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Pour le livre Desbordes & Richelieu, Editions De Boeck
EVENEMENTIEL SPORTIF, IMPACT ECONOMIQUE ET REGULATION
Wladimir Andreff 1
La mondialisation de l’économie a englobé les différents marchés de l’économie du sport depuis deux décennies. Les grands évènements sportifs sont devenus totalement mondiaux, qu’ils mettent en compétition des équipes nationales, des clubs sportifs ou des athlètes individuels. A la limite, n’importe quel évènement sportif peut se mondialiser dès lors qu’il est retransmis par la télévision. C’est dans ce contexte que des relations cruciales se sont nouées entre l’économie du sport médiatisé et commercialisé d’une part et, d’autre part, le marketing, la communication et le management du sport.

La première relation est que, pour fournir un excellent support de communication, de marketing ou de sponsoring, le spectacle sportif doit être vu par un public de taille maximale, si possible des millions voire des milliards (en audience cumulée) de spectateurs. Ceci n’est possible que lorsque le sport est retransmis vers des millions de téléspectateurs. L’ancien produit dérivé (sport télévisé) est devenu le produit principal, le sport vu dans les stades devenant le produit secondaire, en tout cas dans les budgets des compétitions, des ligues et des clubs sportifs médiatisés. Une seconde relation lie l’évènement sportif et son image à celle de marques, de produits particuliers et des firmes qui les produisent. Ici, non seulement le caractère médiatisé du sport importe, mais encore la qualité du spectacle et des images offertes aux sponsors et aux spectateurs. Le bon sens économique pourrait faire croire que la concurrence va par elle-même sélectionner les meilleurs spectacles (évènements) sportifs offerts et qu’elle incitera chaque organisateur à en améliorer sans cesse la qualité pour faire face à la concurrence. Une analyse économique approfondie (en 3) montre qu’il n’en est pas toujours ainsi. Ce qui débouche sur l’évidence selon laquelle une régulation est indispensable pour produire des évènements sportifs d’une qualité suffisante pour qu’ils attirent la demande des supporters, mais surtout celle des spectateurs2, des téléspectateurs, des sponsors et d’autres financeurs du sport.

Après la mondialisation économique du sport (1), ce chapitre présente des facteurs importants de qualité de l’évènement sportif - incertitude, prédictibilité, attractivité3 (2) - qui a un impact sur les ventes de spectacle sportif et, par delà, sur celles des produits des sponsors et sur le financement du sport. Des régulations diverses agissent selon le type de compétition (mono-sport ou multi-sport, tournoi par élimination ou championnat), son organisation (en ligue sportive), la répartition des revenus financiers entre compétiteurs (les clubs), le recrutement des athlètes et leurs transferts, en particulier dans les sports professionnels, et les règles du jeu en vigueur dans un sport donné. L’impact des divers instruments de régulation dépend fortement de la nature de l’évènement sportif considéré4. Ce dernier peut organiser la confrontation de (quasiment) l’ensemble du sport entre des nations (Jeux Olympiques), de l’ensemble des équipes nationales dans un sport donné (Coupe du monde de football), des meilleurs clubs sportifs de chaque nation participante (Champions League). Il peut simplement être un évènement sportif a priori national mais nous en retenons un que la médiatisation tend à mondialiser (le championnat des principales ligues de football professionnel en Europe). On présente enfin, à l’aide de quelques exemples, le besoin d’une régulation portant sur les règles sportives (4), sur les disparités financières entre les compétiteurs (5) et sur les règles d’affectation (et de travail) des talents sportifs (6) face à certains problèmes actuels des quatre compétitions susmentionnées.
1. La mondialisation économique du sport

Il n’existe pas de comptabilité économique du sport au niveau mondial ou international (Andreff, 2010a). Une estimation de la taille des principaux marchés du sport est, en 2004:

. Marché mondial de tous les biens et services sportifs: 550-600 milliards €.

. Marché mondial du football (tous les biens et services liés à ce sport): 250 milliards €.

. Marché mondial de tous les articles de sport: 150 milliards €.

. Commerce international d’articles de sport: 30 milliards $ (M. & W. Andreff, 2009).

. Marché mondial des droits de retransmission télévisée d’évènements sportifs: 60 milliards €.

. Marché mondial du sponsoring sportif: 18 milliards €.

. Marché mondial du dopage: 6 milliards € (en 2006).

La mondialisation de l’économie du sport est en partie liée à l’extension des congés payés et à l’augmentation du temps libre dans les pays développés de l’économie mondiale et, plus récemment, dans quelques pays émergents. Le rapide développement du marché des loisirs inclut la multiplication des évènements sportifs donnés en spectacle. La seconde tendance qui a poussé l’économie du sport à se mondialiser est la retransmission télévisée des sports depuis une cinquantaine d’années, dont l’essor marquant date des retransmissions en eurovision et en mondiovision. Elles ont cessé de faire des pays développés les seuls marchés privilégiés de la diffusion des images sportives en ouvrant l’accès des grandes compétitions sportives aux téléspectateurs du monde entier. La dernière évolution significative est l’émergence des NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication) – de l’Internet au webcam en passant par le téléphone portable – grâce auxquelles les images sportives peuvent être transmises instantanément à tout moment en tout point du globe.

Une première composante de la mondialisation économique du sport est l’organisation de grandes compétitions sportives internationales. Les Jeux Olympiques modernes n’ont cessé de s’internationaliser si l’on en juge à l’accroissement incessant du nombre des pays participants au cours des dernières décennies (Tableau 1). Avec l’organisation de championnats du monde dans la plupart des disciplines sportives, les fédérations sportives internationales participent à cette mondialisation. Des compétitions internationales entre clubs sportifs, telles la Champions League européenne de football, y contribuent aussi. On observe une croissance rapide du nombre des méga évènements sportifs internationaux ayant lieu chaque année: ils étaient au nombre de 20 en 1912, 315 en 1977, 660 en 1987 et 1.000 en 2005 (Bourg & Gouguet, 2005). Soit trois évènements sportifs mondiaux par jour en moyenne.

Quant au marché de la retransmission télévisée des évènements sportifs, il est absolument mondial: les grands évènements sportifs mondiaux sont retransmis dans de nombreux pays : 220 pour la Coupe du Monde de football et les J.O. d’été, 208 pour le championnat du monde moto, 206 pour le circuit des Grands Prix de Formule 1, 200 pour les championnats du monde d’athlétisme, 195 pour les Internationaux de tennis de Roland Garros, 180 pour la Coupe du Monde de rugby et 170 pour le Tour de France cycliste. L’audience globale cumulée va de l’ordre de 1 milliard de téléspectateurs pour le Tour de France à 5 milliards pour les J.O. d’été, 25 à 30 milliards pour la Coupe du Monde de football et plus de 50 milliards pour une saison de F1. Les retransmissions télévisées renforcent la différenciation entre les disciplines sportives: le football a toujours davantage la meilleure couverture médiatique télévisuelle et c’est pourquoi nous le retenons dans ce chapitre. La mondialisation des spectacles sportifs télévisés a donné une nouvelle dimension au sponsoring sportif: mondiale. Les sponsors des évènements sportifs mondiaux sont des firmes multinationales (FMN) de l’industrie des articles de sport et d’autres industries. Tout comme les clubs de football participant régulièrement aux compétitions européennes se sont transformés en FMN (Andreff, 2010b).

La production d’évènements sportifs de qualité par des clubs, et pas seulement par des équipes nationales, a entraîné la mondialisation du marché des talents et du travail sportifs de haut niveau par le biais de transferts internationaux d’athlètes. Ce marché a été complètement dérégulé dans le football européen à partir de l’arrêt Bosman, en 1995. Dérégulation qui s’est ensuite étendue aux autres sports et aux autres continents suite aux arrêts Malaja, Kolpak et Simutenkov, puis aux accords de Cotonou (2001) entre l’Union européenne et les pays de l’Asie-Caraïbes-Pacifique. Dans certains pays, un sport peut totalement perdre le contrôle de sa balance des transferts (différence entre les joueurs transférés à l’étranger et les joueurs transférés de l’étranger), ainsi le football professionnel français au début des années 2000. Un marché parallèle des joueurs mineurs s’est mondialisé et contourne l’une des règles établies par la régulation de la FIFA en 2001, à savoir l’interdiction de transférer en dessous de l’âge de 18 ans5.

On note aussi un transfert technique international dans le sport mondialisé. Ainsi, il a existé différentes tactiques pour évoluer une équipe de football sur le terrain au fil du temps, tels le WM, le 4.2.4, le 4.3.3., et aujourd’hui le 4.4.2 et le 4.5.1. Lorsque l’équipe du Brésil a introduit le 4.2.4 et a gagné la Coupe du Monde de football 1958, cette tactique de jeu a été adoptée par (transférée vers) d’autres pays et est devenue dominante dans le courant des années 1960. En 1962, le Brésil a gagné la Coupe du Monde en jouant en 4.3.3, technique ultérieurement adoptée par de nombreuses équipes et dominante dans les années 1970s. Depuis lors des tactiques encore plus défensives ont vu le jour (Andreff & Raballand, 2010). Kuper et Szymanski (2009) montrent avec le cas de Guus Hiddink et de quelques autres entraîneurs célèbres du football international, comment ils ont propagé la technique de jeu la plus élaborée6 en vigueur dans les grands clubs européens vers des pays tels la Corée du Sud, le Japon, la Grèce, la Turquie, la Chine, l’Australie et la Russie. Tous ces pays ont vu leurs performances s’améliorer dans le football mondial après ce transfert de technologie.

Finalement, la mondialisation de l’économie du sport est exploitée par ceux qui sont impliqués dans une sorte d’économie parallèle du sport basée sur les trucages comptables et financiers, les malversations, les matchs truqués, la corruption, le blanchiment d’argent sale, etc., pratiques vers lesquelles les sports mondialisés ont tendance à dériver plus facilement que les autres – ou au moins de manière plus visible (Andreff, 1999 & 2007a). On n’insistera pas dans la suite sur ces dérives financières du sport qui ne s’épanouissent jamais autant qu’avec la mondialisation leur permettant d’échapper à tout contrôle en se mouvant tout autour du monde. Elles posent plus encore que les autres dimensions de la mondialisation économique du sport la question des régulations nécessaires à maintenir la qualité éthique des évènements sportifs.
2. L’évènementiel sportif mondial: incertitude, prédictibilité, attractivité

On examine les événements sportifs mondiaux selon les ingrédients qui en font la qualité: le format de la compétition et son organisation, importants pour l’incertitude du résultat sportif, la répartition des revenus cruciale pour l’équilibre compétitif et le recrutement des athlètes (donc la composition des équipes), et les règles du jeu en vigueur dans le sport décisives pour la qualité du spectacle, l’enjeu sportif et le score. Dans les limites de ce chapitre, une sélection de quelques évènements sportifs s’impose. On retient les Jeux Olympiques d’été, la Coupe du Monde de football, la Champions League de l’UEFA et les cinq principales ligues nationales de football (Allemagne, Angleterre, Espagne, France, Italie). Tous ces évènements sportifs contiennent les dimensions de mondialisation qui ont été précédemment énumérées. En revanche, ils se différencient sous l’angle de la régulation.

Les J.O. d’été sont une confrontation mondiale des athlètes les plus performants et, de facto, de toutes les nations7 du monde dans près de 300 épreuves sportives olympiques. Ceci est précisément une source majeure de leur attractivité pour les (télé)-spectateurs et les sponsors de même que leur caractère multi-sport, rassemblant la plupart des sports importants et pouvant fonder des appréciations sur la puissance relative d’une nation (voir l’utilisation politique et médiatique des J.O. par la RDA ou l’URSS naguère). Si l’incertitude du résultat sportif est réelle au niveau de chaque athlète, en revanche le caractère multi-sport rend la performance des nations assez prédictible, dans la mesure où celle-ci dépend fortement de la taille des pays (population) et de leur niveau de développement économique. Le format des J.O. combine des épreuves par élimination directe et, surtout dans les sports d’équipe, des poules de qualification dans lesquelles chaque équipe affronte tous ses adversaires de la même poule. Dans le premier cas, l’incertitude du résultat est assurée et évolue au fil des éliminations successives. Dans le second, la composition des poules (aléatoire ou orientée par la désignation de têtes de série) influence l’incertitude des résultats, l’équilibre compétitif et donc l’attractivité pour les spectateurs.

Observant la très forte inégalité de répartition des médailles olympiques au détriment des pays en développement (PVD), un premier modèle (Andreff, 2001) a montré que deux variables explicatives de cette répartition étaient fortement significatives, la population et le PIB par habitant. Un pays est d’autant plus performant aux J.O. qu’il peut mobiliser d’importantes ressources humaines et économiques. Le modèle de référence (Bernard & Busse, 2004) a ajouté deux variables améliorant encore l’explication des gains de médailles par nation: l’avantage d’être le pays hôte des Jeux et le régime politique (en particulier le fait d’être un ancien pays communiste). En ajoutant une variable tenant compte des différences de culture sportive entre les grandes régions du monde, un autre modèle (Andreff et al., 2008) a encore amélioré la spécification et permis de prédire correctement 88% des médailles distribuées aux Jeux de Pékin (Andreff, 2009a). Imprévisibles à seulement 12%, les résultats des J.O. d’été ne présentent pas une forte incertitude du résultat par nation et ne la conservent qu’au niveau de chaque athlète et de chaque sport. Il en est ainsi parce que, quand de nombreux sports sont pris tous ensemble dans une compétition mondiale, les variables démo-économiques déterminent les résultats sportifs nationaux car elles expriment la capacité économique et démographique de chaque pays à mobiliser des ressources pour gagner des médailles.

Faudrait-il alors imaginer une régulation qui augmente la part des PVD dans les gains de médailles olympiques? La réponse est aussi improbable que la question puisque le seul moyen radical serait de transformer les PVD en pays riches et développés, ce qu’aucune régulation économique n’est parvenue à réaliser à ce jour pour d’autres motifs. L’équilibre compétitif des J.O. est impossible tant que le développement économique mondial est très inégal. En revanche, il semble normal (et Coubertinien) que tout pays du monde puisse participer aux J.O., même si ses chances de remporter une médaille sont nulles. Certains pays moins avancés, pauvres, n’ont même pas les moyens économiques de participer aux Jeux. Ils y sont aidés par le programme de Solidarité Olympique du CIO et peuvent bénéficier d’une invitation si aucun athlète local n’a franchi les minima sportifs requis. Cette double régulation vise à augmenter l’égalité des chances de participer aux J.O. mais reste sans effet sur la concentration des médailles gagnées par une quarantaine de pays développés et quelques pays émergents. D’autres régulateurs (Chappelet & Kübler-Mabbott, 2008) visent à assurer que les J.O. se déroulent dans les conditions prévues quant aux relations entre les athlètes et leurs fédérations nationales (Tribunal Arbitral du Sport), au contrôle du dopage (l’Agence Mondiale Anti-Dopage) et à la préservation de l’éthique des Jeux (Commission d’Ethique du CIO8). Si une régulation manque aux J.O., elle se situe plutôt du côté des transferts des athlètes (40% des cas traités par le TAS) et de leur naturalisation (6 infra).


Tableau 1: La mondialisation des Jeux Olympiques et de la Coupe du Monde de football































Jeux olympiques d'été







Coupe du Monde de football

Année

Nombre

Nombre

Nombre

Droits

Année

Nombre

Audience

Droits de




de pays

d'athlètes

d'épreuves

de TV*




de pays

cumulée**

TV***

1984

140

6797

221

287

1986

109

13,5

31

1988

159

8465

237

403

1990

103

26,7

66

1992

169

9368

257

636

1994

129

32,1

77

1996

197

10310

271

898

1998

163

24,8

94

2000

199

10321

300

1332

2002

187

28,8

908

2004

202

10500

301

1493

2006

181

26,3

1048

2008

204

10942

302

1737

2010

204

26.0

2100

* Millions $

** Milliards de téléspectateurs




*** Millions d'euros




Sources: CIO et FIFA.


















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