L'echinococcose alveolaire





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porteuses du piroplasme, il y a des "régions à piroplasmose".
La prévention reste possible par trois types d'actions :
-    préalablement, par l'utilisation d'antiparasitaires : l'idéal est d'utiliser des produits rémanents qui vont protéger l'animal pendant plusieurs semaines et qui résistent au passage dans l'eau ;
-    a postériori, après la chasse, par l'inspection régulièrement et systématiquement du pelage du chien pour éliminer les éventuelles tiques avant qu'elles ne transmettent la maladie. On pourra utiliser des antiparasitaires externes ou retirer chaque tique avec un petit appareil, prévu à cet effet, qui permettra de retirer toute la tique, mâchoire comprise.
-    enfin par la vaccination : possible dès les cinq mois du chien, doit être annuelle (après les deux premières injections à un mois d'intervalle), voire semestrielle dans les zones à risques. La maladie et son traitement étant immunodépresseurs, cette vaccination ne doit pas intervenir dans le mois suivant l'épisode de piroplasmose. De même, le fabricant du vaccin préconise de ne pas effectuer d'autre vaccination (à l'exception des valences antirabique et leptospirose) en même temps.
La tique peut également transmettre une bactérie à l'origine d'une autre maladie, la maladie de Lyme qui concerne surtout l'homme mais a été décrite chez les chiens. Elle se traduit lors de sa phase aigüe par l'apathie et de la fièvre puis en forme chronique par des douleurs articulaires à l'origine de boiterie intermittente et récurrente.
Il s'agit donc d'une raison supplémentaire pour être vigilant et mettre en application ces mesures préventives.


Augustin BECQUEY
Docteur Vétérinaire





L’ACHAT D’UN CHIOT

A moins d'être éleveur, tout chasseur devra à un moment ou un autre acquérir son chien. Sans rentrer dans le domaine de l'éducation, du dressage ou du choix de la race, il y a quelques règles simples à respecter pour ne pas transformer cette étape en parcours du combattant.

Identification obligatoire :
Réglementairement, le chiot doit être âgé au minimum de huit semaines et il doit être identifié que ce soit par tatouage pour par un transpondeur électronique (souvent appelé "puce"). La carte de tatouage ou d'identification dans le cas du transpondeur électronique doit vous être remise. Dans ce dernier cas, ce document ne doit pas être le document de pré-identification électronique mais une carte d'identification définitive (article 15 de l'arrêté du 02 Juillet 2001). S'il s'agit d'un chiot de race, vous devez aussi être en possession du certificat de naissance. Si cette acquisition est réalisée auprès d'un professionnel (article L 214-8 I, 1° du Code Rural), elle doit obligatoirement faire l'objet d'une facture ou d'une attestation de cession. Ce document devra préciser l'identité du vendeur, de l'acheteur, le nom du chien avec son identification (date de naissance, race ou type racial et numéro d'identification), le prix de vente, la destination du chiot (élevage, chasse, compagnie, etc�) et la date de la cession.

L'âge minimum est important. En effet, outre l'aspect légal, en dessous de ces deux mois, le chiot, retiré trop précocement de la protection de sa mère sans avoir eu le temps d'être sociabilisé avec l'homme et les autres chiots, pourra présenter des troubles de comportement liés à ce sevrage trop précoce. 
L'obligation de l'identification (loi du 06 Janvier 1999)




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est aussi une protection pour l'acheteur. Le document d'identification certifie que le chiot acheté correspond bien à celui qui est présenté. D'autre part, cette identification permet de connaître l'origine du chiot : un numéro de transpondeur ne commençant pas par 250 correspond à un chiot importé (un autre moyen pour éviter cette mauvaise surprise est d'exiger de voir la mère des chiots).

Attention aux pathologies
La loi prévoit que la vente du chiot peut être annulée dans le cas où celui-ci est atteint de certaines pathologies appelées vices rédhibitoires : maladie de Carré, hépatite contagieuse de Rubarth, parvorirose, ectopie testiculaire pour les chiots mâles de plus de six mois, atrophie rétinienne et dysplasie coxo-fémorale pour les chiens de plus d'un an. La constatation de ces affections doit, dans ce cas, être établie par un vétérinaire dans un délai de quelques jours pour les maladies à quelques mois pour les affections ostéo-articulaires. La date retenue pour le calcul de ce délai est celle de la cession, d'où l'intérêt de la facture et de l'attestation de cession correctement remplie.

Certificat de bonne santé
Enfin, la loi du 20 Juin 2008 renforçant les mesures de prévention et de protection des personnes contre les chiens dangereux rend obligatoire pour toute cession d'un chien quel que soit le type de chien, la délivrance d'un certificat vétérinaire de bonne santé. Pour les chiens vendus par un éleveur déclaré, c'est-à-dire produisant plus d'une portée par an, ce dernier devra vous fournir un document d'information sur les caractéristiques et les besoins de l'animal (éventuellement avec des conseils d'éducation).

Augustin BECQUEY- Docteur Vétérinaire




LE CHIEN BLESSE A LA CHASSE


La chasse, et particulièrement la chasse au sanglier, n'est pas sans danger pour nos chiens. Sans parler des blessures par balle, qui ne devraient pas exister, les morsures ou les défenses des sangliers sont à l'origine de bien des dégâts.
Les plaies peuvent être superficielles : seules la peau ou la peau et les muscles sont atteints. D'autres peuvent être perforantes : il y a rupture de la cavité péritonéale ou thoracique.
Ces plaies sont toujours contaminées. En effet, en général le chien ne s'immobilise pas une fois blessé. Il y aura alors contamination par des corps étrangers (végétaux, terre) d'autant plus que le sang coagulé en facilite l'agglutination. Mais il y a aussi contamination par des bactéries d'origine buccale (morsure par le sanglier, léchage par le chien) ou d'origine externe (contact avec le milieu extérieur et notamment le sol). Clostridium Tetani fait partie de ces bactéries d'origine tellurique et est responsable du tétanos. Cette maladie, commune à l'homme et à l'animal, provoque comme symptômes chez le chien, des oreilles dressées, une peau plissée entre les oreilles, une démarche raide, une rigidité musculaire, une hypersalivation, de la dyspnée (difficultés respiratoires). 
Ces plaies, qu'elles soient superficielles ou profondes, peuvent aussi être le siège d'hémorragie avec une perte de sang parfois importante qui pourra alors mettre en jeu le pronostic vital.
Arrivé au cabinet vétérinaire, le praticien commencera par évaluer l'état clinique du chien. Par exemple, lors d'hémorragie importante, il faudra avant toute chose mettre l'animal sous perfusion pour compenser l'hypovolémie due à la perte de sang. Ensuite, le plus souvent sous anesthésie générale, il faudra nettoyer la plaie. Cela nécessite un "parage" : élimination des tissus abîmés, trop contaminés, nécrosés. Le sanglier blessant avec ses défenses par un mouvement de bas vers le haut, nous avons très souvent une petite ouverture qui n'est que la trace d'entrée de la défense ; les dégâts sont sous cutanés et à la verticale de cette petite




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plaie. Il faudra donc agrandir cette plaie pour avoir accès aux muscles lésés. Cela explique qu'un chien arrivé avec une plaie de un ou deux centimètres reparte avec une suture d'une dizaine de centimètres. 
Une fois la plaie nettoyée et parée, il faut la désinfecter et la suturer.
Dans le cas de plaie avec rupture de l'abdomen, il est aussi nécessaire d'agrandir l'ouverture pour remettre en place les intestins après les avoir inspectés pour vérifier leur intégrité.
Les plaies thoraciques sont beaucoup plus délicates. S'il y a contamination à l'intérieur de la cavité, le pronostic est très sombre. Dans le cas contraire, le vétérinaire essaie de suturer la plaie le plus rapidement possible, sachant qu'à chaque instant, une trop grande arrivée d'air à l'intérieur dans la cavité thoracique peut entraîner la détresse respiratoire et la mort.
Concrètement, lors de blessure à la chasse, il ne faut pas oublier qu'une plaie est en général contaminée. Si, dans le cas d'une plaie propre, le délai de douze heures pour réaliser la suture est acceptable, ce délai n'est plus que de six heures pour les plaies contaminées. De la même façon, l'os étant très sensible aux contaminations, toute plaie qui laisse apparaître de l'os doit être traitée dans les six heures. Comme vu plus haut, le nettoyage de la plaie nécessite généralement un parage ; il convient donc d'éviter d'asperger la plaie avec tout produit qui gênera ces opérations.
Pour ces mêmes raisons, une antibiothérapie devra être mise en place et une injection de sérum antitétanique.
Pour les plaies plus profondes, avec une rupture de cavité, il s'agit d'urgence. Les intestins doivent être maintenus dans un linge propre et humide. Si c'est la cavité thoracique qui est atteinte, il faut maintenir le chien dans une position qui laisse passer le moins d'air.
N'hésitez pas, lors de l'appel à votre vétérinaire, à décrire, même succinctement, la plaie. 
Cela peut lui permettre de s'organiser et, en cas de vraie urgence, de gagner quelques minutes qui pourraient être précieuses.


Augustin BECQUEY
Docteur Vétérinaire





LA TOUX DU CHENIL


Rarement mortelle mais particulièrement invalidante et contagieuse, la toux de chenil a tendance à s'installer.
Comme indiqué dans son appellation, cette maladie concerne les chiens vivant en chenil : elle peut donc atteindre les meutes de toutes tailles, les chiens effectuant un séjour dans une pension canine mais aussi tout chien qui en croise d'autres, par exemple lors d'une partie de chasse dominicale.
La "tous de chenil" se traduit par une toux importante, un jetage nasal, parfois oculaire et par de la fièvre. L'animal a de la fièvre, est fatigué, donc peu enclin à aller à la chasse, d'autant plus que son flair est diminué�
La toux de chenil est une maladie infectieuse due à plusieurs agents : des bactéries et des virus. Les deux plus fréquents sont la bactérie Bordetella Bronchiseptica (proche de celle responsable de la coqueluche chez l'homme) et le virus Parainfluenza canin dans l'appareil respiratoire du chien et




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aggravent les symptômes.
De la même façon, le stress, une mauvaise alimentation, une aération insuffisante sont des facteurs déclenchants et aggravants.
Le traitement fera appel aux anti-inflammatoires, aux antitussifs et fluidifiants des sécrétions bronchiques ainsi qu'aux antibiotiques. Ces bactéries ayant développé des résistances, il faudra veiller à choisir un antibiotique efficace sur ces souches de bactéries.
La maladie pouvant évoluer vers une surinfection pulmonaire qui peut être fatale, il ne faut pas hésiter à mettre en place des traitements assez longs.
Ces traitements, longs et coûteux, permettent, en général, d'obtenir la disparition des symptômes. Mais l'animal guéri continue d'être "porteur" des agents de la toux de chenil ; il peut infecter les autres chiens avec qui il est en contact.
Les chiens de chasse, de concours ou d'exposition ont donc de




LES INTOXICATIONS LES PLUS FREQUENTES


Il y a bien entendu en premier lieu les poisons :
•    Ceux destinés à la destruction des rongeurs (les podenticides) sont le plus souvent hémorragiques, parfois plusieurs jours après l'ingestion (sang dans les urines ou dans les selles, vomissements hémorragiques, etc�).
•    Le tue-limace est aussi utilisé dans les allume-barbecues. Il s'agit de métaldehyde à la saveur sucrée, ce qui favorise son ingestion par les chiens. Ce toxique provoque des convulsions.
•    Les insecticides (organochlorés, carbamates, organophosphorés) sont à l'origine d'intoxications graves. Ils sont consommés le plus souvent par l'animal qui les trouve dans un endroit mal protégé. Attention aussi aux colliers antipuces qui, ingérés accidentellement, sont tout aussi dangereux. 
•    Les herbicides et produits phytosanitaires, surtout lorsqu'ils se concentrent dans une flaque après une pluie, provoquent
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