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Gérer les programmes.


Sur votre ordinateur, les programmes, c’est comme les documents : s’il y en a trop, ou s’il sont mal rangés, ça va ralentir la machine et/ou vous faire perdre un temps fou ! Mais leur gestion est un peu plus délicate que celle de simple documents. En effet un programme, c’est en fait la plupart du temps des dizaines de fichiers qui constituent la chaine d’instructions qu’il doit suivre (un programme, dans sa définition la plus basique, c’est une séquence ordonnée d’instructions, d’opérations). Ces fichiers lui sont indispensables et seront parfois dispatchés un peu partout sur le disque.

En plus de cela, le programme va s’inscrire dans la ‘Base de Registre’. C’est une sorte de liste cachée qui gère le comportement de tous les contenus actifs de l’ordinateur (programmes, affichage de l’OS etc., pas les fichiers, ils sont passifs) on n’y accède que très rarement, voire jamais et en plus pas facilement, en effet tout manipulation y est délicate et risquée, à moins de savoir exactement ce que l’on fait, il vaut mieux le laisser tranquille. Cela dit, il est important de savoir que chaque programme y laisse une empreinte, même une fois supprimé, on appelle cela une ‘Clé de Registre’.

Si par exemple, vous installez un programme payant que vous pouvez essayer gratuitement pendant un certain temps, il va laisser une empreinte dans le Registre. Au bout de la période d’essai, vous vous dites, que vous allez l’enlever puis le remettre pour profiter à nouveau de l’essai gratuit, vous voulez tricher en somme. Et bien dans les ¾ des cas, le logiciel verra sa clé de registre et vous dira que c’est impossible, vous avez déjà profité de la période d’essai. Quand bien même vous avez tout supprimé, le Registre est là, et à moins de retirer la clé du logiciel, vous ne pourrez pas tricher... Cela dit, le registre fait bien plus que juste nous empêcher de grappiller des périodes d’essai, mais je ne vais pas vous embrouiller avec des détails techniques que je ne maitrise pas totalement moi-même :p.

Parlons d’abord des différents types de logiciels, nous verrons ensuite quels programmes courants utiliser pour exploiter les différents types de fichiers du chapitre précédent.

NOTE : Logiciel = Application = Programme. J’utiliserai les trois termes pour éviter les répétitions, mais ils désignent la même chose.

  1. Les types de logiciels.

Il existe plusieurs types de logiciels et plusieurs façons de les classer. Il y a en fait deux mondes informatiques, deux philosophies diamétralement opposées.

En premier lieu, il y a le monde apparent, celui qu’on veut nous laisser voir, celui qui nous est laissé à portée de main (je laisse un peu transparaitre mes opinions ici, ne m’en voulez pas :p). Ce monde c’est celui du commercial, du mercantile, voire du vénal ! C’est parfois justifié : pour créer un programme, a fortiori un programme complexe et lourd, il faut souvent toute une équipe d’experts et d’ingénieurs (jusqu’à plusieurs centaines pour les très, très gros logiciels) et ça prend parfois plusieurs années. Il faut bien que ces gens là puissent manger ! Il est donc naturel de les récompenser pour leur dur labeur. Mais ce monde est un monde d’argent et n’échappe pas aux dérives qui y sont liées. Chacun veut sa part du gâteau et surtout, il est hors de question de partager. Il en résulte des logiciels certes étudiés et efficaces mais élitistes, chers et contraignants. Certains éditeurs n’hésitent pas à violer les libertés individuelles pour protéger (cadenasser serait plus approprié) leur travail : mouchards, restrictions d’utilisation, incompatibilité voulue avec d’autres logiciels etc. ... Je ne donnerai pas de nom, mais un certain éditeur de systèmes d’exploitation très connu est pointé du doigt par l’U.E. à cause des ses pratiques de vente forcée et de concurrence déloyale. Il a déjà fait l’objet d’une condamnation aux Etats Unis suite à la loi Anti-trust mais profite d’un vide juridique en Europe.

Pour vous donner une idée des pratiques malsaines de ces éditeurs, parlons un peu de Palladium. Ce projet avait pour but de protéger les éditeurs de contenus (aussi bien programmes que vidéos, audios, etc.) en gros permettre une meilleure protection du droit d’auteur. Jusque là, pas de souci, initiative presque louable même. Dans la pratique, Palladium est une puce matérielle à l’intérieur de votre ordinateur qui ‘scanne’ le contenu de votre disque et vous interdit l’accès et la manipulation de fichiers non reconnus par le programme de protection. Palladium émet régulièrement des rapports à la RIAA (organisme de protection des droits d’auteurs aux States, notre Sacem en plus gros et plus agressif) pour ficher les personnes dérogeant aux règles d’utilisation des contenus et peut, au besoin, paralyser complètement la machine. Palladium nous force donc à jouer selon ses règles et surtout à ne posséder que le contenu qu’il veut bien qu’on possède et en l’occurrence payant ! Evidemment, ça a soulevé un tollé d’indignation de la part des utilisateurs et des instances dirigeantes (en Europe du moins) et le projet a été partiellement abandonné. Partiellement parce qu’il existe aujourd’hui quelque chose qui s’appelle HDCP (High Definition Content Protect = Protection de Contenu Haute Définition) et qui conserve quelques uns de ces principes. HDCP est implémenté dans des vidéos HD commerciales et ces vidéos ne sont exploitables que par un matériel compatible HDCP. Sur votre ordinateur vous avez besoin de plusieurs éléments pour lire une vidéo : la carte graphique, l’écran et accessoirement un lecteur HD-DVD ou Blu-Ray si la vidéo est sur ce support. Si l’un d’eux n’est pas compatible HDCP, vous ne pourrez pas lire la vidéo protégée ! Ceci dit, vous pourrez toujours télécharger la version non protégée pour la lire, et en toute légalité : vous avez payé l’original, mais c’est tout de même contraignant, et surtout très frustrant de ne pas pouvoir profiter de ce qu’on achète immédiatement. Bon, sachez tout de même que dans la pratique, la HD commerciale reste élitiste, les lecteurs physiques sont encore chers (un lecteur Blu-Ray ou HD-DVD coute encore plus de 150€, un lecteur DVD simple se trouve à moins de 20€ aujourd’hui), et les matériels récents sont de toute façon presque tous compatibles HDCP. Du coup... Ca ne sert à rien leur truc ! :p

Voilà en gros le monde qu’on vous laisse voir (et payer ! :p).

D’un autre côté, presque caché dans les entrailles d’internet, existe un monde de paix et de liberté, un monde tout rose où les oiseaux chantent et les enfants gazouillent. (Ndlr : ceci est une opinion tranchée et non dissimulée.)

Ce monde, c’est le monde du libre. De par le monde, des amateurs, des pros, des universitaires, bref des personnes in the know créent et partagent. Parfois ils se regroupent en initiatives : la Fondation Mozilla par exemple, ou encore Ubuntu, et travaillent comme ils peuvent, comme ils veulent pour proposer au monde des alternatives justes à ce que le commercial offre. Pour la plupart, surtout lorsqu’il s’agit d’initiatives individuelles ponctuelles, ils ne sont pas rémunérés et leurs produits sont gratuits. Parfois, ils feront des appels au don, ou, comme pour la fondation Ubuntu seront financés par un généreux mécène. Il existe même des éditeurs commerciaux qui ont conservé leur morale et leur générosité : l’éditeur de jeux français Nadeo édite des jeux payants, mais sort aussi régulièrement des jeux certes plus légers en contenu, mais gratuits, et surtout dignes des grandes maisons (pas bâclés parce que c’est gratuit). En plus de cela, les versions exhaustives sont vendues à des tarifs plus que raisonnables : entre 20 et 30€ dès leur sortie quand les autres se situent plus aux alentours des 60€. Cela leur a d’ailleurs valu un franc succès : une communauté de plus de 6 millions de joueurs en gratuit et environ 2 millions sur la version payante et leur jeu sert de pilier à la Coupe du Monde de Jeux Vidéo (épreuve dominée par les Français depuis trois ans, cocorico ! :p).

Cela dit, ce monde n’est pas tout rose. Il a lui aussi ses revers, même si beaucoup moins conséquents.

Le premier, c’est que des gens vont se ‘déguiser’ en gentil développeur libre, et finalement vont faire payer le produit après période d’essai, ou vont limiter les fonctions disponibles tant qu’on ne paye pas, et en plus vont protéger leur travail, interdisant les modifications ou adaptations. C’est finalement bien naturel, et généralement, les prix restent raisonnables. Ces logiciels s’appellent shareware. A côté, on a le freeware, totalement gratuit mais néanmoins protégé. Le totalement libre, lui, ne protège pas, il partage, là est la nuance.

Le deuxième petit inconvénient est qu’il existe des myriades de ces logiciels pour faire tout et n’importe quoi, et bien souvent, il faut s’armer de patience et de mots clés bien sentis pour trouver ce qui nous convient. Autant avoir une idée extrêmement précise de ce qu’on cherche avant de se lancer, sinon, on peut très vite y laisser sa journée !

Le dernier inconvénient concerne surtout les petits développeurs amateurs. Ce sont des amateurs, et par définition pas des pros. Leurs produits peuvent donc comporter des failles, montrer des dysfonctionnements. Et en règle générale, ils ne sont pas aussi complets et ‘bien foutus’ qu’un logiciel commercial. Ils tentent simplement à leur échelle de pallier les manques ou de contrer les abus des commerciaux.

Cela dit, c’est un bien maigre prix à payer si on considère les tarifs exorbitants des éditeurs commerciaux. Et pour ne pas se tromper, on peut toujours se fier aux grandes initiatives les yeux fermés.

Il est donc aujourd’hui possible d’exploiter un ordinateur pour n’importe quelle tâche totalement gratuitement et légalement ! Et croyez moi, il est de ces petits logiciels qui vous facilitent tellement les choses que vous ne pouvez résister et faites un petit don à l’auteur !

  1. Quelques logiciels courants.

Nous allons donc voir quelques logiciels courants que vous pourrez utiliser (ou utilisez déjà) sur votre machine. Pour chacun d’eux, je vais essayer de vous donner la version commerciale (son tarif) et son équivalent libre (et gratuit).

Pour les suites bureautiques, on en a déjà parlé, on a la suite Microsoft Office (60 à 180€) et OpenOffice.org.

Les lecteurs multimédia (audio/vidéo/parfois image) : Il existe une flopée de lecteurs commerciaux tels que WinDVD, Real Player ou autres dont la liste est aussi longue qu’ils sont inintéressants. Les lecteurs multimédia ont été les premières cibles des développeurs libres et les gratuits sont aujourd’hui plus complets et plus performants que les payants ! Microsoft laisse même son Windows Media Player en téléchargement gratuit depuis son site. De toute façon, il est inclus dans Windows. WMP est à mon sens très intéressant du fait de sa prise en charge de tous les fichiers, on a un seul lecteur pour les videos, la musique, les images, et pour sa gestion de bibliothèque intuitive, visuellement réussie et facile à utiliser. Il contient bien entendu des méthodes de protection peu louables mais on peut aisément les désactiver. Les rendus tant visuels que sonores sont plus que corrects. La dernière version, WMP 11, est une véritable réussite. Voilà, moment historique, j’ai complimenté Microsoft... Il n’existe à ma connaissance pas d’alternative libre aussi complète. Ceci dit, on peut trouver des lecteurs séparés pour chaque type de fichier.

Pour l’audio, le très répandu WinAmp fonctionne bien. Un de ses énormes atouts est qu’il est entièrement personnalisable. Une communauté très importante de développeurs met au point un nombre incroyable de skins (=peau en anglais) qui ne se contentent pas de modifier juste l’apparence du lecteur mais offrent parfois des fonctionnalités supplémentaires. Du coup, il s’adapte à tous les utilisateurs. Bien sur, il y en a d’autres, mais celui ci est le plus connu, le plus complet et très maintenu.

Pour la vidéo, on va avoir plus de choix. Le désormais célèbre VLC a ceci de pratique qu’il n’a pas besoin de codecs. Les rendus sont corrects et la plupart des formats sont gérés. Media Player Classic est encore très utilisé, et pour cause : il reprend l’interface des premiers WMP et est donc très abordable, mais l’intéressant est le rendu d’une qualité exceptionnelle. Couplé à l’écran qui suit, ou redirigé sur la télé, on arrive (selon l’encodage bien sur) à une expérience digne d’un home cinema. D’ailleurs les dernières versions se sont vues renommées en Media Player Classic Home Cinema. Ce lecteur est inclus dans les packs de codecs les plus utilisés (Satsuki, Matroska, CCCP).

Pour les images, il existe une quantité impressionnante de visionneuses qui n’a d’égal que leur inutilité. En effet, vous avez déjà dans votre système d’exploitation les outils qui vous permettent de visualiser presque tous les types d’images.

Les logiciels de création : dessin, 3D, musique, sites internet etc.

La société Adobe édite une suite complète de CAO/DAO (Conception / Dessin Assisté par Ordinateur) suite au rachat de la société Macromédia : Adobe Creative Suite en version 4 (Adobe CS4 de 1200 à 4000€). Cette suite contient plusieurs logiciels pour lesquels les équivalents gratuits sont un peu moins complets ou performants. Adobe édite des logiciels pro. A notre niveau, les logiciels gratuits offrent déjà suffisamment de fonctions pour nous permettre de nous adonner aux joies de la DAO amateur. Les voici :

Adobe Photoshop (à lui seul + 1000€) : Dessin numérique, retouche d’images, animation 2D, édition visuelle Web. Son équivalent libre et gratuit est TheGimp, presque aussi complet.

Adobe Illustrator : dessin vectoriel, pseudo-3D. Equivalent : InkScape.

Adobe Flash : dessin vectoriel, programmation d’applications, notamment Web et/ou portables. Exclusif et propriétaire, sans équivalent gratuit.

Adobe Dreamweaver : Conception de sites internet (WYSWYG*). Equivalents aussi nombreux qu’inutiles (à mon sens).

Voilà pour les principaux logiciels de la suite Adobe, elle en contient d’autres, mais comme on l’a dit, c’est une suite professionnelle, et ces autres logiciels n’ont que très peu d’intérêt au niveau amateur et sont de plus assez complexes pour nécessiter des formations aux entreprises qui les utilisent.

La 3D : Maya, 3DS Max (+ de 3000€ chacun) sont très complets et très puissants. Là aussi, il s’agit de logiciels pro donc pas forcément abordables ni pour nos bourses ni pour nos compétences. Dans les gratuits, on peut citer Blender finalement assez simple d’utilisation et très documenté et Cinema 4D.

La musique : FruityLoops Studio (dont j’ignore le prix) est très simple et très abordable même pour qui ne connait rien à la musique. Steinberg’s Cubase SX (+ de 3000€) plus pro, réservé aux – riches – connaisseurs. Je ne vois pas d’équivalent gratuit mais il en existe surement.

La création Web : tout ce dont on a besoin en création web, c’est d’un navigateur et d’un éditeur de texte, n’importe lesquels font l’affaire. Je reparle des navigateurs ensuite, mais pour l’éditeur de texte, NotePad++ est le plus connu et tout indiqué : il offre une coloration syntaxique adaptée au code (entre autres petites fonctions sympa).

Les navigateurs internet : directement dans Windows, téléchargeable sur le site de Microsoft gratuitement, c’est Internet Explorer (IE). Au grand dam des développeurs consciencieux (nous verrons pourquoi plus tard), c’est le plus répandu. Qui connait quelque peu les pratiques et usages d’internet vous dira que ce navigateur est à proscrire. Préférons lui Mozilla Firefox (FF) : libre, gratuit, plus sécurisé, respectueux des standards, très fortement maintenu, il gagne du terrain et compte près de 20% de parts de marché aujourd’hui. Très marginal (moins de 0,5% de parts de marché) mais très agréable à l’utilisation, on trouve Opera. Enfin, débarqué en grande pompe il y a peu : Chrome, édité par la société Google. Je recommande fermement l’utilisation d’un des trois derniers (petite préférence pour Firefox) et l’abandon total d’Internet explorer. Si tout le monde utilisait un navigateur respectueux des standards (donc autre que IE) développer un visuel de site internet pourrait prendre moitié moins de temps (et je ne parle même pas des failles de sécurité, on en aurait pour la journée :p) !

Les anti-virus : chez nos amis les commerciaux, les mieux cotés et les plus efficaces sont Kraspersky (40/50€ pour un an) et BitDefender (50 à 80€ pour deux ans et 3 machines). Ils sont tous les deux extrêmement bons et simple d’usage, choisir est une question de goût à ce niveau là (petite préférence pour BitDefender édité par nos amis Roumains). Chez les gentils gratuits, celui qui tient le haut du tableau : Avast !. Avast ! est en fait gratuit dans sa version familiale mais payant dans sa version pro. Les fonctionnalités supplémentaires ne représentent pas de réel intérêt pour une machine domestique. Cela dit cette version gratuite arrive à un taux d’efficacité proche de ceux des meilleurs payants. Couplé à AdAware, vous aurez un ordinateur totalement sécurisé et débarrassé de logiciels de prospection pour 0€ TTC. Avast ! nécessite tout de même un enregistrement en ligne (mais ça ne prend que quelques minutes) à première utilisation ainsi qu’à chaque renouvellement de licence, tous les ans. C’est en effet un gratuit, mais pas libre. Mais qu’importe, on ne badine pas avec la sécurité ! :D En tout état de cause, les autres gratuits sont à proscrire, même s’ils se targuent d’être les meilleurs, c’est faux ! De même que toute la suite Symantec (Norton et consorts) qui, non content de vous faire payer, s’incruste dans votre ordinateur comme une tache de café sur un rapport important et ne vous protège pas totalement.

Voilà pour les principaux logiciels qui nous permettent d’exploiter les quatre grands types de fichiers. Je ne m’étends pas plus sur cette liste, on pourrait remplir des bouquins entiers...

Mais la sécurité, c’est un tout, nous en reparlerons au chapitre suivant.

  1. Installer, désinstaller, mettre à jour des logiciels.

Installer.

Comme je le disais au début de la leçon, c’est un petit peu plus délicat que de gérer de simples fichiers, mais ne vous en faites pas, ce n’est pas non plus insurmontable de difficulté. C’est en fait très simple lorsqu’on prend de bonnes habitudes.

Une habitude primordiale à prendre dès le départ consiste à toujours tout lire ! Ca parait bête comme ça, mais il y a tellement d’infos qui nous arrivent sur les boites de dialogue qu’on a vite fait de cliquer sur OK ou Suivant sans lire tout. Très souvent, on se retrouve embêté parce que soit on ne sait pas exactement ce qu’on vient d’accepter et donc ce qu’il s’est passé, soit il ne s’est pas passé exactement ce qu’on voulait. Donc même la boite de dialogue la plus bête, la plus improbable, la plus longue ou la plus ennuyeuse, lisez-la jusqu’au bout, toujours ! Ca vous évitera bien des mauvaises surprises. N’installez jamais un logiciel en faisant ‘Suivant’, ‘Suivant’, ‘Suivant’....

Une autre habitude à prendre est de ne jamais passer par l’installation automatique. Si, lorsque vous lancez l’installation d’un logiciel, vous avez le choix entre deux modes d’installation, choisissez toujours celui qui vous permet de gérer les éléments d’installation. Si le logiciel vous dit ‘Installation automatique’ ou ‘Installation Express’ ou encore ‘Installation Rapide’, ne vous faites pas d’idée, ça n’ira pas plus vite, c’est juste pour vous prévenir que vous n’aurez pas de choix à faire. Si au contraire vous avez quelque chose qui s’appelle ‘Installation Personnalisée’, ‘Installation Avancée’ ou ‘Installation en Mode Expert’ ou quelque chose du genre, choisissez ce mode d’installation. Vous pourrez les ¾ du temps, gérer les composantes à installer ou pas (parfois, c’est pas utile d’installer la prise en charge des diacritiques tchèques par exemple :p) et choisir l’emplacement d’installation.

Pour vous simplifier la vie et celle de votre ordinateur, l’emplacement d’installation (sous Windows) doit toujours commencer par C:\Program Files\. Si ce n’est pas le cas, faites en sorte que ça le soit, soit en explorant, soit en tapant l’adresse, selon ce que vous propose le programme d’installation.

Désinstaller.

Pour désinstaller un programme (ou supprimer un programme, c’est pareil mais légèrement inexact) vous avez parfois accès directement à la fonction dans le répertoire du programme. Dans le menu démarrer, là où vous accédez au-dit programme vous trouverez parfois une icône similaire à celle du programme mais qui s’appellera ‘Désinstaller’, ‘Supprimer’ ou ‘Uninstall’ qui vous permettra d’enlever le programme directement.

Exemple : NotePad++



Si ce n’est pas le cas, il faudra passer par le Panneau de Configuration, ouvrir la Liste des Programmes, et trouver celui qu’on désire supprimer. Vous aurez, après clic gauche sur ce programme, parfois deux boutons : Modifier et Supprimer. En fait, ‘Modifier’ ne sert à rien, il fait la même chose que ‘Supprimer’. Cliquez dessus et confirmez, votre programme se désinstalle.

Afin de faire une désinstallation propre, il faut ensuite supprimer les fichiers qui pourraient avoir échappé au programme de désinstallation : retrouver le dossier dans lequel était notre programme. Si vous avez pris la bonne habitude que j’ai décrite plus haut, c’est simple il doit se trouver dans C:\Program Files\. Localisez le dossier (vérifiez quand même que c’est le bon, sait-on jamais) et supprimez-le. Voilà, votre programme est supprimé. C’est là encore une habitude à prendre.

Petite astuce pour vous simplifier la vie : avant de désinstaller un programme, cherchez le dans le menu démarrer, faites un clic droit sur son icône : Clic droit >> Propriétés >> Rechercher la Cible. Cela vous ouvrira son emplacement dans une fenêtre, réduisez-la, et faites votre désinstallation comme dit plus haut. Une fois le programme de désinstallation terminé, vous n’aurez plus qu’à basculer vers votre fenêtre ouverte plus tôt, vérifier que des fichiers ont été supprimés (ça veut dire que vous avez désinstallé le bon programme), remonter d’un niveau (accéder au dossier parent) puis le supprimer. Ca vous évite d’avoir à fouiller ‘Program Files’ si vous n’êtes pas sur du dossier.

Mettre à jour un programme.

Lorsque vous avez un programme et en obtenez une nouvelle version, vous faites une mise à jour. Il y a plusieurs façons de le faire : soit le programme le fait seul et régulièrement depuis internet, on appelle ça une mise à jour silencieuse, soit l’éditeur fournit une nouvelle version complète.

Dans le premier cas, c’est simple, il suffit de laisser faire le logiciel.

Dans le second cas, ça implique qu’on installe la nouvelle version. Là, on a plusieurs possibilités : si les deux versions cohabitent, autant désinstaller proprement la plus ancienne. Si la nouvelle version remplace la précédente automatiquement : méfiance ! Certains fichiers de la version précédente peuvent créer une instabilité du logiciel, auquel cas, une désinstallation propre au préalable est recommandée.

Cependant certains logiciels utilisent des fichiers spécifiques transmis de version en version et qui conservent des données utiles : nos préférences d’utilisateur (affichage, langue, etc.), les journaux d’utilisation (pratiques pour ordonner la chronologie d’un problème ou d’un projet) ou même la validité de votre licence d’utilisation (de moins en moins, trop facile à bidouiller :p)... Si tel est le cas, à l’issue de la désinstallation par le programme de désinstallation, il convient de regarder les fichiers restants dans le répertoire (dossier) et d’en faire un backup (=copie de sauvegarde) dans un autre emplacement pour pouvoir les remettre au cas où la nouvelle installation les écraserait. C’est le seul cas où vous n’aurez pas de désinstallation propre à effectuer.

La désinstallation propre a plusieurs buts : éviter l’accumulation de ‘fichiers fantômes’ et donc gagner en espace disque ainsi qu’en stabilité et éviter la réutilisation de fichiers anciens et susceptibles de rendre instables les nouveaux.

Cela dit, même en faisant ainsi, la désinstallation n’est pas totale. Pour qu’elle le soit vraiment, il faudrait également fouiller le Registre et supprimer les Clés correspondant à notre programme désinstallé. Ce qui n’est ni facile, ni sans danger. Pour les maniaques, il existe des petits logiciels sympas qui vont scanner le Registre et supprimer les Clés inutiles : Registry Mechanic, Registry Cleaner et bien d’autres.

Dernière recommandation à observer : il n’est non seulement pas nécessaire mais en plus fortement déconseillé d’avoir plusieurs logiciels pour faire la même chose. Ca ne sert à rien d’avoir 3 lecteurs audio par exemple, ni d’avoir 2 logiciels de gravure de cd/dvd, un seul de chaque suffit. Choisissez celui qui vous convient le mieux et supprimez les autres s’ils font la même chose : gain de place sur le disque et gain de stabilité du système. De plus, certains logiciels se montrent agressifs envers leurs concurrents et installer un programme qui fait la même chose qu’un autre déjà présent peut poser des problèmes de conflits, par conséquent : rendre la machine instable, les-dits logiciels inutilisables. C’est surtout valable pour les logiciels faisant appel à des ressources matérielles particulières et observant les parties critiques du système : logiciels de gravure, anti-virus, tout soft de maintenance etc.

Le seul moment où on aura besoin de plusieurs logiciels semblables, c’est lorsqu’on fera de la programmation web et qu’il faudra vérifier le comportement de notre page sur les différents navigateurs les plus répandus.

Voilà, si vous suivez ces recommandations, votre ordinateur vous en remerciera. Vous aurez déjà largement empiété sur le chapitre suivant en rendant votre machine plus stable et plus réactive.
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