Compte rendu des travaux du Séminaire pratique de formation aux nouvelles technologies de l'information et de la communication





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Mme Sophie de MENTHON - Je crois que c'est la première fois que le média n'est plus le message et qu'il y a une inversion complète grâce à la puissance qui est donnée aux individus d'aller chercher l'information. L'Internet ne révolutionnera rien, car il n'ira pas plus vite que l'évolution des rapports humains. Certains archaïsmes fondamentaux doivent être changés dans notre société. L'Internet ne va pas révolutionner la morale, il ne sera qu'un média comme un autre. Il convient par ailleurs de faire évoluer tout ce qui accompagne l'Internet. Enfin, il me semble important de réfléchir aux conséquences d'Internet dans les rapports humains.

M. Marc GUILLAUME - S'agissant de la question relative aux libertés individuelles posée par Mme Calmat, il me semble qu'il ne convient pas de réduire cette question à celle des sites qui posent des problèmes. Il s'agit d'une porte d'entrée légitime, mais c'est une petite porte.

En fait, la question de la liberté est essentielle dans ce monde virtuel. Cela se voit déjà dans le monde de la consommation. Lorsque vous vous promenez sur Internet, vous avez une intention d'achat ou vous faites un acte d'achat, vous êtes aussitôt surveillés. Cet espionnage insidieux dans le domaine de la consommation n'est pas très grave. Mais on comprend alors que la nouvelle économie est une économie des fichiers ; et si l'on évalue, par exemple, à 60.000 francs un abonné, c'est parce que sur ces moutons que sont devenus les consommateurs, on est en train de tondre la laine de l'information.

En revanche, au niveau des libertés du citoyen, les problèmes sont nombreux. Par exemple, l'oubli n'est plus possible : si les fichiers papiers sont détruits, les fichiers électroniques ne le sont pas.

J'ai été très heureux d'entendre M. Alain Juppé évoquer la question de l'anonymat, car je crois que, dans le futur, l'anonymat sera facteur de liberté. Dans la vie réelle, nous avons déjà besoin d'un peu d'anonymat, ne serait-ce que pour garder un minimum d'intimité. Cela renvoie à une question culturelle et religieuse extrêmement profonde qui est une fracture dans la mondialisation : il est clair que les pays de culture protestante - l'Amérique et l'Europe du Nord - ont une vision très tournée vers la transparence, et, de ce point de vue, la logique d'Internet, la logique d'interdiction de l'anonymat leur est naturelle. Il y a un vrai conflit, quasi religieux, sur la question de l'anonymat, et j'ai été très heureux, Monsieur le Premier ministre, que vous posiez cette question, car il y a peu de défenseurs de l'anonymat dans ce nouvel âge technique.

Je terminerai sur la question qui prolonge la réflexion sur la liberté à propos du vote électronique. Je suis favorable au vote électronique s'il s'agit d'un outil, d'une commodité technique, s'il permet de lutter contre l'abstention. Mais comme l'a très bien dit Joël de Rosnay, cela ne remplacera pas le temps de la délibération, du conflit, de la rencontre, de la discussion, de la méditation, de l'intelligence de l'autre.

D'une manière un peu plus provocante, je dirai, à ce sujet-là, qu'il y a une équation que nous avons tous en tête, et qui mérite d'être questionnée : plus de discussions, d'informations sur ce qui est superficiel et rapide, conduisent-elles à plus de démocratie et de capacités de changer ? Je n'en suis pas sûr.

Il y a quinze jours, un physicien spécialiste des milieux inertes et complexes expliquait dans un article du Monde que si l'on interrogeait les populations par bureau, par étage, par immeuble, par commune, par département et au niveau national, si dans cette population la position conservatrice était minoritaire, par ce processus bottom up on arriverait à ce que le "non" minoritaire au départ devienne majoritaire au niveau de la commune. C'est la raison pour laquelle, lorsqu'on dit "plus d'informations, plus de démocratie", je demande à y regarder de plus près ; car de l'information sans aucune régulation peut produire le conservatisme le plus débridé.

M. Philippe QUÉAU - S'agissant de l'éthique, nous pouvons nous référer à la Déclaration universelle des droits de l'homme, dans laquelle on trouve la liberté d'expression, la liberté d'accès à l'information et la vie privée. Le rôle du politique consisterait en deux choses : d'une part, faire émerger un niveau de régulation mondiale, et, d'autre part, faire émerger un consensus mondial.

Nous avons parlé d'éradication. Pour éradiquer la pornographie ou les sites racistes, il faudrait "éradiquer" la Constitution américaine, et en particulier le premier amendement, ce qui ne sera pas facile ! Il y a, aujourd'hui, un véritable problème d'harmonisation mondiale au niveau de l'éthique. Même la Déclaration universelle n'est pas universelle, des pans entiers de l'humanité réfutent l'idée même d'universalité de cette Déclaration : je pense aux pays asiatiques.

Pour la première fois, l'Internet nous oblige à poser une question profondément politique. Nous sommes en train de faire émerger une espèce de noosphère, qui est un rêve ancien. Mais aujourd'hui on a les moyens de poser des questions très concrètes : quelle régulation pour la loi antitrust ? L'OMC pourrait être le lieu d'une intervention au plus haut niveau pour réguler les grands trusts qui sont en train de se mettre en place.

En effet, les treize premiers fournisseurs mondiaux d'Internet sont tous américains, au moment même où le trafic d'Internet est prévu pour occuper 99 % de la bande passante en 2002. Par qui ? Par mciworldcom, uunet, spring qui vient aujourd'hui en bonne position pour être le futur trust mondial en matière d'accès.

Il existe également un problème de régulation politique au niveau mondial, en termes de e-commerce et de vie privée. Le problème fondamental pour le politique aujourd'hui est de sortir du niveau national et d'arriver à un principe de subsidiarité mondial. Mais cela suppose de sortir de l'égoïsme national.

Ce qui est intéressant d'un point de vue politique, c'est de dire que le local est fondamentalement affecté par le global ; quand il y a des chômeurs en France, c'est parce qu'il y a eu des spéculateurs aux Etats-Unis. Or si on le dit, on fera émerger une conscience plus transversale et un vrai niveau de subsidiarité mondial. Et au moment où l'on aurait besoin de ce niveau de subsidiarité, on affaiblit les organismes transnationaux, tels que les Nations Unies. Il y a là une vraie contradiction qui me paraît être au premier plan de celles qu'il nous faudrait régler.

S'agissant du vote électronique, je crois que le problème essentiel, au-delà de tout ce qui a été dit, est celui de l'anonymat. On sait très bien que l'on arrivera à reconstituer des profils extrêmement fins, personnalisés. Actuellement, deux ou trois compagnies américaines sont hyperpuissantes en matière de croisement de fichiers off line avec des fichiers on line ; elles arrivent à reconstituer des profils très personnalisés à partir d'un prétendu anonymat. Je serai donc extrêmement prudent à cet égard.

M. Paul SORIANO - Pour ceux qui douteraient de la distinction que j'ai faite entre commutans et sapiens, une seule donnée : dans le prétendu monde réel, celui du sapiens, 10 à 12 % des locuteurs s'expriment en anglais ; dans le cyber espace, 80 % des pages Web sont en anglais. La différence existe bien.

Je voudrais lancer une petite provocation : dans un monde où, comme je le crois, l'identité devient éphémère, de synthèse, jetable, ce n'est peut-être pas si grave que cela d'être tracé à tout bout de champ ! Je citerais volontiers une formule : "Quand l'identité décline, il n'est plus très grave d'avoir à décliner son identité".

Il existe une batterie de films, tous américains, qui n'ont pas une valeur d'enseignement didactique mais qui sont très intéressants par les images qu'ils nous donnent de commutans. Je vous en cite quelques-uns : "True man show", "Existenz", "Matrix", "Passé virtuel" - en français - ou "Des hommes d'influence".

Enfin, je voudrais vous suggérer une initiative parlementaire. Avez-vous remarqué que nous sommes la seule génération qui aura été formée dans le monde réel pour saisir le monde virtuel ? Nous sommes les premiers sapiens à être aussi des commutans. Je crois par conséquent que nous formons un groupe de deux ou trois générations extraordinairement précieux. Et je vous engage à voter un budget, par exemple sur les crédits du patrimoine de Mme Catherine Tasca, pour que nous soyons clonés ! En toute modestie, c'est une décision historique que je vous recommande !

M. Jean-Edouard CHOPPIN - Mesdames, messieurs les députés, je vous remercie d'avoir participé à cette table ronde et je vous souhaite une bonne fin de séminaire et une bonne soirée.

Le séminaire s'est poursuivi le mercredi 12 avril. Après une première séance de formation pratique sur écran, s'est tenue la seconde table ronde.

2ème Table ronde
(mercredi 12 avril, 11 h 30 ):
"Les enjeux du commerce électronique"


M. Jean-Jérôme BERTOLUS - Mesdames et messieurs, Bonjour. Je suis très honoré d'animer le débat de ce matin consacré aux enjeux du commerce électronique. Vaste question ! Le commerce électronique a représenté en France, en 1999, environ 0,14 % du commerce, contre, il faut le noter, 1,2 % aux Etats-Unis. Mais l'on va voir, tout au long de ce débat, que ce chiffre masque peut-être différentes réalités.

En effet, l'on trouve aujourd'hui des produits gratuits sur le Web, mais payants dans l'économie traditionnelle. Par ailleurs, en France, il y a un problème d'adaptation des nouvelles technologies, et l'on peut se demander si le débat sur les cartes bancaires, la sécurisation des paiements, est un débat hexagonal ou s'il concerne l'ensemble de la planète Internet.

Enfin, ce chiffre de 0,14 % en 1999 nous permet de nous interroger notamment sur l'impact que pourra avoir le commerce électronique sur l'ensemble des réseaux de distribution traditionnels, que ce soit en matière de services, de produits ou en matière d'emploi et de régulation.

Pour répondre à toutes ces interrogations, je laisse immédiatement la parole aux différents intervenants, et en premier lieu à M. Dufaux pour qu'il nous livre les diverses définitions que l'on peut donner au commerce électronique aujourd'hui en France.

M. François DUFAUX, directeur général SEMA Group, président du SYNTEC Informatique - Mesdames, messieurs, je voudrais simplement, pour compléter un peu les propos tenus par M.Bertolus, vous dire que ma compagnie - SEMA Group - couvre le monde entier. C'est important parce que je vais vous donner une vision de ma profession, non seulement en France, mais également dans le monde, ce qui nous permettra de faire une comparaison entre notre pays et d'autres.

Tout d'abord, je voudrais rappeler dans quel environnement nous vivons. L'environnement de la nouvelle économie est créé essentiellement par trois technologies : les technologies des semi-conducteurs, qui ont donné ces puissances de calcul fantastiques que vos connaissez, les technologies des télécommunications et les technologies de l'informatique, des services informatiques en particulier, qui ont permis de manipuler des progiciels et des logiciels de plus en plus complexes. Telle est la situation actuelle.

Mais que va-t-il se passer demain ? Nous ne sommes qu'à l'aube de la révolution technologique que nous vivons au début de ce siècle, et je crois qu'il est important de se préoccuper de ce qui se passera demain, de ce qui "impactera" le commerce électronique. Deux autres moteurs du commerce électronique, qui ne sont pas très bien soulignés à l'heure actuelle, font leur apparition.

Le premier, c'est la mobilité, avec le téléphone mobile. Il est déjà en service dans certains pays; mais ce qui est important, c'est que la mobilité - avec le téléphone ou l'ordinateur portable - rentre dans le domaine du commerce électronique. Je dirais même qu'il s'agit d'un aspect essentiel du développement du commerce électronique et qu'il ne faut pas le négliger ; il n'y aura pas de commerce électronique, en particulier de détail, sans un grand développement de la mobilité.

Le second moteur extrêmement important, c'est la montée en puissance de l'équipement des ménages en micro-ordinateurs PC. Lorsqu'on atteindra le seuil des 40 % - seuil déjà atteint par certains pays très avancés -, d'ici à deux ans, l'on assistera à un phénomène d'avalanche qui déclenchera d'autres phénomènes extrêmement importants.

Par ailleurs, il convient de tenir compte de l'arrivée de l'image interactive sur Internet. En fait, tous les opérateurs du monde sont en train de s'équiper pour canaliser l'image sur Internet et nous pourrons voir, dès la fin de l'année, des images de conception tout à fait moderne. On se demande d'ailleurs, si elles ne pourront pas être utilisées pour les jeux de Sydney cet été.

Quelle est la situation du commerce en France ? Il existe deux types de commerces électroniques qui ne sont pas tellement dissociables. On parle beaucoup du commerce électronique dirigé vers le grand public, le commerce de détail, mais il ne faut pas oublier le commerce interentreprises. Ce sont deux domaines qui ne réagissent pas de façon totalement déconnectée, mais qui sont de nature différente.

S'agissant du commerce électronique de détail, deux phénomènes sont importants. Le premier, c'est que les ventes ont triplé l'année dernière en France en particulier, et en Europe d'une façon générale. Le second, c'est que nous nous acheminons, cette année, vers 10 millions d'internautes. Il s'agit d'une avancée considérable qui stimule le commerce électronique. En ce qui concerne le commerce interentreprises, nous passons d'un chiffre d'affaires de 1,8 milliard de francs en 1998, à 7,2 milliards en 1999, ce qui constitue un bond considérable.

J'aborderai maintenant le rôle des fournisseurs. Du point de vue professionnel, SYNTEC Informatique, dont j'ai l'honneur d'être le président, regroupe toutes les sociétés et toute la profession. Cette profession représentait un chiffre d'affaires de 154 milliards de francs l'année dernière, ce qui veut dire que nous sommes plus importants que l'industrie aéronautique, plus grands que l'industrie chimique et que nous commençons à rivaliser avec l'industrie automobile. C'est important, car ce n'était pas le cas les années précédentes.

Ce qui est encore plus important, c'est que nous avons connu une croissance de 17 % l'année dernière. Et parmi ces 17 % de croissance, les deux tiers, 13 %, concernent l'activité "nouvelle économie", c'est-à-dire le commerce électronique, la mobilité, soit 19 milliards de francs. Ce chiffre, impressionnant, témoigne bien de ce qui s'est passé. Par ailleurs, 4 000 jeunes sociétés ont rejoint notre code professionnel, même si, il est vrai, un grand nombre d'entre elles mourront. Autrement dit, dans notre secteur, contrairement à d'autres, nous n'avons aucun problème de création d'entreprises.

En outre, nous avons embauché 20 000 personnes, toutes diplômées des grandes écoles ; cela tient au fait que nos clients sont très actifs, ce qui n'est pas toujours perçu. En effet, vous percevez davantage l'activité grand public, à travers les annonces faites par Philippe Lemoine ou par François-Henri Pinault, les publicités réalisées dans le domaine bancaire - la banque directe -, ou encore Ze Bank de Bernard Arnault. Ce sont toutes des créations qui arrivent avec des systèmes d’installation extrêmement rapides.

Ze Bank, de Bernard Arnault, n'est ni plus ni moins le projet de créer une banque en six mois ! Il s'agit d'un projet nouveau pour ce secteur, mais que l'on connaît bien dans d'autres secteurs comme celui des opérateurs de téléphones mobiles. Dans la grande industrie, il en va de même ; les grandes entreprises s'équipent en centres d’approvisionnement : Renault et Peugeot se partagent des centres d’approvisionnement ; des systèmes de distribution passent maintenant par l'Internet ; Carrefour, dans le commerce de détail, va ouvrir un grand centre de e-brokermen qui sera basé aux Etats-Unis et qui va regrouper Carrefour, Sears et d'autres partenaires européens, ce qui constituera un gigantesque centre d’approvisionnement. Tous ces travaux exigent des modifications profondes du comportement de l'entreprise.

Il existe deux types de travaux. Premièrement, ceux qui sont effectués par des personnes qui construisent quelque chose à partir de zéro. Deuxièmement, ceux qui sont réalisés par les grandes entreprises. Mais dans ce dernier cas, il convient de modifier le processus interne des entreprises, concernant non seulement les rapports avec les clients, mais également les back office qui, en particulier, s'adressent aux fournisseurs. Et il y a urgence. Aujourd'hui, si vous ne recevez pas votre voiture en temps et en heure ou si son prix n'est pas compétitif, vous allez chez un concurrent. Si votre banque, demain, pratique toujours le tarif de la transaction à 1 euro, comme c'était le cas il y a deux ans, vous changerez de banque. Il y a donc bien une urgence et le marché en a pris conscience.

Quels sont les challenges ? Tout d'abord la vitesse d'exécution, essentielle pour deux raisons. D'une part, parce que l'on a affaire à des clients impatients. Internet et la nouvelle économie résolvent des problèmes pour lesquels vous ne voulez plus attendre. Lorsque vous achetez un téléphone mobile, vous souhaitez qu'il soit activé dès votre sortie du magasin. Lorsque vous achetez une automobile, vous souhaitez repartir avec. Pareil pour un ordinateur qui doit être immédiatement opérationnel. Et ceux qui ne seront pas capables de répondre à ces impatiences seront condamnés à disparaître des écrans d'Internet. La vitesse d'exécution est également importante pour chacun d'entre nous qui voulons prendre des positions de marché. Le premier qui se placera sur un créneau au niveau mondial sera dans la meilleure position pour le futur.

Ensuite, deuxième challenge, avoir une démarche mondiale. Tous les projets français n'auront un véritable sens que s'ils s'inscrivent dans une démarche mondiale. Le marché européen, en matière de e-commerce, sera plus important que le marché américain. Il est donc indispensable de s'inscrire, non seulement dans une démarche européenne, mais également dans une démarche mondiale. Notre réussite, en matière de commerce électronique, en dépend.

Le troisième challenge, c'est celui de la sécurité des paiements. Nous allons trouver des solutions, mais il faut avant tout rassurer le public. Quatrièmement, la protection des individus et de la propriété intellectuelle. Enfin, dernier point, la maîtrise du contenu - domaine dans lequel les Anglo-Saxons sont très puissants - pour laquelle la France dispose d'un certain nombre d'atouts : une industrie des télécommunications et une industrie des services informatiques fortes. La proximité que nous avons avec nos clients pour résoudre leurs problèmes est extrêmement importante.

Comme vous l'avez compris, pour réussir, il est indispensable de prendre en compte les désirs et les besoins du client, afin de les réaliser rapidement. Nous avons des compétences en matière de technologie, dans le domaine des progiciels, où nous sommes leader mondial. Nous avons également des compétences en matière de cartes à puce et de jeux.

Bref, nous disposons de tous les atouts pour réussir, encore faudrait-il nous laisser vivre dans un environnement nous permettant d'être compétitifs. Le Gouvernement a cependant pris un certain nombre de décisions positives visant à stimuler la demande, et à aider au financement et au démarrage des starts-up. Nous nous réjouissons de ces actions qui ont permis la création d'un certain nombre de sociétés.

Cependant, il convient de ne pas oublier qu'un certain nombre d'entreprises, grandes ou petites, opèrent au niveau mondial. Or nous sommes actuellement handicapés par des textes concernant en particulier la réduction du temps de travail, que nous ne pouvons pas appliquer dans nos sociétés. De même nous n'avons pas trouvé le moyen financier de motiver nos talents - essentiels pour le futur - qui, de ce fait, partent à l'étranger. Pour le moment, le phénomène reste contenu, mais il peut s'accélérer. Or ces talents sont indispensables à la réussite de notre économie au début de ce siècle.
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