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CHAPITRE V.


« JOURNAL DE CE QUI S’EST PASSÉ AU FORT-DAUPHIN DEPUIS LE 5 SEPTEMBRE 1768 JUSQU’AU 31 DÉCEMBRE DE LA MÊME ANNÉE.

« 5 septembre. – … Un chef, nommé Dian Mananzac, est venu au fort avec une cinquantaine de nègres armés de fusils et de sagaies. Il a amené trois bœufs dont il m’a fait présent ; je les ai joints au troupeau du roi.

« Il est entré dans le fort et m’a proposé de faire avec lui un serment pour nous assurer l’un de l’autre.

« Il a trempé le bout de sa sagaie dans une grande tasse d’eau-de-vie où j’ai mis la pointe de mon épée. Il a juré de ne me faire aucun tort, ni à ceux qui viendront traiter au Fort-Dauphin, et de m’aider dans tout ce que je lui demanderais. J’ai dit à peu près les mêmes choses. Alors il a pris la tasse, en a bu à sept reprises la meilleure partie et m’a généreusement abandonné le reste, que j’ai fait semblant de boire, en observant les mêmes interstices.

« 6 septembre. – Dian Mananzac a fait travailler ses noirs pour les transports dans le fort, au moyen d’un petit subside dont nous sommes convenus…

« M. de la Marche et trois ou quatre jeunes gens sont allés à la chasse dans le dessein de reconnaître le pays. Ils ont rapporté quelques oiseaux rares, et ils s’accordent tous à dire que rien n’est plus beau et plus riche que les campagnes qu’ils ont traversées.

« 8 septembre. – Je me suis fâché contre Dian Mananzac, parce que je ne vois pas arriver les marmites qu’il m’a promis. On sait à l’île de France que ces marmites ne sont ni de tôle ni de cuivre, mais simplement des esclaves appartenant aux chefs et que nous leur louons…

« J’ai été ce matin à l’étang, que j’ai remonté jusqu’au milieu de la plaine. Cette portion de terre me paraît très belle et très bonne, quoique sablonneuse. Elle est couverte d’herbes et d’arbres, parmi lesquels j’ai vu des citronniers et un arbre qui ressemble à l’if, quoique un peu moins touffu.

« M. Avril est revenu de sa tournée, pendant laquelle il a parcouru environ trente lieues de pays et vu, dit-il, dix à onze rois dont les principaux vont venir au fort.

« J’envoie demain le sieur Pichard chez Maimbou39 avec les instructions suivantes :

« On dira à Maimbou qu’il est arrivé au Fort-Dauphin un officier supérieur, envoyé par le roi pour commander dans l’île de Madagascar à tous les Français que le commerce y attire ; qu’il est enjoint à cet officier d’offrir la protection de Sa Majesté aux amis des Français ; qu’on emploiera les moyens les plus efficaces pour leur assurer la paisible possession des biens dont ils jouissent ; que le gouverneur de l’île de France a fortement recommandé au gouverneur du Fort-Dauphin de renouveler avec Maimbou l’ancienne amitié qui le lie à notre nation ; qu’il est important que Maimbou vienne tout de suite au Fort-Dauphin conférer avec le commandant français ; qu’on lui promet que ses ennemis n’entreprendront rien contre lui pendant son absence, et qu’il recevra des marques assurées de l’affection des chefs de la nation.

« Le sieur Pichard devra faire tout ce qu’il pourra pour engager Maimbou à se rendre au Fort-Dauphin ; observant cependant de ne point le menacer, mais de le déterminer, si cela se peut, par la considération de ses propres intérêts. J’envoie en même temps un présent d’eau-de-vie à Maimbou.

« J’ai fait part de cette ambassade à Dian Mananzac, ennemi de Maimbou, quoique son frère. Je l’ai motivée de l’usage invariable de la nation française de cultiver par des honnêtetés soutenues ses anciens amis. Je lui ai fait dire que cette démarche n’apporterait aucun changement dans les dispositions où j’étais de bien vivre avec lui.

« 9 septembre. – Quelques moments après le départ de la personne que j’envoie à Maimbou, Dian Mananzac, escorté de tous ses noirs, s’est rendu au tombeau de son père, situé à une portée de fusil du Fort-Dauphin.

« Les noirs l’ont environné, et Dian Mananzac a fait une longue apostrophe aux mânes de son père, dont le résumé est qu’après avoir été dépouillé de tout par son frère, il vient de se remettre en possession de la meilleure partie de son héritage ; qu’il a fait avec le commandant des Français un serment d’union et de fraternité ; qu’il voulait imiter son père dans la fidélité et la constance de ses liaisons avec eux.

« Les deux fils de Dian Mananzac ont alors égorgé un bœuf ; on a aspergé de son sang toute l’assemblée, et quelques personnes du fort, qui s’y sont trouvées, ont été obligées de s’en aller barbouiller le front.

« Dian Mananzac me demande de le regarder comme notre principal ami dans le pays, de manière que nous traitions désormais par lui dans l’intérieur des terres. Il nous offre en revanche la disposition de tous ses sujets, qui travailleront la terre sous notre direction.

« 15 septembre. – Les deux chefs qui sont ici sont entrés ce matin dans le fort, et Dian Ramasoulouc m’a proposé de faire un serment d’union et de fraternité avec lui. Il a demandé un rasoir ; lorsque j’ai voulu en savoir l’usage, il m’a fait dire que c’était pour se faire une incision et en tirer de son sang que je boirais, et que je lui rendrais politesse pour politesse. Je l’ai prié de m’éviter cette formalité, en lui disant que les chefs français ne s’abreuvaient jamais que du sang de leurs ennemis. Cette excuse a été approuvée avec acclamation par tous les nègres qui l’entouraient. J’en ai été quitte pour boire à sept reprises une décoction de poudre, de pierres à fusil, d’or et d’argent, bien détrempés dans de l’eau-de-vie.

« Les deux rois devaient venir dîner avec moi ; je m’étais préparé pour les recevoir ; la fête n’a pas eu lieu parce que Leurs Majestés avaient pris de bonne heure leur café, c’est-à-dire qu’elles avaient bu les deux bouteilles d’eau-de-vie que je leur fais donner chaque jour…

« 19 septembre. – J’ai proposé à Dian Mananzac d’assigner des terres aux Français. Il m’a montré une belle et spacieuse vallée bornée par une chaîne de collines et par la mer. Il m’a dit que c’était le terrain qu’il nous réservait, et qu’il nous cédait également la plaine au bord de la mer, entre le fort et l’angle de ladite montagne.

« J’ai trouvé ce beau vallon boisé et arrosé à faire plaisir. La terre m’a paru d’une très bonne qualité. Ce vallon contient au moins 9 à 10 lieues de superficie de terres propres à être cultivées avec la charrue, et d’excellents pâturages. Notre nouveau domaine est borné au sud-est par le grand étang qui se dégorge dans la baie des Galions, à une demi-lieue du fort. Il s’en trouve plusieurs autres, dont la plupart sont très poissonneux.

« J’ai dit à Dian Mananzac que cet espace de terre paraissait me convenir. Il m’a répondu qu’il le cédait aux Français, en signe d’amitié et d’alliance.

« Après dîner, je lui ai envoyé un habillement complet. Nous sommes allés ensuite sur le tombeau de son père ; on a immolé un bœuf, et il a déclaré là qu’il nous reconnaissait pour ses amis et ses protecteurs, qu’il nous faisait don des terres que j’avais parcourues le matin ; que ni lui ni sa postérité ne les réclameraient jamais ; qu’il nous en garantissait la paisible jouissance contre tous les gens du pays ; qu’il n’était plus Madécasse, mais Français ; que si les Anglais entreprenaient de nous troubler, nous pourrions disposer de lui et de tous ses gens pour nous défendre.

« J’ai ajouté aux présents que je lui avais envoyés deux petits pierriers de fer et une paire de beaux pistolets. Ces bagatelles l’ont transporté de joie. Il m’a déclaré qu’il n’avait que deux femmes ; que comme j’étais son frère, il était juste qu’il partageât avec moi ; et le bon de l’histoire, c’est qu’il les a effectivement envoyé chercher, et que je serai contraint d’en choisir une après-demain.

« J’ai fait dresser une manière de procès-verbal de la cession desdits terrains. Cette pièce a été signée par les principaux témoins de la cérémonie.

« 27 septembre. – Dian Ramasoulouc a été joint par quelques-uns de ses gens qui lui ont amené des bœufs.

« On en a traité 49.

« Ratsimiré40, piqué des choses que je lui ai fait dire, en a envoyé 30.

« 29 septembre. – Retombe41 est arrivé avec des bœufs, qu’il a traités.

« Les femmes de Dian Mananzac sont aussi arrivées aujourd’hui, pour s’établir dans le nouveau domicile de leur mari. Il s’est désisté, à ma prière, de la galanterie qu’il croyait me faire en m’en cédant une. Je les ai vues ce matin en grande cérémonie et leur ai fait à chacune un présent.

« 2 octobre. – On a embarqué cette après-midi 200 vaches ou veaux…

« 5 octobre. – La femme de Retombe est arrivée ce matin avec une suite de 9 à 10 dames et 10 ou 12 gardes du corps. Cette cour voyage fort lestement et n’est guère chargée d’habits ni d’équipage. La princesse m’a fait cadeau d’une chèvre et d’un petit paquet contenant 6 ou 7 livres de riz. J’ai reconnu cette munificence par de l’eau-de-vie.

« Plus je m’instruis des affaires de ce pays, plus je sens combien les relations de Flacourt sont exactes et judicieuses ; c’est un témoignage que je lui rends avec plaisir…

« 6 octobre. – Ces nègres sont infatués des absurdités de la magie. Ils ne font rien sans consulter leurs sorciers, qui sont des gens non moins ignorants que le commun des nègres, mais beaucoup plus effrontés. On les nomme ombiasses. Tous les grands du pays ont de ces ombiasses autour d’eux, qui ont à peu près des fonctions pareilles à celles des directeurs et confesseurs de nos princes ; ils ont de plus le pouvoir de rendre malade, immobile, triste, gai, agile, ou paralytique, et de faire venir la pluie ou le beau temps. Les charmes dont ils se servent se nomment vulgairement grisgris. Ce sont de petites pièces de corail ou de verroteries, arrangées de différentes manières, qu’ils portent au cou, aux bras, aux jambes ou sur la poitrine. Les ombiasses font de ces gris-gris qui résistent aux coups de fusils qui cassent le mousquet dans la main de celui qui tire, ou qui l’empêchent de partir, malgré la bonne qualité de la poudre42. On n’entreprend rien que d’après les avis et les conseils de ces magiciens. Les rohandrians43 leur obéissent aveuglément…

« Les grands de la vallée d’Amboule44 paraissent se ressentir de l’opulence et de la meilleure police, qui vont en augmentant à mesure qu’on avance dans le nord. Il me semble aussi qu’ils sont plus respectés et mieux obéis de leurs gens. L’un d’eux, qui est venu aujourd’hui me voir, avait un air honnête et poli ; il portait à son cou une chaîne de grisgris, où j’ai remarqué quelques légers ouvrages d’or, pareils à ceux que j’ai vus autrefois dans les Indes aux femmes arméniennes. Il n’est entré avec lui dans ma tente que ses principaux capitaines, au lieu que, lorsque les chefs de notre voisinage viennent me voir, les plus misérables gredins de leur suite se ruent sur les chaises et sur les tables et font une presse horrible malgré les efforts des sentinelles.

« Ces espèces de princes sont brutes et grossiers et ne diffèrent guère que du plus au moins… On dit que dans le nord les chefs sont absolus et font massacrer leurs gens pour oui et non. Ici, au contraire, leur autorité paraît bornée. J’ai vu Dian Mananzac employer inutilement les prières et les exhortations pour engager ses gens à travailler.

« 7 octobre. – On recommence à travailler au chemin qui conduit au village et à nos terrains ; ce chemin fera la limite naturelle des possessions de Dian Mananzac et des nôtres…

« 8 octobre. – J’ai couru aujourd’hui un grand danger. Dian Mananzac est venu dîner avec moi ; il s’est mis de bonne humeur à l’aide d’un peu de vin et d’eau-de-vie ; il a oublié qu’il avait reçu mes excuses au sujet de sa femme, qu’il voulait si généreusement me céder. Il m’a déclaré qu’il était trop mon ami pour ne pas partager son bien avec moi, et qu’ainsi il allait m’envoyer sa femme. Il m’a tenu parole, et j’ai eu d’autant plus de peine à m’en dépêtrer qu’elle est vieille et laide, et que ce changement ne lui déplaisait pas. Enfin je lui ai fait entendre raison et je l’ai renvoyée.

« Ces peuples ont cet usage bizarre, qui est d’autant moins prêt à finir que les étrangers acceptent souvent leurs offres. Il n’y a point de nation sur la terre où les femmes et les filles soient de meilleure composition…

« 9 octobre. – La partie de Madagascar où est situé le Fort-Dauphin est très peuplée. On compte à dix ou douze lieues à la ronde plus de vingt-cinq chefs principaux, auxquels nos Français prodiguent indécemment le grand nom de rois. Le plus puissant d’entre eux n’a pas 3,000 sujets.

« Leurs guerres ne sont que des enlèvements de troupeaux et d’esclaves, des incendies de baraques, et quelques meurtres en trahison. Leurs batailles se passent en injures mêlées de quelques coups tirés au hasard. Cependant, tout brutes et tout barbares qu’ils sont, on trouve parmi eux des lois, fondées sur d’anciens usages, qui passent successivement du père aux enfants. On y voit aussi une apparence de police et une sorte de hiérarchie politique. Ces divers détails sont expliqués dans les relations de Flacourt, et je ne les répéterai point.

« Leurs villages sont pour la plupart sur des éminences entourées de deux rangs de palissades rangées en forme de claies. En dedans règne un parapet de terre battue, de 3 à 4 pieds de haut, dans lequel on passe de 5 en 5 pieds un morceau de bambou. Quelques-uns de ces villages sont ceints d’un fossé de 4 à 5 pieds de largeur et de 5 à 6 de profondeur.

« La demeure du chef se nomme le donax. Elle consiste en trois ou quatre baraques couvertes de feuilles, mais un peu plus grandes que celles des autres nègres. Ce lieu a une enceinte particulière. Le chef y demeure avec ses femmes, ses enfants, ses esclaves, et quelques nègres affidés pour sa garde…

« Les chefs marchent toujours armés d’un fusil et d’un bâton ferré, orné au bout d’une petite houppe de poils de vache. C’est leur sceptre.

« Ils ne sont distingués de leurs sujets que par un bonnet de laine rouge. Presque tous ces nègres sont munis de fusils45 et de sagaies.

« Lorsqu’on délibère avec ces chefs, les nègres de leur suite ont le droit de dire leur avis. Ils parlent souvent tous à la fois, ce qui fait un beau charivari. Ils sont fort lents à se résoudre, et beaucoup plus lents encore à exécuter. La paresse est leur vice capital, à ce point qu’ils sont exposés à de grandes famines dans le pays du monde le plus fertile.

« Ils ne plantent guère que des patates et quelque peu de riz ; ils ne tirent pas la centième partie de ce que leurs terres pourraient fournir. Ils ont des troupeaux en quantité ; les pâturages sont excellents et les bestiaux s’y multiplient presque sans soins.

« Les Madécasses ont assez d’aptitudes pour les arts et les métiers. Il est vraisemblable que la force de notre exemple et les persuasions de la cupidité surmonteront la lâcheté de ce peuple. Je connais aussi d’autres moyens de les forcer à travailler. Lorsque je serai en état de me faire craindre, et que j’aurai de l’eau-de-vie à donner abondamment, ils ne me refuseront rien ; cette denrée est le souverain mobile de toutes leurs actions…

« 13 octobre. – On m’a apporté une calebasse pleine des eaux minérales d’Amboule. Je ne me connais pas en drogues médicinales. Je les ai fait examiner par M. Mille, qui les a trouvées sulfureuses…

« J’ai voulu vérifier ce que dit Flacourt de la rivière de Fanshere. L’étang d’Amboure, formé par cette rivière, se décharge dans la mer par un canal de 5o à 60 toises de longueur, où la mer entre, quand elle est haute, et par lequel les eaux du lac se dégorgent, lorsqu’elle est basse… Avec quelques travaux, on ferait de cet étang le plus beau port de l’univers. Il a une lieue de diamètre, et jamais moins de 10 à 15 pieds de profondeur dans la partie qui avoisine la mer.

« Un des avantages de cet étang, c’est que la rivière de Fanshere, qui s’y perd, est flottable, 15 ou 18 lieues au-dessus. Les terres qu’on nous a cédées aboutissent au S. O. à l’étang d’Amboure et bordent les rivages au N. E. Il y a dans cette partie un beau village, au bord de l’eau, qui nous appartient…

« Ainsi nous avons aujourd’hui deux beaux et grands villages, auxquels il ne manque que des habitants, un territoire assez étendu, très fertile, et déjà tout cultivé. Que les colons arrivent, et tout ira bien…

« J’ai parcouru la moitié du lac dans sa partie occidentale, toujours dans l’eau jusqu’à mi-jambes. Je faisais lever une quantité prodigieuse de poissons de toute espèce. J’ai vu un gros requin à l’extrémité du lac…

« Les côtes de l’étang sont bordées de rochers de granit ou de marbre. Nous pourrions nous en servir pour construire toute une ville.

« La plaine au delà de la rivière de Fanshere est bornée de tous côtés par une chaîne de hautes montagnes qui sont couvertes d’épaisses futaies. La forêt qui borde l’étang, dans l’espace de deux lieues que j’ai parcouru, ne manque pas non plus de grands arbres. Ainsi rien ne nous empêchera de construire des bâtiments dans l’étang d’Amboure, lorsque son entrée conduira librement à la mer.

« On verra, par la carte que je fais dresser des environs du Fort-Dauphin46, tous les avantages qu’on peut se promettre d’un bon établissement sur ce point. Il me paraît difficile d’en trouver ailleurs d’aussi considérables, en les regardant sous le double aspect de l’utilité qu’on peut tirer de ce territoire, et de la sécurité contre les ennemis étrangers, car nous n’avons rien à craindre des gens du pays ; le seul ennemi capable d’arrêter, ou plutôt de retarder nos progrès, ce sera la lâche indolence des nègres, que nous surmonterons par la patience, par l’exemple et par l’eau-de-vie…

« Un de nos villages est précisément au bord du lac ; il est assis sur un plateau qui en domine les eaux et qui est lui-même pourvu d’une source abondante qui se perd dans la rivière. C’est un lieu très agréable et très propre à former une partie de l’établissement. Je dis une partie, parce que je présume qu’il est à propos d’élever les fortifications au delà de la rivière et ne laisser dans l’intervalle de cette rivière au Fort-Dauphin que de simples cultivateurs…

« 
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