Compte rendu des travaux du Séminaire pratique de formation aux nouvelles technologies de l'information et de la communication





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ou Intel. Si l'on va un peu plus loin, nous trouvons le C to C, consommateur à consommateur ; des personnes qui créent des ventes aux enchères, un marché aux puces, des petites annonces et qui vendent énormément de produits divers.

Mais ce qui doit vous intéresser le plus, mesdames, messieurs les députés, c'est le C to B, le consommateur vers les entreprises. Des consommateurs vont s'unir entre eux, telles que Press line. Comment font-ils ? Une entreprise vend un produit 500 francs. Dix mille consommateurs se réunissent sur Internet, contactent le producteur et lui annoncent qu'ils sont tous prêts à acheter son produit à 430 francs. Le producteur ne pourra pas refuser une telle offre. Une pression du consommateur sur le producteur commence à exister, qui va se traduire dans la politique d'assurance, dans les prêts bancaires ou dans l'achat des automobiles. Le citoyen - C to G - va jouer un rôle important dans les dix années à venir, au fur et à mesure que ces réseaux vont se développer.

Nous assistons donc à la naissance de cette nouvelle forme d'économie. Nous avons assisté, à travers la presse, aux extraordinaires rachats, fusions, capitalisions boursières complètement délirantes ; certaines entreprises ont des capitalisations boursières supérieures à Boeing ou à Texaco. Des fusions ont eu lieu à coups de milliards de dollars qui paraissent tout à fait incongrues et incompatibles avec le système de mesures de l'économie classique.

Ce qu'il faut comprendre figure dans le sous-titre de mon schéma : co-développement, co-investissements, co-évolution. Ces entreprises sont entrées dans le nouvel espace, elles ont basculé dans l'e-business space ; elles font donc du travail entre elles : elles investissent les unes dans les autres, elles se développent les unes avec les autres.

Lorsque nous, Français, nous nous posons la question de savoir s'il faut que nous allions sur Internet, nous devons nous poser cette question au second degré : bien sûr que nous devons utiliser Internet, mais il faut le faire pour être plus compétitifs, pour réussir notre industrie, pour réussir nos services.

Dans la société industrielle, la valeur est fondée sur la rareté - certains organisent même la rareté pour faire monter les prix. Dans la société de l'information, la valeur peut être fondée sur l'abondance, ce qui est paradoxal. Par exemple, Netscape a mis gratuitement à la disposition des usagers des millions de copies du système qui leur permettent de naviguer sur Internet. En faisant cela, Netscape a créé une demande pour des services nouveaux qui ont été payés dans l'économie classique à valeur ajoutée. Donc partager une information peut aussi être une source de valeur ajoutée.

"CVA" veut dire chaîne de valeur ajoutée. Dans l'économie traditionnelle, elle est matérielle ; dans la société de l'information, elle peut être immatérielle. Le succès ne vient pas de l'un ou de l'autre, mais de la fusion de l'un et de l'autre. Les entreprises qui réussissent sont celles qui savent créer de la valeur ajoutée matérielle grâce à la complémentarité avec un système de valeur ajoutée immatérielle.

Une des autres clés de la nouvelle économie, sont les cercles vertueux, les rendements croissants, par rapport aux rendements décroissants. Je vous cite un exemple. Prenons une entreprise qui a du succès, dont le chiffre d'affaires s'accroît. Puis d'autres entreprises entrent dans le jeu et elle doit se battre contre la concurrence ; petit à petit, elle atteint une sorte d'asymptote : elle va devoir investir de plus en plus pour des accroissements marginaux de son chiffre d'affaires ou de ses bénéfices. Il s'agit de la loi classique des entreprises d'aujourd'hui.

La courbe des entreprises de la nouvelle économie est différente. Il ne se passe rien pendant très longtemps, l'entreprise plafonne, perd même beaucoup d'argent ; et tout à coup le système devient vertueux, le capital intellectuel accumulé, la part de clientèle, l'image de marque, la vitesse, la capacité à attirer de nouveaux clients à un coup marginal plus bas créent un effet de boules de neige.

Sachez aussi que l'arcane de la production est "complémentée" par la transaction, la durabilité par une obsolescence de plus en plus rapide - ce qui pose aussi des problèmes -, l'anonymat par la personnalisation des contacts et de la relation que les "consommacteurs" veulent avoir avec leurs producteurs de produits ou de services.

Quatrième point : l'impact de ces nouvelles technologies sur les organisations et les personnes.

Tout d'abord, le changement de la nature du travail. Dans l'économie classique, un peu comme dans le théâtre grec, le travail est lié par le contrat de travail à trois éléments fondamentaux : l'unité de lieu - pour surveiller les gens - l'unité de temps - pour les payer de manière quantifiable - et l'unité de fonction.

Le nouveau contrat de travail est appelé "la charte des activités". Celle-ci permet une plus grande flexibilité dans le temps, dans l'espace, dans la fonction. Nous connaissons tous une personne salariée d'une entreprise et qui, avec l'autorisation de celle-ci, exerce également une profession libérale ; car c'est l'occasion de ramener à l'intérieur de l'entreprise des idées de développement, de contact ou de croissance pour l'entreprise. Cette fonction de salarié libéral tient donc à la société de l'information et aux échanges que l'Internet et Intranet permettent aujourd'hui.

Cela crée le grand enjeu de ce que l'on appelle - à tort, à mon avis - le télétravail ; l'entreprise va trouver des niches différentes où il y aura une plus grande flexibilité offerte par les nouveaux outils de communication. Il s'agit d'un enjeu pour les métiers ; voici quelques métiers nouveaux aux noms un peu barbares : Webmaster, créateur de pages web, gestionnaire de réseaux, gestionnaire de sites Intranet, spécialiste du commerce électronique, publicité en ligne, télévision interactive, Web TV.

Mais certains métiers traditionnels sont également très concernés par ce développement du réseau : secrétaire, comptable, avocat, concessionnaire, graphiste, journaliste, ... On me demande souvent de citer les métiers du futur. Or je ne crois pas tellement aux métiers du futur, je crois aux métiers d'aujourd'hui avec les outils de demain.

Vous entendez dans mon discours le positif et le négatif ; c'est ce que j'appelle les paradoxes d'Internet - et j'en viens maintenant aux enjeux de société et aux enjeux humains. Les paradoxes d'Internet peuvent se résumer de la manière suivante. Il est souvent dit qu'Internet isole, est cher et réservé à une élite, qu'il est incontrôlable, peu sûr, qu'il parle anglais, concentre les grandes entreprises, qu'il est trop compliqué et dangereux pour la vie privée. C'est en partie vrai.

D'un autre côté, il est dit aussi qu'Internet rapproche, crée des emplois, que les forfaits sont à la portée de tous, que ce n'est pas très compliqué et qu'Internet peut être sécurisé. Internet favorise également les PMI par rapport aux grandes entreprises ; on peut créer une entreprise unipersonnelle multinationale. Tels sont les paradoxes d'Internet. Et nous allons voir dans un instant qu'il faut changer de logique pour comprendre la révolution de la société de l'information.

Mais il convient également de changer nos modèles d'organisation de nos entreprises, de nos organismes publics, ainsi que notre vision de la société et du gouvernement de la société. Nous faisons référence à des modèles très traditionnels. Le premier qui nous vient à l'esprit est un modèle géométrique : la pyramide des pouvoirs, avec les élus en haut, l'exécutif, et les ordres qui descendent vers le bas. Ce modèle est là depuis plusieurs siècles, et est lié au modèle d'accès à l'information - qui est également pyramidal.

Avec les réseaux, nous voyons apparaître une forme nouvelle ; non pas une forme pyramidale, mais une forme en réseau, s'apparentant davantage au système biologique qu'au système mécanique. Le mode de management des organisations humaines n'est plus seulement la programmation taylorienne des tâches, où l'on donne à chacun une tâche précise ; nous entrons dans un mode de management différent : la gestion par le pilotage. On donne aux collaborateurs des tableaux de bord, des objectifs, des ressources humaines et financières. Et l'accès à l'information est différent : au lieu de se faire d'une manière passive, en recevant l'information du haut, il se fait de manière interactive, en interagissant avec d'autres grâce au réseau Intranet ou aux bases de données de l'Internet.

Nous voyons donc émerger une forme nouvelle de gestion et d'organisation, qui n'est pas exclusive des autres - les trois pouvant cohabiter à l'intérieur d'une même entreprise -, où le modèle est plus cybernétique, plus systémique que mécanique, où le mode d'organisation est modulaire, par modules connectés les uns avec les autres, plus responsabilisant pour les personnes qui les gèrent. Le mode de gestion est un terme qui sera de plus en plus employé, à la fois dans les sciences humaines et dans la gestion des entreprises, mais également en politique.

C'est l'acte de catalyse. Etre un catalyseur veut dire que l'on crée les structures et les fonctions qui permettent à l'intelligence d'émerger, aux personnes de résoudre le problème à l'endroit où il se trouve. En outre, la navigation dans l'information est une forme d'acquisition de l'information complémentaire de la diffusion classique et de l'interaction.

La société de l'information, en aplatissant les structures, en responsabilisant les acteurs, crée de nouveaux enjeux auxquels nous devons être particulièrement attentifs.

Que va-t-il se passer d'ici à cinq ans ? Je pense tout d'abord que les trois grands créneaux - l'ordinateur, la téléphonie et la télévision - vont continuer à se développer les uns par rapport aux autres. Je ne suis pas de ceux qui croient que l'on va regarder la télévision sur son ordinateur et que l'on va téléphoner par son téléviseur. Bien entendu, des applications très spécifiques permettront de le faire, mais l'ordinateur, le téléphone et le téléviseur sont là pour longtemps.

En revanche, chacun d'entre eux va donner naissance à toute une série de descendants. Pour l'ordinateur, ce seront des assistants personnels numériques qui tiennent dans la main ; pour le téléphone, ce seront des visiophones, des téléphones portables avec de plus en plus de capacités informatiques ; pour le téléviseur, ce seront des écrans plats qui pourront servir à la fois de téléconférence, de visioconférence et de tableaux de démonstration. Mais il y aura à la fois divergence et convergence vers le multimédia en réseau, que les pays anglo-saxons appellent, le Network media.

Nous allons y aller par quatre marches. La première, c'est l'augmentation des débits. Nous sommes aujourd'hui coincés par le débit du téléphone à 56,6 kilobits par seconde, mais tout est en train de changer grâce au câble de la télévision, à l'ADSL, nom barbare qui veut dire "possibilité de transferts très rapides d'information en utilisant le réseau commuté sur des distances courtes", grâce aux satellites à orbite basse ou LEO.

Retenez bien ce mot, "LEO", vous allez en entendre parler dans les cinq prochaines années, les enjeux étant considérables. Des entreprises américaines et européennes sont en train d'envoyer des satellites à 800 kilomètres d'altitude, reliés au sol, qui vont permettre de faire descendre sur votre ordinateur - quel que soit l'endroit où vous vous trouverez - le multimédia interactif avec retour de l'information vers le satellite. Il s'agit d'un changement considérable, et j'attire votre attention sur ce fait ; la France doit avoir sa place et jouer son rôle.

La deuxième marche, c'est la fusion inéluctable de la télévision et de l'Internet ; pas complètement, bien entendu, il y aura toujours la télévision hertzienne, la télévision numérique et l'Internet écrit. Mais vous voyez se rapprocher l'Internet et la télévision dans le Web TV, c'est-à-dire la possibilité de faire une forme de télévision sur Internet, encore imparfaite et rudimentaire.

Nous sommes très concernés par ce sujet à la Cité des sciences, car nous voulons l'utiliser comme un nouveau média de vulgarisation où l'on couple à la fois la vidéo et les liens hypertexte HTML accessibles par Internet ; il s'agit de "complémenter" l'écrit et l'image par un nouveau langage de vulgarisation que nous sommes en train de chercher à développer. Vous imaginez ce que cela peut représenter pour l'information en général, la médecine, l'éducation, la politique, lorsqu'on pourra avoir accès, dans un site, à des images vidéo, à des archives, et en même temps cliquer sur tous les textes correspondant à ces images.

Troisième marche : l'accès mobile à l'Internet. Nous y sommes déjà. Vous pouvez acheter des téléphones qui vous permettent d'accéder à l'Internet - sur un écran certes très petit.

Quatrième marche, enfin : la personnalisation des interfaces. Aujourd'hui, je suis inconnu de mon ordinateur et de l'Internet. Mais les agents intelligents, c'est-à-dire des logiciels qui savent comment je travaille, qui me connaissent, que je peux personnaliser, m'aident à m'orienter dans la complexité de ce labyrinthe d'Internet, éventuellement à la voix ou avec une image que vous pouvez reconnaître, une physionomie qui apparaît sur l'écran.

Ce n'est pas de la science fiction. Depuis un an et demi, je dicte mes textes à mon ordinateur qui écrit en Word, d'une manière parfaite, avec 98,5 % de reconnaissance des mots. Je peux même dicter mes textes sur un dictaphone numérique que je connecte ensuite à mon ordinateur qui écrit. Ces interfaces sont donc en train de bouleverser nos relations avec l'ordinateur et de créer de nouveaux enjeux. Dans moins d'un an, vous parlerez à votre ordinateur pour lui demander de vous connecter sur tel site.

Avant de conclure, je vais vous parler de quelques applications intéressantes de la téléphonie mobile reliée à l'Internet. Tout d'abord, la convergence de plusieurs techniques qui étaient indépendantes : les nouveaux services du Web, la musique, la vidéo, les hauts débits, les nouveaux standards, l'interface locale, la traduction en ligne, le repérage par satellite. Tout cela est acheminé de manière parallèle et tout d'un coup tout converge. Tout converge dans des nouveaux systèmes de communication, tels que l'Erikson - appareil de communication mobile - ou bien une version nouvelle qui vous permet de téléphoner, de dicter votre courrier, de communiquer.

Il existe également des appareils qui intègrent une carte de crédit et vous permettent dans les pays nordiques de vous connecter à l'Internet par votre téléphone ; vous pouvez ainsi choisir votre film, votre salle de cinéma, la méthode de paiement. Vous introduisez le code de votre carte pin, et vous téléchargez le ticket de cinéma dans votre téléphone ; lorsque vous arrivez au cinéma, la porte est fermée, vous appuyez sur le bouton de votre téléphone et elle s'ouvre.

Qui vont être les gagnants de ces évolutions ? Aujourd'hui, il y a cinq grandes catégories d'acteurs en France, comme dans le monde : les entreprises de télécommunication, les producteurs de matériels et de logiciels, les entreprises d'édition, les producteurs de produits grand public et les chaînes de télévision. Qui va être le leader du Network média des cinq prochaines années ? Ceux qui sauront faire ces cinq métiers ! C'est la raison pour laquelle vous assistez à toutes ces fusions.

Je terminerai par les enjeux fondamentaux pour notre société et chacun d'entre nous.

Tout d'abord, les défis aux nouveaux métiers et aux intermédiaires. Si l'on peut se téléphoner sur Internet quasi gratuitement, que vont devenir les grands opérateurs de télécommunication ? Si l'on peut télécharger de la musique directement sur Internet de bonne qualité numérique avec le mode MP3, que vont devenir les grands distributeurs de disques ? Si l'on peut télécharger des livres chez soi, les brocher et les éditer grâce à une machine produite par Hewlett Packard, que vont devenir les distributeurs de livres ?

Il y a là des questions fondamentales pour la relation entre producteurs, distributeurs et utilisateurs. Ma réponse est la suivante : je crois que les intermédiaires ont un immense avenir devant eux à condition qu'ils sachent intégrer ces nouveaux outils. Ceux qui ne le sauront pas perdront du terrain, les autres créeront la personnalisation avec leurs consommateurs, valeur très recherchée sur le réseau - avec l'attention.

Des enjeux donc colossaux, dont la presse parle tous les jours. Ce matin, j'ai été interviewé sur La Chaîne Parlementaire et les questions qui m'ont été posées portaient presque uniquement sur les aspects négatifs de l'Internet - insécurité, pirates, etc. Bien sûr, de nombreux problèmes ne sont pas encore réglés, mais ils le sont progressivement.

Pour comprendre cette société de l'information, explosive et naissante, nous devons changer de logique. Notre logique cartésienne est une logique d'exclusion, la logique du "ou" : vous êtes "ou" ci "ou" ça. Il est dit d'Internet : ou cela crée des emplois ou cela crée du chômage ; ou cela conduit à l'éducation des personnes ou cela conduit à un abrutissement total.

Notre logique doit donc être une logique de la complémentarité, une logique du "et" : cela peut être la représentativité "et" la démocratie directe, le contrôle centralisé "et" la corégulation, l'exclusion "et" l'intercréativité, l'isolement "et" le rapprochement, l'homogénéisation "et" la diversification, la passivité de masse "et" l'intelligence collective, la zapping superficiel "et" l'acquisition des connaissances.

Les enjeux sont là, dans notre capacité à comprendre comment l'on passe de l'un à l'autre et comment agir pour éviter les dangers et les problèmes qui se poseront dans l'avenir.

Voici les dix conseils que je puis vous donner :

  • utilisez vous-mêmes ces outils ;

  • restez curieux ;

  • soyez à la fois constructif, informé et responsable ;

  • placez l'homme avant toutes les techniques, car l'important c'est le développement des ressources humaines ;

  • recréez de la convivialité et du lien social ;

  • adaptez-vous à l'accélération du changement et pas seulement au changement lui-même ;

  • entrez tôt dans la courbe d'apprentissage ;

  • soyez pragmatique plutôt que théorique ;

  • ayez une vision à long terme ;

  • et pratiquez.

J'ai écrit voilà quelques années un livre intitulé "La mal bouffe" ; j'expliquais que nous nous nourrissions très mal car, face à la pléthore alimentaire, nous avons une attitude décontrôlée. Je prônais donc la diététique énergétique. Eh bien maintenant je prône également la diététique de l'information : ne pas se précipiter sur Internet et y passer un temps fou, mais se limiter. Personnellement, j'essaie de ne pas y passer plus d'une heure pas jour.

Nous devons donc changer de mentalité, changer notre vision du monde en la remplaçant par une vision complémentaire des choses, former et informer tout autour de nous, chacun d'entre nous doit se transformer en relais de formation et d'information afin de faire monter l'intelligence collective. Un des grands succès de la société de demain reposera plus sur la pratique solidaire de l'intelligence collective que sur l'exercice solitaire de l'intelligence élective. Je vous remercie de votre attention.

Après cette présentation d'Internet, le séminaire s'est poursuivi au travers de deux séances de formation pratique sur écran, l'une en fin de matinée, l'autre en début d'après-midi. Chacun des quelque 160 participants disposait d'un micro-ordinateur et était assisté par un "Ambassadeur Internet" de France Telecom. Après la seconde séance de formation pratique, s'est tenue la première table ronde.

1ère Table ronde
(mardi 11 avril 2000, à 17 h 30) :
"La société de l'information"

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