Rapport du 2 décembre 2014





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Ebola : prétexte en or pour une vaccination forcée ?

Enquête…



Rapport du 2 décembre 2014

http://www.initiativecitoyenne.be
Introduction
Voilà tout un temps que nous avions laissé s'écouler avant de nous mettre à écrire quelques mots sur la "saga Ebola"... cela nous permet ainsi d'avoir une vue plus globale et de revenir sur des éléments divers de ce dossier, sans pour autant prétendre à une quelconque exhaustivité sur le sujet. Ebola, pour rappel, est ce virus responsable de fièvres hémorragiques avec des taux de mortalité pouvant être assez hauts (jusque 90% mais en moyenne plutôt 50 à 55%) selon les diverses souches existantes et dont la durée d'incubation varie de 2 à 42 jours (certaines sources indiqueraient même 46 jours). 

Bonne lecture !

L’équipe d’Initiative Citoyenne.

http://www.initiativecitoyenne.be

 

Les débuts d'Ebola

Pour essayer de comprendre au mieux les enjeux, replongeons-nous un peu dans le passé. Ebola a été officiellement découvert en 1976 en Afrique et identifié par le médecin belge Peter Piot. A l'époque, selon ce que raconte ce médecin dans plusieurs interviews, ils n'avaient aucune idée de la dangerosité du virus et ne s'étaient pas protégés aussi radicalement que le font les personnels soignants actuels (avec des scaphandres etc.). Voici ce que raconte notamment ce médecin:

"Nous ne savions pas à quel point ce virus était dangereux." Lors des premiers tests, l'équipe de chercheurs se protège avec les moyens du bord. Les tests de la fièvre jaune, de la typhoïde et de la fièvre de Lassa se révèlent négatifs. C'est en transmettant le virus à des souris que les scientifiques se rendent compte du potentiel mortel d'Ebola. Infectés, les rongeurs décèdent les uns après les autres.

Une fiole contenant le virus renversée sur un collègue

Au Congo, la religieuse malade meurt aussi. Alors que les chercheurs reçoivent d'autres échantillons, l'OMS leur demande de les envoyer dans un laboratoire plus sécurisé en Angleterre, mais le patron de Peter Piot refuse. Il veut aller jusqu'au bout. "Il a saisi une fiole contenant le virus, mais ses mains tremblaient et il a tout renversé sur les pieds d'un collègue", affirme Peter Piot. "Heureusement, personne n'a été contaminé."

Selon une autre source, un ancien médecin militaire qui travaillait au Zaïre en 1976, le médecin général Gilbert Raffier, un sérum contre Ebola avait déjà été mis au point à l'époque. "Il a été testé sur un chercheur à Salisbury en Angleterre qui avait été contaminé par un tube qu'il avait cassé et on a remarqué qu'il commençait à développer la maladie. On lui a injecté du sérum et il a été sauvé. C'est le seul cas que je connaisse mais il y en a peut-être probablement d'autres et actuellement, on devrait pouvoir s'en servir."

Ce médecin confirme que l'épidémie s'est éteinte naturellement.



Voyez donc l’avis de ce médecin ici, en vidéo:

http://www.youtube.com/watch?v=eFJqy3lWipg

Ces deux témoignages offrent déjà d'emblée des informations intéressantes qui doivent contribuer à mettre en perspective tout ce qui est dit (et tout ce qu'on vous dira à l'avenir) sur Ebola car d'un côté on a le cas d'un chercheur exposé qui n'a pas développé la maladie et de l'autre quelqu'un, à la même époque environ, qui en a manifesté les symptômes. Ceci montre donc bien que toute personne, même exposée, ne va pas forcément faire la maladie ou, si elle la contracte, pas forcément en développer des symptômes (formes peut-être asymptomatiques aussi). 

L'existence d'un sérum depuis le début de l'apparition du virus et sa non-utilisation en routine pour les Africains exposés depuis ces décennies est aussi une autre source de réflexion dans le contexte actuel où les "bonnes âmes" (style OMS et Bill Gates) disent vouloir aider ces populations pauvres avec des vaccins expérimentaux. Des personnes comme le Dr Peter Piot (selon une interview donnée au Soir en août dernier) estiment qu'avec un virus aussi létal, il ne faut pas hésiter à utiliser et tester des produits expérimentaux dès maintenant, sur le terrain. Peter Piot ne pouvait certainement pas ignorer l'existence d'un sérum déjà disponible dans les années 70'. Il n'en parle pas du tout, pourquoi? Là aussi c'est intéressant: soit que cela fonctionnait trop peu ou pas et dans ce cas, il pourrait en être de même du sérum actuellement utilisé (le Zmapp, anticorps monoclonal), soit cela fonctionnait et il est alors étrange de vouloir à tout prix développer autre chose, à savoir des vaccins, avec la perspective de ne plus viser que les seuls malades mais tout le monde à terme.

Soulignons aussi qu'initialement, le virus Ebola sévissait en Afrique centrale, dans des zones isolées, dans un environnement de forêts tropicales. Et non dans les zones urbaines, comme actuellement.

Quelques années avant la découverte du virus Ebola, c'est le virus de la fièvre de Marburg, un virus proche, de la même famille (des Filoviridae ou virus filamenteux) qui est découvert et identifié. Et voici ce qu'il en est du contexte d'apparition de ce virus: « Cette infection fut décrite en 1967 pour la première fois en Allemagne et en Yougoslavie chez des chercheurs de laboratoire tombés malades alors qu'ils produisaient des vaccins à partir des cellules rénales prélevées sur des singes verts (Cercopithecus aethiops). Parmi ces singes africains importés d'Ouganda, deux ou trois étaient porteurs du virus de Marburg, probablement en période d'incubation. Peu après leur arrivée, la contagion s'étendit et plusieurs primates moururent d'une grave hémorragie. Des cas semblables furent rapportés simultanément à Francfort et en Yougoslavie, et dans des laboratoires où l'on avait également reçu des singes qui provenaient tous d'Ouganda. Trente-et-un laborantins du laboratoire Behring de Marbourg furent atteints et sept en moururent. (Source: Wikipedia)

Ebola revient en force

C'est fin février- début mars dernier que le virus Ebola refait parler de lui. Il est cette fois question de l'Afrique de l'Ouest: Nigéria, Sénégal, mais surtout Guinée, Sierra Leone et Libéria. Aucun grand média n'a donné de détails sur l'épicentre de cette épidémie, à savoir l'hôpital de Kenema (en Sierra Leone) qui se trouvait héberger aussi un laboratoire américain d'armes biologiques financé par George Soros et qui manipulait justement le virus Ebola en vue de fabriquer... un vaccin, auquel Bill Gates serait aussi lié par un système de brevets.

Depuis, ce laboratoire qui était en lien avec l'université américaine de Tulane a été fermé sur ordre des autorités sierra-léonaises. Il faut dire que l'hôpital qui hébergeait ce laboratoire avait été attaqué, les villageois avec le bon sens qui est le leur, s'étant bien rendu compte que la plupart des personnes envoyées là-bas pour être testées n'en ressortaient jamais. Newsweek a rapporté qu'une femme, comme par hasard "atteinte de maladie mentale" et s'étant présentée comme infirmière, s'est rendue à la police pour y avouer avoir participé à une opération de "Hoax" au sein de l'hôpital de Kenema au sujet d'Ebola, tout le personnel de l'hôpital y participant selon elle. Il s'avère que cette femme ne serait pas infirmière mais qu'elle aurait aussi fait ses aveux aux villageois qui ont alors attaqué l'hôpital.

Selon les Drs Guy Kodzo Alovor et le Dr Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du think thank Afrocentricity,  « la décision du Gouvernement de Sierra Leone de fermer les centres d’essais d’armes biologiques n’a pas été spontanée. Cette décision est intervenue suite à des dysfonctionnements graves et un mouvement de protestation des infirmières de l’Hôpital de Kenema qui ont choisi la grève illimitée pour se faire entendre suite à la mort de trois de leurs collègues suspectées d’avoir été contaminées par le virus Ebola. Les 20 dollars des Etats-Unis de prime de risques qui leur avaient été promis n’ont jamais été payés. » 

Dans la presse officielle, l'explication de la multiplication des cas a été mise en lien avec les hôpitaux trop peu équipés, trop peu préparés et des personnels soignants qui n'avaient pas conscience du danger. Les villageois semblent craindre pour beaucoup davantage les hôpitaux et les personnels humanitaires occidentaux que le virus lui-même. Marc Poncin, coordinateur d'urgence pour Médecins Sans Frontières en Guinée dans les colonnes du New York Times: «  Ils ne nous font pas confiance. […] »   « Les gens disent que quand le médecin vous examine, ils vous emmènent à l’hôpital et on ne vous reverra plus jamais », explique une jeune commerçante au quotidien américain. Un sentiment de terreur a repris le dessus et les villages se protègent des aides externes. Les communautés locales pensent que les médecins venus de l’extérieur ramènent le virus avec eux, ou veulent exterminer les malades. » 

Ces explications, sans aucune mention ou rappel du rôle des laboratoires (et donc ici en l'espèce des Occidentaux), accrédite la vision grossière d'Africains simplistes qui seraient finalement très irrationnels à l'image du "bon sauvage", face à la sage science américano-européenne qui n'a cependant certainement aucune leçon de rigueur ou d'éthique à donner.

Les médias continuent depuis des mois à relayer différents chiffres de contamination et de décès (au 1er décembre, ces chiffres étaient de 14 098 cas dont 5160 décès) dans les divers pays africains, sur fond d'alertes périodiques de cas suspects ou avérés dans différents pays occidentaux. En Belgique, on a eu droit à plusieurs alertes, à Bruxelles ou Ostendepuis à Anvers. Aux USA, un premier cas de contamination survenue aux Etats-Unis a été confirmé il y a peu à Dallas, au Texas, chez une infirmière qui aurait traité un patient en provenance d'Afrique et qui aurait contracté la maladie malgré son équipement spécial. Avant cela, il y a eu d'autres cas très médiatisés, dont celui, cet été, d'un médecin américain et de son assistante rapatriés en grande pompe à l'hôpital universitaire d'Emory à Atlanta après qu'on leur ait envoyé sur place (en Afrique) un soi-disant "sérum secret" qui faisait déjà miraculeusement effet dans l'heure, avec l'annonce de leur quasi "sauvetage" par ledit produit dès le lendemain (et étrangement, après sa sortie d'hôpital, Brantly ne répondra à aucune question de la presse).

Le Dr Kent Brantly, à droite, au sortir de l'ambulance (il arrive à marcher malgré son "état grave"):

emory médecin ramené
Ces médecins, dont le Dr Kent Brantly, allaient justement en Afrique pour aider dans le cadre de cette épidémie d'Ebola et il est donc étrange qu'il n'ait pas recouru à une combinaison spéciale sur place, ce qui avait jusqu'ici toujours permis d'éviter toute contamination. Soit il ne l'avait pas fait, soit il l'avait fait et c'est alors un virus plus virulent et nouveau que le virus de départ. Mais outre cette question de la modification dans le temps du virus, se trouve aussi celle de l'identification des cas et de la fiabilité des tests. Apparemment, celle-ci n'est pas au beau fixe et d'ailleurs, seuls un tiers des cas officiellement rapportés ont été vérifiés par des analyses.

Sur le site de l'OMS, on peut notamment lire: « Il pourrait être difficile de distinguer Ebola d’autres infections comme la malaria, la typhoïde ou la méningite. » En effet, les symptômes d'Ebola ne sont absolument pas spécifiques et peuvent donc être ceux d'autres maladies qui font beaucoup plus de morts chaque année chez ces populations pauvres, dénutries et fragilisées par la guerre. Parmi ces symptômes, on retrouve: « Une apparition soudaine de fatigue liée à la fièvre, des courbatures, le mal de tête, et des maux de gorge. Ces symptômes sont suivis de vomissements, diarrhées, des rougeurs, des symptômes d’insuffisance rénale et de la fonction hépatique, et dans certains cas, des hémorragies internes et externes. » (Source: Institut de Veille Sanitaire InVs)

Le diagnostic biologique (c'est-à-dire celui sur des échantillons sanguins classiques) ne peut être réalisé que dans des laboratoires hautement sécurisés -c'est ainsi par exemple que les cas suspects arrivés en Belgique ne sont pas testés en Belgique mais leur sang est envoyé dans des labos étrangers. Par conséquent, ce test n'est pas réalisé en routine pour vérifier tous les cas prétendus en Afrique. Selon William Engdahl qui cite un article récent du Washington Post69% des cas comptabilisés en Afrique n'ont fait l'objet d'aucune vérification biologique et par ailleurs, le test biologique serait si peu fiable que même la FDA interdit à quiconque d'affirmer qu'il est sûr et efficace, impliquant qu'une proportion non négligeable des 31% restants des cas pourraient n'être pas dus à Ebola. Il ressort d'un manuel de la Défense américaine que "le test par PCR ne devrait pas être utilisé comme seule base pour les décisions de gestion des cas". En d'autres termes, utiliser ce genre de tests à tout va pourrait induire un nombre non négligeable de faux positifs. Il s'avère en outre que le patient doit être sympatomatique depuis au moins trois jours pour que le test puisse être adéquatement interprété. « Détecter le virus Ebola est une tâche difficile et qui prend du temps » écrit le Time Magazine. Avec des hôpitaux fermés et des médecins dépassés, il est quasiment impossible de prouver que la cause du décès était due à ce virus. « Ces jours-ci, si quelqu’un meurt, c’est la faute d’Ebola. Il n’y a pas de tests, pas de question. C’est juste la faute d’Ebola et ils emmènent le corps. »

En 2003, un test prétendument efficace, avait été expérimenté au Congo, permettant de détecter l'infection de façon sûre et rapide sur base de l'urine et du sérum des patients mais ce test ne permettait à l'époque que de détecter deux souches du virus (souches Soudan et Zaïre). Une équipe japonaise a affirmé avoir mis au point un autre test plus rapide que la traditionnelle PCR (Polymerase chain reaction). Un autre test viendrait d'être mis au point par une équipe française qui permettrait un dépistage rapide en 15 minutes. Reste à voir sa fiabilité réelle. 

 La question du dépistage est vraiment importante dans le contexte actuel où des alertes sont données tous azimuts par des instances comme l'OMS et l'ONU. A l'époque du H1N1, les officiels avaient aussi grossi le nombre de cas, ou en tout cas inclus dans leurs statistiques nombre de cas absolument non vérifiés avec certitude et cela, pour justifier une vaccination qui s'est avérée non seulement inutile mais dangereuse et donc tout à fait contre-productive.

Transmission de la maladie

La question de la transmission a aussi toute son importance dans un contexte où certains envisagent déjà de vacciner toute la planète. Initialement, il a toujours été dit qu'Ebola était surtout hébergé par des chauves-souris (alors que le virus lui-même n'a jamais pu être isolé chez ces hôtes!) et se transmettait ensuite de personne à personne par contact direct avec les fluides corporels de malades (sécrétions comme le sang, le vomis etc.).

« Il faut un contact direct avec un liquide biologique comme le sang, les selles, les vomissures. Il n’y a aucune transmission par voie aérienne. C’est-à-dire que, lorsqu’une personne parle ou tousse, elle ne répand pas le virus Ebola dans l’air ambiant », explique le Pr Bruno Marchou, chef de service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital de Purpan, à Toulouse.

Mais désormais, le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) américain a déclaré que le virus Ebola pouvait tout de même se transmettre par voie aérienne, jusqu'à une distance de 3 pieds (= environ 90 centimètres).

Il faut dire que plusieurs experts en maladies infectieuses avaient déjà dit craindre auparavant une mutation du virus qui lui permettrait de se répandre par voie aérienne (toux, éternuements) Pour le Dr Michael Osterholm, directeur du Centre de recherche sur les maladies infectieuses de l'université du Minnesota: "Je ne peux imaginer de toute ma carrière -et ceci inclut le HIV- quelque chose qui pourrait être plus dévastateur pour le monde qu'un virus Ebola transmissible par voie aérienne."

Sur le site de CNN, en date du 6 octobre, on pouvait encore lire: "L'OMS et ses experts n'ont pas connaissance d'un cas (précédent) où un virus aurait dramatiquement changé son mode de transmission.... Par exemple, le virus de la grippe aviaire H5N1 a probablement circulé parmi des milliards d'oiseaux au cours des vingt dernières années. Son mode de transmission reste inchangé. La spéculation selon laquelle le virus Ebola pourrait muter dans une forme qui le rendrait facilement transmissible chez les humains par voie aérienne n'est juste que cela: une spéculation, non étayée par la moindre preuve."

Ce passage sur l'avis de l'OMS est assez "savoureux" quand on sait que des chercheurs de différents pays ont été publiquement financés pour faire se croiser les virus H5N1 (grippe aviaire) et H1N1 (grippe porcine) de façon à rendre ainsi volontairement le virus de la grippe aviaire plus transmissible/plus contagieux et tout cela bien sûr, dans le but de mieux se prémunir et de prévoir des vaccins. L'OMS sait donc mieux que quiconque que ce sont les manipulations humaines d'apprentis-sorciers qui sont les plus sûres garantes d'une modification drastique du mode de transmission des agents microbiens. En juillet dernier, un laboratoire américain dépendant du gouvernement américain mélangeait encore "par erreur" (sic) une souche inoffensive de grippe aviaire avec une autre souche hautement contagieuse.

L'article précise encore: "Osterholm et les autres experts ne peuvent citer le nom d'un autre virus qui aurait effectué la transition pour devenir transmissible chez les humains par voie aérienne alors qu'il ne l'était pas auparavant. Ils disent que le risque est relativement faible qu'Ebola saute le pas. Mais au plus le virus se répand, au plus cette possibilité augmente disent-ils. Chaque fois qu'une nouvelle personne est atteinte d'Ebola, cela augmente le risque que le virus puisse muter et acquérir de nouvelles capacités. Osterholm appelle cela "la roulette génétique".

Les craintes des experts remontent à 2012, année où des chercheurs canadiens ont publié sur la transmission par voie aérienne de la souche Ebola Zaïre des porcs aux singes. Pour le Dr James Leduc, du laboratoire national de Galveston à l'université du Texas, le problème est que personne ne surveille exactement toutes les mutations que le virus Ebola subit au cours de l'épidémie africaine et que donc personne ne sait ce que le virus est devenu. Un groupe de chercheurs qui a regardé comment le virus évoluait pendant une courte période de temps au début de l'épidémie au Sierra Leone dit avoir trouvé pas moins de 300 mutations, ce par quoi certains experts justifient leur alarmisme.

Sur le site du Centre de recherche en maladies infectieuses de l'université du Minnesota (CIDRAP), on peut lire que le mode de transmission exact d'Ebola demeure non clair. Les scientifiques de ce centre disent: "Nous pensons qu'il existe des preuves scientifiques et épidémiologiques que le virus Ebola a le potentiel d'être transmis par des aérosols (= ensemble de fines particules) infectieux que ce soit à proximité ou plus à distance des patients infectés, ce qui signifie que les travailleurs de santé devraient porter des respirateurs et non de simples masques faciaux."

Ces scientifiques disent presser les Centres de Contrôle américains des maladies et l'OMS de financer des dispositifs de respirateurs-purificateurs d'air (PAPR) pour tous les professionnels de santé présentement en train de lutter contre Ebola en Afrique ou ailleurs.

Pour ces scientifiques, les données sur la transmission aérienne des virus sont périmées car elles sont basées sur la croyance qu'il n'y a de particules fines (aérosols; moins de 5 micromètres) capables d'être inhalées qu'à une certaine distance de la personne infectée et des gouttelettes plus larges à proximité, qui elles seraient trop grosses pour être inhalées. 

"Si nous voulons offrir aux professionnels de santé américains infectés des traitements expérimentaux gratuits auxquels le reste du monde n'a pas accès, nous nous demandons pourquoi nous n'avons alors pas la volonté de financer des moyens de protection/prévention respiratoires comparativement moins chers aux travailleurs sanitaires du monde entier."

Mais la suite de leurs propos sur la transmission est encore plus importante:

"Personne ne sait de façon certaine comment le virus Ebola se transmet d'une personne à une autre". "Le virus a été trouvé dans la salive, dans les selles, le lait maternel, le sperme et le sang des personnes infectées. Des études sur la transmission d'Ebola ont identifié comme facteurs de risques des activités comme s'occuper d'une personne infectée, partager le même lit, les activités funéraires, ainsi qu'un contact avec le sang ou les fluides d'un malade."

"Sur base de preuves épidémiologiques, il a été présumé que les virus Ebola se transmettent par des mains contaminées par un contact avec la bouche, les yeux, des lésions cutanées ou avec des fluides corporels issus de ces zones. Les virus Ebola apparaissent comme capables d'initier une infection dans une large variété de cellules humaines mais le ou les "portail (s)" (cellulaires)  d'entrée des hôtes n'ont pas encore été identifiés." 

Il existe aussi quelques preuves expérimentales que le virus Ebola et d'autres filovirus peuvent se transmettre par aérosols. Jaax et al. ont rapporté la mort inattendue de deux singes rhésus placés à 3 mètres de distance de singes infectés par le virus Ebola, concluant que l'exposition respiratoire ou oculaire aux aérosols était la seule explication possible."  

Ces données n'ont toutefois pas empêché le transfert récent, dans un vol avec 130 autres passagers sans protection, d'Amber Vinson, seconde infirmière de Dallas atteinte d'Ebola vers l'hôpital de l'Université Emory d'Atlanta.

"Les virus de type Ebola Zaïre ont aussi été transmis en l'absence de contact direct parmi les porcs et des porcs à des primates non humains, ce qui suppose une implication pulmonaire de l'infection. Des personnes sans contact direct avec des patients infectés par le virus Ebola ou par leurs fluides corporels ont aussi été infectées. 

L'injection directe et l'exposition via des lésions cutanées ou muqueuses sont les moyens les plus efficaces de transmission d'Ebola et des autres filovirus, et l'implication pulmonaire n'a pas été rapportée dans toutes les études sur des primates non humains quand il s'agissait d'évaluer l'infectiosité par aérosols. Cependant, les systèmes respiratoire et gastro-intestinal ne sont pas des barrières totales au virus Ebola. [...] Ce qu'il y a, c'est que d'autres voies d'entrée peuvent être plus importantes et plus probables, mais, dans certaines conditions, il est possible que la transmission puisse aussi se faire par aérosols."

Nous y voilà, les injections notamment....
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