La note de synthese





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Corrigés complémentaires






LA NOTE DE SYNTHESE
Corrigés complémentaires

à destination des formateurs



  • Quel est le thème ?


L’auteur parle du stress et de ses effets, c’est-à-dire des troubles psycho-pathologiques dont sont victimes les travailleurs dans les entreprises modernes.

  • Quelle est la thèse ?


Ces troubles se multiplient et ont des conséquences parfois très graves, en dépit de l’amélioration des conditions de travail.

  • Quelle est la démarche ?


C’est une démarche de type analytique.


  1. énoncé du problème




  1. causes




  1. protagonistes




  1. conséquences




  1. remèdes


  • § 1 du texte : introduction


Enoncé du problème : faut-il lever ou non le secret médical dans le cas des malades atteints du sida ?


  • § 2 du texte : arguments en faveur de la levée du secret médical


Charnière logique : "Mais", marquant l'opposition


  • § 3, 3, 5, 6, 7, 8 du texte : arguments en faveur du maintien du secret médical (même si certains cas particuliers peuvent faire penser que le secret médical n'a pas toujours été sacro-saint, et qu'il a même parfois servi à couvrir des pratiques plus que douteuses)


  • § 9 du texte : transition vers la conclusion : la difficulté du choix


  • § 10 du texte : conclusion


Il faut garder le principe du secret absolu mais savoir y faire des entorses en fonction de sa propre conscience.

PLAN DE SYNTHESE POSSIBLE

introduction


  • L’expérimentation animale ne date pas d’aujourd’hui (I)




  • Mais le problème prend de l’ampleur

cf chiffres IV

cf virulence des détracteurs comme des partisans (II)

cf intervention de grands noms de la science (auteurs des textes I et III + texte IV)


  • Il semble donc que l’expérimentation animale pose un réel problème : doit-on la maintenir ou la supprimer ?




  • C’est ce à quoi nous essayerons de répondre après avoir analysé les arguments des opposants puis ceux des partisans de l’expérimentation animale...




  • à travers les textes... (présentation des textes du dossier).



1. Les arguments des opposants à l’expérimentation animale
1.1 Les faits


  • Trop d’animaux utilisés (III)




  • Expériences faites sans précautions (III)




  • Conditions de vie déplorables pour les animaux de laboratoire (III)




  • La réglementation n’est pas crédible (II).



1.2. Les arguments scientifiques


  • L’expérimentation animale peut être remplacée par d’autres méthodes aussi, sinon plus efficaces grâce aux techniques nouvelles (II).




  • D’ailleurs, la médecine se développe trop. Elle ne règle pourtant pas les plus graves problèmes de l’humanité (II).



transition
2. Les arguments des chercheurs partisans de L’expérimentation animale
L’expérimentation animale est une nécessité (I - III - IV).
2.1 Les faits


  • Grâce à l’expérimentation animale, des maladies graves et mortelles ont été vaincues par les vaccins et les médicaments (I - IV).




  • La réglementation sur l’expérimentation animale est stricte, les crédits sont limités. Il y aurait plutôt pénurie que gaspillage (IV).



2.2 Les arguments « scientifiques »


  • Certes, la virulence des propos des partisans de l’expérimentation animale égale celle des opposants que les chercheurs accusent d’irrationalité, de sentimentalisme et d’obscurantisme (II).




  • Car ils mettent en cause non seulement la recherche médicale mais la science en général (IV).




  • Mais la plupart des chercheurs sont loin d’être des gens irresponsables. Les erreurs sont rares, en tout cas pas plus fréquentes que dans d’autres secteurs (IV).




  • Et ils cherchent de plus en plus à diminuer le nombre d’expériences sur les animaux et à recourir à des techniques nouvelles notamment la culture sur cellules et les modèles informatique (IV - I).



conclusion
Un constat : l’opposition entre partisans et opposants de l’expérimentation animale semble irréductible car passionnelle souvent. Toutefois, on peut remarquer quelques points de convergence sur la nécessité de ne pas faire souffrir les animaux inutilement (II - III) et d’avoir de plus en plus souvent recours aux méthodes qui permettent de se passer de l’expérimentation animale (I - II).
+ prise de position personnelle du rédacteur.


  1. Le sujet ne donne que peu d'indications, les consignes de concision, de structuration et d'objectivité étant à la base de toute note de synthèse. Cependant, ici, une variante originale : la demande de prise de position en conclusion (en effet, cette prise de position est contraire à l'objectivité requise et ne doit jamais être faite, à moins d'une consigne précise, comme c'est le cas ici).


  1. Problématique : l'expérimentation animale est-elle, oui ou non, indispensable au progrès de la science et, plus particulièrement, de la médecine ?


  1. Ordre de lecture :




  1. Le document 2, car il semble, d'après son titre, le plus objectif, et doit donc donner la vision la plus complète possible du problème




  1. Les documents 1 et 4, pour les arguments des partisans de la vivisection




  1. Le document 3, parce qu'il prend en compte l'aspect de la souffrance




  1. Le document 5, pour connaître exactement la réglementation existante, d'ailleurs mise en cause par le document 3.


  1. Les aspects du thème abordés sont :




  • la nécessité de l'expérimentation animale,

  • la souffrance des animaux de laboratoire.

1. Le sujet nous donne les indications suivantes :


  • Le thème du dossier est la lutte contre la toxicomanie.

  • Les aspects du thème que nous sommes invités à traiter sont :

  • les mesures projetées par le ministre de la Justice concernant cette lutte,

  • les réserves et les oppositions que rencontrent ces mesures.

Il ne sera pas inutile de distinguer, dès la lecture plus approfondie (voir Cours 3), les simples réserves des franches oppositions.

2. La problematique qui se degage de la lecture globale du dossier est celle-ci :


  • Les mesures projetées ont-elles des chances d'être efficaces ? Pourquoi ?



  1. Reflexion sur l'ordre de lecture




  • Lire ne premier le document 1 (du moins sa 1ère partie), car il est le seul qui nous renseigne sur les mesures envisagées, dont il est essentiel d'être informé avant d'en discuter.

  • Remarquer que le document 3 "défend" le projet de loi et risque donc d'être entièrement hors sujet. Le mettre donc de côté, sans l'éliminer tout à fait (un rapide survol permettra d'y repérer quelques "réserves", qui conviennent au sujet).

  • Remarquer que le document 4 ne prend pas parti directement dans le débat, puisqu'il ne réagit pas aux mesures annoncées en 1986, mais analyse l'échec de la loi de 1970, dont le projet Chalandon ne serait qu'un durcissement. Il n'est donc pas hors sujet, mais le biais par lequel il attaque est plus subtil. Il propose par ailleurs une autre solution qui, elle, est hors sujet.

  • Lire en priorité le document 5, document "de fond", tant par son volume que par son niveau de réflexion et son ton modéré, loi du ton polémique, voire insultant de certains autres documents.

  • Lire ensuite le document 2, qui est un bon exemple d'argumentation, et le document 4 (voir ci-dessus)

  • Puis la 2ème partie du document 1 et le document 6, plus "épidermiques".


Le bon ordre de lecture sera donc :

  • document 1, 1ère partie,

  • document 5,

  • document 2,

  • document 4,

  • document 1, 2ème partie, et document 6,

  • document 3 rapidement survolé (voir ci-dessus).



4. Les aspects du theme abordes
Qu'il s'agisse des mesures prises, des réserves émises ou des franches oppositions, ce sont d'une part les aspects judiciaires et d'autre part les aspects médicaux.
Objet du texte : Versement de l’allocation de rentrée scolaire

1. MODALITES


    1. En une fois




    1. Si possible en août, au plus tard le 31/10




    1. Mêmes conditions que pour les autres prestations familiales, sauf précisions ci-dessous


2. Conditions particulières à remplir
2.1 Par les enfants
2.1.1 Age : de 6 ans (atteints au plus tard le 31/01 suivant la rentrée) à 16 ans (non atteints le 15/09 de l’année considérée)
2.1.1 Scolarisation : vérifiée seulement en cas de manquement notoire – inscription dans n’importe quel type d’établissement – contrats d’apprentissage inclus



    1. Par les allocataires


2.2.1 Conditions générales : avoir bénéficié dans les 12 mois précédents d’une ou plusieurs autres prestations familiales
2.2.2 Conditions de ressources : identiques à celles prises en compte pour allocation de salaire unique ou de mère au foyer


3. Montant et organisme débiteur


    1. Montant : 20 % de la base des prestations familiales du mois d’août




    1. Organisme débiteur : le même que pour les autres prestations familiales

Un français sur deux en est malade

Le bruit


Ennemi public numéro un


A toute heure, en tous lieux, il peut prendre toutes les formes : tintamarre industriel dans les ateliers, marteaux piqueurs sur les chantiers, vélomoteurs à échappement scié dans la rue, métros "qui traversent le salon", tondeuses et tronçonneuses à la campagne, brouhaha des cantines scolaires, télévision des voisins, décibels en folie des boîtes de nuit... Et le plus grave est qu'il ne s'agit pas seulement d'inconfort : l'exposition à des niveaux sonores trop élevés se paie souvent d'une surdité partielle. Quelles mesures sont à l'étude pour diminuer ces nuisances ? Quelles armes la loi donne-t-elle à ceux qui en sont victimes ? Fabien Gruhier et Michel de Pracontal ont fait l'enquête.

C'est bien le fléau des temps modernes, la nuisance numéro un dans le cahier des doléances des citadins, loin devant la pollution, la violence ou l'insécurité : le bruit - celui que font les autres, bien sûr. A Paris où, selon l'Insee, 56 % des habitants se déclarent incommodés par les nuisances sonores (contre 23 % en rase campagne, ce qui n'est déjà pas rien), le nombre des plaintes pour tapage diurne ou nocturne, dûment déposées, enfle d'année en année : il est passé de 3 800 en 1987 à 6 700 en 1995, dernier chiffre connu. A l'échelle nationale, le nombre annuel total de ces plaintes dépasse les 100 000. Et cela n'inclut pas les innombrables coups de téléphone agacés que reçoivent les commissariats. Le plus étonnant : il ne s'agit pas, pour l'essentiel, de vieillards grincheux qu'une quelconque fête de la musique empêche exceptionnellement de dormir. Car, toujours selon l'Insee, les plaintes émanent davantage des jeunes : 53 % des "gênés" ont moins de 30 ans, alors que les plus de 50 ans (est-ce parce qu'ils sont déjà un peu sourds ?) n'entrent que pour 34 % dans cette statistique râleuse.

Théoriquement pourtant, nous sommes bien protégés. Car, en principe, un arsenal législatif et réglementaire assez complet prend soin de nos oreilles. Surtout depuis 1992, date à laquelle fut promulguée une loi qui avait le mérite de rassembler, en les rendant plus cohérentes, d'innombrables mesures disparates, tout en renforçant les sanctions. Ainsi, dans son atelier, aucun travailleur ne peut être soumis à un niveau supérieur à 85 décibels pendant huit heures d'affilée, et doit de surcroît porter un casque protecteur homologué. Aucune motocyclette ne peut émettre plus de 80 dB. Et des normes d'isolation très strictes s'appliquent aux bâtiments.

Sans compter que les propriétaires d'établissements bruyants (ateliers, discothèques, organisateurs de spectacles ou de manifestations sportives, etc.) sont tenus à des études acoustiques préalables, et à des mesures d'insonorisation. Chaque catégorie d'engins à moteur, qu'il s'agisse de compresseurs de chantiers, de véhicules de voirie, de bateaux, de motos de cross ou d'ULM, de perceuses, de scies électriques ou de moulins à café, doit respecter des niveaux sonores précis. Les compagnies aériennes, les constructeurs d'autoroutes sont tenus de financer des protections sonores.

Comme, de plus, parmi la multitude des institutions officielles qui s'occupent de son bien-être, le citoyen français - ce chanceux, ce choyé - rémunère de ses impôts un "Conseil national du Bruit", tout devrait aller pour le mieux dans le plus silencieux des mondes possibles. D'autant que ce Conseil est à l'origine d'un fameux décret qui, en 1995, a étendu la notion de tapage nocturne à l'ensemble de la journée : même en plein jour, il est aujourd'hui défendu de déranger ses voisins. En cas d'infraction constatée, on s'est même offert le luxe de porter le montant de l'amende de 250 francs à 3 000 francs. Quant à mettre en pratique ces verbalisations dissuasives, c'est évidemment une autre histoire. Il est vrai qu'on n'entend guère parler du Conseil national du Bruit, et que cet organisme ne peut être accusé, hélas !, du moindre excès de tapage, ni nocturne, ni diurne.

En revanche, on est toujours, nuit et jour, violemment dérangé par les motocyclettes. On a calculé qu'un cyclomoteur au pot d'échappement scié traversant Paris d'est en ouest sur le coup de 3 heures du matin peut réveiller à lui seul un quart de million de personnes. Bien sûr il est interdit de scier son pot d'échappement. Bien sûr, depuis le 1er février 1993, les motocyclettes doivent être munies de pots d'échappement homologués garantissant un niveau sonore inférieur à 80 dB. Bien sûr, l'amende prévue est comprise entre 1 300 francs et 3 000 francs. Mais des engins dépassant les 120 dB (soit le niveau sonore d'une voiture de formule 1 entendue des tribunes) continuent tous les jours à sillonner nos villes et nos campagnes.

Il n'y a pas que les Mobylette, et les nuisances sonores dont les Français se plaignent le plus sont généralement liées aux transports, lesquels motivent 80 % du mal-être auditif exprimé en zone urbaine. Il est vrai qu'une visite dans un immeuble à l'aplomb du périphérique parisien est, à cet égard, éloquent. Square de la Porte de Vanves, par exemple, dans certains appartements, malgré des doubles vitrages isolants, malgré les écrans antibruit installés sur l'autoroute, c'est, 24 heures sur 24, un niveau sonore de 80 dB, "comme si une rame de métro traversait le salon en permanence". Pas question d'ouvrir les fenêtres pour aérer - "sauf quand on sort pour faire les courses". Et, pour écouter la télé, il faut mettre le son au maximum - ce que font aussi les voisins : bonjour l'ambiance... La nuit, on ne réussit à s'endormir qu'à coup de somnifères. Mais on est inévitablement réveillé, car, "vers 3 heures du matin, il y a toujours deux ou trois gros cubes qui font du bruit".

Aéroports, voies ferrées, artères à grande circulation et autoroutes urbaines, tous ces équipements engendrent donc leurs contingents de riverains légitimement mécontents, et leurs arrosages de décibels font fleurir les associations de protestataires locaux. Actuellement par exemple, les voisins de Roissy se mobilisent contre la construction de nouvelles pistes d'atterrissage. Les riverains de l'héliport d'Issy-les-Moulineaux se sont, eux, regroupés dans un "Comité d'action contre le bruit des hélicoptères", présidé par France-Marie Chauvelot qui a reçu par écrit, d'un pilote d'hélico exaspéré, la diatribe suivante : "Vous voulez supprimer les hélicoptères parce qu'ils sont trop bruyants ? Arrêtez donc aussi les Mobylette à échappement libre, supprimez les trains qui traversent vos villes, les sirènes de pompiers, celles de la police, le klaxon des voitures, arrêtez les travaux de votre rue, la circulation automobile, [empêchez] les avions de voler, arrêtez le XXè siècle !"

Ce que n'ont pas hésité à faire les résidents de la périphérie de l'aéroport de Strasbourg-Entzheim : avec le soutien des élus locaux et à coup de puissantes manifestations, ils ont réussi à empêcher l'installation par la messagerie américaine DHL d'un centre de tri européen qui aurait entraîné, la nuit, plusieurs mouvements d'avions - avec, en contrepartie, la création immédiate de cinquante emplois, puis la promesse de trois cents autres d'ici à l'an 2000 et de plus de mille cent postes en 2005. Or les Strasbourgeois ont estimé le silence de leurs nuits plus important que la lutte contre le chômage. Auparavant, le transporteur de colis s'était vu refuser l'utilisation de la base aérienne de Fontaine, près de Belfort, puis avait déclenché une autre levée de banderoles autour de l'aéroport de Colmar-Meyenheim. Du coup, DHL a renoncé à installer sa base en France et, aux dernières nouvelles, cherche un site en Allemagne.

Si les moyens de transport sont bruyants (une fusée Ariane au décollage dégage 180 dB, un réacteur d'avion 130, un TGV 110...), ils ne sont pas la seule source de nos modernes nuisances sonores.

Figure en bonne place le vacarme subi sur les lieux de travail - notamment dans certaines usines équipées de machines-outils spécialement bruyantes (ne respectant éventuellement pas les fameuses normes officielles), et sur les chantiers de construction ou de travaux publics. Et tous ces sons dérangeants que l'on regroupe sous l'appellation "bruits de voisinage" : ici on peut citer en vrac la chasse d'eau ou la chaîne hi-fi d'à côté, les vibrations de la plomberie, les robinets qui couinent un peu trop, les cris dans la rue, les aboiements de chiens et autres agressions sonores souvent à l'origine de drames aussi classiques que sanglants - lorsque le locataire énervé sort son fusil de chasse et tire de son balcon sur un groupe de jeunes de la cité.

Les nuisances sonores (illégales) infligées sur les lieux de travail, en plus de constituer un scandaleux fléau, représentent un véritable gouffre pour la Sécurité Sociale : le bruit au boulot est responsable de 11 % des accidents du travail, de 15 % des journées perdues, de 20 % des internements psychiatriques, et entraîne une facture annuelle de 35 milliards de francs. Difficile de soutenir que, de ce côté-là aussi, le "progrès" impose de supporter, sans rien dire ni faire, la prophétie inéluctable d'une escalade de décibels. Aucune hésitation : il faut encourager toutes les recherches, tous les moyens de protection, toutes les normes visant à atténuer la terrible nuisance. D'autant que les critères de la Sécu sont dramatiquement en deçà du simple confort de vie. Pour obtenir que son dossier soit pris en compte, et voir ouverts ses droits à un minimum de compensation, il faut être devenu complètement sourd. Il faut, explique un spécialiste, être privé de la "zone conversationnelle", aux alentours de 3 000 hertz. Or, constate le même spécialiste, "à ce niveau là, vous êtes un authentique infirme. Vous ne pouvez déjà plus entendre ni le chant des oiseaux, ni le son du violon. Il y a donc des millions de gens dont l'ouïe a été bousillée au boulot mais qui sont sans recours : ils conservent la "zone conversationnelle", ils peuvent s'entretenir avec un seul interlocuteur dans une ambiance silencieuse. Cela suffit à la Sécu, à laquelle il importe peu que ses affiliés ne puissent plus percevoir les gazouillis du printemps".

Quant aux troubles sonores dits "de voisinage" - tout ce que l'on entend de chez soi sans l'avoir désiré, et qui fait non seulement dresser l'oreille, mais aussi l'agresse -, ils se prêtent à des dissertations infinies, et leur taux d'acceptabilité en dit long sur notre psychologie collective et sur l'évolution de nos mœurs. Bien sûr, les nuisances les plus indiscutables sont justiciables d'un traitement spécial. Les immeubles construits en lisière d'aéroport ou au bord d'une autoroute doivent être insonorisés. Des normes doivent s'appliquer - et être respectées ! Avec des lois, des contrôles effectifs, des amendes dissuasives, et tout ce que l'on voudra. Des mesures peuvent même être prises à un niveau plus modeste : le Conseil supérieur de l'Audiovisuel semble bien avoir obtenu des chaînes de télé qu'elles cessent d'augmenter indûment le niveau sonore de leurs séquences publicitaires.

Restent de nombreux scandales. Il est ainsi absurde de laisser nos enfants s'esquinter les oreilles aux heures des repas - le seuil affolant des 110 dB (l'équivalent du passage d'un train en gare) est souvent dépassé en permanence dans les cantines scolaires -, alors même que l'on a éventuellement dépensé des fortunes pour isoler l'école des bruits... extérieurs. Comme de plus - les neurophysiologistes l'ont démontré -, les sens du goût et de l'odorat sont affectés par le bruit (on ne déguste correctement que dans le calme), il n'est pas étonnant que la nourriture des cantines soit si souvent jugée insipide.

Au service militaire, c'est souvent encore pis, à en juger par cet extrait d'une lettre-circulaire diffusée en mai dernier par le général Mercier, chef d'état-major de l'armée de terre, et que publiait "Le Canard enchaîné" du 4 novembre : "La direction centrale du service de santé des armées a appelé mon attention sur la persistance d'un nombre important de cas de traumatismes sonores. [...] Il a été démontré que les altérations auditives directement liées au service chez les appelés atteignent environ 20 % des effectifs, et se produisent le plus souvent lors des séances de tir de la période d'instruction initiale, en raison de négligences dans la mise en place des bouchons antibruit". Ce qui rendait sourd, ce n'était donc pas la masturbation, mais bien le service militaire...

Et le reste ? Tous ces décibels non voulus qui nous écorchent les oreilles ? Les glouglous de la baignoire d'à côté ? L'affligeante moquette musicale censée créer une ambiance dans les supérettes ou les ascenseurs d'hôtels ? Ici, il faut bien constater qu'il entre une grande part de subjectivité et de psychologie dans nos intolérances sonores. La musique des uns est le bruit des autres. Les Polonaises de Chopin jouées par le voisin du dessus sont aussi insupportables que la scie électrique ou la perceuse du bricoleur du dessous. Les citadins d'aujourd'hui ne supportent plus le son des cloches qui a, durant des siècles, agréablement rythmé la vie de leurs ancêtres. Les fabricants d'horloges comtoises "à l'ancienne" ont été contraints, pour des raisons de marketing, de concevoir un mécanisme inédit qui empêche l'horloge de sonner la nuit. Ces mêmes coups de gong qui ne troublaient nullement le sommeil de nos aïeux (ils étaient sans doute davantage fatigués par leurs journées de rude labeur) nous empêchent de dormir ou nous réveillent la nuit. Certains Parisiens, exilés à la campagne parce qu'ils ne supportaient plus les bruits de la ville, découvrent avec horreur les nuisances sonores locales, chant du coq ou clochettes des vaches savoyardes. Parfois, cela donne lieu à d'insolites procès et il arrive que le plaignant gagne, obligeant son rural voisin à enfermer ses coqs dans des poulaillers insonorisés. On a même vu des propriétaires de volailles condamnés à verser des dommages et intérêts aux "victimes" des cocoricos matinaux.

Et en ville ? Tous les spécialistes sont d'accord sur un point : Paris, comme toutes les autres grandes villes, n'est certainement pas plus bruyante aujourd'hui qu'il y a vingt ou trente ans, peut-être même moins. Le problème est que nous ne supportons plus les anciens bruits, alors même que nous ne sommes pas encore habitués aux nouveaux - que nous ne tolérons pas davantage. Pourtant, les plus de 50 ans se souviennent de l'époque où les automobilistes avaient le droit de klaxonner librement et où les poubelles étaient en métal bien sonore, ce qui offrait aux éboueurs l'occasion de s'éclater dans un joyeux tintamarre vers 5 heures du matin. Preuve que le progrès, s'il apporte de nouvelles agressions sonores, est aussi capable de gommer de vieux décibels superflus.

"La vie fait du bruit, et le bruit, c'est la vie. De plus, le bruit peut être agréable", dit Louis Dandrel - dont on verra plus loin qu'il a beaucoup réfléchi à la question. Le vrai silence, en effet, c'est celui du sépulcre, et personne n'en veut. Même si l'on cherche à s'en protéger, les bruits sont en quelque sorte consubstantiels à la ville, et à la vie. D'autant qu'ils sont souvent, via les spectacles et autres activités plus ou moins tonitruantes, sources d'activité, donc d'emploi. D'où cette réaction de Lionel Dreksler, le patron du Parc des Princes à Paris, auquel on reproche l'organisation de concerts trop bruyants : "Nous attaquer en justice, c'est un crime contre l'activité économique". De même, Bernard Bousset, président du Sneg (le Syndicat national des Entreprises gaies), s'insurge par avance contre tout renforcement des règlements sur le bruit. Constatant que "les nuits parisiennes sont déjà largement distanciées par les soirées de Londres ou de Berlin", des villes où les oreilles sont apparemment moins prudes, il menace : "Si l'on veut que Paris devienne aussi calme qu'une sous-préfecture, il ne faudra pas s'étonner ensuite que cela se fasse au détriment du tourisme, donc de l'emploi".

Ceux qui trouvent intérêt à l'animation des nuits parisiennes ne sont pas les seuls à mener un combat en faveur de la "réhabilitation du son". Elie Tete, musicien percussionniste, a par exemple fondé une "Association de création, information et recherche pour une nouvelle écoute de l'environnement", et milite pour la "rééducation de l'oreille de l'homme moderne". En attendant mieux, il organise dans le Jura des festivals d'art campanaire (l'art des cloches), afin de montrer que, loin de constituer une nuisance, "les cloches sont le témoignage d'une culture sonore", et qu'elles "établissent un lien entre le son et la vie de la cité". Nicolas Frize, autre musicien, s'est, lui, illustré à Saint-Denis par des manifestations visant à "mettre en valeur l'environnement sonore urbain". Il dit : "Je suis pour les bons bruits, car nous avons tous besoin de bruit. Il faut prendre conscience des valeurs culturelles qui passent dans les sons". Il s'en prend aux "campagnes antibruit, car celles-ci individualisent les gens, qui refusent de plus en plus de vivre ensemble". Et n'a pas de mots assez durs pour les associations antibruit, qui "rendent le problème insoluble à force de l'enfermer dans un débat techniciste et névrotique".

On a le droit de rétorquer qu'il est plus facile de se réconcilier avec le bruit autour d'un joyeux campanile qu'au voisinage d'un atelier de chaudronnerie ou d'une bretelle d'autoroute. Mais c'est un fait, nous sommes condamnés à vivre avec le bruit, alors autant s'y habituer, et agir sur lui pour qu'il devienne supportable, voire agréable.

Tel est le combat de Louis Dandrel. Ce musicien, ancien directeur de France-Musique, qui enseigne à l'université de Paris-VII l'"anthropologie sonore de la ville", a créé il y a quinze ans Diasonic, une société d'un nouveau type, à peu près seule de son espèce dans une Europe polluée par le bruit, et qui est vouée au "design sonore" et à l'"architecture musicale". Avec sa petite équipe (un musicien, un architecte, un acousticien et deux informaticiens), il défriche le domaine des "arts sonores appliqués" et de la "musicalisation des espaces". Son objectif : nous débarrasser des bruits inutiles en privilégiant les sons "porteurs d'informations". Son credo de départ : l'absence de bruit est mortelle, et... "ce qui manque aux banlieues, c'est le bruit".

Pour preuve de cette affirmation insolite : "A Saint-Germain-des-Près, où règne un vacarme assourdissant, les appartements coûtent beaucoup plus cher qu'à La Courneuve, où l'on n'entend pratiquement rien. Sauf de temps en temps, ou épisodiquement, un bruit insupportable - cris, bagarre, musique, bris de vitres, crissements de pneus, peu importe... Quelque chose qui soudain, sans prévenir, déchire le silence. C'est cela qui ne peut pas se tolérer : un seul bruit, soudain, et dénué de sens". D'une façon générale, pour Louis Dandrel, "les plaies de la ville s'entendent". D'ailleurs, chaque ville a sa signature sonore, et avec un peu d'habitude on pourrait l'identifier les yeux fermés, même si l'on ne sait pas où l'on a atterri. A l'intérieur d'une même ville - prenez Paris -, Louis Dandrel assure pouvoir identifier un quartier à l'oreille. "Empruntez la ligne de métro numéro 9, qui va de Montreuil au XVIè arrondissement, et écoutez : le bruit des savates traînantes est peu à peu remplacé par celui des semelles de cuir, tandis que s'estompe le crissement des sacs en plastique".

Mais toujours, à chaque station, quel que soit le quartier traversé, il faut subir le signal sonore annonçant la fermeture des portes du métro. "Un bruit dégueulasse", selon Louis Dandrel, sur lequel, manifestement, aucun acousticien compétent n'a jamais planché pour tenter de le rendre moins désagréable. Or, dans notre vie quotidienne, ces bruits dégueulasses, qui n'ont "jamais été travaillés", sont légion, depuis la sonnerie standard du téléphone jusqu'à celle du réveille-matin. En passant par les aspirateurs ou les moteurs automobiles. Et sans compter la sonorisation, le plus souvent lamentable, des lieux publics – hypermarchés, aéroports, gares – dans lesquels il est quasiment impossible de comprendre quoi que ce soit. "Moins on entend, moins on est disposé à entendre". Et voilà pourquoi la pollution auditive (c'est-à-dire les sons mal gérés) nous contraint à nous isoler dans notre coquille. "A architecture nulle, décor sonore nul, c'est logique", conclut Dandrel.

Or si on le veut vraiment, les choses peuvent changer. Quelques réalisations de Diasonic entretiennent en tout cas l'espérance en un monde sonore meilleur. Ainsi, les nouvelles gares TGV dans lesquelles les trains ne s'arrêtent pas forcément bénéficient-elles désormais d'un traitement sonore sophistiqué : les oreilles des personnes stationnant sur le quai sont, longtemps à l'avance, "préparées" au passage de la rame. Cela par un bruit-musique très agréable, qui va crescendo jusqu'à l'arrivée du train, et s'estompe ensuite progressivement jusqu'à sa disparition. On évite ainsi l'"éblouissement sonore", forcément très désagréable et violent, qui caractériserait le passage du train à 300 km/h. Ce bruit, lorsqu'il survient, est en quelque sorte agréablement noyé dans la musique. Vive le design sonore ! Actuellement, la société Diasonic travaille pour le compte du groupe Peugeot-Citroën. Objectif : donner un bruit spécifique aux voitures électriques, plus précisément au futur modèle "Tulipe". Ces voitures souffrent en effet d'un grave défaut : elles sont parfaitement silencieuses... Du coup elles constituent un véritable danger public dans la mesure où le piéton ne les entend pas venir et risque de s'aventurer sur la chaussée alors qu'une voiture arrive. Ce qui fournit, entre parenthèses, une nouvelle illustration à l'axiome selon lequel "le bruit c'est la vie", même si, en l'occurrence, il vaudrait mieux dire à l'inverse, "le silence c'est la mort".

Donc on va conférer un bruit spécifique aux voitures électriques. En d'autres temps, on se serait contenté de les munir d'une sorte de bip-bip ou de sirène, ou d'un bête et laid couinement impoli comme en émettent les engins de travaux publics pour vous prier de vous garer. Pas de ça chez Diasonic, où des acousticiens scrutent les tréfonds du moteur et recherchent, dans son rotor et dans son stator ou ailleurs, les endroits où, forcément, une sonorité, même minime, est produite. Que l'on pourra amplifier, retraiter, rendre à la fois beaucoup plus forte et en même temps agréable à l'oreille, tout en restant basée sur la sonorité "naturelle" (quoique inaudible) d'un moteur électrique. Pour plus de sûreté, l'équipe de Louis Dandrel s'est assurée, pour l'occasion, la collaboration d'un luthier, qui ausculte le moteur comme un corps de violon. Du coup, la future automobile électrique "Tulipe" ne sera pas une vulgaire "caisse". Ce sera une caisse de résonance.

La même entreprise Diasonic a été appelée à la rescousse pour "musicaliser" l'artère centrale, de tracé ellipsoïdal, de la Cité de la Musique à Paris, et y a placé divers points sonores grâce auxquels cette rue, bien que courbe, peut être "perçue" dans sa totalité : on devine à l'oreille le parcours invisible. Pour le reste, Louis Dandrel, "architecte sonore", guère prophète en son pays, n'est que peu sollicité pour mettre fin aux "bruits dégueulasses" qui nous empoisonnent la vie et les oreilles. Il se console avec quelques chantiers à l'étranger - notamment au Japon où il a réalisé, à Osaka, un "Jardin des voix" - des carrés dans chacun desquels se développe "une forme musicale autonome, mais compatible avec tous les autres". C'est là que les employé(e)s de bureau des tours voisines viennent, à l'heure du lunch, mâcher leurs sandwiches en écoutant "un quatuor vocal, avec flûtes et percussion, qui offre de multiples combinaisons". Avec la liberté de changer chaque jour de carré musical. Louis Dandrel dit : "Celui qui voit cherche à transformer le monde. Celui qui écoute cherche à le comprendre".

Et celui qui entend un pareil discours se dit que le véritable problème du bruit dans la ville n'est pas vraiment en voie de règlement. A bon entendeur, salut.


Le bruit est la nuisance la plus importante, comme en témoigne le nombre de plaintes déposées, qui ne cesse d'augmenter.


Pourtant, nous sommes théoriquement protégés par la loi loi de 1992 prenant en compte le bruit au travail, les bruits d'engins à moteur, les normes d'isolation des bâtiments, les activités bruyantes, etc. et renforçant les sanctions en cas d'infraction.

Il existe même un Conseil National du bruit qui a étendu à la journée la notion de tapage nocturne et a augmenté les amendes.


Mais la loi est mal appliquée :



  1. Les sanctions sont rarement effectives et donc non dissuasives.



  1. Les protections "anti-bruit" sont inefficaces.


C'est pourquoi on enregistre toujours de nombreuses protestations liées au bruit des transports.

Les moyens de transports ne sont pas les seuls à générer du bruit :


  1. le bruit subi au travail est une nuisance non négligeable.



  1. Il faut tenir compte aussi des "bruits de voisinage".



Pour ce qui est du bruit au travail, il a des conséquences graves sur la santé.

Il faut absolument agir dans ce domaine, dramatiquement minimisé par la Sécu.

Quant aux bruits de voisinage, il est difficile d'en fixer le seuil d'acceptabilité, mais il faut agir sur les cas les plus graves par un arsenal législatif répressif.

Il reste des "points noirs", en particulier les cantines scolaires…

et le service militaire.

Et tous les autres bruits ?
Il faut remarquer que l'intolérance sonore est subjective et, d'ailleurs, varie selon les époques et les lieux.


Même les sons de la nature, considérés comme des bruits, peuvent devenir insupportables.

Quant aux villes, elles ne sont pas plus bruyantes qu'avant, c'est nous qui sommes devenus plus intolérants.

Il faut bien reconnaître que le bruit est intrinsèquement lié à la vie…


et d'ailleurs souvent générateur d'emplois.


Certains pensent donc que le bruit doit être réhabilité et que l'oreille a besoin d'être rééduquée.

Rendons le bruit supportable, voire agréable, nous dit Louis Dandrel, qui a créé à cet effet l'entreprise Diasonic.

Pour cela, supprimons les bruits inutiles et privilégions ceux qui ont du sens.

Il y a trop de bruits "dégueulasses" sur lesquels on n'a jamais travaillé.

On peut changer les choses :


- nouvelles gares TGV

- voitures électriques

- architecture de rues ou de lieux publics.

Mais ceci est très embryonnaire en France.

On peut donc en conclure que le problème du bruit urbain est loin d'être résolu.



En se fondant sur les témoignages de Jo Kimpuani, boxeur, de Martial Gayant, coureur cycliste, de Georges Lech, footballeur, de Didier Flament, escrimeur, et de Stéphane Cauterman, athlète, on peut conclure que la reconversion d'un sportif de haut niveau s'avère difficile, voire impossible.
Pour la plupart, il y a accumulation de déceptions, de frustrations, parfois d'amertume. Voici les principales difficultés rencontrées :



  1. Retraite sportive non préparée :




  • intervient souvent brusquement, notamment sur blessure (G. Lech, M. Gayant)

  • intervient dans tous les cas tôt.




en général

 35 ans

G. Lech : 30 ans

St. Cauterman : 28 ans



2ème vie

après le sport



reconversion



  1. Champion leurré :


Rôle des faux-amis, mauvais conseillers dont le champion est dupe,


  • notamment vagues ou fausses promesses pour ce qui est du futur (J. Kimpuani, D. Flament) ;

  • et même informations erronées (cf. St. Cauterman : condition pour être éducateur sportif).



  1. Retour à l'anonymat difficile :


La gloire :


  • par l'argent accumulé, par les gens côtoyés, a entraîné une perte des repères, du sens des réalités (J. Kimpuani) ;

  • a installé le champion dans une vie protégée (G. Lech : "Cocon", D. Flament : "Prise en charge" pendant des années) ;

  • a créé des besoins, un standing de vie dont l'ex-champion aura du mal à se défaire (M. Gayant).


Contre-exemple :
lucidité de D. Flament même s'il avoue une "perte d'identité" pour le champion lors du départ en retraite.



  1. Perte brutale de revenus :




  • salaire divisé par 5 (G. Lech) ;

  • maigre indemnité (M. Gayant) ;

  • perte du statut "sportif de haut niveau" (St. Cauterman)  rupture du contrat signé avec France Télécom ;

  • chômage pour J. Kimpuani obligé de puiser dans ses réserves.



  1. Absence de diplômes :




  • Les études sont difficilement compatibles avec le sport de haut niveau. Pour pratiquer celui-ci, il a fallu sacrifier celles-là (M. Gayant, J. Kimpuani, St. Cauterman).

  • Pourtant, des contre-exemples existent. Certains profitent du "giron fédéral" pour préparer leur reconversion (D. Flament). D'autres arrivent à adapter leur dynamisme à la loi du marché (G. Lech).


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