Note : Les termes





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Reconnaitre les types de fichiers.


Un fichier, on l’a dit, c’est le produit d’un logiciel. Et pour apporter des modifications à ce fichier, il faudra la plupart du temps le travailler à l’aide du logiciel qui l’a créé. En effet, lorsqu’on crée un fichier à l’aide d’un logiciel, on lui donne des attributs bien précis qui indiqueront à l’ordinateur ce dont il s’agit et de quel logiciel il a besoin pour ouvrir ou modifier ce fichier.

Ces attributs ce situent à deux endroits différents du fichier. On l’a dit aussi, rapidement, un fichier, c’est un objet informatique, c’à-d une séquence cohérente d’informations. En réalité, à l’intérieur même d’un fichier, on a deux ‘paquets’ d’informations : le premier, c’est le fichier lui-même : son contenu, le second, lui, contient toutes les informations dont l’ordinateur et le logiciel ont besoin pour exploiter ce contenu : l’agencement du contenu, le logiciel qui l’a crée, sa taille, son format, on aura aussi parfois la date de création, le nom de l’auteur, l’icône supposée le représenter et bien d’autres détails.

NOTE : On observe ici une séparation, bien qu’encore floue, du fond et de la forme. C’est une idée qui prend de l’ampleur dans le monde informatique et qui sera flagrante lorsqu’on abordera le monde d’Internet. Ça y devient presque dogmatique.

Tout ça, c’est dans le code (la fameuse séquence cohérente d’informations) du fichier. Et dans les ¾ des cas, on n’y aura pas accès. Les deux paquets d’infos se font touts seuls, sans supervision de notre part, ils sont en fait dirigés par le logiciel. Pour les curieux, il suffira d’ouvrir n’importe quel fichier avec un éditeur de texte au lieu de son logiciel dédié, et le code s’affichera. Mais il n’est pas utile de voir cela, la plupart du temps, c’est un charabia inintelligible, même pour le meilleur ingénieur informatique. Le logiciel effectue la traduction en langage humain pour nous, et c’est très bien comme ça !

Le deuxième endroit où l’on va pouvoir voir les attributs d’un fichier et qui va nous intéresser se situe dans le nom du fichier. Prenons un des fichiers images que j’ai utilisés au début de la leçon : FLCL.jpg.

Son nom peut être coupé en deux : FLCL ça, c’est le nom que je lui ai donné. .jpg ça c’est son extension. L’extension nous indique son format.

Attention, le format, ça n’a rien à voir avec ses dimensions. C’est le format de formater. Et formater ne signifie pas ‘effacer tout’, ça veut dire ‘mettre en forme’. D’ailleurs, ça nous renvoie à Word : les options de mise en forme sont disponibles dans le menu ‘Format’, ce n’est pas un hasard. Lorsqu’on met en forme un texte, on peut dire qu’on le formate. Lorsqu’on formate un disque dur, on n’efface pas tout ce qu’il y a dessus, on le met en forme de façon à lui permettre d’accueillir des données. Pour ce faire, le disque a besoin de partir de zéro et donc d’effacer ce qu’il contient, mais ça ne fait pas partie du formatage, c’est juste une opération préalable nécessaire.

Et bien pour un fichier, c’est la même chose : le logiciel prépare sa séquence d’informations selon les instructions qu’il contient, selon un ordre, selon un agencement définis par lui. Il met en forme son fichier, le formate. Ainsi, lorsqu’on connait le format d’un fichier (du moins son nom) on peut en déduire le/les logiciel(s) qui peuvent l’exploiter. Et le format, on l’a dit, il est indiqué par l’extension. L’extension est donc attribuée au fichier par le logiciel.

Pour schématiser le format, on peut imaginer que les logiciels parlent des langues différentes dans leur code. Et qu’un fichier écrit dans une langue ne peut être exploité que par un logiciel qui parle cette langue.

Sur votre ordinateur, vous aurez, dans vos documents, quatre grands types de fichiers (on verra qu’en fait c’est surement beaucoup plus) : les images, les sons, les vidéos, les textes. On parlera de fichier image, fichier son, fichier vidéo, et fichier texte, lorsqu’on voudra généraliser.

Chacun de ces grands types de fichiers comporte plusieurs formats. En effet, il existe une multitude de logiciels permettant de créer et d’exploiter chacun de ces types, et autant de ‘langues de code’, donc autant de ‘formats’.

Commençons par le commencement :

Avant toute chose, vous devez dire à votre ordinateur de vous montrer les extensions des fichiers. C’est d’une part très utile pour reconnaitre un format de fichier d’un coup d’œil mais c’est également une mesure de sécurité non négligeable, nous verrons pourquoi.

Pour ce faire, ouvrez n’importe quel dossier, ça n’a pas d’importance, la modification se fera sur tout l’ordinateur. Et dans les menus :

Outils >> Options des dossiers.

Une boite de dialogue apparait. Cliquez sur le deuxième onglet (Affichage). Utilisez l’ascenseur de droite et localisez la ligne qui s’appelle ‘Masquer l’extension des fichiers connus’. Si la case à sa gauche est cochée, cliquez dessus pour la décocher, puis cliquez sur le bouton OK en bas. Si non, cliquez sur le bouton Annuler, l’option est déjà active.

Maintenant, les extensions des fichiers seront toujours montrées. Si ce n’était pas déjà le cas, faites un tour dans vos documents, vous constaterez que maintenant, après le nom de chaque document vous avez un point ( . ) suivi d’une chaine de deux, trois, ou quatre caractères (très rarement plus de quatre). Voilà l’extension.

Parlons maintenant de ces extensions qu’on voit partout et voyons comment elles vont nous permettre de déterminer de quel type de fichier il s’agit. Pour ça, il n’y a pas de secret, il faut les connaitre. Si une extension vous est inconnue, pas de panique, vous avez quand même des indices pour savoir de quoi il s’agit, notamment la petite icône qui représente votre fichier. Mais si vous ne parvenez toujours pas déterminer à quel type de fichier vous avez affaire, une rapide recherche Google avec l’extension pour mot clé vous indiquera ce que c’est et très souvent vous proposera des logiciels pour l’exploiter. De toutes façons, il est bien évident qu’on ne peut pas connaitre tous les logiciels et tous les formats existants, il n’est donc pas rare de se trouver face à un fichier qu’on ne peut pas ouvrir parce qu’on ne sait pas ce que c’est et c’est là que connaitre son extension prend tout son intérêt !

Quoi qu’il en soit, il existe des formats (et donc des extensions) très répandus, certains presqu’universellement, et ceux-là, je vais vous les donner, vous pourrez normalement identifier la quasi-totalité de ce que vous avez sur votre ordinateur. Nous allons d’abord voir les extensions qu’on peut rencontrer selon les quatre grands types de fichiers abordés plus haut et quelques logiciels connus pour les exploiter, puis quelques cas particuliers.

Rappelez-vous que l’extension est située après le nom du fichier et commence par un point. Qu’elle soit en majuscules ou en minuscules n’a pas d’importance pour le logiciel, le fichier fonctionnera quand même. (Même si on verra qu’en langage internet, la convention veut qu’on écrive tout en minuscules).

Les fichiers image.

  • .jpg / .jpeg : indique un format de compression* d’image. Ouvrable par n’importe quelle visionneuse, éditable dans n’importe quel logiciel d’édition d’image. Ce format est quasiment universel, utilisé partout.

  • .bmp : signifie Bitmap. Le format de compression primitif de l’image, encore utilisé de façon marginale, ce format donne des fichiers lourds et souvent de mauvaise qualité. Ouvrable et éditable par MS Paint notamment mais également par les visionneuses et par les logiciels d’édition d’image.

  • .gif : Ce format d’image est largement utilisé sur internet pour trois raisons : la première est qu’il offre un taux de compression nettement supérieur au .jpg et produit des fichiers beaucoup plus légers. L’intérêt est un affichage beaucoup plus rapide de ces images. La deuxième raison est qu’il offre la possibilité de créer des images animées (séquences de plusieurs images bout-à-bout en un seul fichier). Si vous voyez une image qui bouge, il y a de fortes chances que se soit un .gif. Enfin ce format gère la transparence. Une image est toujours rectangulaire, mais le gif permet de rendre certaines zones transparentes (invisibles) de façon à donner l’impression que l’image a une autre forme. Très utile en design pour créer des effets visuels propres. Ceci dit, ce format a un inconvénient, il compresse en supprimant certaines couleurs ce qui aboutit à des images de mauvaise qualité (c’est encore plus flagrant dans le cas d’animées). Ouvrable sous certaines visionneuses, éditables par certains logiciels d’édition d’images (Photoshop CS2 et supérieurs pour l’animation, Image Ready et les logiciels dédiés)

  • .png : Portable Network Graphics : Graphie portable sur réseau. Ce format tend à remplacer le .gif. A taux de compression presque équivalent il offre une qualité nettement supérieure, équivalente à celle du .jpg. (Plus l’image est détaillée et de grande taille moins la compression se fait sentir : plus le fichier sera lourd) De plus il gère également la transparence, et de manière progressive : il ne fait pas que des zones transparentes et opaques, il peut en plus afficher des zones translucides. Le .png, c’est le .gif en (beaucoup) mieux ! Ceci dit, il ne fait pas d’images animées, pour cela, il n’y a que le .gif. Comme c’est un format émergent qui ne se démocratise que depuis quelques années (qui ne sort encore pas beaucoup de la sphère Internet), il n’existe pas beaucoup de logiciels pour l’éditer ou le visionner. Seuls quelques logiciels de traitement d’image le proposent (notamment la Creative Suite d’Adobe). Mais il arrive en force avec pour vocation le remplacement complet du .gif, format voué à tomber en désuétude. De plus c’est un format libre.

Les fichiers son.

  • .mp3 : Mpeg Layer 3. Encore une fois, c’est un format de compression. C’est également le plus répandu, de façon quasi-universelle. On trouve du .mp3 partout aujourd’hui. A tel point que les lecteurs audio numériques sont appelés ‘lecteurs mp3’ même si ce n’est pas toujours exact. Il apparait au début des années 2000, et se répand très vite. Son intérêt majeur est de proposer une qualité audio numérique irréprochable pour un poids de fichier nettement inférieur aux précédents formats. Aujourd’hui, n’importe quel lecteur audio numérique (tant matériel que logiciel) permet de l’ouvrir.

  • .wma : Windows Media Audio. C’est le format de compression audio concurrent du mp3 mis au point par Microsoft. Il propose un taux de compression légèrement supérieur (donc des fichiers plus légers) et une qualité d’écoute équivalente. Ceci dit, le .wma n’a pas beaucoup de succès d’une part parce qu’il s’agit d’un format propriétaire de Microsoft et que le mp3 est tellement bien implanté que le détrôner est quasi-impossible et d’autre part parce que ce format cache en son for intérieur des méthodes de contrôle et de protection des contenus pas toujours éthiquement corrects. Lisible uniquement par les lecteurs en faisant mention ou sur un système Windows (à partir d’XP).

  • .atrac3 : Tentative avortée de Sony d’imposer un format de compression, comme Phillips l’avait fait pour le CD. Lisible uniquement sur un équipement Sony, ou sur un lecteur compatible.

  • .wav : Format primitif de l’audio numérique. Il est encore utilisé pour des fichiers son très courts comme les sons système sous Windows ou encore dans certains jeux. Son taux de compression étant quasi nul, il en résulte des fichiers extrêmement lourds, jusqu’à dix fois le poids d’un mp3 ! Ouvrable par n’importe quel lecteur audio numérique jusqu’à récemment, voué à la désuétude, ce format est de moins en moins pris en compte.

  • .cdda : Compact Disc Direct Audio. C’est tout simplement le format numérique des chansons d’un CD. Et oui, sur un CD se trouvent des fichiers ! Et leur format dédié est le CDDA.

  • .hda : High Définition Audio. Format émergent à l’avenir incertain. Permet d’encoder* jusqu’à 8 canaux sur un fichier. Tous les autres formats ne font que de la stéréo, deux canaux : gauche, droite. Le HDA propose le 5.1 et même le récent 7.1 . Il est utilisé sur certains DVD.

  • .ac3 : Au même titre que le HDA, l’AC3 offre un encodage multi-canaux. C’est une évolution du mp3. Il accompagne principalement des fichiers vidéos (à l’intérieur même des vidéos).

Les fichiers Vidéo

  • .mpg / .mpeg : C’est la même chose que le jpg mais pour la vidéo ! A l’origine du mp3 qui a été dédié à l’audio par la suite.

  • .mpg4 / .mpeg4 : Evolution du .mpg en haute définition. La TNT Haute Définition diffuse ses programmes en mpg4.

  • .avi : Format de compression plus récent et plus efficace que le mpg, largement répandu.

  • .divx : Format à l’origine de la compression vidéo numérique portable* il est désormais implémenté* à l’intérieur des autres formats. Il est aujourd’hui très rare de voir une vidéo en .divx.

  • .wmv : comme le wma pour l’audio : mêmes avantages, mêmes contraintes.

  • .mkv : Matroska Video. Mis au point par Matroska (sans blagues ?! :p) ce format propose de multiples fonctions inexistantes sur les autres : intégration des fichiers sous-titres sélectionnables, plusieurs pistes audio (par exemple VO, VF). En fait un fichier mkv va offrir les mêmes possibilités qu’un DVD mais offrira un poids largement moindre : un film complet d’1h30 pèse environ 3Go sur un DVD, tandis que le même film en mkv ne pèsera que 700 à 800 Mo (en SD, on montera à 1Go / 1.5Go en HD).

  • .xvid : évolution du divx, d’ailleurs xvid, c’est divx à l’envers :p. Ce format tend à être implémenté directement dans les autres formats également.

  • .h264 : Format émergent et prenant de l’ampleur du fait de la démocratisation de la vidéo Haute Définition. Ce format propose des fichiers à peine plus lourds que les autres mais a l’avantage de fournir une image de plus grande dimension (résolution* plus élevée) et de meilleure qualité. Souvent couplé au format de son ac3, il offre une expérience numérique équivalente à un home cinema.

Les fichiers texte.

  • .doc : Format propriétaire de Microsoft. Ouvrable et éditable par MS Word et son équivalent gratuit OpenOffice.org Writer.

  • .docx : tentative de Mircosoft de regagner le monopole de ses formats avec Office 2007. C’est donc un .doc amélioré.

  • .rtf : Rich Text File : fichier de texte riche. Ce format permet l’ajout de contenus autres que pur texte dans un fichier (images, tableaux etc..) Son gros avantage est sa portabilité, il est ouvrable et éditable dans la quasi-totalité des éditeurs de texte.

  • .txt : Fichier texte pur, tombe en désuétude. Ouvrable et éditable par n’importe quel éditeur de texte.

Les autres.

  • .ppt : fichier PowerPoint.

  • .pub : fichier Publisher.

  • .xls / .xlsx : fichier Excel.

  • .psd : fichier Photoshop.

  • .pdf : Portable Document File. Format propriétaire mis au point par Adobe. Nécessite Adobe Reader, Acrobat Reader, ou une visionneuse pdf. Ce format n’est plus la propriété exclusive d’Adobe, et des alternatives gratuites existent aujourd’hui quant à leur création, édition, lecture.

  • .htm / .html : page internet au format HTML (Hyper Text Markup Language). Ouvrable par n’importe quel navigateur.

  • .php : page internet contenant en plus du langage HTML des instructions PHP. PHP est un langage de programmation qui permet (entre autres) de créer des pages internet de façon dynamique (automatique).

  • .css : Cascading Style Sheet (Feuille de Style en Cascade). Ces fichiers contiennent le code qui définit le comportement visuel d’objets HTML sur une page liée.

  • .dll : fichiers complémentaires d’une application. Ils contiennent des informations supplémentaires et participent au bon fonctionnement du programme.

  • .sys : fichiers système, un peu comme les dll mais pour les points critiques de l’OS.

Et il en existe bien sur encore beaucoup d’autres : .blend pour Blender, .ai pour Illustrator, .gimp pour TheGimp, .js pour JavaScript, .flv pour Flash Video, .swf pour Shockwave Flash etc....

Quelques précisions.

On a vu que certains formats vidéos ne se trouvent plus ‘à l’état naturel’ (.divx / .xvid notamment) mais sont implémentés dans les autres formats. Un fichier vidéo est en fait une combinaison d’une piste vidéo (séquence d’images successives appelées frames) et d’une piste audio et dans le cas du .mkv on peut avoir plusieurs pistes audio et des pistes texte pour les sous-titres. Un peut donc avoir un fichier vidéo global dans un format et à l’intérieur une piste vidéo dans un autre format et une piste audio également.

Ainsi, on trouve des fichiers vidéos en .avi qui contiennent une piste vidéo .h264 et une piste audio .ac3. Là, c’est une vidéo haute définition avec le son également en haute définition. Mais par ailleurs, on peut également trouver des fichiers .avi qui contiennent une piste vidéo en .mpg et une piste son en .mp3.

En fait le .avi de notre fichier nous donne son format, les extensions des pistes (pas forcément visibles d’ailleurs) nous donnent les formats d’encodage de ces pistes. De ce fait, il est possible de pouvoir lire certains fichiers .avi et pas d’autre : les formats de fichier sont les mêmes mais l’encodage lui change.

Les formats d’encodages évoluent sans cesse. Le format .divx par exemple en est à sa 7ème évolution. Il est évident qu’un lecteur qui ne connait que les 5 premières évolutions sera incapable de lire la 6ème ou même la 7ème. Et même à l’intérieur de ces versions, il y a des sous-versions... Toutes les vidéos et tous les sons fonctionnent ainsi.

On a dit que le format était en quelque sorte la langue dans laquelle était écrit le fichier. Pour pouvoir lire ce fichier, l’ordinateur doit donc parler sa langue. Rassurez-vous, il n’aura pas besoin de faire 3 ans de fac pour parler approximativement, non, il nous suffira de lui donner les références du format, un outil pour le parler et en quelques secondes il peut lire ces fichiers qu’il ne pouvait pas avant.

Cet outil pour lui apprendre de nouvelles langues, pour lui permettre de lire de nouveaux formats (ou de nouvelles évolutions de formats connus) ça s’appelle un codec. Codec signifie Codeur / Décodeur. Il en existe une multitude, autant qu’il existe de formats et d’évolutions. Le point rassurant c’est qu’ils sont rétro-compatibles. Ils pourront prendre en charge les versions plus anciennes d’encodage. Mais il y a quand même de quoi s’y perdre. Heureusement il existe des packs de plusieurs codecs, ce qui va nous simplifier grandement la vie. Ils s’installent comme des logiciels et nos lecteurs peuvent ensuite lire le format qui nous posait problème (à supposer que le codec dont on avait besoin soit dans le pack).

Il existe même quelques packs qui permettent de lire la quasi-totalité des fichiers audio ou vidéo, une recherche Google avec les mots clés que je vais vous donner vous permettra de trouver rapidement votre bonheur :

Satsuki Codec Pack ; Matroska ; Combined Community Codec Pack (CCCP Project).

Il existe en plus de cela des lecteurs qui eux n’ont pas besoin de codecs et lisent quasiment toutes les vidéos, comme VLC par exemple.

Cela dit, si vous pouvez lire toutes les vidéos aujourd’hui, demain ça sera une autre affaire. Les formats auront encore évolué ! Il faudra donc régulièrement rechercher les dernières versions de notre lecteur sans codecs ou de nos packs de codecs.
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