42 rue d’Anvers 13004 Marseille





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C'est facile avec ces populations qui désirent le plus possible en en faisant le moins possible, quitte à les pousser un peu plus à consommer avec la pub et la valorisation médiatique de «l'avoir» sur «l'être».

Reste à assurer l'ordre social, il faut donc prélever une part de l'énergie en circulation pour arroser les zones (populations) qui se dessèchent, ce sont toutes les actions sociales, retraite, maladie, chômage etc... L'usage actuel issu de la solidarité ouvrière, a pris l'habitude de prélever sur les salaires.

Normal, puisque les ouvriers à l'origine étaient les seuls producteurs d'énergie et n'avaient que leurs payes pour alimenter leur propre solidarité.

Résultat: Un pays travaille au-delà du raisonnable pour produire ce qui est consommé par un autre qui s'endette au delà du raisonnable pour enrichir des groupes quasiment apatrides, mobiles au gré des taxations locales. Les Etats se retrouvent piégés, car cette évolution fut trop rapide or un Etat a besoin de temps pour évoluer et s’adapter lui aussi.

En fonctionnement interne, les circuits économiques, pour la solidarité vont ponctionner le producteur local au plus grand profit de la production externe. Le cercle vicieux est enclenché, plus il fonctionne, plus la production locale s'affaiblit, donc plus la demande d'aide croit.

Le machinisme est une forme de production externe car externe au travail de l'homme lui-même, ses bienfaits ne sont pas à mettre en cause mais l'inégalité est là aussi logique, car il y a dans ce cas beaucoup moins de flux monétaires prélevés pour le social sur la production mécanisé que sur le travail humain.

Celle ci produit en plus beaucoup plus, ce qui aggrave aussi ce cercle vicieux : De plus en plus de marchandises à vendre pour de moins en moins de salariés pour les acheter, au profit d'un petit nombre d'hommes constituant des groupes financiers relativement apatrides devenant immensément riches au point d’influencer et jusqu’à aliéner mêmes les Etats, surtout s’ils sont démocratiques.

Pour qu'un pays et surtout l’état qui l’a en charge reprenne la main sur ces pratiques il lui faut impérativement trouver un moyen de modifier ces flux :

Il lui faut prélever l'indispensable apport nécessaire à la paix sociale non seulement sur la production locale mais aussi sur la production externe ou les machines pour au moins remettre ces trois sources de profit à un niveau de compétitivité plus équilibré.

Il existe la méthode autoritaire : Fermeture des frontières, douane et capitaux, recherche d'autarcie et obligation de frais énormes de défense débouchant sur des rivalités guerrières possibles à la clé.

La méthode révolutionnaire : L'appropriation autoritaire par les populations des moyens de productions, cassant temporairement les privilèges et les fortunes, mais qui ne change pas fondamentalement la donne sur les circuits économique, qui continuent à privilégier ce qui sort du machinisme et ce qui est importé face à une production locale qui doit assumer seule sa solidarité. A terme, le problème sera déplacé dans d'autres mains mais pas résolu.

Observons… Où se rejoignent ces trois productions: locales externes et mécanisées?

Sur le marché commercial, là où précisément la concurrence démontre l'inégalité des conditions de production. Donc si les prélèvements sociaux n'ont plus lieu sur la production mais sur la commercialisation, cela rééquilibre la production locale par rapport aux productions externes.

Quel effet cela produit ?

D'un coté baisse des flux externes, de l'autre ceci permet une revalorisation du travail humain.

On aura alors « l'impression » d'un apport monétaire à tous les niveaux car plus d’individus vont produire, et ceci en plus de façon officielle, sans être obligé de passer par des circuits illégaux du travail au noir pour produire.

L'état gagne plus sur ses prélèvements fiscaux, les travailleurs gagnent plus puisqu'ils sont moins nombreux dans les demandes de solidarités, les circuits sociaux fonctionnement mieux, plus de rentrées avec celle perçues sur les produit auparavant hors jeu, et moins de personnes à aider avec un retour vers un plein emploi, de plus, effet surprenant, les entreprises gagnent plus, car elles trouvent plus de clients à satisfaire et produisent localement pour un coût plus faible.

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