Texte d’une conférence faite à la Société d’archéologie et d’histoire de la Manche, Granville, le 9 octobre 2007





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Jean-Louis BENOÎT
Agrégé de l’Université, Docteur ès lettres, Professeur dans les Classes Préparatoires aux Grandes écoles (e.r.)
“Tocqueville:

L’homme et la religion,
le fait religieux et la société


Conférence faite le 9 octobre 2007.




Jean-Louis Benoît (2007)
“Tocqueville:
L’homme et la religion,
le fait religieux et la société”

Texte d’une conférence faite à la Société d’archéologie et d’histoire de la Manche, Granville, le 9 octobre 2007.

Table des matières

Introduction
I. L’homme et la religion
La vie de Tocqueville dans ses rapports avec le catholicisme et la foi

La gigantesque crise existentielle de 1821
Lettre à Madame de Swetchine

Lettre au philosophe Bouchitté
Le corpus tocquevillien

Misère de l’homme sans Dieu, grandeur de l’homme avec Dieu.

S'il n'a pas de foi, il faut qu'il serve, et, s'il est libre, qu'il croie...
II. Fait religieux et société
Séparer l’Eglise et l’Etat, distinguer, pour leur intérêt propre, pouvoir politique et pouvoir religieux. L’exemple américain
L’avenir du christianisme

La relation de Tocqueville avec le catholicisme relève d’une forme d’amour contrarié

Pour un christianisme des temps démocratiques

Eviter d’aller inutilement à rebours des mœurs et/ou de l’opinion du temps

Eviter la surcharge dogmatique

Les intégrismes font/sont le jeu du fanatisme

Enfin plus que tout, l’Eglise ne doit pas s’inféoder au pouvoir politique

Le retour du refoulé
Au risque de se perdre


Jean-Louis Benoît
Tocqueville: L’homme et la religion, le fait religieux et la société”
Texte d’une conférence faite à la Société d’archéologie et d’histoire de la Manche, Granville, le 9 octobre 2007


INTRODUCTION


Pour aborder la question de la religion et de l’analyse du fait religieux chez Tocqueville de façon pertinente nous devons absolument considérer le lieu d’où parle Tocqueville, ou plus exactement, le rapport qui le lie à la croyance, au fait religieux, à la religion et aux religions. Il nous faut donc préciser la nature du  «  Ce que je crois » de Tocqueville, d’autant plus qu’il y a à ce sujet une controverse bien inutile, puisque les éléments du dossier sont là, et qu’il suffit de les considérer dans leur intégralité. Mon propos est donc de les mettre, ici, à disposition du lecteur et/ou du chercheur.
En 1843, Tocqueville écrit à Gobineau : « Je ne suis pas croyant, ce que je suis loin de dire pour me vanter, mais tout incroyant que je sois, je n’ai jamais pu me défendre d’une émotion profonde en lisant l’Évangile » 1 ! La concision de cette formule n’a d’égal que sa très grande justesse ; elle nous servira, en quelque sorte, de fil conducteur.

I. L’HOMME ET LA RELIGION
La vie de Tocqueville dans ses rapports
avec le catholicisme et la foi



Tocqueville a été élevé dans une famille catholique et légitimiste. Il eut pour précepteur, l’abbé Lesueur, un prêtre déjà âgé, né en 1751, et profondément jansénisant 2, prêtre réfractaire sous la Révolution, contre-révolutionnaire, ultra et maistrien il vouait les libéraux aux gémonies. Avant d’être précepteur d’Alexis, Lesueur avait été précédemment celui de son père, Hervé de Tocqueville (à partir des années 1780), puis celui des aînés d’Alexis, Hippolyte et Édouard, nés respectivement en 1797 et 1800.
Le jansénisme de l’époque revêtait une forme bien moins épurée qu’au temps de Port-Royal et se caractérisait par un formalisme étroit et une rigidité un peu obtuse dont nombre d’éléments allaient subsister, pendant un siècle encore, dans le catholicisme de nos provinces du Grand Ouest de la France.
Alexis devait cependant conserver, toute sa vie, un attachement très fort pour le vieil ecclésiastique ce qui ne l’empêcha pas de prendre un chemin diamétralement opposé aux enseignements religieux et idéologiques de celui-ci.
À la Restauration Hervé de Tocqueville entame une carrière préfectorale ; sa femme, très vulnérable, et dont la santé ne cessa de se dégrader jusqu’à sa mort, en 1836, refusa bientôt de le suivre dans ses postes successifs. Alexis fut donc confié, de 1815 au début de 1820, aux soins vigilants d’une mère trop fragile, d’un vieil abbé en adoration devant cet enfant surdoué (Alexis a 10 ans en 1815) et d’une servante qui le choie. Il fallait donc donner à cet adolescent une véritable scolarité. Aussi, en avril 1820, Hervé fait venir Alexis près de lui à Metz où il est préfet de Lorraine. L’abbé Lesueur est déchiré par cet éloignement et écrit régulièrement à son protégé qui, pour lui, demeure un enfant.
Après une première année de remise à niveau à la préfecture par des professeurs du collège Royal de Metz, Alexis intègre l’établissement en octobre 1821. Il entre en classe de rhétorique et passe brillamment son baccalauréat l’année suivante.
La gigantesque crise existentielle de 1821


À Metz, Tocqueville jouit d’une totale liberté, de par la volonté d’un père souvent absent pour des tournées dans son département, et qui couvre, sans rien en dire à la famille, l’agitation de son fils qui passe, quasiment sans transition, de l’enfance au monde adulte. Pas de véritable adolescence, ni par conséquent de crise d’adolescence de type classique ; pas de révolte contre le père avec lequel il existe manifestement une profonde complicité, mais bientôt une remise en cause fondamentale, bien qu’ambivalente, de l’idéologie, au sens le plus profond - religieux et politique - de son milieu qu’il cherchera en vain, et absolument, à transformer quand il écrira De la démocratie en Amérique. Alexis traverse donc, en 1821-22, une crise existentielle majeure qui le marque pour le reste de son existence.
La bibliothèque de la préfecture est à sa disposition, il y découvre les ouvrages des philosophes des Lumières, les penseurs de la démocratie et de la Révolution : Montesquieu et Rousseau surtout, qu’il ne cessera de lire et relire, Voltaire, Diderot et les autres. Tous textes et ouvrages dont « Bébé », l’abbé Lesueur, avait pris soin de lui cacher jusqu’à l’existence même. Ces lectures provoquent un premier choc important, immédiatement suivi d’un autre, bien plus grand encore, lorsqu’il a en mains l’Essai sur la vie, les opinions et les écrits de M. de Malesherbes adressé à mes enfants, ouvrage en trois volumes, que Boissy d’Anglas avait publié en 1819 et 1820, en hommage à l’illustre bisaïeul d’Alexis et dont un exemplaire figure, aujourd’hui encore, dans la bibliothèque d’Alexis au château de Tocqueville.
À ce moment son univers s’effondre ! Depuis sa naissance Alexis avait vu les siens vivre dans le souvenir pieux et la dévotion vouée à ce martyr de la Révolution, à cet arrière grand-père, directeur de la Librairie, président de la Cour des Aides, qui s’était chargé de la défense de Louis XVI sachant bien qu’il mettait par là même sa vie en péril, et qui avait été exécuté en avril 1794 avec cinq membres de sa famille 3.
Or, dans le livre de Boissy d’Anglas, Tocqueville découvre non seulement que Malesherbes avait été l’ami et le protecteur des philosophes, celui auquel Rousseau devait l’édition de L’Emile, et Diderot la sauvegarde de La Grande Encyclopédie dont il avait fait cacher les tirages chez lui, alors même qu’il était chargé de les saisir pour les faire détruire. Beaucoup plus surprenant et troublant encore, il a sous les yeux les textes mêmes dans lesquels Malesherbes exprime une opposition frontale, extrêmement vigoureuse contre le despotisme de Louis XV, multiplie les remontrances, rédigées ès qualité, comme président de la Cour des Aides, contre l’absolutisme royal. La réaction du monarque avait été à la hauteur de l’attaque : Louis XV supprima la Cour des Aides, corps intermédiaire trop indocile, et exila Malesherbes sur ses terres d’où il ne put revenir qu’à la mort du monarque. Belle illustration de l’absolutisme royal et parfaite justification de la pertinence des remontrances !
Malesherbes apparaît désormais à Alexis tel un Janus Bifrons, défenseur du peuple devant le roi avant d’être défenseur du roi devant le peuple, ami et protecteur des philosophes avant d’être guillotiné par ceux-là même qui se réclamaient, eux aussi, des philosophes.
Nous sommes là au cœur de ce qui fera la problématique tocquevillienne, aristocrate de cœur et par nature, démocrate par raison ! Mélange subtil que nos concitoyens ne peuvent toujours pas concevoir ; impossible pour le schéma mental du citoyen français, façonné par notre vulgate historiographique, d’admettre, ni même de simplement concevoir, qu’un aristocrate puisse être l’analyste le plus pertinent de la démocratie moderne !
L’univers mental, intellectuel, existentiel de Tocqueville bascule alors.
À seize ans, il perd non seulement la foi de son enfance, mais toute foi religieuse véritable pour devenir agnostique, au sens premier du terme. Agnostique et spiritualiste, et non pas athée, encore moins athée militant. Assurément, Dieu existe, ou il faut espérer, ou croire qu’il existe, mais il demeure le Tout-Autre. Assurément l’âme est immortelle, il faut ou faudrait qu’elle le soit.
Comme son maître Pascal, Tocqueville juge que, sans Dieu, la misère de l’homme est infinie. Soixante ans plus tard, Dostoïevsky fera dire à Ivan Karamazov : « Si Dieu n’existe pas, tout est permis » ! Alors s’ouvrira la voie de l’absurde, du non-sens, l’homme ne se définira plus, selon l’expression de Sartre, que comme : « Une passion inutile ».
Comme Pascal, Rousseau ou Kant, Tocqueville refuse cette « misère de l’homme sans Dieu », selon l’expression de Pascal ; mais pour lui, pas de Nuit du Mémorial, Dieu reste absolument silencieux et caché : Deus absconditus, et Tocqueville demeure un pascalien sans la foi.
Dans une lettre écrite, quelques mois avant sa mort 4, à Mme de Swetchine, une émigrée russe convertie au catholicisme, Alexis fait état, dans l’unique témoignage écrit dont nous disposons, de la gigantesque crise existentielle de 1821-1822, au terme de laquelle il vit disparaître toutes ses certitudes.
À la même époque il confesse, dans une autre lettre à son ami le philosophe Bouchitté, combien le caractère de ses croyances demeure vague et incertain. Voici ce qu’il écrit à ces deux correspondants :
Lettre à Madame de Swetchine


« Je ne sais si je vous ai jamais raconté un incident de ma jeunesse qui a laissé dans ma vie une profonde trace ; comment renfermé dans une sorte de solitude durant les années qui suivirent immédiatement l’enfance, livré à une curiosité insatiable qui ne trouvait que les livres d’une grande bibliothèque pour se satisfaire, j’ai entassé pêle-mêle dans mon esprit toute sorte de notions et d’idées qui d’ordinaire appartiennent plutôt à un autre âge. Ma vie s’était écoulée jusque-là dans un intérieur plein de foi qui n’avait pas même laissé pénétrer le doute dans mon âme. Alors le doute y entra, ou plutôt s’y précipita avec une violence inouïe, non pas le doute de ceci ou de cela, mais le doute universel. J’éprouvais tout à coup la sensation dont parlent ceux qui ont assisté à un tremblement de terre, lorsque le sol s’agite sous leurs pieds, les murs autour d’eux, les plafonds sur leurs têtes, les meubles dans leurs mains, la nature entière devant leurs yeux. Je fus saisi de la mélancolie la plus noire, pris d’un extrême dégoût de la vie sans la connaître, et comme accablé de trouble et de terreur à la vue du chemin qui me restait à faire dans le monde. Des passions violentes me tirèrent de cet état de désespoir ; elles me détournèrent de la vue de ces ruines intellectuelles pour m’entraîner vers les objets sensibles ; mais de temps à autre, ces impressions de ma première jeunesse (j’avais seize ans alors) reprennent possession de moi ».
Lettre au philosophe Bouchitté

« J’aurais eu un goût passionné pour les études philosophiques […] [mais] j’en suis toujours arrivé à ce point de trouver que toutes les notions que me fournissaient sur ce point les sciences ne me menaient pas plus loin, et souvent me menaient moins loin que le point où j’étais arrivé du premier coup par un petit nombre d’idées très simples, et que tous les hommes, en effet, ont plus ou moins saisies. Ces idées conduisent aisément jusqu’à la croyance d’une cause première, qui reste tout à la fois évidente et inconcevable ; à des lois fixes que le monde physique laisse voir et qu’il faut supposer dans le monde moral ; à la providence de Dieu, par conséquent à sa justice ; à la responsabilité des actions de l’homme, auquel on a permis de connaître qu’il y a un bien et un mal, et, par conséquent, à une autre vie. Je vous avoue qu’en dehors de la révélation je n’ai jamais trouvé que la plus fine métaphysique me fournît sur tous ces points-là des notions plus claires que le plus gros bon sens… »
Tocqueville retrouva-t-il la foi au moment de mourir ? Il serait bien imprudent et/ou peu honnête de l’affirmer et tout autant de le nier de façon absolue quand il s’agit du mystère des derniers moments d’un homme, un peu de retenue et de réserve ne sont pas inutiles, même si les arguments les plus solides plaident très nettement en faveur de la persistance du doute tocquevillien et de son impossibilité essentielle à faire siennes les affirmations du Credo. Mais n’est-ce pas le cas d’une majorité de « catholiques », aujourd’hui, plus encore qu’hier, comme le révélait une enquête de l’IFOP réalisée pour le journal La Croix, en juillet 2006 ? Je me contenterai donc, sur ce point, d’indiquer ici les principales pièces du dossier.
Frappé par la tuberculose depuis 1850, Tocqueville dont l’état général n’avait cessé de se dégrader, gagna Cannes en novembre 1858, sur le conseil des médecins, afin de recouvrer, espérait-il, la santé. En mars 1859, il pensait être sur la voie de la guérison lorsque son état général se dégrada rapidement. Il lui restait un mois à vivre. Il supplia alors Gustave de Beaumont, l’ami intime, de venir les rejoindre, sa femme et lui. Beaumont arriva près du couple le 11 mars et resta à Cannes jusqu’au 6 avril. Voici ce qu’il écrit dans une note concernant les derniers jours de son ami :
« Peu de temps avant sa mort, sa femme l'amène doucement sur le sujet de la confession.
- Ne me parle jamais de confession. Non jamais ! jamais. Jamais on ne me fera mentir à moi-même, et faire des grimaces de foi quand la foi me manque. 5 »
Tocqueville précisa encore qu'il ne pouvait souscrire aux dogmes de l’Église catholique, dogmes que contestait sa raison. Il est vrai qu'il finit par accepter de se confesser et de communier quelques jours plus tard.
Est-ce à dire qu'il avait retrouvé la foi ? Hugh Brogan qui vient d’écrire la dernière biographie de Tocqueville, admet que l’abbé Gabriel qui entendit la « confession » de Tocqueville et lui donna la communion, ne lui demanda pas d’admettre : « Toutes les doctrines de l’Eglise qu’il avait si longtemps rejetées. Il suffisait qu’il accepte désormais l’autorité et la discipline de l’Eglise. Il se repentit, se confessa et reçut la confession et la communion […] et dit à Beaumont la joie qu’il avait d’être désormais en union complète avec Marie » 6
Mais la dernière phrase n’est-elle pas parfaitement ambiguë ? Brogan reprend ici, pratiquement au mot près, le témoignage de Beaumont qui assista à ces faits le 6 avril 1859, avant de quitter ses amis, mais quelques années plus tard, celui-ci confia à Nassau Senior, un économiste anglais qui était l’un de leurs amis communs : « Tocqueville est mort avec ses doutes, je le sais
Respectons donc le mystère des derniers instants.
Affirmer, en revanche, comme on l’a fait par la suite, que toute sa vie Tocqueville eut une vraie foi catholique relève de la parfaite contre-vérité – pour ne pas dire plus -. Il s’affirme certes « sociologiquement », socialement, catholique : « La religion que je professe », souligne-t-il, en se référant au catholicisme, mais il ajoute aussitôt : « Je ne suis pas croyant… ».
Il est catholique « de confession », mais sans la foi, même s’il croit en l’existence de Dieu. Il est agnostique et spiritualiste et distingue légitimement foi et religion : la croyance vraie et le fait de se rattacher sociologiquement, voire idéologiquement, au catholicisme, la religion des siens, celle dans laquelle il a été élevé.
Soulignons, pour en terminer sur ce point, un fait très significatif : pour son ami Corcelle, aussi bien que Mgr Morichini, légat du pape, il apparaît comme quelqu’un de « pas très catholique » ; ils voient en lui une sorte de protestant, ce qui, pour eux n’est pas vraiment un compliment …

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