Compte rendu des travaux du Séminaire pratique de formation aux nouvelles technologies de l'information et de la communication





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M. Philippe QUÉAU - Il y a un rapport très profond entre "mondialisation" et "Internet" : l'abstraction. Le concept de mondialisation est un concept éminemment abstrait qui recouvre qualités financières, spéculatives, monétaires et philosophiques. Goethe disait : "L'humanité est une abstraction, il n'y a que des hommes". Plus récemment, des philosophes tels que Friedrich von Hayek écrivaient : "La justice sociale est une incantation, une abstraction".

Nous avons, dans le mot "abstraction", le fondement même de ce qui est en train de nous arriver. De ce fait, si l'on suit les analyses de l'anthropologue Leroy-Gourhan, l'idée même d'abstraction, c'est ce qui guide l'évolution des civilisations : plus une civilisation est abstraite, plus elle est évoluée. Personnellement, je n'en suis pas sûr, car il y a deux formes d'abstraction: une abstraction purement quantitative, celle de l'argent, des marchés, de la spéculation, et une abstraction plus formelle.

A mon avis, nous sommes en train de vivre un choc qui rappelle beaucoup plus les scolastiques, le 13e siècle, où deux types de philosophes s'opposaient : d'un côté, les nominalistes, ceux qui croyaient que les abstractions n'étaient que des abstractions et n'existaient pas, et, de l'autre, les réalistes, ceux qui pensaient que les abstractions avaient une réalité. Et ce choc-là a préparé l'opposition, dans l'Europe de la Renaissance, entre la réforme et la contre-réforme.

Aujourd'hui, nous vivons la même chose, six siècles après, avec deux types de pensée que l'on pourrait qualifier de néoréaliste et de néo-nominaliste. Ceux qui croient aux abstractions parce qu'elles sont porteuses d'une volonté politique, et ceux qui les méprisent parce qu'elles n'ont pas vraiment de sens.

Lorsqu'on dit qu'Internet est en train de dominer le monde : c'est vrai, au sens mathématique, financier, au sens de l'efficacité spéculative ; mais en même temps c'est faux du point de vue politique, car on sait très bien qu'Internet n'amène pas de sacs de riz ou de l'eau potable. Nous sommes donc pris dans cette contradiction, qui est profonde, qui n'est pas nouvelle, mais qui devient aujourd'hui totalement mondialisée.

Si l'on doit attaquer le problème dans sa profondeur, on doit le traiter philosophiquement, d'où mon accord total sur ce qui a été dit par Marc Guillaume sur la puissance de l'esprit critique. Cependant, on ne peut exercer cet esprit critique que si l'on comprend le phénomène profond qui est en genèse.

M. Jean-Marie BOCKEL, député (Haut-Rhin) - Ma question prolonge celle de mon collège Daniel Marcovitch, à laquelle vous n'avez pas répondu. L'évolution de l'Internet peut-elle ou non être mise au service du développement ? Est-elle neutre ? Ou, au contraire, va-t-elle creuser des écarts, car il a été dit tout à l'heure que la fracture traverse nos villes, nos quartiers ? Je le vois à Mulhouse où deux expériences sont menées : la première est un espace multimédia que l'on a mis en place il y a six mois, et qui a un succès fou, notamment auprès des jeunes qui n'ont pas accès à Internet chez eux ; la seconde est menée dans les écoles.

M. Philippe QUÉAU - Oui, l'Internet est un magnifique outil au service du développement, mais en même temps il accroît l'écart ; il faut arriver à vivre avec cette contradiction qui ne cesse de se renforcer.

D'un côté, Internet peut accélérer le fameux saut en avant des pays en retard, mais de l'autre, il faut reconnaître qu'il profite aux riches, aux forts, à ceux qui sont déjà connectés. C'est-à-dire qu'il y a un phénomène auto-catalytique ; et si l'on n'arrive pas à compenser cela par des phénomènes de régulation au niveau mondial, on va droit dans le mur.

Prenons l'exemple de Microsoft qui est aujourd'hui harcelé par la justice américaine au nom du chairman act de 1890, inventé à l'époque pour contrer les monopoles ferroviaires ; mais il n'y a pas de chairman act à l'échelle mondiale aujourd'hui capable de renforcer le même type d'attitude critique au niveau "métarégulateur" par rapport au marché libre.

Le principe même des monopoles est programmé dans les rendements croissants liés profondément à l'économie du virtuel ; aujourd'hui, on en voit tous les effets dans le domaine du logiciel, des infrastructures. Les Etats-Unis sont devenus le carrefour mondial d'Internet, et cela ne fait que se renforcer par un phénomène de rendements croissants. Il y a quelques jours, un nouveau câble de fibre optique entre le Japon et les Etats-Unis a été installé pour un coût dix fois inférieur au câble précédent, donc avec un phénomène de trou noir qui ne cesse de s'accélérer ; une liaison Paris-Londres coûte vingt fois plus cher qu'une liaison Paris-New York, si bien que tous les providers français se connectent en priorité aux Etats-Unis pour dialoguer avec Francfort ou Londres.

S'il n'existe pas une capacité politique de réguler ces questions au niveau transnational, alors on va vers une liberté totale, telle que celle du renard dans le poulailler. Nous avons besoin de redéfinir en d'autres termes cette capacité de régulation métanationale, d'où l'importance d'organisations telles que l'OMC ou celles qui sont liées aux Nations unies.

Mais en même temps, l'on peut se poser la question de savoir pourquoi il y a une telle dérégulation, un tel affaiblissement programmé de ces mêmes institutions. La réponse politique doit donc être la suivante: à phénomène mondial, régulation mondiale. Mais la question n'a même pas commencé à être posée.

M. Joël de ROSNAY - Je suis tout à fait en accord avec ce que vient de dire Philippe Quéau, et que je considère comme extrêmement important. J'ajouterai simplement un exemple concernant cet effet d'amplification à l'échelle mondiale des entreprises de télécommunication qui investissent là où il y a du trafic.

Le système est simple : plus il y a du trafic, plus elles investissent. Mais elles n'investissent pas là où il y a peu de trafic - justement parce qu'il y en a peu - alors que de nombreuses personnes en auraient besoin. Donc un cercle vertueux d'un côté, et un cercle vicieux de l'autre.

Les canaux de communication entre les Etats-Unis et l'Europe sont colossaux, ce sont de véritables autoroutes de l'information. Et comme le disait très justement Philippe Quéau, cela coûte moins cher pour une entreprise anglaise de dialoguer avec une entreprise italienne en passant par les Etats-Unis, que de le faire directement ; il est donc plus rentable d'investir sur ce trafic qu'entre l'Inde et l'Afrique. Vous seriez surpris de savoir quelle est la bande passante disponible pour la totalité de l'Inde, un pays qui compte un milliard d'individus : la totalité de la bande passante disponible est de 60 ou 90 mégabits.

M. Marc GUILLAUME - Tout cela est juste, mais ce n'est pas si embêtant qu'on pourrait le croire. Les capacités des bandes passantes sont adaptées au trafic et pourront se développer dans l'avenir par satellites. Par ailleurs, il n'est pas tout à fait juste non plus de dire que la mondialisation ne suscite pas, de par le monde et en France, un certain nombre de réactions. Effectivement, elles ont d'abord touché l'agro-alimentaire et il faut également s'intéresser au monde du virtuel.

M. Jean-Edouard CHOPPIN - Abordons maintenant la question de la place et du rôle de l'homme politique dans la construction de cette société de l'information. Nous approchons d'une période électorale, un candidat doit-il, d'après vous, parler d'Internet, sachant que le phénomène ne concerne qu'une minorité de Français - environ 10 % des foyers français sont connectés- ?

M. Joël de ROSNAY - Bien sûr, il doit en parler. Le problème est qu'il ne maîtrise pas le langage nécessaire. Traditionnellement, l'élu a une circonscription géographique. Notre système politique est fondé sur l'espace dans le temps : on est élu pour un temps donné dans une circonscription donnée ; or nous sommes en train de parler de réseaux mondiaux interconnectés. Il y a donc un décalage entre le discours traditionnel du politique et la réalité des faits de la communication.

Je vais vous raconter une anecdote. Un homme politique américain, Bill Bradley, qui s'est présenté contre Al Gore pour l'investiture démocrate, après avoir assisté à une démonstration d'Internet, m'a tenu les propos suivants : "Là, je suis désarçonné, parce que jusqu'à présent, face à nous, nous avions deux catégories de citoyens : les électeurs et les manifestants. Les électeurs mettent leur bulletin dans l'urne et ma vie en dépend ; et l'on peut leur dire, par médias interposés, que l'on a à peu près tenu nos promesses. Pour les manifestants, soit on leur envoie les brigades de sécurité, soit on laisse "pourrir". En revanche, face à des personnes qui veulent s'exprimer, et qui font remonter l'information par les réseaux, je ne sais pas faire, je ne sais pas leur parler."

Cette anecdote est assez significative, car pour la première fois, du langage verticale de la politique, du haut de la pyramide vers le bas, s'oppose un langage de remontée de l'information qui pose de toute évidence le problème du pouvoir.

M. Jean-Edouard CHOPPIN - Paul Soriano, vous m'avez dit que si vous étiez un homme politique, vous commenceriez par une leçon d'humilité.

M. Paul SORIANO - Non, je ne commencerai pas par une leçon d'humilité, car c'est la première fois de ma vie que j'ai l'occasion de conseiller des parlementaires ! J'aimerais donc en profiter ! Je crois que la tâche des hommes politiques, dans l'ordre du local et du global, est relativement simple à exprimer aujourd'hui.

Si vous êtes local, vous n'avez qu'une chose à faire : faire en sorte que la collectivité locale devienne à la fois un noeud et un lieu. D'une part, un noeud de valeur ajoutée sur les flux et les réseaux mondiaux de l'économie. Ce peut être la Silicon Valley - noeud multidimensionnel , bien entendu -, mais ce peut être un noeud à forte valeur ajoutée, en ayant chez soi les entrepôts de la logistique de distribution des marchandises qui circulent dans le cadre du commerce électronique. Cela peut aussi être un noeud culturel ou économique.

D'autre part, un lieu, c'est-à-dire un endroit de vie, où les gens doivent vivre et trouver des satisfactions. J'hésite à vous citer un livre intéressant, car les intellectuels français ont du mal à accepter qu'un universitaire américain dise des choses fortes sur la société de l'information dans ses aspects sociologiques. Cet homme s'appelle Manuel Castel et a écrit un livre de 1.500 pages que j'ai réussi à résumer en quatre pages. Sa thèse tient en quelques lignes : "Les Etats nations sont écartelés entre les flux mondiaux qui les dépassent, qui échappent à leur capacité de régulation, et la floraison, l'effervescence des pulsions identitaires qui s'alimentent de critères les plus divers et les plus incontrôlables. Des critères archaïques fondés sur la religion ou sur l'ethnie, des critères modernes fondés sur la nation, l'idéologie, le social, et des critères post-modernes qui permettent de se fabriquer des identités de synthèse jetables à partir de ses préférences sexuelles, de son profil de consommation (..) voire de nouvelles religions de synthèse, comme le new age."

La seconde idée forte de Castel, consiste à dire que face à cet écartèlement un peu impuissant des Etats nations, le local est probablement l'endroit où l'on peut agir, car il peut être à la fois un noeud et un lieu.

Si vous êtes globaux, votre mission consiste à concevoir et mettre en oeuvre la régulation du cyber espace. Sachant que, comme le rappelle un autre auteur américain, il y a quatre façons de réguler le prétendu monde réel et le cyber espace.

Premièrement, la loi. Et vous êtes bien placés pour savoir qu'il est difficile d'élaborer une loi concernant l'Internet. On peut toujours édicter des lois, les faire appliquer, identifier les contrevenants, les punir, on sait que cela pose quelques problèmes dans le cyber.

Deuxièmement, les moeurs. Mais dans le monde des identités post-modernes, jetables, éphémères, que sont devenues les moeurs ? Le troisième élément, c'est le marché, les prix. Et le quatrième, le code technique.

Si vous voulez poursuivre une personne qui publie des ouvrages que les moeurs ou la morale réprouvent vous avez quatre possibilités : le mettre en examen - la loi -, attirer la réprobation de l'opinion sur ses activités - les moeurs -, le taxer, et, enfin, l'envoyer dans un quartier réservé pour exercer ses activités - monde réel - ou l'obliger à avoir un site auquel on ne peut accéder qu'après avoir rentré un code secret - monde virtuel.

Si je puis me permettre une petite impertinence, je voudrais dire que la manière dont les parlementaires français ont traité la question de la signature électronique - voilà un mode de régulation par le code - me paraît un peu superficielle. Ou pour dire les choses positivement et ne pas risquer de gros ennuis de carrière, il me semble que les décrets d'application vont devoir être très très "copieux". Voilà un programme de travail pour des parlementaires, des élus locaux et des élus globaux.

Ceux qui me créent le plus souci sont les élus nationaux. Sur ce point, je partage l'inquiétude qu'exprimait tout à l'heure Philippe Quéau. Un élu national français a un beau programme à accomplir, qui est celui de la défense de la langue française, de la francophonie. Et il doit le faire sur un plan global, puisqu'il y a des francophones hors de l'hexagone.

M. Alain JUPPÉ, député (Gironde) - Vous vous demandez si les élus locaux, au moment des élections municipales, devraient parler d'Internet ; je crois que nous avons tous déjà répondu à cette question, et la réponse est oui. Et ce pour deux raisons. La première c'est que nous sommes tous conscients de ce que cela peut nous apporter en termes économiques : on se bat pour attirer des centres d'appels ou des industries du multimédia.

Le seconde raison, c'est que cela est en train de changer totalement les conditions d'exercice du pouvoir local, et sans doute, demain, du pouvoir national. Non pas que l'on voit apparaître un phénomène nouveau - et là je ne suis pas tout à fait d'accord avec M. Joël de Rosnay -, car en démocratie, l'élu a toujours été la caisse de résonance de ce qu'il entend sur le terrain. Ce qui change, ce sont les moyens techniques qui participent à la remontée de l'information.

Nous mettons en place des systèmes d'interactivité, mais ensuite, comment les contrôlons-nous ? Il faut être devant l'écran pour répondre. Et l'on arrive à ce paradoxe que cela multiplie parfois les relais entre le responsable politique et la base. Il y a donc un problème difficile lié à l'exercice du pouvoir.

Je voudrais ajouter une remarque. Tout à l'heure, Paul Soriano invitait les hommes politiques à la modestie. Je me demande si, par moments, nous ne serions pas tentés de vous dire la même chose. Car je m'interroge pour savoir si vous n'êtes pas en train de jouer les docteurs Folamour ! J'essaie d'être un enthousiaste de l'Internet, mais j'en mesure aussi les risques et je suis pris parfois d'une certaine angoisse !

C'est tout d'abord un formidable vecteur d'inégalité : entre les peuples, d'abord, puis à l'intérieur des peuples, entre l'élite et la masse. Ce que nous dit M. Quéau sur l'utilisation de l'Internet à Harvard ou ailleurs, ce n'est pas l'Internet de déculturation que l'on répand pour le grand public. Il y a deux façons de concevoir l'Internet. Peut-être qu'avec le temps, on arrivera à gommer cette différence, mais il existe pour l'instant un risque.

Second risque, celui lié aux libertés. Vous nous avez parlé de personnalisation ; c'est très bien, cela peu amener à l'épanouissement individuel. Mais il y avait aussi un charme formidable dans l'anonymat, qui était sans doute l'une des conditions de la liberté individuelle. Or l'anonymat disparaît et nous sommes pris dans un réseau qui fait que nous sommes surveillés en permanence.

Enfin, dernier point que je voudrais aborder, la déculturation. Vous avez dit que l'Internet devait être utilisé dans le domaine de l'éducation, mais je suis frappé par deux ou trois choses. D'abord, au jour d'aujourd'hui et avec la petite expérience qui est la mienne, je suis surpris de la très grande pauvreté des contenus ; les informations que je trouve sur un certain nombre de sites sont vraiment des informations de base.

Ensuite, il me semble que nous sommes en marche vers un retour à la civilisation de l'oral. Mme Yvette Roudy a dit tout à l'heure, à juste titre, qu'il fallait avant tout apprendre à lire, à écrire et à compter, mais sait-on encore lire et écrire ? Cette activité me semble en voie de disparition ! Et ce qu'a dit M. de Rosnay ce matin sur l'utilisation de la voix en relation avec l'ordinateur, me donne à penser que cela va s'aggraver.

Je crois aussi que l'homo commutans est un homme qui zappe et qui n'a ni le recul historique, ni la compréhension de ce qu'il ingurgite. Très récemment, un universitaire, fanatique d'Internet, me disait qu'il s'exprimait devant des étudiants américains et qu'il leur parlait du Quattrocento et de la Renaissance. Les étudiants sont ensuite allés le trouver pour lui demander ce qu'était la Renaissance. Il y a donc bien une absence de culture historique et de recul historique.

Vous nous dites que l'éthique doit venir contrebalancer tout ce que ce progrès technologique peut porter de dangereux en lui-même. Qu'avez-vous à nous proposer pour que cette éthique entre en ligne de compte, pour que ces régulations puissent se manifester ? Nous avons un peu l'impression qu'après avoir mis en place ce système, vous vous retournez vers les politiques en leur disant "maintenant débrouillez-vous pour créer des régulations". Or j'aimerais bien que vous nous aidiez à inventer ces régulations et à apporter ces correctifs nécessaires.
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