La logistique est le dernier vecteur de productivité de l’entreprise : on fait le maximum pour rationaliser l’activité





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date de publication20.12.2016
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Logistique
Introduction

La logistique est le dernier vecteur de productivité de l’entreprise : on fait le maximum pour rationaliser l’activité.
Les échanges informatisés entre les entreprises ont fait un bond en avant très important en particulier grâce au développement des technologies de l’information et des logiciels.

La multiplication des transactions nécessite la multiplication des capacités de stockage, la multiplication des modes de transports et des capacités de transports => risques de saturation des réseaux routiers. Meilleur suivi des flux grâce aux informations les concernant mises à la disposition des clients et des chargeurs (expéditeurs).
La logistique a longtemps été une affaire de techniciens. A présent, elle est devenue le domaine des stratèges en particulier dans les entreprises de grande dimension. En effet, elle organise l’activité de l’entreprise mais aussi elle pilote en temps réel la rencontre entre l’offre et la demande. A ce titre, elle cherche la minimisation des stocks et des coûts, tout en permettant un niveau de services élevés. Ainsi elle est un facteur de compétitivité de l’entreprise et une source d’avantages concurrentiels (meilleur que les concurrents sur un point stratégique de l’entreprise).
L’enjeu de la logistique est de réussir à associer la maîtrise des coûts à la qualité et à la rapidité de la réponse à la demande des utilisateurs (réactivité). Grâce à la maîtrise de la qualité, de la fiabilité et à la fluidité de l’information on a découvert que l’efficacité de la réponse à la demande pouvait aller de pair avec la légèreté des stocks. Cette information permet la coordination automatisée des chaînes de demande entre clients, fournisseurs, producteurs et distributeurs. La logistique permet l’optimisation de la coordination entre l’amont et l’aval de l’entreprise dans un contexte concurrentiel. Elle concerne tout ce qui rend possible quelque chose de déterminé mais aussi la recherche de la façon la plus économique de la faire. La démarche logistique est principalement déterminée par l’aval.

C’est le marché qui indique ce que l’entreprise a intérêt de faire pour atteindre au maximum ses objectifs. Par ce soucis de l’aval la démarche logistique s’inscrit dans la démarche marketing. Son sens apparaît pleinement face à l’intensité de la concurrence.

CHAPITRE 1 :
La logistique : déclinaison d’une idée forte
_ Pertes de vente pour non disponibilité de produit = 25 à 50% du prix de vente d’un article.

_ Fonction logistique : assurer au moindre coût la coordination de l’offre et de la demande.

_ Son action repose sur les notions de dialogue et d’arbitrage : tout le monde n’a pas la même notion d’urgence, tout le monde ne fonctionne pas de la même façon.

_ Son impact est technique, tactique et stratégique : technique = ensemble des tâches à exécuter (entreposage, stock) ; tactique = rencontre entre les marchandises que j’envoie et le client ; organise, coordonne à la semaine stratégique : bien mettre en place, à coût bas pour l’essor de mon produit.


  1. Coordonner l’offre et la demande

_ Complémentarité marketing-logistique dans l’établissement de la rencontre de l’offre avec la demande.

_ Les flux d’information commandent et pilotent les mouvements physiques : la logistique c’est gérer l’information, information qui porte sur des produits (mouvements physiques).

_ La lourdeur organisationnelle va à l’encontre de l’efficacité logistique : plus l’entreprise grossit plus on met en place des structures complexes. Plus les structures sont lourdes, plus on va à l’encontre de l’efficacité logistique et plus l’organisation doit être flexible.

Selon les secteurs et la taille de l’entreprise on n’organise pas la logistique de la même manière.

Le logisticien a pour but de régler tous les problèmes / les dysfonctionnements (délais trop courts de livraison…).

Faire en sorte que cela coûte le moins cher possible.
_ Elle est diverse par ses métiers et par les conceptions sectorielles que l’on a.

_ Mais elle repose partout sur la suppression des dysfonctionnements résultants d’approches fractionnées des processus de circulation de produits, informations et compétences.

_ Elle est une mise en cohérence permettant l’optimisation des ressources financières, physiques et humaines dans une relation production-distribution-exploitation.


  1. Maîtriser transferts et stockages

_ La logistique est une succession d’opérations physiques élémentaires concourant à la satisfaction d’une demande émise par un client.

_ En parallèle, elle développe un grand nombre d’opérations administratives : la logistique gère une très grande quantité d’informations administratives.

_ Elle procure à la firme un système élaboré d’information et de contrôle.
Les trois dimensions du processus logistique :


Opérations de planification

Opérations administratives

Opérations physiques

Prévision de la demande de produits finis : il faut se baser sur un prévisionnel en plus des infos réelles. Planifier le nombre de véhicules, la taille de l’entrepôt, le nombre de machines… C’est aux commerciaux de fournir l’information prévisionnelle la plus précise possible.

Traitement administratif des commandes clients.

Préparation physique des commandes.

Correction par suivi des commandes au plus tard : corriger les prévisions de temps en temps en fonction des commandes.

Suivi du service rendu : est-ce que tout se passe bien pour livrer correctement la commande.

Réalisation de la livraison des commandes.

Ordonnancement des transports de livraison : l’ordonnancement c’est l’organisation à la journée ou à la semaine des moyens qu’on possède = organisation physique ou non à très court terme.

Contrôle des tournées de livraison.

Rangement et entretien des articles en magasin : moins on a de stock, mieux c’est, plus ça rapporte. Souvent la marchandise arrive et repart tout de suite. On peut même envisager la livraison du fournisseur au client.

Gestion des flux de produits finis

Tenue des stocks de produits finis et inventaire : il faut faire régulièrement un inventaire (minimum légal : une fois par an).

Livraison des magasins depuis les magasins régionaux centraux : il faut avoir des magasins régionaux centraux pour approvisionner au plus vite les magasins alentours.

Planification opérationnelle de la production : s’organiser dans ses commandes => éventuellement décaler les commandes en fonction de leur importance (urgentes, normales…)

Commandes des magasins régionaux aux magasins centraux.

Transfert et manutention depuis la sortie de production jusqu’aux magasins centraux

Ordonnancement des moyens de production à court terme, à la journée, à la semaine…

Ex : le produit sera dans l’entrepôt pendant une demie heure, puis dans l’atelier B, etc…

Commandes à la production.

Emballage et conditionnement en sortie d’usine : il faut conditionner les produits en fonction de ce que l’on veut en faire. On ne conditionne pas n’importe comment, il faut mettre des codes barres sur les produits pour savoir ce qu’il y a dedans.

Gestion des flux de semi-œuvrés.

Suivi du service rendu.

Transfert inter-usines et inter-ateliers.

Programmation des approvisionnements.

Tenue des stocks de semi-œuvrés.

Livraison des matières depuis leur origine jusqu’au lieux de transformation.




Tenue des stocks de matières et composants.

Préparation physique des commandes par les fournisseurs.




Traitement administratif des commandes fournisseurs.







Suivi du service rendu.






_ La logistique permet de réduire les frais financiers liés au niveau trop élevé des stocks, tout en améliorant la productivité des moyens de production et de distribution, grâce à son système de prévision-planification opérationnelle.

_ Le processus logistique englobe l’ensemble des activités qui maîtrisent les flux de produits, la coordination des ressources et des débouchés en réalisant un niveau de service donné au moindre coût. Nous pouvons distinguer les trois dimensions du processus logistique : planification, administration et aspects physiques.
_ Avantages de la présentation en trois groupes d’activités :

  • Distingue plusieurs natures de métiers que l’on trouve en logistique

  • Sensibilise sur la possibilité de dissocier flux d’information et flux physiques

  • Distingue le champ limitant les possibilités de la sous-traitance des opérations logistiques

_ Sa gestion spécifique en permet une sous-traitance aisée, permettant une libération de capitaux tout en obtenant des prix de revient inférieurs des prestations logistiques.

Les entreprises n’exécutent pratiquement plus les transports elles-mêmes.

Exploiter un camion c’est cher : il faut qu’il soit plein pour être rentable mais comme on ne commande jamais de camion complet, c’est non rentable. L’entreprise s’adresse à des prestataires spécialisés en logistique de transport.
Les avantages de la sous-traitance : les prestataires vont le faire mieux qu’un industriel, et cela est moins cher. La sous-traitance est bien pour une entreprise.

Les limites : les petites entreprises ont un petit pouvoir de négociation face au gros pouvoir de logistique de transport.
Cela permet une libération de capitaux car il n’y a pas d’entrepôt, ni de personnel de logistique. L’argent économisé est utilisé ailleurs (injecté dans les marchandises, les ventes…)

Le réseau de circulation des matières et produits ou réseau logistique :


Notre propore logistique dépend de la logistique en amont.

Comment notre prestataire logistique garantit-il son efficacité ?

=> on va demander des installations informatiques, des assurances pour être sûr => mais c’est plus cher (cependant cela garantit l’efficacité !)
Supply chain : chaine logistique => l’imbrication des différents niveaux depuis le client jusqu’aux fournisseurs => tiré par l’xigence du client.
Flux tiré / flux poussé :

Flux poussé = on a établi un prévisionnel, la production va fabriquer en fonction du prévisionnel. Le commercial va essayer de vendre ce qui a été fabriqué.

Mais on cherche à fonctionner selon les flux tirés. Le client dit au commercial ce qu’il veut, il va dire à la production combien il doit fabriquer => fabriquer ce qui a quasiment déjà été vendu.
Dématérialisation des flux :

Celui qui est censé fabriquer et vendre les flux a changé.

Attention : d’un rôle d’exécution conception on passe à un rôle conception coordination.

Définition de la logistique :

Pour l’AFNOR (norme X 50-600) la logistique est « une fonction dont la finalité est la satisfaction des besoins exprimés ou latents aux meilleures conditions économiques pour l’entreprise et pour un niveau de service déterminé. Les besoins sont de nature interne (approvisionnement de biens et services pour assurer le fonctionnement de l’entreprise) ou externe (satisfaction des clients). La logistique fait appel à plusieurs métiers et savoir-faire qui concourent à la gestion et à la maîtrise des flux physiques et d’informations ainsi que des moyens ».
La logistique recouvre alors « la planification, l’exécution et le contrôle des mouvements et destinations des personnes et des marchandises, ainsi que toutes les opérations de support de ces activités. L’ensemble de ces tâches se situe au sein d’une approche systématique où la régulation est opérée par le couple niveau de service-coût ».
« La logistique est le processus stratégique par lequel l’entreprise organise et soutient son activité.

A ce titre sont déterminés et gérés les flux matériels et informationnels afférents : internes et externes, amont et aval.

Dans le cadre de la visée des objectifs généraux à laquelle elle concourt, sa mission consiste à permettre l’élaboration de l’offre de l’entreprise et à en réaliser la rencontre avec la demande du marché, tout en recherchant systématiquement les conditions d’optimalité dans l’exécution ».

La gestion des stocks
Entreposage : où va-t-on mettre ce stock ? Dans quelle région, dans quelle ville… par rapport à l’activité ?

=> Calculs à faire.

Quelle taille d’entrepôt ?

Quelle sera la gestion en générale de l’entrepôt ? => gestion interne, entrée / sortie de marchandises…
Stockage : aménagement intérieur de l’entrepôt => tout ce qui va supporter les marchandises => stocke sur des racks / est-ce qu’on va mettre des stockages dynamiques (mettre en bas les palettes les plus anciennes pour être sûr d’écouler le stock) / est-ce qu’on va mettre des stockages rotatifs (bon rangement des palettes en fonction des clients, de la marchandise…).
Manutention : déplacer avec une aide humaine ou mécanique des éléments de stock : manutention manuelle, assistée, automatisée…
Gestion des stocks : problèmes de gestion de l’information et de calcul.

=> les problèmes de stockage et d’entreposage ne rentrent pas en compte dans la gestion des stocks.

Il y a différentes décisions à prendre (résultats des calculs) : combien je stocke par article ; quelles quantités je commande ; dans quel délai ; au prix de revient le plus bas possible => on veut de l’optimisation, on veut que ça revienne le moins cher possible.

La gestion des stocks est un critère de jugement concernant l’efficacité d’une entreprise ou d’un manager.
Trop de stock => pertes (marchandises)

Manque de vente => pertes graves (clientèle)
La gestion des stocks et la qualité des stocks conditionnent la rentabilité.

Le stock permet de faire face :

  • à des déséquilibres entre des flux différents (entrants / sortants ; matières premières / produits finis)

  • aux rigidités de l’entreprise (elles réagissent doucement donc ont besoin de beaucoup de stock)

  • à l’incertitude (on ne sait jamais quelles quantités on va commander)


Poids économique du stock = stock + frais de stockage
Le stock dans la distribution représente 40% du CA.

Ex : secteur de la viande fraîche : il représente 17% du CA

Secteur de la sidérurgie : il représente 11% du CA

=> d’un secteur à l’autre ce comportement varie énormément.
L’impact des ruptures de stock sur le comportement des clients est également très variable :

Soit il va ailleurs (il change de magasin mais pas de marque) ; soit il passe commande ; soit il change de produit (il change de marque mais pas de magasin).
Ex : PQ : dans 70% des cas les gens changent de marque ; dans 10% des cas ils changent de magasin.
Les apéritifs : dans 30% des cas les gens changent de marque ; dans 35% des cas les gens changent de magasin.
Les yaourts : dans 55% des cas les gens changent de marque ; dans 16% des cas les gens changent de magasin.
Le pourcentage de personnes capables d’attendre est extrêmement faible.
Que trouve-t-on dans un coût de stockage ?

  • Fluides (eau, électricité, gaz)

  • Personnel

  • Terrain

  • Bâtiment

  • Aménagement (ex : conservation des produits surgelés)

  • Machines

  • Entretien /maintenance

  • Sécurité / assurance

  • Frais financiers (on fonctionne à crédit et ça coûte cher => ex : on paie les fournisseurs à 30 jours, les clients nous paient à 60 jours => stock = argent immobilisé donc on emprunte)

Ces frais représentent la majeure partie des coûts de stockage.

I.Les bases de la gestion des stocks


En gestion des stocks on gère trois types de données :

  • des données quantitatives

  • des données de délai

  • des données de coûts




  1. Données quantitatives


Quantités


livraison


Q
SM

passe

commande

SA
0 Temps

d T SS Rupture de stock car pendant la

0 période de livraison la demande

a été supérieure aux prévisions

Le but est d’essayer d’être livré quand le stock est égal à 0.
Q : quantité de commande qui permet de faire face à la demande pendant la période

d’écoulement du stock.
SA : stock d’alerte qui permet de faire face à la demande des clients pendant le délai de livraison.
SM : stock moyen qui est égal à la moitié de la quantité de commande : permet de calculer le coût moyen de stockage de la période.
SS : stock de sécurité : stock supplémentaire détenu par l’entreprise de manière à faire face aux aléas de la demande pendant la période de livraison.
Besoin annuel B : total annuel des ventes en quantité.
=> cinq éléments quantitatifs de gestion des stocks.


  1. Délai

d : délai de livraison

T : période d’approvisionnement qui est la durée entre deux livraisons.

  1. Variables de coûts

Cinq variables de coûts :

_ Ca : coût d’achat des marchandises : prix d’achat négocié avec le fournisseurs + les frais accessoires (ex : transports).

_ Cs : coût de stockage

_ Cc : coût de commande

_ Ce : coût d’excédent : trop de cher => c’est cher

_ Cp : coût de pénurie

CT : coût total de traitement des stocks = Cs + Cc

Ct est au minimum au croisement des deux.

Coût total = coût d’achat du stock + coût de stockage + coût de commande

CT = (B x CA) + (Cs x Q ) + (Cc x B )

2 2

=> on veut calculer CT pour qu’il soit le plus petit possible. Or un nombre est à son minimum lorsque sa dérivée est égale à 0.

Il faut calculer CT’ = 0.
Ex : Cs x Q = Cs x Q

2 2
CT’ = 0 + CsCcB = 0

2 Q2
Cs = CcB

2 Q2
Q2 x Cs = CcB

2
Q2 = CcB x 2

Cs
Q* = CcB x 2

Cs

CT* = (Bca) + (Cs Q* ) + (Cc B )

2 Q*
N* = nombre optimal de commandes, cad combien de fois va-t-on commander cette année si on commande Q* à chaque fois?
N* = B = B x Cs

2 2 x Cc
Exemple:

Ca = 1 000 € / unité

Cs = 150 € / unité / an

Cc = 1 500 € / commande

B = 2 000
1) Par combien commander pour que le coût total de gestion des stocks soit le moins élevé possible ?
Q = CcB x 2 = 1 500 x 2 000 x 2 = 1 500 x 4 000 = 6 000 000 = 200

Cs 150 150 150

2) Combien coût au minimum la gestion des stocks de ces articles ?
CT* = (Bca) + (Cs Q* ) + (Cc + B )

2 Q*

= (2 000 x 1 000) + (150 x 200 ) + (1 500 x 2 000 )

2 200

= 2 000 000 + 15 000 + 15 000

= 2 000 000 + 30 000

= 2 030 000

II.La classification des stocks


On classe les stocks pour mieux les gérer :


    • Par date de péremption :

Dlc = date limite de consommation (après le produit est toxique)

Dlv = date limite de vente

Dluo = date limite d’utilisation optimale (les articles, passés cette date, perdent des qualités (moins de goût…) mais ils ne sont pas toxiques).


    • Par type :

Les matières premières ; les stocks d’en-cours (produits en cours de fabrication) ; les stocks de produits finis ; les marchandises ; les fournitures et consommables.


    • En fonction de la demande :

Deux types de demande : la demande dépendante (dépend de quelque chose (du produit)) et la demande indépendante.


    • En fonction de la vitesse de rotation :

C’est la vitesse avec laquelle un article entré en stock sort pour être consommé.


    • Selon le poids économique dans l’entreprise :

Loi PARETO :

Loi 80-20



% cumulé soit du :

- Ca en € 20% des articles réalisent

- Ca en quantité 80% du CA, donc les 80 autres %

- de la rentabilité d’articles réalisent les 20% de CA

restants.

100
80
% cumulé du nombre d’article

  1. 100

Loi ABC

100

15

C

85

30

B

55
A
15 30 45 55 100

Classe A = 15% représentent 55% de l’activité

Classe B = 30% représentent 30% de l’activité

Classe C = 55 % représentent 15% de l’activité
Dans une entreprise tous les articles sont importants. Ils sont tous gérés.

La classification d’un article n’a donc pas pour objet d’éliminer des articles dont le poids économique serait trop peu important mais de les ranger par groupe d’importance économique homogène afin d’affecter à chacun de ces groupes le mode de gestion qui lui est le plus adapté.


Article

Quantités

Coût unitaire

Article

Fi %

Fi cum croissante %

Article

Coût total

Article

Fi %

Fi cum croissante %

A

50

0.50

C

31.58

31.58

A

25

K

36.80

36.80

B

300

3.00

I

26.32

57.90

B

900

G

27.60

64.40

C

600

3.00

B

15.80

73.70

C

1800

C

11.04

75.44

D

20

8.00

K

7.90

81.60

D

160

E

9.20

84.64

E

30

50.00

L

6.32

87.92

E

1500

B

5.52

90.16

F

10

20.00

J

5.26

93.18

F

200

I

3.07

93.23

G

15

300.00

A

2.63

95.81

G

4500

L

2.94

96.17

H

5

8.00

E

1.58

97.39

H

40

F

1.23

97.40

I

500

1.00

D

1.05

98.44

I

500

J

1.23

98.63

J

100

2.00

G

0.79

99.23

J

200

D

0.98

99.61

K

150

40.00

F

0.52

99.75

K

6000

H

0.25

99.86

L

120

4.00

H

0.25

100

L

480

A

0.15

100.01

100%

1900







100







16305




100




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