Rapport de fin de mission. Du 11 janvier au 16 juillet 2010 Introduction : Ce compte rendu est celui de la mission «pamir xvi»





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Plus grave, le pouvoir militaire vient s’immiscer dans le domaine religieux, imposant à des baptisées d’agir contre leurs convictions, (Ce cas n’est pas unique), ce que l’aumônier catholique condamne fermement, (même les animaux ne se voient pas imposer de voile).

En 2008, au camp de Warehouse, le chef des armées, le président Sarkozy affirmait sur la place d’armes que nous étions aussi là pour qu’un jour les femmes afghanes n’aient plus à porter la burka. Les personnels féminins qui viennent en mission peuvent donc espérer, dans un esprit de charité propre au christianisme, apporter leur contribution à cette libération. Cette lutte contre la terreur, qu’elle soit spirituelle ou armée, est un des points sur lesquels j’insiste quand des civils demandent l’intérêt de notre présence ici.

Or à l’inverse, des soldates se voient forcées de participer à une forme d’oppression, et à la subir. Ce n’est pas l’esprit de la mission.
Il serait souhaitable, ou bien, d’informer les militaires féminins avant leur départ qu’elles seront contraintes d’agir de la sorte, ou bien de condamner fermement ce qui est alors un abus de pouvoir et d’expliquer qu’il s’agit d’une grave erreur d’appréciation.
Signature.


En plus du rapport, le contexte est intéressant.
Tout d’abord, l’ordre a été donné en public, en présence de plusieurs membres du CO, l’un d’eux, amusé, lui a même dit « bonjour ma sœur ». Ce qui faisait rire des officiers du CO scandalisait la troupe.
Il faut aussi savoir qu’un autre lcl était allé voir la chef Repain pour lui expliquer pendant 20 min qu’en fait c’était plutôt une tradition et que ce n’était pas scandaleux, etc, et qu’en plus « ça vous va bien vous savez… »

Sinon, une fois le rapport écrit, j’ai tenu, bien que ce soit une infraction à la procédure, à ne pas rendre compte immédiatement à l’évêque, mais à essayer de gérer le problème sans risquer d’enquête de commandement.

Etant au COP 46, (combat out post du parallèle 46), et le lcl Meunier au COP 42 avec le pc, et ne pouvant le rencontrer, je l’ai donc appelé vers 14h, pour savoir si oui ou non il avait donné cet ordre. Il me répondit « ce n’est pas impossible que j’ai pu donner cet ordre… pourquoi ? » Je lui explique alors que c’est grave et que j’ai donc fait un rapport et que puisque le général vient sur cop 46 à 14h50, j’envisage de lui donner le rapport sur cet évènement qui commence à faire du bruit et que les gens répandent par téléphone ici et là, lui expliquant que je ne peux pas ne pas réagir, car tous s’interrogent sur ce que fait le padre, et pourquoi il ne réagit pas.

Il me répond : « écoutez… n’hésitez pas ». « Vous me confirmez que je donne au général le rapport sur votre ordre illégal ? » « Bon, me répond-il, passez me voir au cop 42, je vous fais récupérer dès que possible, nous en parlerons. »

Dans la foulée, le chef de corps arrive sur cop 46, et, au PC il reçoit un coup de téléphone du lcl Meunier. Alors qu’il sort, je viens à lui et l’informe que j’ai un souci majeur avec un ordre illégal du lcl Meunier. Le CDC, remettant immédiatement en cause la nature des faits avant même que les expose, refuse ensuite de prendre mon rapport et fait preuve d’un désintérêt total du sujet. Il finit par accepter l’enveloppe que je lui tends quand je lui évoque l’obligation que j’aurai de consigner dans les faits son refus de suivre la procédure. Mais il me précise qu’il ne lira le rapport qu’une fois rentré à Tora. (Le retour était prévu 4 jours après).

Je lui précise que je viens d’avoir le colonel Meunier au téléphone et que j’espère pouvoir gérer cela en interne, mais que, vu le scandale que cela suscite, je ne peux me taire. En conscience.
Je trouve donc une place dans un véhicule du convoi du CDC, et arrive en fin d’après-midi au cop 42.

Après le point de situation du soir, nous eûmes une brève discussion avec le lcl Meunier, qui se passa mal. Les faits furent relativisés, puis niés, ce qui mit un terme immédiat de ma part à l’entretien.

Plus tard, dans la nuit, après la lecture du rapport, il vînt me trouver pour me dire qu’il réalisait ce qui s’était passé, combien il déplorait tout cela, et s’excuserait directement auprès de la sous-officier publiquement humiliée, ainsi qu’au point de situation à Tora. Ce qu’il fit.

Mais la cause de ce genre de débordements étant la politique générale de l’ISAF en Afghanistan, il était impensable que ce fait prenne de l’ampleur. Tout fut donc étouffé.
Une véritable version mensongère fut même montée :

- On assura que sur le terrain une enquête DPSD avait été diligentée.
FAUX.
Ou alors quel est ce genre d’enquête dans laquelle les protagonistes ne sont pas auditionnés ? Jamais je n’ai été sollicité par les gens de la DPSD, et une seule des féminines l’a été.

- Il a ensuite été affirmé que la mesure n'était qu'exceptionnelle pour des circonstances précises et qu’elle n'avait pas pour valeur d'être généralisée ou prorogée.
FAUX.
La volonté de demander aux féminines de se couvrir sur le terrain était inscrite dans le RSI, (règlement de service intérieur).
Dans une première réaction, l’OSA, avait tenté d’enlever ce passage en expliquant au C2 l’erreur que constituait un tel ordre. Le C2 n’a pas pris en compte la remarque et a insisté pour que cela soit écrit. Ce passage a été supprimé avant publication officiel et à la suite du rapport, mais l’idée était bien là. (Et elle est toujours là, j’y reviens plus loin.)
De plus, l’ordre de se couvrir a été donné dans un COP, pour l’un des cas, et lors d’une aide médicale sur le terrain pour un autre cas. Donc aussi bien à l’intérieur d’une base qu’à l’extérieur. Je ne soulève que deux cas, mais il faut savoir qu’il n’y avait que deux féminines sur le terrain…

- Il a ensuite été affirmé que le commandement local avait par ailleurs bien compris l'importance de la chose.
FAUX.
Si de son coté, le lcl Meunier s’est excusé publiquement et personnellement auprès du sous officier féminin, le commandement local a persisté, puisque le chef de corps a expliqué à la sergent-chef, « qu’en fait, finalement, vu qu’on est en pays musulman, ce n’est pas plus mal que vous soyez voilée, entre nous… »
Elle-même était sidérée de voir les deux discours, l’un officiel, l’autre devant elle.
Le chef de corps m’a lui-même affirmé, là aussi en tête à tête qu’au moins, « avec la tête couverte, c’était une tenue décente ».

Vous imaginez aisément, au terme de tout cela, combien des distances furent prises par certains à mon égard, et parallèlement, combien je devins héroïque aux yeux d’autres. Les deux réactions me navraient pareillement.

Dans cette ambiance déplorable, l’aumônier musulman voulu me rencontrer pour m’informer qu’il s’était plaint aux autorités militaires de mes critiques contre les musulmans. J’ai discuté avec lui pendant 2 heures, en présence du pasteur protestant gagné à la cause musulmane, et nous avons conclu qu’en aucun cas je n’avais critiqué de musulmans, mais juste expliqué l’islam aux gens qui me le demandaient. Pas une fois le musulman ne m’a contredit sur ce que je lui évoquais des horreurs et des comportements inadmissibles demandés dans le coran. Mais cet homme, idéologue de première, ne serrant pas la main des femmes, (jusqu’à ce qu’un caporal chef lui refuse une poignée de main expliquant : « vous ne serrez pas la main des femmes, je ne sers pas la main des musulmans », là il changea. Et lors d’un pot, une féminine lui demanda pourquoi c’était « une fois oui- une fois non », il répliqua « je vous sers la main quand j’ai envie de vous serrer la main… » Quand je pense que ce sont des modérés… hé bin mes aïeux…), estimant juste que les femmes musulmanes soient voilées et tant d’autres choses encore, a bien compris qu’en criant au racisme et à l’islamophobie il obtiendrait ce qu’il voudrait des chefs. Là encore, ça marche. Ecœurant.

A la fin de l’évocation de tous ces problèmes, je ne peux m’empêcher de relayer un court passage d’une intervention du Pape Benoit XVI, il y a quelques jours lors de la visite des évêques du Brésil où il évoque : « la vision erronée d'un œcuménisme portant à l'indifférenciation doctrinale, laquelle conduit à un irénisme acritique où toutes les opinions constituent un relativisme ecclésiologique. » (Discours aux évêques brésiliens en visite ad limina, le 10 sept 2010)

Il ne s’agit pas ici à proprement parler d’œcuménisme avec les musulmans, mais l’idée est bien là de raboter notre foi notre doctrine et nos usages pour faire une place à autre chose, fut-il mauvais et dangereux, pour espérer se faire apprécier par des gens qui doivent répandre leur foi par les armes, comme l’évoquait le Pape dans son discours à Ratisbonne.

Ce glissement se voit aussi dans un article Publié le 29/08/2010 dans le journal de Saône et Loire, où un aumônier militaire catholique de retour d’Afghanistan affirme à propos des gens sur place : « Peu importe que je sois catholique et qu’ils soient musulmans, il y a quelque chose qui nous unit, une sorte d’espérance réciproque. »

Ce syncrétisme est dans la droite ligne du « In God we trust » (nous croyons en Dieu) inscrit sur le dollar américain. Peu importe qui est Dieu, qu’il soit allah, jéhova, vishnou, Jésus, Yahve, ou qui vous voulez, tout se vaut et inversement.

On comprend mieux qu’on puisse arriver à l’affaire du voile car, si la règle est d’observer les coutumes religieuses des gens chez lesquels nous nous trouvons, alors le voile devient une chose normale à demander, voire à imposer à nos personnels.
Le problème est que si nous respectons les coutumes de ce pays, il faut les respecter totalement, et nous devons, par exemple, payer l’impôt du dhimmi (du non musulman en pays musulman) ou encore nous laisser asservir et tant d’autre réjouissances...
Quant à « l’espérance réciproque », ne nous y trompons pas, elle est d’un coté de voir ces gens heureux et en paix, et de l’autre, de nous voir musulmans ou morts.

Pendant ce temps, la troupe est bien consciente de tout cela, et si la mission reste sacrée et le sens du devoir intact, elle n’est pas dupe de la soumission et de la compromission permanente du système.
En conclusion, comment aurais-je pu ne pas réagir à « l’affaire du voile »…


• Moyens matériels :

Dans cette mission l’aumônier n’a pas de moyen de transport particulier.
Les déplacements se faisaient dans les convois qui assuraient les jonctions entre les différentes bases. J’ai toujours trouvé une place à chaque fois que cela fut nécessaire.

Il y a aussi un téléphone portable qui permet d’être joint en cas d’urgence.

Internet est accessible et gratuit, pour le moment, mais très peu de postes et débit très faible.

Sinon, la chambre, individuelle, sert aussi de bureau et de lieu pour accueillir les personnes.


- Relation avec le commandement :

Les relations furent bonnes, à l’exception d’évènements divers, où j’ai eu à m’accrocher avec certains, notamment le CDC, le C2 ou le CBOI. Parfois de manière très vive.


- Relations avec les personnels :

A part pour ce que je viens d’évoquer, les relations furent excellentes.

J’ai aussi eu l’occasion de travailler avec la colonel Collas, médecin psychiatre à Percy à Paris, et je fus très heureux de notre collaboration.
Ce ne fut pas la même chose avec les gens de la Cispat, travail beaucoup plus superficiel et artisanal.

Ce n’est pas l’objet du rapport, mais le « sas » de décompression à chypre mériterait aussi d’être évoqué tant des maladresses y sont commises à l’égard des gens sensés décompresser.


• Moral des troupes :

Bon, mais agacé par l’asservissement du système à l’islam, ayant toujours l’impression de se faire avoir par une population « pourrie-gâtée » qui continuent pourtant à la détester malgré les milliards dépensés pour elle depuis tant d’années. Un seul exemple, vécu par beaucoup, celui des cadeaux donnés à des enfants qui dans la foulée, le cadeau encore dans la main, vous balancent des pierres avec leur main libre quand le convoi rentre à la base.


- Difficultés rencontrées :

Rien de plus que ce que j’évoque dans le reste du rapport, (ce qui est déjà pas mal).


3. La vie en aumônerie.


- Relations, contacts avec des confères ou des responsables religieux locaux.

Pour ce qui est des responsables religieux locaux, « no comment », et pour ce qui est des contacts avec les confrères, ils furent possible avec l’aumônier de Kaboul, et seulement avec lui compte tenu de l’extrême difficulté de mouvements. Bons contacts et complémentarité dans les coups durs.


- Célébrations :

J’avais une messe quotidienne, en semaine à 7h00, avec une dizaine de personnes, et le dimanche à 11h30, avec un effectif variable en fonction des missions. Jamais je n’eu à célébrer la messe sans paroissiens. Le vendredi chapelet à 12h, (en communion avec les épouses qui le disaient au même moment, c'est-à-dire 9h00 en France).

Quand j’étais dans les camps de ma zone, j’avais aussi la messe quotidienne et des confessions « à la demande ». Là encore, j’ai toujours eu du monde à la messe. Il y a aussi eu beaucoup de « recommençant », des jeunes ayant laissé tomber la pratique religieuse, et soucieux de « raccrocher les wagons ».
Beaucoup de confessions et d’entretiens aussi durant cette mission.

La chapelle de Tora était sous le vocable de « Notre Dame des victoires », en lien avec la paroisse parisienne du même nom. Les religieuses de cette paroisse nous ont envoyé une réplique de la statue de Notre Dame des victoires, ainsi que de nombreuses images représentant cette statue. Ces images furent distribuées aux paroissiens, avec l’exhortation d’en prendre 2, une pour eux, et une à envoyer à la famille pour que durant les moments de prière devant cette image, l’un dans son box à Tora et l’autre dans la maison familiale en France, puissent se retrouver en communion spirituelle par l’intercession de la Sainte Vierge. Cette initiative fut très appréciée. Le GTIA suivant, (Bison), sachant qu’à mon retour j’allais à Paris remercier les religieuses de leurs attentions et Notre Dame des victoires de son soutien, me demanda d’envoyer des images supplémentaires pour qu’ils puissent aussi créer ce lien avec leurs familles. Ce que je fis, pour la plus grande joie des religieuses, heureuses d’aider ainsi les militaires français si attachés à cette paroisse.

Toujours dans le domaine spirituel, les 3 enterrements que j’eu à célébrer là-bas furent des moments très denses en rencontres, discussions, attentes et autre besoins spirituels de la part de nombreux légionnaires et hussards.

En plus des célébrations, les visites aux malades et aux blessés furent aussi de grands moments de communion entre l’attente du blessé et le Bon Dieu que représente à leurs yeux la présence du prêtre.


4. Impressions personnelles.

Je suis très heureux de cette mission.
Conclusion Générale :

Au terme de ce rapport, je réalise qu’il pourrait apparaître de manière diffuse que ma déception est que l’armée ne soit pas comme un bras armée de l’église ou un prolongement de sa doctrine. Il n’en est rien.

Le militaire n’est pas un « agent » de l’église catholique, et on ne peut attendre de lui qu’il soit tout entier aux affaires de l’Eglise. Ce n’est pas la mission que lui donne la France. De la même manière, la France ne lui donne pas la mission de se « déculotter » quasiment en permanence comme on le fait là bas face aux afghans et à l’islam. Et cela contre le plus élémentaire bon sens. La troupe, faisant appel justement à ce bon sens, finit même par avoir des discours tout à fait excessifs contre les populations locales, en réaction à la stratégie de séduction du système, stratégie stérile.

Une preuve encore de ce fait, quand un officier de la « STAT » venu pour les lances grenades à installer sur le VAB m’informa que cela faisait 4 fois en 4 ans qu’il venait en Afghanistan pendant un mois à chaque fois, je lui demandais s’il voyait depuis ces années une évolution. « Ho ! Oui », me répondit-il, «C’est très net, la situation se dégrade d’années en années » (no comment…)

La vigilance est donc plus que jamais nécessaire, pour l’aumônier, dans ces égarements successifs et répétés qui finissent par devenir comme une nouvelle norme.

Ce qui a construit notre pays sont les valeurs de la foi judéo-chrétienne. Ce qui construit le comportement des afghans est la haine de nos personnes et la violence contre nous… (cf. le coran, la charia, les hadiths, etc.)

Pour finir par une note d’humour, si à l’époque du pacte de Varsovie, on entendait « Ni rouges, ni morts », des légionnaires me faisaient remarquer qu’en gardant la même phonétique, on pourrait aussi affirmer : « Ni rouges, ni Maures ».
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