Les axes stratégiques proposés par la cme pour la santé mentale





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DOCUMENT DE TRAVAIL
PISTES DE RÉFLEXION POUR L’ACTUALISATION DU PROJET MÉDICAL

Version revue et corrigée, 12 décembre 2016
L’ÉTABLISSEMENT PUBLIC DE SANTÉ MENTALE DE LA RÉUNION (EPSMR, PÔLE SANITAIRE OUEST)

« Mettre en œuvre les recommandations du dossier FILAOS, en tirant les conclusions des évolutions récentes et du nouveau contexte législatif »
« Réaffirmer l’attachement de la communauté médicale à la psychiatrie de secteur, en accord avec le courant de pensée incarné par L .BONAFÉ puis J-L. ROELANDT, tout en acceptant une délégation de prise en charge pour la phase critique »
LES AXES STRATÉGIQUES PROPOSÉS PAR LA CME POUR LA SANTÉ MENTALE
Vocation régionale réaffirmée, place reconnue et spécificité préservée au sein du GHT, rôle clé d’établissement pivot de la future communauté psychiatrique de territoire, stratégies de développement concertées avec les partenaires publics et privés, amélioration du diagnostic précoce, solutions innovantes (HAD psychiatrique)
LA CONCEPTION DU SOIN PSYCHIQUE ET LES OBJECTIFS DE PRISE EN CHARGE
Approche holistique du soin, prestations diversifiées, harmonisation des pratiques, coopération interprofessionnelle renforcée, dispositif de ressources fondé sur les principes suivants : recentrage sur les CMP, développement des soins psychiques de proximité (CATTP), recherche de solutions alternatives à l’hospitalisation temps plein (HDJ, AFT), respect de l’éthique et des libertés impliquant des unités de crise dédiées, sécurité renforcée, inscription de la démarche qualité au cœur de nos pratiques, fluidité du parcours patient, articulation étroite avec les réseaux de santé, renforcement des partenariats
LA RÉORGANISATION DES SERVICES, DU MANAGEMENT MÉDICAL ET DES MODALITÉS DE COOPÉRATION INTERNE
Organisation de type matriciel, mise en œuvre coordonnée et efficiente du projet par les responsables de pôles et de services, décloisonnement des corps professionnels, réorganisation des unités de soins, créations de nouvelles unités


CE DOCUMENT COMPREND TROIS PARTIES FACILEMENT REPÉRÉES PAR DES COULEURS

OBJECTIFS STRATÉGIQUES ET OPÉRATIONNELS DU PROJET MÉDICAL

AMÉLIORER LA QUALITÉ ET LA SÉCURITÉ DES SOINS
Veiller à l’éthique du soin psychique

 Préserver les droits de l’usager des services de santé mentale (meilleure information, liberté de circulation pour les hospitalisations en soins libres)

 Inclure les questions relatives à l’éthique du soin en santé mentale au sein d’un comité d’éthique du PSO (pôle sanitaire ouest)

 Améliorer la qualité de l’accueil dans toutes nos unités

 Améliorer le service rendu grâce à des unités intrahospitalières adaptées au profil clinique du patient (principe de l’hospitalisation salutaire et non délétère)
Assurer une prise en charge complète et sécurisée de nos usagers

 Mieux gérer la prise en charge des affections somatiques intriquées ou associées à la maladie mentale

 Promouvoir la remédiation cognitive

 Promouvoir les psychothérapies intégratives

Promouvoir les prestations de soins psychocorporels dans les HDJ, CMP et CATTP

 Privilégier la psychopharmacologie écologique

 Lancer des actions de psychoéducation et de soutien des familles

 Prendre en compte la gestion des risques liés aux soins

 Promouvoir une hygiène alimentaire correcte

Améliorer le diagnostic précoce des affections mentales

HDJ régional expertal d’évaluation et de remédiation cognitive, avec imagerie cérébrale, bilan neuropsychologique, bilan somatique
Améliorer la traçabilité du dossier patient
Améliorer la sécurité du circuit du médicament

RÉORGANISER LE DISPOSITIF DE RESSOURCES EN SANTÉ MENTALE
Optimiser le recrutement des professionnels de la santé mentale

 Améliorer le fonctionnement de la CARFIM (site internet, circulation rapide de l’information entre Direction des affaires médicales, PCME, chefs de pôles, chefs de services)
Optimiser la gestion de crise

 Optimiser la gestion de crise et harmoniser les pratiques et les procédures dans les CAP ouest et nord-est

 Réorganiser les unités de crise en identifiant à moyens constants et dans nos structures existantes des unités de prise en charge spécifiques à des profils cliniques :

Identifier une unité (ouverte) de revalidation psychoaffective pour chaque pôle polyvalent

Identifier une unité (fermée) de revalidation psychocomportementale pour chaque pôle polyvalent

Identifier une unité psychiatrique régionale intersectorielle de soins aigus pour adolescents (15-18)

Identifier dans l’avenir une unité psychiatrique régionale intersectorielle de gériatrie comportementale aigue dans le cadre de la coopération sanitaire du GHT?

 Améliorer la réponse des CMP aux situations de crise et aux demandes urgentes
Enrayer les situations de crise en activant le système pare feux

 Redynamiser l’AFT (accueil familial thérapeutique)

 Améliorer l’efficience des HDJ polaires à vocation péricritique

Identifier une unité de revalidation psychosociale type SSR avec un turn over rapide

 Intensifier les consultations et les entretiens péricritiques dans les CAP, les sites intrahospitaliers et les CMP

 Créer dans l’avenir une activité d’HAD psychiatrique
Prévenir les complications de la maladie mentale en assurant un meilleur suivi des patients et en évitant la rupture avec leur milieu de vie

 Améliorer l’accueil et la prévention dans les CMP

 Faciliter le maintien et l’insertion des usagers dans leur milieu de vie socio-professionnel (CATTP sur les sept bassins de population)

 Développer les visites à domiciles (évaluation éco-systémique, interventions pluri-professionnelles)
Améliorer l’interface entre notre dispositif de ressources et notre réseau partenarial grâce au service de psychiatrie partenariale

 Fluidifier les interfaces entre l’EPSMR et le réseau des établissements, institutions et professionnels concernés par la santé mentale

  • liens renforcés avec les professionnels de santé libéraux

  • régulation centralisée des places en EMS

  • régulation centralisée de l’AFT (accueil familial thérapeutique avec la formation des familles

  • liens renforcés avec la justice

  • liens renforcés avec l’éducation nationale

  • participation à des projets de contrats locaux de santé avec les communes

 Créer une unité d’HDJ pénitentiaire ?
Renforcer le dispositif de santé mentale de la personne âgée

 Constituer avec le CHGM dans le cadre du projet médical partagé un pôle gérontologique inter-établissements du territoire ouest de la Réunion : court séjour gériatrique, projet d’unité de SLD ouest, EHPAD du CHGM + EHPAD de l’EPSMR sur un même site, équipe mobile de gériatrie du CHGM, équipe mobile de gérontopsychiatrie ouest, peut-être un jour un HDJ gérontopsychiatrique ouest, unité psychiatrique régionale de gériatrie comportementale

 Identifier des HDJ gérontopsychiatriques spécifiques ? une activité dédiée au sein des HDJ polyvalents ?

 Identifier une unité régionale d’hospitalisation temps-plein de gérontopsychiatrie aigue ?

Externaliser le dispositif de réhabilitation, et lui donner la mission de venir en appui des CMP et CATTP

Équipe mobile de réhabilitation venant en appui également du SSR psychiatrique



Réorganiser la filière santé mentale adolescents

Lisibilité de cette offre de soins spécifique, filière spécifique HTTP, HDJ, CMP, CATTP)
Réfléchir à la création d’un dispositif spécifique pour la prise en charge des patients difficiles

Projet d’USIP régionale porté par le CHM ?
Dynamiser la recherche en santé mentale, en partenariat avec le CHU

DÉFINIR UNE POLITIQUE MÉDICALE DE SANTÉ MENTALE PARTENARIALE ET CENTRÉE SUR L’USAGER

Donner à l’usager toute sa place au centre du dispositif et en tant qu’acteur du soin
Promouvoir une vraie psychiatrie de proximité
Élargir et renforcer les coopérations avec les acteurs de terrain
Affirmer la place de l’EPSMR au sein du GHT-OI
Construire un projet territorial de santé mentale ambitieux et porteur d’avenir, support de la communauté psychiatrique de territoire de l’océan indien
Élaborer un livre blanc de la prise en charge en santé mentale à la Réunion, partageable entre tous les acteurs de la future CPT (communauté psychiatrique de territoire)

LES AXES STRATÉGIQUES PROPOSÉS PAR LA CME POUR LA SANTÉ MENTALE

L’EPSMR ET SES MISSIONS DANS LE PAYSAGE SANITAIRE DE LA RÉUNION
LE DISPOSITIF DE RESSOURCES EN SANTÉ MENTALE ACTUEL ET SON ÉVOLUTION
LA QUALITÉ AU CŒUR DU SOIN PSYCHIQUE

L’EPSMR ET SES MISSIONS DANS LE PAYSAGE SANITAIRE DE LA RÉUNION
Présentation de l’établissement public de santé mentale de la réunion (EPSMR)

Rappelons en préambule, que les troubles de la santé mentale représentent à la Réunion comme en métropole, un problème majeur de santé publique, raison pour laquelle la CSA (commission santé autonomie) qui s’est tenue en septembre 2015, a fait de la santé mentale un de ses trois axes prioritaires d’action.

Citons les récents propos de Madame La Ministre de la Santé :

« Nous attendons, que la déclinaison des objectifs nationaux de santé ne pénalise pas la santé mentale, qui doit rester une grande cause nationale mais aussi une priorité dans le projet de loi.

Que le Directeur général de l’agence régionale de santé de l’océan indien soit notre porte parole auprès de la ministre de la Santé, pour que le pôle sanitaire Ouest (PSO) demeure vraiment cette offre de service public de soins à la hauteur des besoins de la population Ouest et de l’océan indien »

Mme Marissol TOURAINE, Ministre de la Santé, le 27 sept. 2015

Comme le rappelle l’ANAP (agence nationale d’appui à la performance) : notre pays présente un constat préoccupant qui peut être illustré par quelques chiffres: 18 % de nos concitoyens présentent des troubles psychiatriques. Les troubles de la santé mentale sont la troisième cause de morbidité après le cancer et les maladies cardio-vasculaires, le second motif d’arrêt de travail et la première cause de mise en invalidité. Si la psychiatrie publique montre la voie à d’autres disciplines hospitalières, puisque près de 80 % des patients sont suivis en ambulatoire, il reste que cette spécialité est encore trop enclavée au regard de son environnement et des autres acteurs sociaux et médico-sociaux, les coordinations restant imparfaites pour favoriser des parcours de santé mentale sans ruptures, au sein d’une société inclusive »
Conscient de ce constat, l’EPSMR, principal dispositif public régional de ressources en santé mentale (DRSM) de l’île de la Réunion, est actuellement en voie de mutation. Toujours soucieuse d’être au plus près du patient et d’inscrire la démarche qualité au cœur de son projet de développement, la communauté médicale présente ce document de travail support d’un futur projet réactualisé et clarifié, centré sur les attentes et les besoins des usagers, et en particulier sur le respect de leurs droits et leurs libertés, conformément aux recommandations de la HAS (haute autorité de santé). L’EPSMR doit en effet enrichir ses connexions avec son environnement sanitaire, médicosocial et social.

Historiquement, l’établissement couvrait les 4 secteurs, mais depuis quelques années, le sud du département a été rattaché au GHSR (groupe hospitalier sud Réunion). Il intervient donc aujourd’hui sur 3 des 4 secteurs de l’île, et dans 2 des 3 territoires de santé (l’ouest et le nord-est). Nous souhaiterions que, pour des raisons logiques de respect de la spécificité de notre discipline, d’harmonisation des pratiques et d’organisation efficiente l’EPSMR redevienne, en accord avec le CHU, un établissement régional, donc que le pôle sud réintègre son giron d’origine (comme cela se profile en Guadeloupe et en Martinique), tout en renforçant nos liens avec les autres établissements. Spécificité de la discipline psychiatrie n’est pas synonyme de repli sur soi et de protectionnisme frileux. L’EPSMR doit par ailleurs et c’est désormais acquis, devenir l’établissement pivot de la future communauté psychiatrique de territoire de l’île de la Réunion, constituée avec le sud et associant les cliniques, les établissements médicosociaux, les professionnels de santé libéraux, les municipalités et les usagers.

Si l’on analyse l’environnement sociétal, il faut bien dire que nous vivons une période de transition, avec une situation financière tendue, la perspective prochaine d’un GHT océan indien, les exigences de l’HAS (haute autorité de santé) pour une qualité et une sécurité des soins renforcée, qui s’est traduite par les résultats de par la visite des experts en octobre 2015 (sur la base de la certification V 2014, le respect des nouvelles règlementations ministérielles (loi HPST), la mise en place depuis le 1 octobre 2015 d’une direction commune EPSMR/CHGM, la perspective du PSO (pôle sanitaire ouest) dont le chantier est lancé. En outre de nombreuses conventions sont signées ou à signer avec le CHU, le GHER, les cliniques psychiatriques (Groupe les Flamboyants et cliniques somatiques), les établissements médicosociaux accueillant des handicapés psychiques, les municipalités et d’autres partenaires.

Ce document de travail, même s’il a été rédigé (puis diffusé à la demande de la CME) par le Président de la CME est le fruit de réflexions personnelles et partagées, menées depuis des années, et d’ailleurs nombre d’analyses et de constats figurent dans le document FILAOS 1 (un travail multidisciplinaire considérable qui méritait mieux que de rester dans un tiroir) relancé avec la phase 2 de cette démarche. La réflexion se poursuit dans des groupes de travail (ANAP : agence nationale d’appui à la performance), et au sein des instances de l’établissement. Nous avons analysé les besoins que les usagers expriment quand on les encourage à le faire, les propositions des équipes soignantes, sur les échanges entre les médecins publics ou libéraux.

Notre politique médicale est volontariste (nécessité de rénover le projet et le management, de décloisonner les secteurs et les corporations) mais elle recherche bien sûr le plus large consensus car c’est une démarche qui se passe d’abord en interne (c’est pour cela que le Directeur, le PCME et le Directeur des soins se rendent régulièrement sur le terrain, à l’écoute du personnel, témoignant ainsi de leur préoccupation de valoriser et d’écouter les acteurs du soin, et de leur souci de transparence). Le document sur l’actualisation du projet de prise en charge du patient de l’EPSMR donne clairement la démarche et la méthodologie à suivre, en soulignant les thèmes transversaux (priorités en matière de qualité des soins, réorganisations des prise en charge polyvalente et spécifiques, intra et extrahospitalières, alternatives à l’hospitalisation).

Les mots d’ordre institutionnels sont :

  • l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins psychiques et somatiques

  • l’efficience des circuits de décision

  • la lisibilité des parcours patients

  • le souci d’une bonne traçabilité du dossier patient

  • une meilleure coopération et partage d’information (entre acteurs des unités de soins, entre médecins et direction, entre établissement et usagers, partenaires et grand public).

  • Des préconisations ou solutions innovantes dans la prise en charge des patients, que ce soient les prestations ou les organisations : panoplie thérapeutique incluant les soins psychocorporels, organisation du soin psychique et du temps médical optimisées, partenariats à développer dans l’océan indien, dans les DOM-TOM, et avec la métropole.


FAIRE ÉVOLUER LE DISPOSITIF DE RESSOURCES EN SANTE MENTALE

L’EPSMR offre un dispositif varié mais incomplet de ressources en santé mentale couvrant toutes les phases de la maladie et du handicap psychique. Le DRSM (dispositif de ressources en santé mentale) est constitué de 12 services dont deux médico-techniques (DIM + pharmacie) et dix cliniques, avec au sein de chacun des trois pôles territoriaux un service de psychiatrie adultes et un de psychiatrie infanto-juvénile, ce qui fait au total six services de psychiatrie polyvalente.

LE DISPOSITIF POLYVALENT DE RESSOURCES EN SANTE MENTALE

Trois dispositifs complémentaires :

  • un dispositif de réponse à la phase critique des troubles de la santé mentale (urgences psychiatriques et décompensations aigues). Ce sont les CAP, implantés aux urgences du CHU et du CHGM, et les unités d’hospitalisation à temps plein, implantées sur les sites hospitaliers de Cambaie et Bras fusil

  • un dispositif de réponse aux situations péricritiques (soins de suite et réadaptation, phase de consolidation dans des unités de transition entre l’hôpital et la ville). Ce sont les unités d’HDJ (hospitalisation de jour), les unités d’HTP et les équipes mobiles, dont l’objectif est la stabilisation psychique)

  • un dispositif d’accompagnement des patients dans les périodes paracritiques (soins de longue durée préventifs dans les CMP). Ce sont les unités fonctionnelles de CATTP = centres d’accueil thérapeutique à temps partiel, et les équipes mobiles de réhabilitation ou de précarité.

Chaque service des pôles polyvalents (pour la psychiatrie adultes) comprendrait des de unités fonctionnelles (UF) de soins critiques (CAP, CUMP, unités de soins aigus de revalidation affective ou comportementale), de soins péricritiques (hôpitaux de jour, accueil familial thérapeutique, unité de revalidation psychosociale) et de soins paracritiques préventifs (le suivi et la prévention constituent une solide protection par rapport au risque de rechute) telles que les CMP et CATTP implantées au cœur des villes. Les chefs de service peuvent confier à des médecins référents la responsabilité déléguée de groupes d’unités fonctionnelles partageant la même finalité de prise en charge (ce sont des structures internes thématiques incluses au sein des services). Au sein de ce dispositif, les CMP, structures pivots, seront répartis sur 7 sites, dans nos 3 pôles territoriaux. Ils assureront des soins polyvalents de proximité et le suivi des usagers.

En périphérie de ces unités fondamentales que représentent les centres médico-psychologiques, sont connectées toutes les autres unités fonctionnelles, comme les moyeux d’une roue. Cette stratégie du projet médical se veut donc non hospitalocentriste, et à ce sujet, il est bon de rappeler que le médecin généraliste est bien le professionnel pivot du système de santé, et donc aussi de l’ensemble du dispositif de santé mentale (lui-même axé sur le psychiatre référent du CMP). Nous tenons à souligner encore que nos confrères libéraux sont des partenaires incontournables dans la politique que nous voulons mener de privilégier la psychiatrie de proximité, préventive et réhabilitative. Le dispositif de ressources en santé mentale distingue donc un dispositif de soins psychiatriques polyvalent mis en œuvre par nos trois pôles territoriaux (nord, ouest et est), et un dispositif de soins psychiatriques spécifiques, porté par le pôle intersectoriel, qui vient en appui des trois autres pôles. Une Prise en charge pensée en fonction des phases du processus morbide. Selon les phases du processus morbide jusqu’au handicap constitué, on distingue :

La Psychiatrie de crise

Gestion des urgences psychiatriques dans les centres d’accueil de crise (CAP) et pour les urgences psychotraumatiques par la CUMP

Gestion de la phase critique du processus morbide dans les unités de soins intrahospitalières

La Psychiatrie péricritique

Consolidation psychique dans une unité de soins de type soins de suite à temps plein ou à temps partiel dans nos hôpitaux de jours et parfois simplement la nuit

La Psychiatrie préventive

Suivi et prévention dans les CMP avec intervention des VAD (visites à domicile) qui sont des équipes mobiles depsychiatrie polyvalente (prise en charge individuelle) constituées d’infirmières, mais parfois de l’assistante sociale et du médecin (et pourquoi pas du psychologue)

Soutien des CATTP (prise en charge groupale

LE DISPOSITIF SPÉCIFIQUE DE RESSOURCES

EN SANTÉ MENTALE

Le pôle intersectoriel de psychiatrie spécifique est découpé en 4 services :

Le Service de Psychiatrie partenariale

Sanitaire, médicosociale et psychosociale

Interfaces EPSMR-établissements médicosociaux (équipe mobile de liaison médicosociale)

Psychiatrie médico-judiciaire (SMPR)

Interfaces EPSMR-établissements scolaires

Interfaces EPSMR-familles d’accueil thérapeutiques

Interfaces EPSMR-soins de ville avec le SAMSAH, et

Pourquoi pas ultérieurement distinguer la psychiatrie de liaison de la psychiatrie d’urgence mettant ainsi en exergue le l’interface EPSMR-établissements sanitaires

Le Service de Ressources Auteurs-Victimes

CRAVS, CUMP et psychotraumatologie

Le Service de Psychiatrie réhabilitative

Réhabilitation psychosociale (Vétiver, équipe mobile psychiatrie précarité, CRR, équipe mobile de liaison réhabilitation)

Il s’agit d’accompagner la personne cliniquement stable, porteuse d’un handicap psychique et faciliter son insertion sociale (phase extracritique)

Le dispositif d’aides médico-psychosociales aux handicapés psychiques adulte ou SAMSAH.

L’EPSMR assure des consultations de psychiatres dans les structures médico-psychosociales accueillant des patients souffrant de troubles mentaux non évolutifs avec un handicap psychocomportemental : ESAT, foyers d’accueil occupationnels, et foyers d’accueil médicalisés, IME, IMPRO

Le dispositif de réhabilitation et de réinsertion pour les patients stabilisés dans leur pathologie, porteurs d’un handicap psychique. L’unité « Vétiver » est destinée à s’externaliser avec divers scénarios extrahospitaliers parmi lesquels elle deviendrait, conformément aux souhaits des promoteurs dun projet de réhabilitation, un hôtel étape au cœur de la cité, couplé avec le centre de consultations spécialisées. On peut aussi imaginer que les équipes viennent en appui des CMP et des CATTP. L’objectif de ce dispositif de réhabilitation est de relancer les investissements pour améliorer l’autonomie et faciliter la réinsertion familiale et sociétale. Ainsi, « de l’asile à la ville », les équipes interviennent au cœur de la cité et au domicile dans les situations de crise ou en suivi régulier.

Les équipes de réhabilitation (le mot étant pris au sens large depuis la réadaptation jusqu’à la réinsertion en passant par la rééducation) réaliseraient donc des évaluations avec les outils de cette spécialité grâce au CSRP (centre de soins de réhabilitation psychosociale. Ce savoir-faire devrait être mis à disposition des CMP, des CATTP et des HDJ, comme c’est le cas de tous les dispositifs de psychiatrie spécifique. La Case étape est un élément du dispositif de ressources qui permet à des patients stabilisés de bénéficier d’appartements associatifs, pendant une certaine durée suffisante pour leur permettre d’être a même de vivre seul dans un appartement. L’offre de soins devrait pour cela être renforcée et diversifiée, réactive et préventive, et c’est à ces conditions que l’hospitalisation deviendra moins incontournable, qu’elle sera une option possible pour la gestion de la phase aigue, et dont l’indication devra être soigneusement pesée pour qu’elle soit réellement utile au patient. Le patient est bien sûr au cœur du DRSM (dispositif de ressources en santé mentale) dans le lieu de vie qu’il investit positivement (domicile, appartement associatif ou thérapeutique, famille d’accueil, foyer, maison de retraite). L’organisation de ce dispositif privilégie donc le DRSMP, ou dispositif de ressources en santé mentale de proximité, qui repose pour la prise en charge individuelle, sur une structure interne qui est la pierre de fondation de l’édifice : le CMP. Pour la prise en charge groupale, c’est le CATTP. Le CMP accueille les usagers, tandis que le CATTP les accompagne au cœur des cités. Nous privilégions donc le maintien de l’usager dans son lieu de vie, si ce dernier est viable et fiable.

Le SESPAG ou Service de Santé mentale de la Personne Âgée

Gérontopsychiatrie

Deux UF : les équipes territoriales ouest et nord-est

L’EPSMR dispose aussi dans l’est d’un EHPAD (28 lits) pour les personnes âgées souffrant d’une dépendance psychique liée à une maladie psychiatrique non démentielle. Cet EHPAD reste rattaché au pôle est.

La prise en charge des populations spécifiques

Pedopsychiatrie : prise en charge des enfants et des adolescents en consultation ou en hospitalisation de jour ou à temps plein et psychiatrie périnatale : prise en charge des mères et des nourrissons (unités de périnatalogie)

Gérontopsychiatrie

Psychiatrie pénale : prise en charge des délinquants par le SMPR (détenus) et par le CRAVS (agresseurs sexuels)

Psychiatrie victimologique : prise en charge des victimes de psychotraumatismes aigus et des complications à long terme (unité de psychotraumatologie)
UN PROJET AMBITIEUX ET NOVATEUR DE PSYCHIATRIE PARTENARIALE

Notre Dispositif de ressources est bien entendu partenaire de tous les hôpitaux publics, mais aussi des cliniques privées (les flamboyants et autres cliniques, des établissements pénitentiaires, des EHPAD, des ESAT, de l’éducation nationale, de la justice (expertises) et de l’emploi.

Dans sa logique de couverture territoriale, l’EPSMR doit tenir compte en effet des projets du dispositif de ressources offert par le secteur privé. Comme tous les hôpitaux de la Réunion, et celui de Mayotte, l’EPSMR est régulé par l’ARS-océan indien (agence régionale de santé). Ce dispositif ayant pour ambition de s’ouvrir de plus en plus sur son environnement sanitaire, médicosocial et social dans l’océan indien (GCS-PSO, GHT), nous envisageons de constituer rapidement une communauté psychiatrique de territoire océan indien (CPT Réunion-Mayotte)

  • EPSMR

  • service de psychiatrie du GHSR

  • service de psychiatrie du CHM

  • les établissements médico-sociaux avec lesquels nous sommes en interface

  • les municipalités signataires de contrats locaux de santé mentale

  • les professionnels de santé libéraux

  • les associations d’usagers

Un projet médical commun de CPT sera rédigé, avec en plus un projet de psychiatrie partenariale (avec les établissements médicosociaux, les associations d’usagers, les médecins de ville, les mairies). Ainsi le projet médical de l’EPSMR (au cœur du projet d’établissement de cet hôpital) serait connecté de manière verticale et transversale aux projets suivants :

LES CONNEXIONS VERTICALES (sur le modèle des poupées gigognes)

Le projet médical de l’EPSMR est intégré dans le projet médical territorial de santé mentale.

Le projet médical territorial de santé mentale est intégré dans le projet médical de santé (axe du PRS ou plan régional de santé)

LES CONNEXIONS TRANSVERSALES

Les connexions psychiatrie ESMR-santé mentale

Le projet médical de l’EPSMR est connecté au projet médical de la future CPT (connexions avec les projets médicaux des établissements et professionnels partenaires) pour ce qui est de l’axe spécifique santé mentale

Il est interfacé en particulier avec le projet médical du pôle de psychiatrie du CHU (sud) et avec celui du CHM (centre hospitalier de Mayotte sur deux ou trois sujets très spécifiques)

Le projet médical de l’EPSMR est connecté aux projets des contrats locaux de santé mentale toujours pour cet axe spécifique.

Les connexions psychiatrie EPSMR-santé somatique (CHU sites nord, est et sud et CHGM)

Le projet médical de l’EPSMR est connecté aux projets médicaux des établissements sanitaires assurant une mission principale de soins somatiques pour l’axe coopération santé mentale-santé somatique (psychiatrie partenariale interventionnelle aux urgences et dans les services MCO). Le projet médical de l’EPSMR est connecté aux projets médicosociaux (psychiatrie partenariale avec les EHPAD, et les établissements accueillant les handicapés psychiques adultes et enfants). Ce sont des projets médicaux partagés qui n’enlèveront pas à la psychiatrie son rôle spécifique et sa place bien identifiée dans les dispositifs de santé existants. Tous ces projets sont au cœur des différents réseaux d’établissements, les réseaux de santé de proximité et les réseaux thématiques. Tenant compte de ce tous les éléments précités, et des évolutions récentes (changement de Directeur fin 2014 puis de PCME début 2015), et suite aux journées managériales, il est nécessaire et opportun d’actualiser le projet médical de l’EPSMR, de l’enrichir d’une réflexion sur le soin psychiatrique, de repenser l’organisation sanitaire, d’inscrire la démarche qualité au cour de nos pratiques, de réfléchir sur le parcours patient, de réfléchir à de nouveaux partenariats.

C’est en partie à l’aide de ce document que la nouvelle plaquette de présentation de l’établissement sera rédigée et publiée, plaquette qui sera destinée à tous les professionnels de santé, aux usagers et au grand public, d’ou l’importance qu’il faut attribuer à la qualité des informations qu’elle contiendra.

Notre projet médical est revu et corrigé de telle sorte qu’il réponde aux objectifs fixés par le plan régional de santé mentale (dans l’élaboration duquel il souhaite contribuer fortement) ainsi qu’aux réflexions de l’ANAP (agence nationale d’appui à la performance) mais en veillant très attentivement sur la sauvegarde de la spécificité psychiatrique et au maintien de notre politique de secteur pour ce qui concerne les soins paracritiques et intercritiques.

Rappelons que le SROS, le schéma régional d’organisation des soins constitue un outil opérationnel de mise en œuvre des plans stratégiques régionaux de santé (PSRS) qui comportent :

L’évaluation des besoins de santé

L’évaluation de l’offre de soins

La détermination des orientations stratégiques de la région en matière de santé

Bien entendu ont été repris la plupart des projets inscrits dans le CPOM (contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens)

Retenons, concernant la psychiatrie, que les SROS-PRS ont pour objectif de structurer l’offre de soins autour des alternatives à l’hospitalisation complète, ce que font les HDJ, unités fonctionnelles à vocation sanitaire péricritique et les CMP, unités de proximité (à vocation de prévention et de suivi mais qui doivent être en mesure de gérer des situations crises et d’assurer des consultations antécritiques et postcritiques) et ce à quoi contribuent encore les équipes mobiles et les CATTP.

C’est un des objectifs aussi de l’accueil familial thérapeutique.

En effet, les SROS-PRS insistent, dans le cadre de l’organisation de l’offre ambulatoire, sur le renforcement du premier recours.

Ceci implique donc la disponibilité des CMP grâce aux infirmières d’accueil, et à la possibilité d’un avis médical urgent si nécessaire +++. L’enjeu majeur du plan 2011-2015 était de prévenir les ruptures dans les parcours de soins et de vie des personnes concernées, quel que soit leur lieu de résidence, y compris celles en grande précarité ou en milieu pénitentiaire. L’objectif est de permettre à ces personnes de mieux vivre avec des troubles psychiques, troubles dont l’impact et la prévalence sont souvent sous-estimés, notamment chez les personnes placées sous main de justice ou faisant l’objet d’un suivi éducatif.
Le plan régional actuel décline 4 axes stratégiques :

1) Prévenir et réduire les ruptures au cours de la vie de la personne

2) Prévenir et réduire les ruptures selon les publics et les territoires

3) Prévenir et réduire les ruptures entre la psychiatrie et son environnement sociétal

4) Prévenir et réduire les ruptures entre les savoirs

Conçu comme un plan de nouvelle génération qui intègre pleinement les principes et les outils de la loi Hôpital Patients Santé et Territoires, il trace des grandes lignes stratégiques et passe le relais aux agences régionales de santé (ARS) et aux acteurs de terrain pour traduire ces grandes orientations dans leurs réalités locales. Les ARS ont ainsi à décliner le plan en mesures opérationnelles dans les 26 projets régionaux de santé en cours d’élaboration. Une conférence annuelle de suivi de la mise en œuvre de ce plan sera organisée et présidée par le ministre chargé de la santé et le ministre chargé des solidarités. L’évaluation de ce plan est d’ores et déjà prévue, un premier bilan sera établi en 2016. Notre dispositif de ressources priorise la psychiatrie de proximité. Il offre des compétences spécifiques intéressantes (soins aux victimes et aux auteurs de violences, psychiatrie pénale, pédopsychiatrie, gérontopsychiatrie) en appui aux prestations de psychiatrie polyvalente avec les médecins, psychologues, infirmiers et pharmaciens libéraux.
LA QUALITÉ AU CŒUR DU SOIN PSYCHIQUE
La démarche qualité au cœur du soin psychique est portée par les praticiens hospitaliers et leurs équipes, coopérant étroitement

Il est nécessaire de valoriser le travail des soignants, de renforcer l’attractivité de l’établissement pour les praticiens, et de définir une politique active et réactive de recrutements médicaux, en sachant garder les bons praticiens. Il convient d’améliorer l’attractivité de l’établissement pour les médecins comme pour les autres professionnels : rénovation du site internet, qualité de l’accueil des nouveaux praticiens, conditions matérielles correctes. La création en 2016 de la CARFIM (cellule d’aide au recrutement et à la fidélisation des médecins) va dans ce sens. Pour faciliter l’intégration des médecins, praticiens comme internes, l’établissement doit savoir bien accueillir les nouveaux arrivants, leur donner des informations sur la structuration de l’offre de soins à l’EPSMR, sur les prestations, et évaluer les besoins éventuels de formation complémentaire.

Il fut donc promouvoir une politique de formation médicale coordonnée, cohérente avec les plans de formation des autres professionnels (DPC). La formation professionnelle est en effet le catalyseur du dispositif de ressources et de prestations, et constitue un axe primordial du projet d’établissement.

Pour les médecins, la sous-commission du savoir-faire (évaluation et formation) est chargée de recenser l’ensemble des formations, de les réguler, de les valider (DPC) et de veiller à leur conformité au projet d’établissement, sans exclure pour autant des formations individuelles plus marginales. Ce qui est nouveau à l’EPSMR, c’est la mise en place d’une coordination des plans de formation des diverses catégories de professionnels : médecins, cadres, infirmiers, psychologues psychomotriciens, ergothérapeutes, diététiciennes, éducateurs, assistantes sociales, éducateurs spécialisés, secrétaires, aides-soignants et agents des services.

Il faut décloisonner des corps de métiers qui, sur le terrain, coopèrent, mais sans que cela ne suive réellement au niveau institutionnel. Il est indispensable que les professionnels de santé de l’établissement travaillent réellement ensemble et c’est la raison pour laquelle les liens entre l’encadrement et le corps médical sont en train de se renforcer (réunions régulières PCME-DSI, réunions médecins-cadres). Cette volonté de coopération interne de la CME s’est traduite récemment par l’ouverture des 4 sous-commissions de la CME (savoir, savoir-faire, sécurité sanitaire, organisation des soins) aux directeurs, aux cadres de santé, aux psychologues, aux infirmiers, aux aides soignants, aux qualiticiens, et aux autres professionnels. La sous-commission du savoir-faire est très active pour veiller à la formation des médecins (DPC, FMC)

Les psychiatres de l’EPSMR ont toujours participé à la formation professionnelle des internes et des personnels soignants de notre établissement, ainsi qu’aux cours délivrés aux IFSI.

Les médecins psychiatres peuvent être amenés également à former les médecins généralistes ou les personnels des établissements concernés par les troubles de santé mentale.

La CME est et restera d’ailleurs partie prenante pour l’association Réuni-psy que préside notre confrère le Dr Erick Gokalsing, et qui contribue à l’enrichissement des connaissances de tous les professionnels de santé. Il est possible, tenant compte de l’existant, de nous organiser pour assurer des formations professionnelles rémunérées en nous appuyant sur l’établissement, et en veillant à ce que toutes les compétences internes puissent être exploitées. L’idée est tout simplement de recenser les compétences spécifiques internes et à cet effet de constituer un répertoire de ces compétences concernant les médecins mais aussi l’ensemble du personnel. Il est étrange de constater qu’au sein de l’établissement personne ne sait exactement, en dehors des petites unités, quelles compétences existent à l’EPSMR et qui possède le savoir. Les usagers du service public en consultant le site internet ou en feuilletant les livrets d’accueil ont bien peu d’informations qualitatives. L’objectif est de valoriser les professionnels de santé et d’extraire des informations précieuses sur les savoir-faire de chacun. Nous devrions recenser (sur la base de l’accord préalable des médecins bien entendu) les praticiens qui sont formés en psychotraumatologie, en psychiatrie d’urgence, en psychogériatrie, en thérapie cognitive et comportementale, en expertise de bipolarité, en hypnose, en thérapie familiale, en thérapie analytique, en EMDR, en réhabilitation, en thérapies psychocorporelles, en art-thérapie, en musicothérapie, dans la prise en charge des agresseurs sexuels, en suicidologie, en expertise de dangerosité psychiatrique etc.

Ces informations devront figurer sur le site internet et les livrets d’accueil de l’établissement et des structures internes.

Ensuite, il faudrait recenser aussi les compétences spécifiques externes complémentaires. Un certain nombre de prestations, pourtant utiles pour les usagers, ne sont pas incluses (ou pas encore) dans le « bouquet EPSMR » (cela dépend des secteurs).

Voici une liste à titre d’exemple : orthophonie, ergothérapie, psychomotricité, musicothérapie, hypnose, thérapies corporelles, soins psychocorporels, soins esthétiques. Constituer un répertoire de ces prestations externes serait donc très utile et pourrait déboucher sur l’attribution de certaines vacations.


LA CONCEPTION DU SOIN PSYCHIQUE ET LES OBJECTIFS DE PRISE EN CHARGE
QUEL SOIN PSYCHIQUE À L’EPSMR ?
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