L'echinococcose alveolaire





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tous les ans à l'ouverture de la chasse en plaine des intoxications parfois mortelles chez le chien.
•    Enfin, ne pas oublier que certaines plantes décoratives peuvent être toxiques si l'animal les mange ou les mâchonne ; on peut citer le laurier rose, l'if, le thuya, le lierre ou encore l'hortensia.

Les bons réflexes :
Si l'ingestion du produit toxique a eu lieu depuis peu de temps (moins d'une heure environ), essayez de faire vomir le chien (par exemple, avec de l'eau chaude salée : deux cuillers à café de sel de cuisine dans une tasse), lui faire avaler du charbon activé qui fixe les toxines (en pharmacie). Surtout ne pas donner de lait qui, au contraire, favorise l'absorption des toxines.
Appelez votre vétérinaire en vous munissant du produit incriminé (marque, nom déposé,�), afin qu'il puisse, si nécessaire, contacter un centre vétérinaire antipoison et vous donner les premiers conseils avant de voir votre compagnon .
Enfin et surtout, ne laissez pas traîner les produits dangereux, rangez-les dans un placard fermé en hauteur.
Docteur Vétérinaire Augustin BECQUEY




LA MAITRISE DES CHALEURS DE LA CHIENNE

Régulièrement, nous voyons arriver dans nos cabinets des chasseurs dépités : "Docteur, vous ne pouvez rien faire ? Elle marche super à la chasse et elle est en chaleur, je ne peux plus l'emmener. Ça dure combien de temps ?".
Une chienne en chaleur, non seulement attire tous les chiens mâles censés chasser avec elle, mais en plus, elle travaille généralement moins bien. En étant un peu plus prévoyant, cet inconvénient pourrait être évité.
Les chaleurs de la chienne sont caractérisées par des écoulements vulvaires sanguinolents. Pendant cette période, la femelle attire les mâles. La première partie des chaleurs, appelée "pro-oestrus", varie de quelques jours à trois semaines ; la chienne n'accepte pas le mâle, les écoulements vulvaires sont très colorés. 
Puis, c'est la phase d'oestrus : le comportement de la chienne se modifie, elle accepte le mâle et les écoulements sont de moins en moins teintés de sang. Cette période dure de quelques heures à plus d'une semaine.
La période suivante est appelée métoestrus et dure environ deux mois. Celle se caractérise par la sécrétion de progestérone qu'il y ait eu ou non saillie. Cette sécrétion est à l'origine de ce que l'on appelle "les grossesses nerveuses". Il y a ensuite une période de repos sexuel aussi appelée "anoestrus" qui dure au minimum deux à trois mois et en général six mois. Il faut noter que, chez la chienne, contairement à de nombreuses espèces, l'apparition des chaleurs est liée à l'augmentation ou à la diminution de la durée du jour. Il n'y a jamais d'arrêt de la fonction sexuelle chez la chienne. Cependant, plus la chienne est âgée, plus cette période d'anoestrus a tendance à s'allonger.

Interrompre les chaleurs
Pour revenir à notre chasseur, il est possible d'interrompre les chaleurs de sa chienne en lui administrant par voie orale des hormones, une fois par jour pendant dix jours. Cette prescription doit impérativement intervenir dans les deux à trois premiers jours du proestrus : en effectuant des frottis vaginaux, on peut préciser à quelle période des chaleurs en est la chienne, mais il reste impossible d'affirmer que la chienne en est dans ses trois premiers jours de pro-oestrus. Une intervention trop tardive se traduit en général par une infection utérine nécessitant une intervention chirurgicale. 
Le même traitement effectué par injection présente ce même risque d'infection utérine et ce, quel que soit le moment du cycle.
Il convient donc d'être plus prévoyant et d'agir avant l'apparition des chaleurs. En effet, le vétérinaire dispose de




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molécules fiables permettant un report des chaleurs. La voie orale peut être utilisée mais pour éviter ces infections utérines, il faut préférer les injections. Votre vétérinaire pourra vous proposer d'effectuer un frottis vaginal qui lui permettra de vérifier que votre chienne est en phase d'anoestrus et ainsi de limiter les risques cités plus haut. Les autres inconvénients de ces injections sont une possible réaction locale douloureuse et une réapparition des chaleurs dans des délais assez aléatoires. Il est d'ailleurs conseillé de laisser passer une chaleur avant de remettre éventuellement la chienne en reproduction.
Une autre solution est la chirurgie. Le vétérinaire pratique une ovariectomie (ablation des ovaires) ou une ovario-hystérectomie (ablation des ovaires et de l'utérus). L'avantage de cette méthode est qu'elle est définitive. C'est aussi son principal inconvénient puisque ces chiennes sont définitivement retirées de la reproduction. Les autres inconvénients sont l'apparition de surcharge pondérale et l'incontinence urinaire. Les chiennes de chasse étant par définition sportives, le risque d'embonpoint est, en général, facile à gérer. L'incontinence urinaire est plus rare et nous disposons aujourd'hui de médicaments qui permettent de pallier cet éventuel inconvénient. 

Interrompre la gestation
Si, malgré tout, vous êtes parti à la chasse avec votre chienne en chaleur et qu'en fin de battue on vous annonce que votre chienne n'a pas beaucoup chassé mais a été très occupée avec le chien de votre voisin, il ne vous restera plus qu'à interrompre la gestation. Cela est possible avec deux injections à vingt quatre heures d'intervalle entre le deuxième et le quarante cinquième jour de gestation. Sachant que toutes les saillies ne sont pas fécondantes, il est possible de temporiser et d'effectuer une échographie une trentaine de jours après la saillie. S'il n'y a pas de gestation, la chienne n'est plus en chaleur et peut continuer à chasser, si elle est gestante, il est encore temps d'effectuer ces injections abortives.
Dans tous les cas, la prévention est plus sure et il peut être utile d'aborder ce sujet avec votre vétérinaire lors de la consultation vaccinale.


Augustin BECQUEY
Docteur Vétérinaire





CES MALADIES CONTAGIEUSES ET MORTELLES

Nous avons déjà évoqué dans cette rubrique la toux de chenil, la piroplasmose et les leptospiroses. Classiquement, le vétérinaire proposera aussi de vacciner vos chiens contre la maladie de Carré, l'hépatite contagieuse canine et la parvovirose ; toutes ces maladies sont contagieuses et mortelles pour nos compagnons de chasse.

La maladie de Carré est une maladie atteignant les chiens mais aussi de nombreux carnivores terrestres comme le furet. Cliniquement, cette maladie donne des symptômes polymorphes ; après une incubation de trois à sept jours, apparaîtront une hyperthermie persistante, un écoulement oculo-nasal, des symptômes digestifs, des symptômes respiratoires, des symptômes nerveux et des symptômes cutanés. La présence de quatre de ces signes cliniques rend le diagnostic hautement probable. Il existe des formes atypiques (à dominante nerveuse et cutanéo-nerveuse) qui apparaissent sur des animaux n'ayant pas eu des rappels vaccinaux suffisants.
Le diagnostic pourra être confirmé par un examen sur un prélèvement de sang. La P.C.R. (Polymerase Chain Reaction) permet en effet de détecter la présence du virus et sa précision est telle qu'elle fait la différence entre les souches vaccinales (animal vacciné) et les souches sauvages (animal malade).
Le traitement est essentiellement symptomatique : lutte contre les signes cliniques apparus et une couverture antibiotique large.
L'évolution se fait en quelques semaines vers la guérison, la guérison avec des séquelles (neurologiques, respiratoires,�) ou la mort. Ce virus étant peu résistant dans le milieu extérieur, une simple désinfection des locaux à l'eau de javel est suffisante.

L'hépatite contagieuse canine est très répandue, mais souvent inapparente. Elle apparaît comme une maladie générale et, elle aussi, polymorphe : hyperthermie, gastro-entérite, amygdalite, atteinte des n�uds lymphatique, uvéite ou encore mortalité chez les jeunes chiots. L'incubation est de trois à six jours.
Un examen biochimique du sang mettre en évidence une hépatite sévère. Mais, là encore, le moyen de diagnostic le plus simple et le plus précis sera la P.C.R.
Comme dans la maladie de Carré, le traitement sera symptomatique. L'évolution se fera vers une guérison en une dizaine de jours et plus rarement vers la mort après un coma. Les animaux atteints excrètent le virus pendant près de huit semaines via les urines et rendent donc la désinfection




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des locaux très difficile.

La parvovirose est une gastro-entérite, le plus souvent mortelle ; elle atteint plus particulièrement les jeunes animaux.
Après une incubation de trois à quatre jours, le chien ne mange plus, est abattu, prostré, présente des vomissements et une diarrhée hémorragique qui se traduisent par une déshydratation importante. Dans le sang, il y a très rapidement une pénurie des globules blancs.
Le diagnostic s'appuie donc sur l'apparition de ces symptômes et sur l'épidémiologie : grande contagiosité, forte mortalité des chiots de six à douze semaines (période où la protection des anticorps maternels disparaît). Une P.C.R. sur un prélèvement de selles confirmera définitivement la présence du Parvovirus.
Le traitement consistera donc à lutter contre les vomissements (anti-vomitifs) et la diarrhée (antispasmodiques et pansements intestinaux avec emploi des antibiotiques) et à rétablir une hydratation correcte (perfusion).
Pour les locaux, le virus étant particulièrement résistant à l'air libre, une désinfection régulière et rigoureuse est impérative.

Il faut noter que ces trois maladies sont des vices rédhibitoires ; si un animal acheté déclare la maladie dans les jours qui suivent la vente, celle-ci est annulée. Le diagnostic de suspicion doit être établi dans les huit jours qui suivent la livraison pour la maladie de Carré, six jours pour l'hépatite contagieuse et la parvovirose ; l'acheteur dispose alors d'un mois pour introduire l'action d'annulation de la vente auprès du tribunal.

Dans les trois cas, la prophylaxie la plus efficace reste la vaccination, pourvu qu'elle soit effectuée régulièrement.

Un animal malade ne peut être vacciné. Le vaccin ne serait alors pas efficace, voie dangereux. Par conséquent, toute vaccination doit être précédée d'un examen clinique complet. A cette occasion, votre vétérinaire pourra dépister le plus tôt possible les éventuelles faiblesses de votre compagnon de chasse (arthrose, insuffisance cardiaque, etc�) et vous proposer des moyens diététiques ou médicaux pour prolonger le plus possible la carrière de votre chien. C'est là un des intérêts, et pas le moindre, de cette consultation vaccinale.


Augustin BECQUEY
Docteur Vétérinaire





L'ALIMENTATION DU CHIEN

POUR UNE ALIMENTATION EQUILIBRÉE 
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L'alimentation du chien est importante pour sa «bonne» santé. En effet, celle -ci doit être pour nos compagnons de chasse une source d'énergie et permettre le développement et l'entretien des cellules. Idéalement, elle devrait également faciliter la digestion et lutter contre l'usure due à l'âge.

    On devra donc trouver dans la ration alimentaire :
-    les protéines : elles servent tant au renouvellement des cellules qu'à leur synthèse (fabrication de nouvelles cellules) d'où des besoins plus importants lors de la gestation ou de la croissance. De plus, ces protéines, une fois digérées, seront source d'acides aminés que l'on va retrouver dans les hormones, les anticorps, etc... Le chien pouvant fabriquer du glucose à partir d'acides aminés, les protéines ont aussi un rôle important dans l'apport d'énergie.
    Dans l'alimentation, les protéines se trouvent dans la viande, les poissons, les �ufs ou certains végétaux comme le soja, le pois ou les lentilles.
-    Les lipides : il s'agit d'une importante source d'énergie. Leur apport doit cependant être limité lorsque le chien a peu d'activité physique. Dans le cas contraire, cet excès pourrait conduire à l'obésité. Quelques uns de ces lipides, appelés Acides Gras essentiels ont un rôle essentiel dans la composition d'éléments cellulaires ou d'hormones.
    On les trouvera dans les aliments dit «gras» : beurre, suif, oeufs, huile de poisson.
-    Les glucides : comme indiqué plus haut, le chien pouvant fabriquer du glucose à partir des acides aminés issus des protéines (voir supra), il peut vivre sans absorber de glucides. 
    Les glucides se trouvent essentiellement dans les végétaux (glucose, saccharose) mais aussi dans le lactose du lait ou le glycogène dans les muscles ou le foie.
    L'origine et le degré de cuisson des glucides sont très importants pour avoir une bonne absorption lors de la digestion.
-    Les minéraux : c'est ce qui reste quand on fait brûler un aliment. Ils sont aussi appelés oligo-éléments (fer, zinc, cuivre, manganèse,....). Même si les quantités sont infimes, ils sont indispensables au bon fonctionnement de l'organisme (synthèse des os, transmission nerveuse, développement des cellules,...).
    On les trouve dans tous les éléments de la ration ; dans les aliments industriels, ils peuvent aussi être ajoutés sous forme de sels.
-    Les vitamines : il en existe deux familles, les solubles dans l'eau (vitamines B et C) et celles qui sont solubles dans les graisses (vitamines A,D, E et K). Comme les oligo-éléments, même en faibles quantités, elles sont indispensables à l'organisme.
    On les trouve en quantité variable dans les constituants de la ration ; toutefois, il faut noter leur grande fragilité notamment vis à vis de la cuisson. Elles sont donc, soit protégées chimiquement avant cuisson, soit incorporées à part dans les rations dites industrielles.
- Autres éléments : les progrès de la connaissance en




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nutrition (aussi bien humaine qu'animale), ont permis de découvrir d'autres éléments qui peuvent aider l'organisme. Il peut s'agir des antioxydants qui luttent contre les radicaux libres (vieillissement des cellules), de molécules qui protègent les articulations (prévention de l'arthrose) ou des bactéries qui vont agir sur l'équilibre de la flore intestinale (aide à la digestion).

    Tous ces apports doivent être adaptés à chaque chien : la quantité d'énergie dépendra bien évidemment du poids de l'animal (cf tableau ) mais aussi des cas particuliers. Ainsi, un chiot en croissance aura, proportionnellement, des besoins deux fois plus importants alors qu'un chien de chasse en période d'activité aura des besoins multiplié par deux à quatre.

    De la même façon, un chiot de petite race comme le fox terrier ne va pas grandir à la même vitesse qu'un chiot de plus grande taille comme un drathaar. Leurs besoins ne seront donc pas les mêmes.
    Par contre, dans tous les cas, cette période de croissance est délicate : flore digestive pas encore équilibrée, période critique immunitaire avec la mise en route de son propre système de défense immunitaire (donc les premières synthèses d'anticorps). Pendant cette période, toute approximation alimentaire peut avoir des conséquences fâcheuses sur la santé à venir du chien.

    La ration de votre chien peut être «ménagère». Idéalement, elle devra être composée à parts égales de riz, de viande et de légumes. En plus du problème du coût d'une telle ration et du temps de préparation, on notera la difficulté d'être juste dans l'apport des différents éléments décrits plus haut à chaque moment de la vie du chien.
    Les rations industrielles, pourvu qu'elles soient de qualité, permettent d'apporter au chien tous les éléments nécessaires à sa santé. Votre vétérinaire saura vous conseiller, en fonction de la race, de l'âge, de la santé et de l'activité de votre compagnon, l'alimentation qui lui convient le mieux.
    Les recommandations de quantité par jour inscrites sur les sacs correspondent à une obligation purement légale et ne sont donc pas formelles : en fonction de l'état de santé et d'embonpoint de votre animal, il vous appartiendra d'ajuster la dose. 
    Un chiot de trois à six mois prendra trois repas par jour, si possible à heure constante et dans le calme. Ensuite, il conviendra de baisser le nombre de repas pour arriver à un repas par jour à l'âge adulte. Dans le cas des races sujettes à la dilatation-torsion d'estomac(essentiellement les grandes races), on maintiendra deux repas par jour pour avoir des quantités ingérées plus faibles.
    L'eau doit toujours être disponible et propre ; il convient également de contrôler les quantités bues. Une augmentation importante (hors période de grosses chaleurs) doit être signalée à votre vétérinaire.
    Enfin, n'oubliez pas que le chef de meute, c'est vous : si votre chien est à la maison, il ne mange qu'après vous ! 
Augustin BECQUEY
Docteur Vétériaire




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