Rapport de fin de mission. Du 11 janvier au 16 juillet 2010 Introduction : Ce compte rendu est celui de la mission «pamir xvi»





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Abbé B. Jullien de Pommerol
Padre du 2ème REP
Camp RAFFALLI
20260 Calvi
Rapport de fin de mission.
Du 11 janvier au 16 juillet 2010

Introduction :

Ce compte rendu est celui de la mission « PAMIR XVI ».
En plus du canevas donné pour le rapport, je souhaite exposer une somme de disfonctionnements importants qui ont conduit à des dérives graves et abouti à ce qui était connu là-bas comme « l’affaire du voile ».
Bien que n’influant pas directement sur mon sacerdoce et ma mission, cette affaire vint parasiter les relations avec une partie du commandement, au détriment des vivants et des morts que nous avons eus.
Ce n’est certes pas la chose à retenir de la mission, qui sur le plan spirituel fut fructueuse en bienfaits pour nombre de militaires, mais elle dénote un écart majeur entre la troupe et le commandement. Ce qui est préoccupant, j’y reviendrai.

1. Mise en route et définition de la mission :
- Mise en route :

• Conditions de départ, préparation de la mission.

J’ai pu participer à la préparation de la mission avec le régiment lors des séjours à Mailly le camp et à Sissonnes. Vu que j’étais « nouvel arrivant » dans cette unité, cela fut aussi l’occasion de la découvrir.

En revanche, le REP m’a fait comprendre dès le départ que le poste d’aumônier n’est pas, selon eux, un poste à consignes opérationnelles, et que, de ce fait, je n’étais pas prioritaire pour les V.A.M.
C’est dommage car il est opportun de pouvoir croiser au moins quelques heures son prédécesseur.

• Passage de consignes :
Néant. Je n’ai pas pu croiser l’abbé Favriaux, mon prédécesseur, qui a eu, de son coté, la gentillesse de me laisser un mot.

Mission :

• Présentation des unités en place :

Le G .T.I.A. (groupement tactique inter armes), ALTOR, était composé de 3 compagnies du REP, plus l’état major, plus un escadron du 1er RHP, plus une compagnie du 17ème RGP, plus une compagnie du 35ème RAP, plus des extérieurs.

• Effectifs :

Il y avait en gros 1000 français.
• Spécificités :

Ma mission était d’être l’aumônier des forces françaises sur plusieurs bases, essentiellement la FOB (forward operational base) TORA, les COP (combat out post) Hutnik, Rocco, 42, 51, et différents postes où se trouvaient parfois moins d’une dizaine de français travaillant avec les afghans.

2. La vie dans les emprises.

- Les moyens :

• Etat des lieux, lieu de culte.

Le parcours pour l’obtention de la chapelle telle qu’elle est aujourd’hui fut assez difficile.
La chapelle est en fait un ancien bunker construit par les russes.
Quand je suis arrivé, le bunker, composé de deux pièces, servait à la fois de chapelle, pour la première pièce, et de sacristie-chambre pour la deuxième. Le problème est que c’était très petit. On pouvait rentrer à 12, ce qui était très insuffisant. En effet nous étions une dizaine tous les matins à la messe de 7h00, donc le dimanche, c’était impossible. Je célébrais la messe dominicale dans une grande tente « Bachmann » réservée à la messe, me disait-on, et pour entreposer les corps en cas de coup dur faisant beaucoup de victimes.

Tout cela a duré pendant trois semaines, jusqu’à ce que j’aille visiter une des compagnies basée à quelques heures de piste de notre base. Je devais partir 48 heures, mais les intempéries ont bloqué les routes, et j’y suis donc resté 10 jours. Pendant ces 10 jours de pluie et de neige, la chapelle a pris l’eau, 40 cm d’eau dans la chapelle et dans la sacristie-chambre.

Le matériel a alors été évacué dans une pièce, qui, à mon retour, servit de chapelle.

J’y ai célébré la messe pendant plusieurs semaines. Mais la pièce était encore trop petite pour le dimanche.

Le problème, est que la tente "Bachmann" servait aussi depuis à faire dormir du monde, à des cocktails, des diners etc.
Je trouvais que cela n’était pas digne d’y célébrer la messe.

Dans une base, un lieu spécifique est toujours prévu pour le Bon Dieu, et même, voire surtout ceux qui ne venaient pas s’étonnaient de me voir célébrer la messe dans ce lieu qui n’avait rien de sacré et tout de profane.

Il ne faudrait surtout pas croire que je demandais quelque chose d’extraordinaire pendant que la troupe aurait logé dans des trous de combat. Dans la base, nous en étions à améliorer le foyer, l’agrandir, construire une terrasse au soleil avec des parasols pour y prendre le café, étendre et climatiser la salle de musculation, bref, pendant ces travaux d’amélioration du confort, et non de première nécessité, il n’y avait pas de chapelle.

Ce qui étonnait aussi nombre de français sur la base, c’était que pendant que le système se désintéressait du problème de la chapelle, il se prenait de passion pour un vestige d'une ancienne mosquée, (un pan de mur délabré), qui était entretenu religieusement par nos chefs.
Le C2 y fit mettre du gravier, ratisser, délimiter avec des galets etc. bref un soin très appliqué à l’entretien de ce bout de ruine.

En somme, ils vénéraient le reste du mur de la mosquée et se moquaient éperdument de la chapelle...
Je me suis ouvert au chef de corps de cette préoccupation, expliquant que nous montrions au gens de ce pays que nous avions un grand respect pour un ancien lieu de culte qu’eux même avaient abandonné, pendant que nous délaissions complètement le notre.

Finalement, après deux mois de déboires et de bras-de-fer, après des travaux d’assainissement autour du bunker, l’ouverture du mur séparant la sacristie et la chapelle, nous avons pu célébrer la Cène du Jeudi Saint dans une nouvelle chapelle plus grande et définitive.


L’ambiance et l’état d’esprit dans la mission :
Un des points d’achoppement de la mission fut donc « l’affaire du voile ».

Il est important ici d’ouvrir une parenthèse, essentielle pour bien comprendre comment, après un quadrillage idéologique, spirituel et comportemental, tissé au fil de missions successives des forces françaises en Afghanistan, il a été possible d’en arriver à cette « affaire du voile » que j’aborderai après.
Je vais évoquer de multiples faits, un peu pêle-mêle, qui peuvent passer pour négligeables, mais qui aident à comprendre à la fois l’ambiance, et la méconnaissance, de notre part, du fonctionnement des afghans. Ces faits, un peu « en vrac », n’ont pas vraiment de liens entre eux si ce n’est la place toujours plus grande qui est faite à l’islam.

En faisant cette longue parenthèse, je réalise que je dépasse le cadre du simple compte rendu. Mais je le fais dans l’état d’esprit de cet aumônier de la première guerre mondiale qui, dans les tranchées, s’apprêtait, avec son régiment, à se lancer à l’assaut d’un petit bois. Cette position allemande avait été pilonnée par l’artillerie française, et il suffisait de réduire les dernières poches de résistance pour s’en emparer. Le problème est qu’en fait, la position n’avait pas été pilonnée, et qu’on voyait même des reflets de lune sur le canon des mitrailleuses qui défendait ce bois. L’heure de l’assaut approchant et le pilonnage n’arrivant pas, l’aumônier s’empressa de parcourir au pas de course la distance qui les séparait de l’état major, et, entrant dans le PC, s’adressa au général en lui demandant de reporter l’assaut qui allait être un désastre. Le général ayant eu confirmation que le bois avait été pilonné, refusa. L’aumônier quitta alors les lieux en disant « Adieu » au général, précisant qu’il serait le premier à sortir de la tranchée quand son régiment lancerait l’assaut. Lassé ou furieux, (ou peu être un peu des deux…), le général emboita le pas pour se rendre compte par lui-même de la situation.
Arrivant sur les lieux, il constata en effet que l’artillerie n’avait pas pilonné, et reporta l’assaut.
Ce que je veux dire à travers cet exemple, c’est qu’il y a des occasions où « fermer sa gueule », comme on dit en jargon militaire, est parfois coupable. Il me semble être dans une de ces situations. Il ne s’agit pas de « flinguer tout ce qui bouge », mais plus de sonner le tocsin.

Pour revenir à notre sujet, il y a en Afghanistan une volonté de l’armée française de créer un état d’esprit tout à fait déférent et bienveillant face à l’islam. Une crainte presque servile de déplaire à l’islam.
Les informations, consignes, et règles de vies qui nous sont données sont parsemées de détails visant à surtout respecter la république islamique d’Afghanistan dans ses coutumes et ses lois. Ces consignes ne seraient jamais données en France car elles choqueraient les mentalités. Mais sous le prétexte que « ils sont chez eux », nous assistions à une démission de l’intelligence, une trahison de l’esprit, un bannissement effrayant de la conscience.

En France, jamais ces mêmes personnes n’auraient eu l’idée de donner ces consignes, car, pour faire court, ce n’est pas une bonne chose.
Mais si ce n’est pas une bonne chose ici, pourquoi le serait-ce là-bas ?
Ce qui est mauvais ici devient bon 7000km plus loin ?

Et toujours ce même argument sans cesse avancé : « ils sont chez eux ». Cette base à toute discussion venait interdire totalement et définitivement la possibilité d’évaluer la pertinence, le bien fondé, la valeur morale ou même la perniciosité de certains usages des habitants de ce pays, et nous obligeait à les regarder de manière neutre, voire bienveillante, puisque nous devions y souscrire en ayant une conduite conforme à ces usages.
Et cela en chassant toute autre référence de nos esprits, de façon à ne pas interférer avec ce fameux respect de l’islam.
L’aboutissement de tels comportements s’apparentait beaucoup, chez certains, au « syndrome de Stockholm ».
Me désolant, lors d’une patrouille, de voir une fillette de 10 ans accompagnée de son mari qui devait en avoir 50, j’eu comme réponse le fameux argument : « Ils sont chez eux ». « Et la pauvre gamine… » Répliquais-je… « Ils sont chez eux ».
Or jamais cette personne ne m’aurait répondu cela en « temps normal ».
Mais, l’esprit embourbé dans l’obligation impérative de respecter la république islamique d’Afghanistan, ses coutumes et ses lois, elle s’interdisait toute critique et toute opinion… et tant pis pour la gamine donc…
Il est évident que cette personne était choquée de voir cela, mais, la conscience reformatée pour les 6 mois de mission, elle ne s’autorisait pas un jugement sur ce que le bon sens commun appelle d’ailleurs de la pédophilie.

Une autre fois, ce fut une mère de famille, à terre, massacrée à coup de pieds par son mari devant leurs enfants, (les petits garçons seulement), qui poussaient des cris de joie à chaque fois que le coup portait à la tête. Evoquant le soir à table cet épisode qui avait marqué plus d’un soldat assistant à la scène, toujours cette même réponse, cette fois un peu désabusée : « Ho écoutez Padre… Ils sont chez eux… »

Ces comportements, qui en France seraient qualifiés de « non-assistance à personne en danger », sont le résultat de ces fameuses consignes, mais aussi du comportement de certains chefs qui obligent, par la conformité due à l’exemplarité instituée du chef, à un certain mimétisme, voir à une surenchère, et cela jusque dans les détails.

Ainsi, avant de partir, nous avons même eu un intervenant venu de paris jusqu’à Calvi, pour nous briefer encore une fois sur la mission et les usages, qui nous informa entre autres choses, qu’il ne fallait pas uriner ni cracher en direction de la Mecque.

Les faits et les consignes là-bas :

- Les militaires féminins devaient avoir les bras couverts sur le terrain. (écrit dans les règles à observer. Imaginons la même règlementation en France…).

- Quand un pot avait lieu avec des afghans, on préparait soigneusement un coin sans bières et sans porc, (alors que ces mêmes afghans lors de ces pots, non seulement buvaient beaucoup de bière, mais en plus en emportaient aussi beaucoup, s’en remplissant les poches).

- à Tora, une immense caisse à sable, servant à visualiser les opérations sur une maquette en relief construite dans le sable, fut fabriquée et posée à quelques mètres du reste du mur de l’ancienne mosquée évoqué plus haut. Ordre fut donné de démonter cette caisse, et de la déplacer à quelques mètres de là pour ne pas qu’elle ait l’air d’être trop proche du fameux mur en ruine. Motif : « on ne veut pas d’ennuis avec les gens ».

- Dans le cadre des actions « cimic », (actions humanitaires menées par l’armée française), des tapis de prière sont distribués dans les villages. (Si les français savaient que leurs impôts servent aussi à cela).

- Un caporal chef de la légion, d’origine afghane, travaillant avec les cimic, chargé du contact avec les populations, commençait traditionnellement son discours dans les villages, avant la distribution en disant : « moi je suis musulman, nous sommes avec vous… » Etonnant de voir que l’armée républicaine et laïque se présente avec un « moi je suis musulman… »

- Ce même caporal chef fit aussi l’appel à la prière au micro des afghans au cop Rocco, cop français où le petit détachement afghan avait installé une sono pour les appels à la prière. Ces sonos dans les villages servaient aussi à psalmodier des versets du coran demandant la mort des infidèles quand nous passions à proximité.

- Comme consigne dans les rencontres avec les afghans : ne pas parler des femmes, ne pas regarder les femmes, ne pas parler aux femmes. (Imaginons la même règlementation en France).

- Pendant le ramadan, des consignes très strictes sur le fait de ne pas manger, boire, ou fumer devant des musulmans, (afghans ou non…), sont données par écrit. (Imaginons la même règlementation en France).

- Quelques temps avant l’arrivée de notre mandat, un accrochage dans la green zone avec une riposte au mortier avait causé des dommages parmi le bétail local, à savoir vaches et moutons. L’ancien chef de corps avait promis que cela serait réparer par le dédommagent financier, et nous eûmes donc à distribuer les quelques 8000 euros aux habitants de cette zone.
Or, cela est un signe de faiblesse pour les afghans. Ce peuple se bat depuis des générations et ne comprend que la loi du plus fort. Nos chefs militaires et politiques ont écrit que la victoire ne serait pas militaire. La conclusion des afghans est que nous avons donc perdu militairement. Nous sommes des vaincus. Et parallèlement, nous essayons, dans leur vision, de les acheter, ou d’acheter la paix, à coup d’euros, ou de ponts, de routes, d’écoles, de couvertures, de tracteurs etc. Ils nous dénigrent comme vaincus, et nous méprisent comme corrupteurs. De plus, loin d’avoir la moindre gratitude devant tant de générosité, ils considèrent cela comme des prises de guerre.

- Toujours à propos du chef de corps de la Task force précédente, un film diffusé à la télévision française, (visible sur internet), le montre arrivant à une choura, (une réunion des anciens et des dignitaires locaux), qui commence par la prière musulmane, menée par le chef de l’ANA (armée nationale afghane). Tout le monde est assis en tailleur, et la prière musulmane commence avec un mouvement d’ouverture des mains puis se poursuit avec les paroles rituelles. On voit sur le film le chef de corps qui ouvre les mains, ainsi que, voyant son chef le faire, son assistant derrière lui. Cette démarche est grave, car cela s’appelle de l’apostasie. Comme la chapelle était négligée en son temps à Tora, là c’est la foi catholique, qu’on sait être celle de ce militaire, qui est battue en brèche. C’est encore un signe de faiblesse qui vient cautionner la religion des gens de ce pays, religion qui leur demande de lutter contre nous.

- Après cette prière, lors de son discours, ce colonel affirme aux habitants du village de Sper Kundai, qui se trouve au pied de la montagne sur laquelle 10 soldats français sont morts en 2008, qu’il sait que ce ne sont pas les habitants de leur village qui ont tiré sur les français. (ha bon…) A la fin, lors de son départ, un de ses subordonnés vient le voir pour l’informer que la police afghane souhaite fouiller différents lieux du village où se trouveraient des armes. Là le colonel refuse en disant que cela irait contre ce qu’il vient de dire aux habitants. (ha tiens…) Ce comportement est du pain béni pour les afghans, qui nous mentent, nous volent, nous tuent, et trouvent en face un angélisme béat qui préfère croire aux discours officiels inadaptés à la situation plutôt que de reconnaitre la réalité. Le colonel précise que si c’est pour trouver 5 ou 6 obus de mortier, on s’en fout.
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