225. On magnifie ainsi le sentiment du devoir et de l'obligation envers ses proches d'abord, mais envers sa patrie ensuite. Lors de la journée citoyenne du MDTE, Martin Amouzou expliquait dans son discours d'introduction « qu'aucun fils du Togo ne peut rester insensible et les bras croisés devant une situation togolaise qui est une honte. Il faudrait que nous puissions tous agir contre une misère orchestrée dans le seul but de soumettre le peuple qui est bafoué et n'est plus pris en compte par le pouvoir. » Il est à noter que la perception d'un décalage entre une situation relativement confortable en France et des conditions de vie qui se dégradent dans les familles restées au Togo favorise auprès des Togolais en France ce sentiment de devoir et d'obligation. D'après Batoulim Sebabe, le rescapé heureux se sent une « dette »226 envers ceux qui sont restés227.

Ce discours des entrepreneurs diasporiques relève d'une sorte d'auto-conviction qui permet de croire en sa force, de se convaincre de sa propre utilité et ainsi de rallier à soi de plus amples soutiens. Toutefois, il est difficile de dire si ce discours fonctionne réellement comme une prophétie autoréalisatrice228, car le débat est très fort sur le rôle effectif que peut tenir la diaspora togolaise, si l'on en croit le nombre important d'articles publiés sur ce thème. Si l’on en croit les quelques contacts établis et les observations menées, les associations diasporiques ne sont pas encore vues comme des interlocuteurs indispensables, comme des organes incontournables dans l’expérience migratoire. Finalement, une seule interrogation forte sur ce point a été observée, lors du débat après la conférence de Synergie-Togo. Un membre de CAR-France, invité à prendre la parole par les organisateurs, a posé plusieurs questions fondamentales qui n'ont pas suscité un réel débat : « Que peut faire la diaspora ? Sommes-nous si indispensables ? Quelle est notre légitimité ? ». Toujours est-il que ce discours qui cherche à donner vie à la diaspora joue à la fois sur des outils culturels, identitaires et politiques à fin de voir advenir une communauté togolaise citoyenne active en France.

2- La promotion des ressources de la diaspora :


Cette construction rhétorique d'un rôle de la diaspora, dont les principaux mécanismes viennent d'être décrits, passe concrètement par la mise en avant des différentes ressources supposées de cette diaspora.

Au premier rang de ces atouts que la diaspora peut mobiliser et des ressources qui sont supposées légitimer ses actions, on trouve le nationalisme ou le patriotisme des immigrés togolais et leur attachement général aux valeurs togolaises229. Cet état de fait semble aller de soi et être une opinion largement répandue230. Lors de son discours d'introduction pendant la journée citoyenne du MDTE, Martin Amouzou saluait ainsi les « citoyens » et « patriotes » venus participer à cet évènement. Par ailleurs, certains, comme Camille Lawson-Body lors de sa prise de parole pendant la conférence de Synergie-Togo, vantent l'attachement des immigrés aux valeurs d'origine. Et il est vrai que l'attachement des immigrés togolais au Togo est palpable, comme il l’a été expliqué plus haut. Toutefois, le patriotisme, l'amour du Togo, le sentiment d'un devoir ou d'une dette ne doivent pas êtres vus comme les causes nécessaires, suffisantes et automatiques de l'engagement dans une association, de l'envoi régulier d'argent ou de toute action dirigée vers le pays d'origine231.

Dans le cas des entrepreneurs diasporiques, l’attachement aux valeurs du pays d’origine peut être nuancé. Samba Yatera, s'appuyant sur un ouvrage de Catherine Quiminal232, montre que les leaders parmi les associations de migrants ne sont pas, comme certains auteurs ont pu le dire, ancrés dans les valeurs et les hiérarchies traditionnelles et « obnubilés par une recherche de prestige social »233. Au contraire, il met en avant la lutte des migrants pour la transformation et le changement socio-économique de leur région d'origine. Les entrepreneurs diasporiques se trouvent donc dans une situation ambiguë qui leur fait à la fois revendiquer un ancrage dans les valeurs togolaises et remettre en cause beaucoup de pratiques sociales et de mentalités présentes dans leur pays d'origine.

Il est en outre souvent fait mention des compétences techniques, intellectuelles et politiques que les immigrés togolais en France ont acquises par leurs formations et leurs expériences234. Cette idée revient très régulièrement et fait référence implicitement à ce profil atypique des Togolais en France qui sont généralement des migrants qualifiés, voire très qualifiés. La promotion des « compétences » de la diaspora est donc permanente235. Rares sont les occasions où il a été possible d'entendre ou de lire un propos allant à contre courant de cette idée. Lors de la conférence Synergie-Togo, Brigitte Améganvi a pourtant reconnu que les compétences des forces démocratiques et de la diaspora étaient peut-être « pour le moment, plus rhétoriques que réelles ». De plus, cette promotion des compétences est doublée d'une valorisation des moyens financiers des Togolais en France. Les Togolais occuperaient donc des professions qualifiées et rémunératrices, ce qui leur permettrait de bénéficier par ces statuts sociaux relativement avantageux « de revenus 2 à 5 fois supérieurs à ceux des nationaux locaux »236. Si ce n'est pas le cas de la majorité des migrants togolais, ce constat semble se vérifier dans le cas des entrepreneurs et membres des associations diasporiques, comme il l’a été mentionné précédemment.

La combinaison de ces compétences et de ces moyens financiers permet finalement de mettre en avant la participation de la diaspora au développement du Togo. Cette participation s'observe d'abord dans l'envoi d'argent au Togo, qui reste le premier argument mis en avant. Ainsi, les Togolais en France envoient à leur famille des sommes importantes et régulières. Et cette participation financière individuelle et personnelle est érigée en véritable ressource et force de la diaspora togolaise. Yves Ekoué Amaïzo, qui a écrit plusieurs articles sur la participation financière diasporique, a montré lors de la conférence de Synergie-Togo que la contribution financière était passée de quelques centaines de milliers de dollars en 1970 à près de 27 millions en 1990 et plus de 190 millions en 2007237. Selon les mots de Cyrille Kudjawu, ce serait le signe que « la diaspora pèse lourd ». Cette hausse marquée est une des plus fortes dans toutes les communautés africaines d'expatriés. Dans un article écrit pour Afrology et intitulé « La Diaspora togolaise : de l'arbitre à l'effet de levier »238, il écrivait ainsi : « Que l'on ne s'y trompe pas ! Que ce soit celle des États-Unis, de la France, de l'Allemagne, de l'Autriche, de la Belgique, d'Italie ou du Royaume-Uni, la Diaspora togolaise n'a pas ménagé sa peine pour envoyer de l'argent pour financer principalement les familles touchées par les inondations liées aux conséquences des changements climatiques, pour soutenir des députés en campagne et bénéficiant parfois d'aucun soutien financier ou pour soutenir certaines églises ou mosquées qui ont prié pour que ces élections ressemblent fortement à un véritable début de sortie de crise et un début de pacification effective entre des frères ennemis ». Ces transferts d'argent venus de la diaspora dépassent même, et c'est une donnée largement mise en avant dans maints articles, l'aide publique au développement (APD). Alors que l'APD est critiquée car « 60 % à 89 % » irait aux donateurs du Nord et le reste au pouvoir africain en place239, les transferts d'argent privés240 ou par le biais d'associations sont valorisés car ils parviennent directement aux populations togolaises notamment dans les milieux ruraux qui ne disposent pas d'institutions bancaires accessibles. Toutefois, bien qu'ils soient vivement encouragés par certaines organisations régionales241, ces transferts monétaires d'immigrés sont eux aussi critiqués par des observateurs économiques et politiques car ils financent principalement, et de manière totalement imprévisible242, comme le précisait Yves Ekoué Amaïzo, la consommation des ménages les plus pauvres et la construction immobilière243, et non pas l'épargne244 ou le développement social d'un pays245. D’après ce dernier, ils doivent désormais être canalisés pour pouvoir alimenter des investissements sur le long terme. Sans cette institutionnalisation des flux, la situation actuelle semble être vouée à une fuite en avant décrite par Brigitte Améganvi comme « la stratégie 0, qui consiste à remplir un puits sans fond avec l'argent de la diaspora ».

La prise de conscience de cette forte participation économique et financière instaure l'idée que la diaspora togolaise est un pilier de la société civile du Togo et qu'elle doit donc avoir pour objectif de s'organiser au plan national et transnational. Selon les propos d'un intervenant lors du meeting-débat du CTR, « la diaspora ne doit pas juste se contenter des vacances une fois par an et d’un coup de Western Union pour tel oncle ! ». Un débat s'instaure donc, qui prend pour acquis la participation active de tous dans ces flux financiers. Il convient toutefois de préciser que si l'envoi d'argent semble effectivement être perçu par beaucoup de Togolais en France comme un devoir ou une obligation246, il n'est pas certain que tous y participent activement et régulièrement247. Batoulim Sebabe avouait par exemple que « ce n'est pas facile »248 d'intégrer cet argent dans un budget déjà planifié en France.

Les organisations diasporiques utilisent donc toutes ces faits, plus ou moins avérés, comme des ressources qui sont reconstruites et mises en avant pour donner du poids, de la légitimité et une certaine reconnaissance à la diaspora. Mais par cette légitimation de l’action des immigrés togolais vers le Togo, c’est finalement l’activité des associations diasporiques qui se trouve ainsi justifiée. De plus, ce discours vise à convaincre, à mobiliser des soutiens et à fédérer plus largement les migrants togolais en France.

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