7 milliards d’individus en 2012, 2050, 9 milliards. Comment nourrir tout ce monde alors que 850 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde ?





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7 milliards d’individus en 2012, 2050, 9 milliards. Comment nourrir tout ce monde alors que 850 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde ?


  1. L’insecte, une solution possible

Il faut trouver des protéines d’origines alternatives.

Les autres produits animaux : les produits laitiers, le poisson, les œufs

Les produits végétaux : les micros-algues, les céréales, les légumes secs ou légumineuses, le tofu, les fruits oléagineux

Viande synthétique, fabriqué in vitro, à base de viande Frankenburger

  1. Un cocktail nutritif et sain (comparaison avec un bout de viande)

 

  • Apport nutritionnels de l’insecte

 Un taux de protéine élevé par rapport à la viande de bœuf : La protéine continue dans 100 g de viande de bœuf équivaut à celle de 40 petits grillons.
Faible teneur en graisse et en cholestérol

Les insectes comestibles sont souvent mis en avant pour la quantité importante de protéines qu’ils contiennent. Mais les qualités nutritionnelles ne se résument pas à la teneur en protéines. Les insectes sont sources de vitamines, de minéraux, de fibres et d’acides gras. Les acides gras ont souvent mauvaise réputation mais sont pourtant indispensables au bon fonctionnement de notre organisme puisqu’ils représentent en autre une source importante d’énergie métabolique.

On distingue 3 grands types d’acides gras : les acides gras saturés, les acides gras mono-insaturés et les acides gras poly-insaturés. Pour être bénéfique pour la santé humaine, la proportion de ces différents acides gras doit être comprise dans un certain intervalle. Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) crée en 2001, qui vise à améliorer l’état de santé de la population, préconise de consommer des acides gras répartis de la sorte: 25% d’acides gras saturés, 60% d’acides gras mono-insaturés et 12% d’acides gras poly-insaturés.

Récemment, les résultats de tests sur les acides gras des vers de farine élevés chez Micronutris nous sont parvenus. Ils montrent que la proportion d’acides gras contenus chez nos vers de farine est très proche de celle préconisée par le PNNS. Nos vers de farine contiennent en effet 26% d’acides gras saturés, 55% d’acides gras mono-insaturés et 17% d’acides gras poly-insaturés.

Le menu à base de végétaux issus de l’agriculture biologique élaboré chez Micronutris pour l’élevage des vers de farine permet donc d’obtenir un profil d’acides gras très intéressant dans l’optique d’une consommation humaine. Certaines espèces insectes comme le vers de farine pourraient même s’incorporer en tant qu’aliments dans les plans de santé publiqu http://docteurbonnebouffe.com/wp-content/uploads/2013/06/manger_des_insectes_une_alternative_%c3%a9cologique_et_nutritionnelle-2.jpge, et pas seulement pour leur teneur en protéines.


  1. Déjà dans nos assiettes

 Finke (2002) explored the nutritional value of several insect species, including the yellow mealworm (Tenebrio molitor). The larvae of the beetle have been mentioned as a promising option for mass rearing in Western countries because the species is endemic in temperate climates and easy to farm on a large scale, it has a short life cycle, and farming expertise is already available, particularly in the pet food industry. In the study by Finke (2002), insects were fasted for 24 hours to void their intestinal tract. The following conclusions were made (on a dry weight basis except for moisture and energy):

• Macronutrient composition. The fat content of beef is higher than that of mealworm larvae. Beef has slightly lower moisture content than mealworms and is marginally higher in protein and metabolizable energy.

• Amino-acids. Beef is higher in a.o. glutamic acid, lysine and methionine and lower in a.o. isoleucine, leucine, valine, tyrosine and alanine, compared with mealworms.

• Fatty acids: Beef contains more palmitoleic, palmitic and stearic acid than mealworms, but far higher values in essential linoleic acids were present in mealworms. Howard and Stanley-Samuelson (1990) analysed the phospholipid fatty acid composition of the adult T. molitor and found that over 80 percent of these fatty acids consisted of palmitic, stearic, oleic and linoleic acids. Finke (2002) found the same fatty acids in high amounts in T. molitor larvae. Polyunsaturated fatty acids are mostly found

as phospholipids (Howard and Stanley-Samuelson, 1990).


  • Un monde d’entomophages

Presque tous les pays de l’Asie consomment comme nourritures des insectes. L’Amérique centrale et une partie de l’Afrique suivent également ce rythme. Mais pour les Occidentaux, manger des insectes fait « partie du fun ». 1 400 espèces d’insectessont consommées de façon quotidienne dans 90 pays

Des chefs reconnus comme le Danois René Redzepi les servent même a leurs clients. Plusieurs journaux français et internationaux relatent en effet que certains insectes sont depuis peu servis dans son restaurant « le Noma » au Danemark, élu meilleure table du monde ces trois dernières années. Et le danois ne sera pas le seul à innover avec des insectes dans ses plats : selon une enquête Rentokil, près d’1 grand chef sur 4 envisagerait de cuisiner des insectes comestibles.
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  • Qui passe incognito

Chaque français consommerait 500g d’insectes par an. Il existe un texte réglementaire, appelé le codex alimentarius qui fixe pour les farines et les graines alientaires leus seuils a ne pas depasser pour les insectes.De nombreuses espèces d’insectes se retrouvent de facon quasi systematique dans les farines sous formes de fragments de très petite taille ? Il est en effet à l’heure actuelle impossible de stocker des graines ou de la farine sans que insectes ne s’y invitent. Pour le blé par exemple, si la loi exclut la présence d’insectes entiers vivants dans la farine ou dans les graines, elle autorise au maximum 0,1 % de fragments d’insecte par masse d’échantillon. Chaque Français consomme en moyenne 58 kg de pain par an. Ainsi, rien qu’avec le pain, chaque Français ingère près de 60 g par an d’insectes. Si vous y ajoutez tous les aliments élaborés à partir de farine comme les pâtes et les biscuits, le chocolat, les fruits et légumes, vous arrivez à un chiffre compris entre 500 et 1 kg de fragments d’insecte consommés par an par personne.
Aux Eatas Unis, La Food and Drug Administration autorise ainsi jusqu’à 60 fragments d’insectes pour 100 grammes, 30 pour le beurre de cacahuètes, tandis que les jus de fruits peuvent présenter 5 œufs de mouches à fruits et une ou deux larves pour 250 millilitres. De même, la cochenille est utilisée comme colorant rouge depuis très longtemps dans l’agro-alimentaire.



  • Une pratique ancestrale

On trouve des traces de la consommation d’insectes comestibles depuis l’Antiquité. Le philosophe grec Aristote faisait déjà l’éloge des nymphes de cigales en les décrivant comme ayant une saveur exquise. Les romains quand a eux se délectaient des larves de scarabées. La bible et le coran mentionnent la consommation d’insectes. Au 18ème siècles, on prêtait a la consommation d’insectes des vertus médicinales.

 

  1. Une solution d’avenir

 

  • Des aliments riches en proteines

Le taux de proteines des insectes comestibles est supérieur à celui des végétaux ainsi qu’à celui des viandes, œufs et volailles. Il peut atteindre 75% sur extrait sec.


  • Un élevage avec un faible impact environnemental

Les chercheurs de l’Université de Wageningen aux Pays-Bas ont récemment montré que l’élevage d’insectes comestibles comme les criquets, les grillons et les vers de farine produisait beaucoup moins de gaz polluants comme le méthane et l’oxyde de nitrate que les élevages porcins et bovins. Produire un kilo de vers de farine entraine l’émission de 10 à 100 fois moins de gaz à effet de serre que produire un kilo de viande de porc. A poids égal, le cochon produit 8 à 12 fois plus d’ammoniac que les criquets et jusqu'à 50 fois plus que les sauterelles. L’élevage d’insectes est ainsi une alternative pour la production de protéines animales à faible impact environnemental. De plus ; les insectes comestibles ne nuisent pas a la qualité du sol ; vu qu’ils sont élevés dans des vivariums.

Quelques chiffres pour illustrer les propos : un bœuf rejette près de 7.08g de Co2 par kg, un porc en rejette près de 27096g, tandis qu’un grillon n’en rejette que 0.09g. Les émissions des gazs représenteraient seulement 1% de celles des ruminents.

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  • Un taux de conversion inégalé

Les animaux ne transforment pas toute la nourriture qu’ils ingèrent pour grossir et se développer. Une partie est notamment utilisée par les animaux pour se chauffer. Les insectes ne produisant pas de chaleur, la majorité de ce qu’ils ingèrent est dédié a la croissance. Avec 10kg d’aliments, vous produisez 1kg de viande bovine, 3 kg de viande porcine, 5g de volaille et 9 kg d’insectes. Ainsi, produire de grosses quantités de protéines nécessite moins de produits agricoles. élevage réclame relativement moins d’eau.

De plus, tout est utilisé dans l’insecte, pas de gachis. Alors que 30% du porc, 35% du poulet 45% du bœuf et 65% de l’agneau ne sont pas comestibles, les déchets des insectes ne représentent que 20%.

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  • Une source plus sure de nourriture

Seulement 0.5% des espèces d’insectes connues sont potentiellement dangereuses pour les hommes, le bétail ou les récoltes. Les similarités existantes entre les porcs et les humains rendent possibles les propagations de maladies telles que des grippes mortelles, alors que ce risque est réduit avec les insectes. 
Les insectes en tant qu’aliments transmettraient moins de maladies vers l’Homme comparé aux sources de viande traditionnelle. En effet, les animaux traditionnels que nous consommons sont beaucoup plus proches des humains dans l’arbre de l’évolution que les insectes. Les humains et les animaux d’élevage traditionnels ont beaucoup de maladies communes. Ainsi, de nombreuses maladies qu’on retrouve chez les animaux traditionnels peuvent se développer en mutant chez l’homme. Les récentes grippes aviaires et porcines en sont un parfait exemple.

Le patrimoine génétique des insectes est tellement éloigné du nôtre que les virus peuvent difficilement arriver jusqu’à nous. Autrement dit, avec les insectes, nous courrons beaucoup moins de risque concernant les problèmes sanitaires comme ceux qui ponctuent l’actualité régulièrement : vache folle, grippe aviaire, contamination de la viande de porc à la dioxyne…


  • Participe au maintien de la biodiversité

Au Malawi, la consommation et la récolte contrôlée d’une espèce de chenille ont permis la sauvegarde de leur arbre hote et ainsi la préservation de la chenille. Même si des élevages d’insectes a la fin alimentaire ont tendance a se développer, une grande majorité des espèces d’insectes consommés en Asie ou Afrique provient de prélèvements en milieux naturels. Non contrôlés, ces prélèvements peuvent mettre en danger les espèces. L’élevage permet de réduire les prélèvements en milieu naturel par un approvisionnement fiable en insectes comestibles. L’élevage peut aussi réduire la pollution organique en recyclant les déchets agricoles et forestiers dans de l’alimentation.

Beaucoup d’insectes :

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  • Une variété de gouts et de formes

 On compte aujourd’hui près de 1400 espèces d’insectes consommées par l’être humain. (liste ?) Les insectes peuvent être déclinés à plusieurs sauces : vivant, nature, frits ou bouillis, caramélisés, seuls ou accompagnés. Les insectes peuvent jopuer en matière de charcuterie, de patisserie et même de sucreries comme des suzettes scorpions ou des fourmis bonbons par exemple. Les insectes peuvent être préparés en frituren en brochettes, ou encore etre mélangés avec des cremes patissières ou agrémentés avec des produits alcooliques.

Micronutris propose des produits élaborés à base d’insectes comme des biscuits salés pour l’apéritif à base de poudre d’insectes, mais aussi des biscuits sucrés pour le petit-déjeuner ou la pause café


  1. Elevage

Elevage moins couteux par rapport a l’élevage traditionnel de bovins ou de porcins. Marché en pleine expansion : recommandation de l’Organisation des Nations Unis pour l’alimentation et l’agriculture à élever d’avantage des insectes comestibles. centres de recherche français et européens, notamment dans le cadre d’un projet nommé Desirable, qui rassemble AgroParisTech, le CNRS, l’Inra, le CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives) et l’Irstea (Institut de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture).

. « Là aussi, c'est naturel. A l'état sauvage, elles se regroupent pour faire peur aux prédateurs. C'est leur instinct. Ce n'est pas comme entasser des poules », confie Alexis Angot. Mouches sauvages et ténébrions sont abattus avant d'atteindre l'âge adulte. « C'est plus pratique à attraper qu'en plein vol », sourit le chercheur. Plongées dans une atmosphère glaciale, les larves, à sang froid, sombrent en hibernation puis meurent.
Possibilité d’en manger en France : deux des insectes comestibles les plus communs en France se nomment le grillon domestique et le Ténébreux meunier : Le grillon domestique est partout en France et pas uniquement dans vos jardins. Certains d’entre eux aiment s’inviter dans les maisons lorsque les températures extérieures commencent à baisser. Ils deviennent alors des colocataires discrets sauf quand des males se mettent à chanter pour attirer les femelles. Omnivores, cette espèce peut manger tout ce qu’elle trouve de bon à se mettre sous la mandibule. A tel point que des grillons ont élu domicile dans certaines stations du métro de Paris aux endroits où des sources d’eau sont disponibles. Le Ténébrion meunier est quant à lui appelé vers de farine car on le retrouvait autrefois dans les aliments secs stockés notamment les farines. Dans la nature, on le rencontre sous les écorces ou dans les nids. En général, c’est la larve filiforme qui est consommée mais la nymphe de cette espèce est très prisée dans certaines régions d’Asie.

L’entomophagie en Europe et en France n’implique donc pas nécessairement l’importation d’insectes comestibles de l’étranger pour leur consommation ou leur élevage. On trouve ainsi en Europe des insectes comestibles qui se prêtent parfaitement à ce mode d’alimentation.
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Microtunis : Aujourd’hui, Micronutris est la première entreprise européenne à posséder son propre élevage d’insectes comestibles spécialement dédié à la consommation humaine. Micronutris prône une alimentation durable en produisant des insectes et s’inscrit en toute logique dans une démarche globale de protection de l’environnement. D’une production d’une tonne d’insectes comestibles par mois, Micronutris ambitionne une multiplication du volume par 10 d’ici la fin de l’année. La petite entreprise mise donc sur une révolution des habitudes alimentaires de ce côté ci du globe.
En produisant 150 kilos d'insectes comestibles par mois, la société française Micronutris est déjà la première entreprise européenne de cette filière et ne compte pas s'arrêter là. « Nous avons commencé la commercialisation de nos insectes il y a six mois et nous écoulons déjà tous nos stocks, assure Cédric Auriol, fondateur de

Micronutris. L'objectif est de produire 15 tonnes en 2013 et 120 tonnes en 2014. ». La filière pourrait effectivement se développer rapidement. D'abord, la commission européenne doit clarifier dans quelques mois le flou réglementaire autour de l'entomophagie (le fait de manger des insectes), en précisant les espèces autorisées pour l'alimentation et leurs méthodes d'élevage. Plusieurs obstacles nous empêchent pour le moment de nous consacrer à l’alimentation humaine. Il est encore interdit en Europe de commercialiser des produits à base d’insectes pour l’alimentation humaine, sauf exception après validation par la Commission européenne qui encadre très strictement l’introduction de nouvelles denrées alimentaires. Le carmin, un colorant rouge issu du broyage de la cochenille, est la seule source nutritionnelle à base d’insecte autorisée. Ensuite, le prix de ces bestioles, actuellement près de sept fois supérieur à celui de la viande selon Micronutris, devrait vite baisser. « Pour l'instant, notre activité démarre, nous n'avons pas de référentiel et notre pôle recherche et développement nous coûte cher, explique Cédric Auriol, mais nous espérons que le prix de revient des insectes devienne inférieur à celui de la viande d'ici à trois ans. » Enfin, dans quelques mois, les produits Micronutris devraient être commercialisés en supermarchés.
Ynsect : Jean-Gabriel Levon croit pourtant à l’essor de ce secteur, et a fondé la société Ynsect qui produit des farines d’insectes destinées aux animaux. Les techniques de production d’insectes sont encore relativement artisanales, et ne peuvent répondre qu’aux besoins de secteurs spécialisés comme les zoos ou les animaleries. Tout d’abord, il nous a semblé naturel de nourrir avec des insectes certains animaux comme les poissons et les volailles, qui sont insectivores. C’est le cas de certains poissons, volailles, et animaux de compagnie. Nous sommes en contact avec des entreprises de différents secteurs comme l’aquaculture, l’aviculture et la nourriture pour animaux de compagnie. Nous ne voulons pas utiliser d’insectes pour l’alimentation des bovins, qui ne se nourrissent pas naturellement de protéines animales.


  • Anecdote : Trouver des systèmes d’agriculture adaptés à la vie confinée sur Mars et qui permettent de couvrir l’ensemble des besoins nutritionnels, telle est la tache complexe de certains chercheurs travaillant pour la NASA. Selon eux, les insectes comestibles feront partie du menu des colons au même titre que divers végétaux. Couplés, ces éléments permettent de répondre aux besoins nutritionnels et leur production est compatible avec les nombreuses contraintes liées à la vie sur Mars (espace limité, ressource disponible limitée, recherche de productivité, nécessité de recyclabilité des éléments,…).


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