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LISTE DES TABLEAUX
Tableau I : Répartition des sites d’enquête par région

Tableau II : Répartition des producteurs selon leur âge

Tableau III : Répartition des producteurs selon l’expérience dans l’utilisation des pesticides

Tableau IV : Répartition des signes selon les principales affections ressenties

Tableau V : Résumé des cas d’intoxication recensés auprès des producteurs

Tableau VI : Réaction des producteurs après contact avec les produits phytosanitaires

Tableau VII : Répartition des 922 cas d’intoxication rapportés sans aucune précision selon la localité d’origine

Tableau VIII : Répartition des 81 cas d’intoxication rapportés avec des détails sommaires selon la localité d’origine

Tableau IX : Cas d’intoxication (recensés au niveau des CSPS) dont le pesticide incriminé et la circonstance sont clairement identifiés

LISTE DES FIGURES
Figure 1 : Distribution des distributeurs selon les sites d’enquête

Figure 2 : Mode de gestion des stocks par les distributeurs et vendeurs de pesticides

Figure 3 : Mode de gestion des emballages vides

Figure 4 : EPI mis à la disposition des producteurs par les vendeurs de pesticides

Figure 5 : Gestion des restes de pesticides par les producteurs

Figure 6 : Gestion des emballages vides par les producteurs

Figure 6 : EPI portés par les utilisateurs de pesticides enquêtés

Figure 7 : Combinaisons d’EPI portés par les utilisateurs de pesticides enquêtés

Figure 8 : Distance des points d’eau aux champs

Figure 9 : Utilisation des points d’eau

Figure 10 : Répartition des producteurs selon les principales affections ressenties

Figure 11 : Répartition des intoxications selon la voie d’exposition

Figure 12 : Répartition des 81 cas d’intoxication selon l’âge

Figure 13 : Répartition des 81 cas d’intoxication selon la circonstance de survenue de l’accident

Figure 14 : Répartition du nombre de cas d’intoxication selon l’année de survenue.

Figure 15 : Répartition des 81 cas d’intoxication selon la voie d’exposition

Figure 16 : Répartition des 22 cas d’intoxication selon l’année de survenu de l’accident
LISTE DES CARTES
Carte 1 : Départements ayant abrité les sites de l’étude

LISTE DES PHOTOGRAPHIES
Photos 1, 2 et 3 : Produits d’origine ghanéenne retrouvés sur le marché

Photo 4 : Formulation contenant du paraquat

Photo 5 et 6 : Formulations contenant de l’atrazine

Photos 7, 8 et 9 : Rangement des pesticides par des vendeurs de pesticides : 7) Pesticides vendus avec des marchandises diverses, 8) Produits posés pêle-mêle, 9) Produits rangés sur des étagères,

Photo 10 : Exemple de fiche de stockage chez un revendeur de pesticides

Photo 11 : Emballage vide jeté dans la nature

Photo 12 : Emballages stockés avec des marchandises

Photo 13 et 14 : Paysans équipés pour l’application de pesticides

LISTE DES ANNEXES
Annexe 1 : Questionnaire destiné aux producteurs

Annexe 2 : Fiche destinée aux distributeurs/vendeurs de pesticides

Annexe 3 : Questionnaire destiné aux agents de santé

Annexe 4 : Liste des matières actives recensées et leurs caractéristiques

Annexe 5 : Liste des matières actives recensées et leur inclusion dans des conventions internationales et la liste PAN Dirty Dozen

Annexe 6 : Formulations de pesticides recensées durant l’enquête auprès des distributeurs/vendeurs

Annexe 7 : Produits utilisés par les producteurs
REMERCIEMENTS
Ce travail a été réalisé grâce à l’appui technique et financier de la FAO/PIC à qui nous tenons à adresser nos vifs et sincères remerciements. Nous remercions également les responsables de la représentation de la FAO au Burkina Faso pour tout leur appui technique et administratif.

Nous exprimons notre profonde gratitude et reconnaissance :

  • Aux premières autorités du Ministère de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources Halieutiques ainsi qu’à ses Responsables administratifs et techniques pour toute l’aide et toutes les facilités qu’ils nous ont apportées en faveur de la bonne réalisation de cette étude. En particulier, nous adressons nos vifs remerciements au Directeur Général des Productions Végétales, au Directeur de la Protection des Végétaux ainsi qu’à tous leurs personnels pour leur franche collaboration ;

  • Aux Autorités Nationales Désignées (AND) de la Convention de Rotterdam du Burkina Faso ;

  • Aux Directeurs Régionaux et Provinciaux du Ministère de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources Halieutiques pour leur dévouement et disponibilité manifestes ;

  • Aux Responsables Provinciaux et Départementaux en charge de la santé ainsi qu’à tout le personnel des services de santé pour leur franche collaboration ;

  • Aux enquêteurs pour leur mobilisation et leur dévouement au cours de la phase ‘‘enquêtes’’ de ce projet.

  • Aux populations des sites d’enquête pour leur accueil chaleureux et leur bienveillante coopération.


Nous souhaitons que les résultats obtenus soient à la hauteur des attentes de la FAO/PIC et permettent l’atteinte des objectifs fixés !
RÉSUMÉ
En vue d’améliorer la santé des populations et de préserver l’environnement, la Convention de Rotterdam sur la procédure de consentement préalable en connaissance de cause applicable à certains produits chimiques et pesticides dangereux qui font l’objet d’un commerce international a appuyé le Burkina Faso pour la réalisation d’une étude pilote des intoxications aux pesticides agricoles en juin-juillet 2010. Cette étude réalisée au moyen d’enquêtes rétrospectives et prospectives auprès des différents acteurs que sont les producteurs agricoles, les vendeurs et distributeurs de pesticides ainsi que le personnel de santé, a donné les principales informations suivantes :

  • Quatre vingt dix sept (97) distributeurs et revendeurs de pesticides ont été recensés dans 14 sites d’enquêtes. Un total de 153 formulations différentes de pesticides a été répertorié chez l’ensemble de ces distributeurs et revendeurs. Les sources d’approvisionnement de ces distributeurs étaient variées ;

  • Six cent cinquante (650) producteurs ont été contactés pour les enquêtes. On a recensé parmi ces producteurs 296 cas d’intoxication survenus au cours de l’application des pesticides. Les formulations à base de paraquat (Gramoxone, Calloxone, Gramoquat super, Benaxone) ont été à elles seules responsables de 20 % des cas(54 cas), et celles à base de cyperméthrine + endosulfan ont causé 35 intoxications. Dans l’ensemble, l’enquête a révélé que les producteurs ne respectaient pas les Bonnes Pratiques Agricoles notamment le port d’équipements de protection individuels appropriés ;

  • Quarante deux (42) centres de santé ont été visités et un total de 922 cas d’intoxications basés uniquement sur les symptômes a été rapporté. Seulement 22 cas avaient bénéficié d’une identification de la formulation de pesticide responsable de l’intoxication ainsi que la circonstance de survenue de celle-ci. Cinq (5) des 22 cas étaient intervenus pendant l’application des pesticides et les pesticides incriminés étaient Gramoxone (2 cas), Capt 88 EC (1 cas), Conquest 88 (1 cas), Procot 40 WS (1 cas).

De façon générale, l’utilisation des pesticides se fait sans le respect des bonnes pratiques agricoles (BPA) (seulement environ 1% des producteurs utilisent les Équipements de protection individuels recommandés) avec comme corollaire de nombreuses et importantes intoxication et ce dans un contexte général de mauvaise et difficile prise en charge médicale. Pour améliorer la santé des populations et préserver l’environnement, des recommandations appropriées ont été faites aux fins d’une gestion sécurisée de ces produits agropharmaceutiques par les différents acteurs

.

Mots-clés : préparations pesticides extrêmement dangereuses, intoxication, gestion sécurisée.

INTRODUCTION
Au Burkina Faso, le secteur rural occupe une place prépondérante dans l’économie nationale. En effet il emploie 86% de la population totale et génère environ 40% du produit intérieur brut (PIB) (agriculture 25%, élevage 12% et 3% foresterie et pêche) (MAHRH, 2007).

Les superficies cultivées, estimées à 3,6 millions d’hectares, sont dominées par les cultures céréalières (environ 82%) suivies des cultures de rentes (15%), principalement le coton et l’arachide qui constituent à eux seuls 14%. Les cultures maraîchères dont le haricot vert (cultivé sur une superficie de 700 ha) représentent moins de 1% des superficies cultivées.

Les maladies et ravageurs des cultures causent des dégâts considérables, pouvant engendrer dans certains cas des pertes en production s’élevant à plus de 30%. La lutte phytosanitaire est utilisée pour endiguer ces ennemis de cultures en particulier ceux des cultures intensives notamment les cultures de rente, la canne à sucre, les cultures maraîchères et dans une moindre mesure les arbres fruitiers.

Au Burkina Faso, on estimait l’utilisation des pesticides à environ 2533 tonnes de produits formulés avec une valeur sur le marché de 12,665 milliards de FCFA (en 1997) et ce uniquement sur les cultures de coton, de canne à sucre et par les services de protection des végétaux (Van Der Valk, Diarra, 2000). Le taux de croissance de l’utilisation des pesticides par an atteint 11%. Environ 185 spécialités commerciales (une centaine de matières actives) sont en circulation actuellement au Burkina Faso, dont 75% sont des matières actives ayant une activité insecticide, acaricide ou nématicide. Les organophosphorés et les pyréthrinoïdes constituent environ 65% des matières actives des différentes spécialités en circulation. Les pesticides constituent certainement un des facteurs du développement agricole dans un contexte d’intensification de l’agriculture dictée à la fois par la pression démographique et les nécessités économiques. Ils permettent de réduire, voire annuler, les nombreux préjudices causés aux cultures par leurs nombreux ennemis. Cependant, les pesticides représentent de réels dangers et ce à trois (3) niveaux :

  • toxicité des pesticides pour les utilisateurs en milieu agricole et les professionnels de l’industrie phytosanitaire (Toe et al., 2000 ; Toe et al., 2002) ;

  • toxicité pour le consommateur, liée à la présence de résidus toxiques (fournier et bonderef, 1983) ;

  • pollution et toxicologie de l’environnement (ramade, 1992 ; Toe et al., 2004).

La gestion sécurisante de ces pesticides revêt donc une importance particulière. La gestion sécurisante des pesticides aux fins d’assurer d’une part la préservation de la santé des utilisateurs, des consommateurs et d’autre part la préservation de l’intégrité de l’environnement apparaît comme une grande mission demandant le concours et la contribution de tous les acteurs impliqués dans la production, la distribution, l’utilisation des pesticides. La présente « Étude pilote des intoxications aux pesticides agricoles au Burkina Faso)» obéit donc à cette mission de gestion sécurisée des pesticides en vue d’améliorer la santé des populations et de

préserver leur environnement.

I- CONTEXTE ET JUSTIFICATION DE L’ÉTUDE
L’emploi de tout pesticide doit se faire selon les bonnes pratiques agricoles (BPA) afin d’améliorer d’une part la santé des utilisateurs, des consommateurs de produits agricoles ayant subi des traitements phytosanitaires et d’autre part de préserver les écosystèmes.

Au Burkina Faso, plusieurs études et travaux ont mis en exergue le non respect des BPA parles producteurs (Lendres, 1992 ; Domo, 1996 ; Toe et al., 1996 ; Toe et al., 2000 ; Toe, 2002). Une analyse des pratiques agricoles a mis en exergue le fait que les producteurs ne mettaient pas en œuvre les BPA. En effet, il y a un non respect des doses de produit et du calendrier de traitement, un emploi de produits à des périodes où cela est déconseillé, un mélange non recommandé de produits, un non respect des attitudes hygiéniques conseillées lors des traitements, une mauvaise élimination des restes de produits et des emballages vides.

Ces faits accablants démontrent la gestion non sécurisante des pesticides avec comme corollaire des risques importants pour les utilisateurs, les consommateurs et l’environnement.

Pour remédier à cette situation, la Convention de Rotterdam a appuyé le Burkina Faso pour la réalisation d’une étude pilote sur les intoxications aux pesticides agricoles en juin-juillet 2010.

La Convention de Rotterdam est un accord multilatéral sur l’environnement ayant pour objet d’encourager les Parties à assumer une responsabilité commune et à coopérer dans le domaine du commerce international de certains produits chimiques dangereux, afin de protéger la santé des personnes et l’environnement. Dans sa mise en œuvre, l’article 6 de ladite convention prévoit que toute Partie pays en développement ou pays à économie de transition qui rencontre des problèmes du fait d’une préparation pesticide extrêmement dangereuse, dans les conditions dans lesquelles elle est utilisée sur son territoire, peut proposer au Secrétariat d’inscrire cette préparation à l’annexe III (liste des produits chimiques soumis à la procédure PIC).

La présente étude pilote a pour but de collecter des données sur les cas d’intoxication par les pesticides en général et les préparations pesticides extrêmement dangereuses en particulier,afin de contribuer à l’amélioration de la santé des populations et à la préservation de l’environnement.

II- OBJECTIFS DE L’ÉTUDE
II-1. Objectif général

L’objectif général est de contribuer à l’amélioration de la santé des populations et à la préservation de l’environnement.
II-2. Objectifs spécifiques

  • Identifier les formulations de pesticides présentes dans la zone d’étude et celles utilisées par les producteurs ;

  • Identifier les facteurs de risques sanitaires et environnementaux liés à l’utilisation des pesticides en général et des formulations pesticides extrêmement dangereuses en particulier;

  • Identifier les problèmes de santé causés par l’utilisation des pesticides ;

  • Générer des données permettant une argumentation supplémentaire à la prise de décision pour l’interdiction de certaines formulations dans les pays du CILSS et la proposition de leur inscription dans l’annexe III de la convention de Rotterdam ;

  • Étudier les itinéraires techniques ;

  • Développer et mettre en œuvre les BPA.



III- MATÉRIELS ET MÉTHODOLOGIE DE L’ÉTUDE
III-1. Matériels d’étude

  • Données socio-économiques ;

  • Exploitations de cultures de coton, maïs, riz pluvial et de bas-fond ;

  • Intrants agricoles (pesticides) ;

  • Appareils de traitement utilisés lors de l’application des pesticides ;

  • Équipements de protection individuelle (ÉPI) portés lors de l’application des pesticides ;

  • Instruments de collecte des données.

Les supports de collecte des données étaient constitués par des fiches d’enquête et d’entretiens. La mise au point de celles-ci s’est basée sur les modèles de formulaires de collecte fournis par le secrétariat de la Convention de Rotterdam. Nous nous sommes également inspirés d’autres formulaires conçus pour des études similaires que nous avons déjà réalisées au niveau national (Toé et al, 2000 ; Toé et al, 2002 ; Toé et al, 2010).
III-2. Cadre de l’étude

Les travaux de terrain (enquêtes et entretiens) ont eu lieu dans les régions agricoles des Hauts-Bassins, des Cascades et de la Boucle du Mouhoun. Cette zone représente la plus grande région agricole et cotonnière du Burkina Faso et la plus grande utilisatrice de pesticides agricoles. Durant la campagne agricole 2006/2007, la production cotonnière s’élevait à 329 787 tonnes soit 43,4% de la production nationale pour la région des Hauts-Bassins et 257 430 tonnes pour la région de la Boucle du Mouhoun (soit 33,9% de la production nationale), ce qui fait de ces deux régions la plus grande zone cotonnière du Burkina Faso (77,3% de la production nationale) (MED, 2007a, c). Le coton est de ce fait la principale culture de rente de ces régions. Selon les résultats de l’EBCVM réalisée en 2003, le coton constituait la seconde source de revenus des paysans de la Boucle du Mouhoun. Il représentait à lui seul 67,19% du revenu de la région (INSD, 2003).

La population des Hauts-Bassins était de 1 389 258 habitants en 2006, soit 10,6% de la population nationale avec une production de céréales de 628 907 tonnes (17,1% de la production nationale) dont 379 769 tonnes de maïs constituant 43,8% de la production nationale (MED, 2007c). Quant à la population de la Boucle du Mouhoun, elle était de 1 478 392 habitants en 2006, soit 11,3% de la population nationale avec une production de céréales de 693 506 tonnes (18,7% de la production nationale) dont 169 755 tonnes de maïs constituant 19,6% de la production nationale (MED, 2007a).

La population des Cascades était de 430 677 habitants en 2006 avec une production de céréales de 151 434 tonnes et une production de coton de 71 767 tonnes pour la campagne 2006/2007 (MED, 2007b).

Les différents sites ont été retenus sur la base des caractéristiques agroclimatiques, de leur localisation géographique, de l’importance des cultures comme le coton, le maïs et le riz sur lesquels les pesticides sont les plus utilisés. Selon les critères énoncés ci-dessus, les sites suivants ont été retenus :

Tableau I : Répartition des sites d’enquête par région

Régions

Provinces

Sites d’enquête

Systèmes de production agricole

Hauts-Bassins


Kénédougou


Banzon

Riz, coton, maïs,…

Kayan*

Maïs, coton,….

N’Dorola*

Maïs, coton,….



Houet

Bama

Riz, coton, maïs,…

Bobo-Dioulasso

Maïs, coton,….

Faramana*

Maïs, coton,….

Missidougou

Maïs, coton,….


Tuy

Houndé

Maïs, coton,….

Koumbia

Maïs, coton,….

Boucle du Mouhoun


Mouhoun

Dédougou

Maïs, coton,….

Safané

Maïs, coton,….


Banwa

Solenzo

Maïs, coton,….

Tansila*

Maïs, coton,….

Cascades


Léraba

Douna

Riz, coton, maïs,…

Loumana*

Maïs, coton,….

Niankorodougou*

Maïs, coton,….
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