Rapport annuel 2009





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3.3. Le GFII, plate-forme d'information

3.3.1. Réalisation d'études


Afin d'aider les acteurs du marché de l'information à mieux connaître le secteur, le GFII réalise ou fait réaliser des études.
« L’Information électronique professionnelle : Le marché et les tendances 2008-2009 »
La vente d’Information Électronique Professionnelle : un marché d’1,54 milliard d’euros en 2007, en croissance de plus de 5%

SerdaLAB, le laboratoire du groupe Serda qui édite des études de marchés et organise des colloques, publie sa nouvelle étude « L’Information électronique professionnelle : Le marché et les tendances en 2008-2009 », en partenariat avec le Groupement Français de l’Industrie de l’Information.

Pour la cinquième année consécutive, le GFII a confié à SerdaLAB le soin d’élaborer son étude de marché annuelle. Il s’agit non seulement de calculer le poids du marché de la vente d’information numérique en France et son taux de croissance, mais aussi d’analyser le comportement des acheteurs de ressources électroniques, notamment en période de crise, ainsi que de décrypter les tendances du marché de demain.

Le marché de l’information électronique professionnelle est analysé par segment d’information, qui regroupe des acteurs offrant le même type d’informations. Douze segments d’information sont analysés.

  L’information économique
  L’information financière
  L’information de solvabilité
  L’information scientifique, technique et médicale (ISTM)
  La diffusion d’images
  Moteurs de recherche et outils de veille
  L’information juridique
  L’information marketing
  L’information presse
  L’information de propriété intellectuelle
  L’information multisectorielle
  Traitement des contenus

Un marché en croissance ralentie

Le marché de l’information numérique professionnelle atteint 1,54 milliard d’euros en 2007 et enregistre une croissance de 5,2%, inférieure à celle de 2006 (8,4%). La croissance en France du marché de l’information numérique professionnelle a ralenti comme dans les autres pays européens. Deux raisons peuvent expliquer ce ralentissement : la crise financière des subprimes a débuté à la mi-2007, ce qui a peut-être limité les investissements des grands groupes internationaux financés par les fonds d’investissement à partir du milieu d’année. Par ailleurs, l’information numérique commence à se banaliser. La dématérialisation est déjà bien implantée dans les entreprises, surtout dans le secteur privé. Selon l’enquête SerdaLAB réalisée en novembre-décembre 2008 auprès d’un échantillon de 65 acheteurs d’information, l’information numérique représente en moyenne 43% du budget total consacré à l’information. Seulement 16% des organisations interrogées envisagent de passer au tout numérique à terme.

Analyse par segments de marché

Les segments les plus dynamiques restent, comme en 2006, les éditeurs de moteurs de recherche et solutions de veille (+ 48% en 2007 et + 39% en 2006), l’information juridique (+17% en 2007 et +16% en 2006) et l’ISTM (+11,5% en 2007 et +12,3% en 2006). Avec une croissance de près de 10%, l’information économique gagne trois points de croissance par rapport à 2006 (+ 6,8%). Le segment bénéficie des fortes progressions enregistrées en 2007 par les sociétés fournissant de l’information sur les entreprises et certaines sociétés d’études multiclients. Tirée par les agrégateurs de presse, l’information presse bénéficie d’une croissance (+ 8,7%) supérieure à la moyenne du marché, mais inférieure à celle de l’an dernier (+15,6% en 2006). L’information financière et l’information de solvabilité enregistrent des croissances proches, un peu inférieures à la moyenne du marché, respectivement de 4,4% (+6,6% en 2006) et 3,6% (+1,7% en 2006). Après un recul en 2006 (-1,9%), l’information marketing continue de décroître cette année, mais dans une moindre mesure (-0,2%), sous l’effet de la pression sur les prix.

Part de chaque segment

Le classement des segments d’information reste sensiblement le même que celui de 2006. Le segment information financière reste le premier segment du marché français de l’information électronique avec 19% de part de marché en 2007. Il est suivi par le segment information presse représentant 16% du marché. Le segment d’information juridique gagne un point de part de marché en 2007 par rapport à 2006. Ce segment enregistre une forte croissance en 2007 (+17%) grâce au développement des services à forte valeur ajoutée. Les segments information de solvabilité, ISTM, multisectorielle, marketing et économique conservent leurs parts de marché, respectivement de 10, 9, 8, 4 et 3%. Le segment traitement de contenus perd un point. La part de marché du segment images continue de régresser en 2007 (4%) tandis que le segment moteurs de recherche et solutions de veille est en forte progression et gagne un point de part de marché en 2007 (4%).

Les grandes tendances du marché

  • La multimédiatisation du web : le format texte a tendance à se transformer en vidéo.

  • Le livre numérique : un marché en plein essor

  • L’open access se développe pour la publication et la diffusion de l’information scientifique et technique

  • Le web sémantique offre de nouvelles perspectives pour les éditeurs



L’édition scientifique française en sciences humaines et sociales

Réalisée par le GFII, avec l’appui de M.V. Etudes et Conseil et le concours d’un comité de pilotage très actif, cette étude, mise en ligne en novembre 2009, propose une analyse des conditions socio-économiques permettant de comprendre les forces et les faiblesses de l’édition scientifique française en SHS, et ce à l’heure d’une transformation profonde, à l’échelle internationale, de l’édition scientifique par la production, la diffusion et l’utilisation numérique des données et des documents.

C’est en effet sur cette base de connaissances, documentée de façon précise et débattue très ouvertement, que pourraient être mesurés les moyens publics et privés engagés dans ce « passage au numérique ». A cet égard, cette étude permet également de préciser, en regard d’autres secteurs disciplinaires, ce qui est commun à toute l’édition scientifique, et ce qui est spécifique aux SHS.

En l’occurrence, la fragilité de ce dernier secteur éditorial contraste avec l’ouverture internationale de la demande comme de l’offre françaises. De même, l’importance relative des ouvrages en comparaison des périodiques reste une marque de ce secteur. A ce titre, même si ce n’est pas l’objet précis de cette étude, la question des rapports entre l‘édition SHS, au sens large, et l’édition de recherche proprement dite est posée : peut-on penser l’une sans l’autre, sachant que la perméabilité entre ces deux secteurs constitue la caractéristique première du domaine des sciences humaines et sociales ? Enfin, la situation française de ce secteur révèle -ou confirme- que l’agrégation par plateformes numériques de revues, sur des modèles mixtes publics et privés, de libre accès et/ou sous embargo, a permis d’échapper dans les dernières années à la disparition d’un grand nombre de titres importants de l’édition périodique imprimée. Les investissements conséquents pour l’interopérabilité des outils, accès et usages y est sans doute pour beaucoup.

A l’issue de cet état des lieux, et après avoir analysé les stratégies des acteurs en présence et les tendances susceptibles de peser sur l’évolution du secteur, l’étude pose deux questions :

 le modèle mixte qui s’est avéré fructueux pour le secteur des revues est-il transposable sur celui de l’édition des ouvrages des SHS, du papier au numérique, secteur de l’imprimé quasi sinistré selon cette étude ? (et sur quelles modalités spécifiques, techniques, juridiques, fonctionnelles pour la recherche et l’enseignement supérieur ?) ;

 en second lieu, est-il envisageable -et souhaitable-, pour les ouvrages de SHS, d’aller plus loin que ce modèle mixte, en proposant un open access complet (gratuité pour les usagers) qui impliquerait des financements amonts suffisants et pérennes ? Dans quelles conditions l’organisation de la recherche et de l’enseignement supérieur (pour l’essentiel sur des moyens publics) pourrait-elle mobiliser ex ante les futures ressources budgétaires et humaines pour réaliser ce basculement ? Et quelles répercussions l’éventuel passage à un financement amont de l’édition de recherche aurait-il sur le reste de l’édition SHS ?

Nous ne doutons pas que cette étude pourra créer ce débat et aider à affiner les stratégies respectives des très nombreux acteurs publics et privés concernés par cette chaîne éditoriale en mutation. L’effort remarquable de synthèse réussi à cette occasion devra être poursuivi, consolidé, confirmé dans ses analyses, sinon étayé par d’autres sources économiques ou professionnelles. Mais gageons que le débat ouvert, directement ou implicitement, contribuera à une plus grande cohérence des aides, soutiens publics ou interventions du marché, afin de rendre plus performant encore le modèle mixte français, spécifique de ce secteur éditorial et savant.
* Le comité était composé de Mmes, Ghislaine Chartron (INTD-CNAM), Michelle Dassa (INSHS-CNRS), Marie-Dominique Heusse (Université de Toulouse), Edwige Millery (DLL, Min. de la Culture) et MM. François Gèze (Ed. la Découverte), Yannick Maignien ( TGE ADONIS), Marc Minon (CAIRN), Hervé Renard (DLL, Min. de la Culture).

Réalisation et expérimentation de scénarios économiques dans le domaine de l’édition scientifique technique et médicale

Les technologies Internet modifient le processus de l’édition scientifique et ses modèles organisationnels de telle sorte que le secteur économique de l’édition scientifique, technique et médicale est aujourd’hui l’objet de mutations importantes et de débats de fond. D’ampleur internationale, le mouvement en faveur de l’« Open Access » préconise une diffusion rapide et gratuite des articles scientifiques issus de recherches financées sur fonds publics et leur archivage dans des archives institutionnelles ou thématiques ouvertes à tous. Mais l’impact de ces évolutions sur l’équilibre économique global de l’édition scientifique, technique et médicale est encore mal cerné.

Loin de se limiter à la communauté scientifique qui en est à l’origine, ce débat est aussi institutionnel car il pose la question de la diffusion des résultats de la recherche publique, de leur valorisation économique et sociétale et du rôle de l’édition. Afin d’éclairer son action, le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (Bureau de l’information scientifique et technique) apporte son soutien au Groupement Français de l’Industrie de l’Information pour la réalisation et l’expérimentation de scénarios prospectifs dessinant les possibles évolutions des systèmes de dissémination des résultats de la recherche dans le domaine de l’édition scientifique technique et médicale (STM).

Cette opération permettra dans un premier temps de dessiner le tableau économique de l’édition scientifique STM française, en se fondant sur une étude de l’offre et de la demande au niveau français et sur une comparaison avec d’autres situations nationales. Ce volet sera complété par une analyse quantitative concernant les publications des chercheurs français. L’accent sera mis sur la construction d’indicateurs chiffrés pouvant être régulièrement mis à jour. Sur la base de ce panorama économique, il s’agira ensuite d’identifier les différents scénarios possibles d’évolution des modèles économiques.

Cette opération a l’intérêt d’être menée en parallèle à une étude similaire sur l’édition en sciences humaines et sociales, initiée par le TGE Adonis.

Les travaux sont menés en étroite collaboration avec l’ensemble des acteurs impliqués dans le champ de l’édition STM (instituts de recherche, éditeurs via la FNPS et le SNE, responsables de centres de documentation...), qui participent à l’élaboration de la grille d’indicateurs et des scénarios. Un comité de suivi, regroupant des représentants de l’ensemble des parties concernées, a été constitué afin de garantir la fiabilité des données et des résultats.

3.3.2. Conférences, séminaires, journées d'étude


Journées d'étude, séminaires, débats, permettent de sensibiliser et d'approfondir des sujets techniques, juridiques, économiques… intéressant de près les professionnels de l'industrie de l'information électronique.

En 2009, 4 journées d'étude ou séminaires ont été organisés par le GFII. Les synthèses de ces journées sont disponibles sur le site web du GFII.

27 janvier, 14h00, CCI de Paris : Présentation de la base de recensement des outils de traitement avancé de l'information et de l'étude sur le marché de l'information électronique professionnelle 2009

Base de recensement des outils de traitement avancé de l'information

Dans le processus de veille informationnelle, les outils de collecte, de traitement et de visualisation de l'information constituent un support essentiel pour l'acquisition de l'information utile et son exploitation. L'industrie logicielle française propose, dans ce secteur de nombreuses technologies, performantes et souvent innovantes, mais souvent méconnues du monde de l'entreprise. Afin de contribuer à une meilleure visibilité de ces acteurs, le Groupe Intelligence Economique et Economie de la connaissance du GFII, a été mandaté par le Haut Responsable à l'Intelligence Economique, pour mettre à jour le « Guide de recensement des outils de collecte, de traitement et de visualisation de l'information » réalisé en 2005 et publié par le Cigref en janvier 2006. Ce mandat inclut également leur mise à disposition via une base de données accessible librement sur le site internet du GFII en version française et anglaise. http://guideie.gfii.asso.fr
L'information électronique professionnelle en France : Le marché en 2007 et les tendances en 2008-2009

Pour la 5e année consécutive, le GFII, l'association des acteurs publics et privés de l'information numérique professionnelle, a confié à SerdaLAB, le laboratoire du groupe Serda, la réalisation de l'étude du marché français de l'information électronique professionnelle.
L'exposé a présenté les principaux chiffres clés du marché par segment d'information, une analyse des pratiques d'achat de l'information électronique et des conséquences de la crise sur les comportements ainsi que les grandes tendances du marché de l'information électronique professionnelle.

3 mars, 9h00, FIAP Jean Monnet : Evolution du marché de l'information sur les entreprises et avenir de l'information légale : quels risques à l'heure de la crise financière ?

Alors que la crise financière montre la nécessité de disposer d'informations fiables et complètes sur les entreprises (pour accorder ou non des crédits, pour se renseigner sur un partenaire commercial…), le cadre réglementaire est en train d'évoluer vers moins de transparence. La France bénéficiait d'un certain nombre de procédures administratives, parfois lourdes et redondantes, qui permettaient à l'ensemble des acteurs économiques (entreprises, banques, assurances) de bénéficier d'informations précises sur les entreprises. Dans le cadre de la simplification administrative des démarches des entreprises, le cadre évolue au niveau européen. Une partie de la publicité légale ne sera plus obligatoire : les entreprises n'auront plus à disposition une source officielle, considérée comme une référence objective. A la veille de ces grands changements, le GFII souhaite informer les acteurs concernés et proposer un espace de discussion et de réflexion.

Les différentes interventions de la matinée ont illustré la diversité en France des sources publiques d'informations sur les entreprises, alimentées par l'enregistrement et l'autorisation d'activité d'une part, et la publicité légale d'autre part : cette situation permet à l'ensemble des acteurs économiques (entreprises, banques, assurances) de bénéficier d'informations précises sur les entreprises. Mais, dans le cadre de la simplification administrative des démarches des entreprises, le cadre évolue au niveau européen. Une partie de la publicité légale ne serait plus obligatoire.
Si les intervenants des tables rondes de l'après-midi se sont accordés sur la nécessité de simplifier la vie des entreprises, ils ont souligné leurs inquiétudes : alors que la crise financière montre la nécessité de disposer d'informations fiables et complètes sur les entreprises (pour accorder ou non des crédits, pour se renseigner sur un partenaire commercial…), le cadre réglementaire est en train d'évoluer vers moins de transparence. Les discussions ont aussi porté sur la complémentarité/concurrence entre secteur privé et services publics d'information, la nécessité d'un guichet unique pour la réutilisation des informations publiques et les conditions tarifaires de la réutilisation de cette information. Le compte-rendu de cette journée ainsi que les présentations des intervenants seront prochainement disponibles auprès du secrétariat du GFII.
6 mars, Total : Gestion du multilinguisme en environnement professionnel : des solutions existent pour réduire les barrières des langues dans les grands groupes et organisations à dimension internationale

Le multilinguisme est désormais une réalité économique dans un monde totalement globalisé. Perçu généralement comme une contrainte (avec la facilité de déclarer l'anglais comme langue universelle), il représente en réalité une véritable opportunité économique. Les entreprises pionnières en la matière, qui ont décidé d'appréhender à bon escient la gestion du multilinguisme, ont des retours sur investissements éloquents. Malheureusement encore trop peu connues, des solutions technologiques matures sont aujourd'hui disponibles et offrent aux organisations qui les déploient la possibilité

  • de s'adresser à de nouveaux marchés, qu'elles soient PME, organisme public ou multinationale,

  • de fluidifier et sécuriser les échanges entre leurs équipes multilingues,

  • de rendre accessibles au plus grand nombre, dans leur langue maternelle, d'énormes contenus digitaux,

  • de rentrer dans un modèle « 100% traduit » versus un modèle actuel « 5% traduit » (dans le meilleur des cas),

  • de réduire les coûts de traduction et de localisation,

  • d’optimiser les processus et méthodes de travail.

A partir de témoignages sur différents usages de la traduction automatique (INA, TOTAL, EADS MBDA), ce séminaire a permis d'identifier les facteurs clés de succès et les bénéfices de ces solutions en environnement professionnel : possibilité de traiter de grands volumes, gains de temps, meilleure productivité des traducteurs internes...
2 juillet – Institut Pasteur - La veille scientifique et technique au service de l’innovation
La veille scientifique et technique et plus largement l’information scientifique et technique (IST) tiennent une place prépondérante dans la performance de la R&D et dans les processus d’innovation. Le développement de l’accès et du partage de l’information scientifique et technique au sein des organisations est aujourd’hui une des clés de succès. Le séminaire a apporté un éclairage sur les pratiques d’entreprises et d’organismes qui déploient des approches innovantes pour leurs dispositifs d’information scientifique et technique, avec les témoignages de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, du Cea/Cadarache, de IPSEN PHARMA, du Cemagref, de Qwam Content Intelligence et du Bureau van Dijk Information Management.

3.3.3. Université d'été du GFII


Pour la troisième année, le GFII a proposé à ses membres un rendez-vous de rentrée : l’université d’été du GFII. Ce séminaire s’est déroulé à la Maison de l'Europe à Paris le 10 septembre.

Il a permis aux membres de se rencontrer et d’échanger pour faire le point sur le marché de l’information professionnelle, dessiner les nouvelles tendances et évoquer quelques pistes prospectives à partir des synthèses des travaux des différents groupes actifs au sein du GFII et des réflexions développées dans les études en cours.
A cette occasion, le GFII a invité Dr. Stefan Gradmann, Président de la Deutsche Gesellschaft für Informationswissenschaft und Informationspraxis, l’association soeur du GFII en Allemagne. L’après-midi s’est terminée par la célébration d’un anniversaire : les 30 ans du GFII.

A l'occasion des 30 ans du GFII, Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'Etat chargée du Développement de l'économie numérique a accordé un entretien à Rémi Bilbault, Président du GFII. La vidéo a été mise en ligne sur le site web du GFII.

3.3.4. Voyage d'étude a la foire du livre de francfort


12 professionnels ont participé au 3ème voyage d’étude organisé par le GFII à la Foire du Livre de Francfort du 14 au 16 octobre. 4 professionnels les ont rejoints pour participer aux conférences organisées ou sélectionnées par le GFII.

Les principaux moments de ce voyage :

  • L'offre e-books : présentation des plates-formes, des contenus et des modèles économiques de ebrary, IEEE, ASTM, IG Publishing et SPIE, une conférence organisée par le GFII et TSP-Diffusion

  • Démonstrations sur la Digital Market Place

  • Conférence : "Gimmick or tool? Mobile Content in different cultures"

  • Conférence : "Chinese Scientific & Technological Development Roadmap - Future 50 Years"

  • Conférence : "The impact of Digital Publishing on China's development"

  • Conférence : "Mobilebooks and mobile book marketing"

  • Conférence : "Online Peer Review: What Now and Where Next?"

  • Conférence : "Will all Books be 'e'? The Impact of E-Books on the Industry"

  • Conférence : "Future meets Book meets TV meets Game meets Mobile"

  • Conférence : "What's New About Google"

  • Conférence : "New Publishing, New Lifestyle - Enabled by E-Book Reader"

  • Conférence : "Point sur les actions de la commission européenne : les aides communautaires pour le livre, le piratage dans les pays tiers"

 

3.3.5. Voyage d'étude au salon Online Information – Londres


A l'occasion du salon, le GFII a également organisé un voyage d'étude de trois jours. 17 personnes ont participé au voyage d'étude. 3 personnes ont participé aux rencontres. La moitié étaient de "grands acheteurs d'information", l'autre moitié des "producteurs / éditeurs".
Ce voyage d'étude a été marqué par des temps forts :
*Réunion à l'OPSI (Office of Public Sector Information), organisme dépendant des Archives Nationales

Rencontre avec la directrice de l'OPSI, Carol Tullo, et ses collaborateurs :

- Présentation des Archives Nationales et de l'OPSI

- La constitution du "Information Asset Register"

- Licences et tarification des données publiques en Grande-Bretagne.

* Session française organisée par le GFII "Possible futures for scientific publishing : a discussion based on French and British studies", avec la participation de représentants du RIN et du GFII.

*Tendances, silences et signaux faibles du salon 2009

Michel Vajou, MV Etudes et Conseil, rédacteur de la Dépêche du GFII

*Rapport d’étonnement

Echanges et débats entre les participants au voyage d’étude et des membres du GFII présents sur le salon
L'organisation de tels voyages d'étude permet de renforcer la présence française sur le salon et de favoriser les échanges professionnels. Lors de la visite guidée du salon, les participants au voyage d'étude ont eu l'occasion de bénéficier de présentations produits personnalisées sur l'espace de démonstration.


3.3.6. Rencontres


14 janvier, 17h00, Bibliothèque nationale de France : Voeux du GFII

Près d'une centaine de personnes ont participé aux voeux du GFII à la Bibliothèque nationale de France, dans un cadre extraordinaire et une ambiance chaleureuse.
Christian Lupovici, Directeur Département de l'Information bibliographique et numérique de la Bibliothèque nationale de France a dévoilé, en avant-première, les projets technologiques de la BnF en 2009. La présentation a été mise à disposition sur l'espace réservé aux membres du site web du GFII.
4 juin : Petit-déjeuner débat KB Crawl SAS, La mise en place efficace d'une plate-forme de veille stratégique, avec le témoignage de Dioline Dorvil, Competitive and market intelligence manager, Ingenico

Dans le contexte concurrentiel actuel, il est nécessaire d'avoir une bonne connaissance des opportunités et des menaces auxquelles l'entreprise est confrontée. La création de cellules de veille sur Internet et de services d'information permet aux firmes multinationales et nationales d’appréhender au mieux leur environnement et d'anticiper les évolutions stratégiques. L'objectif de KB Crawl SAS est de permettre à toute société, PME ou grand groupe, de mettre en place de façon efficace une cellule de veille stratégique sur Internet afin de mieux maîtriser l'information utile disponible en ligne. Cette problématique concerne autant les dirigeants souhaitant conquérir de nouvelles parts de marchés que les responsables de services Information/Documentation désireux de proposer une gamme de produits et de services d'information plus complète.

24 juin - L'offre scientifique en matière de livres numériques, Petit déjeuner débat TSP Diffusion

L'offre scientifique en matière de livres numériques prend son essor pour répondre à une nouvelle politique d'acquisition de ressources documentaires.

Face à des possibilités d'accès multiples, TSP diffuse des fonds gérés soit par agrégateur - ebrary (170 000 titres) - soit par éditeur - SIAM - ASTM - J ROSS.
Les thématiques couvrent un large panel : académique, (sciences humaines, sciences sociales, sciences et techniques), corporate... A la richesse du contenu s'ajoutent des facilités d'exploitation grâce aux fonctionnalités des plates-formes : prise de note, ajout de liens, interaction avec d'autres ressources numériques.

TSP Diffusion distribue en France les publications scientifiques en ligne de grands éditeurs américains. Fondée en 1995, TSP Diffusion s'est d'abord orientée principalement vers des thématiques en sciences, techniques et médical en nouant des partenariats avec des sociétés savantes telles que l'IEEE, l'ACM, SPIE, ASTM ou Annual Reviews. Depuis 2 ans, son offre s'étoffe grâce à des contenus en sciences humaines et sociales : TSP Diffusion est en effet devenue le représentant de Project MUSE, H.W. Wilson et iSinolaw.

30 juin - Intervention de Javier Hernandez-Ros à l’Assemblée générale du GFII

Javier Hernandez-Ros, Chef d’unité Accès à l’Information, DG Société de l’information et médias, de la Commission Européenne est intervenu à l’issue de l’Assemblée générale du GFII. Il a présenté les actions de la Commission concernant la réutilisation des informations du secteur public et les bibliothèques numériques.


3.3.7. Formation


La gestion et diffusion des informations publiques

Le GFII a organisé avec le soutien du cabinet Jean Martin une formation sur la gestion et la diffusion des informations publiques les 22 septembre et 20 octobre, à l’ACFCI. 27 personnes ont suivi cette formation.

La transposition de la directive européenne bouleverse la diffusion et la réutilisation des informations publiques en France. Le cadre légal fait peser de nouveaux droits et obligations sur les administrations et les collectivités. Cette formation a apporté aux gestionnaires de données publiques les informations juridiques, économiques et techniques indispensables pour gérer et valoriser au mieux ces gisements informationnels. En 2008, une vingtaine de personnes ont participé à cette formation.

Cette formation est assurée par Maîtres Jean Martin et Guillaume Prigent, avec des interventions de Jean-Patrick Lerendu, Secrétaire général de la CADA, Laurent Jamet, expert comptable, Denis Berthault directeur de l'information chez LexisNexis et Bernard Marx, président du groupe de travail inter-associations.

3.3.8. Publications du GFII



Le Flash du GFII

Publication hebdomadaire, le Flash est destiné à tenir informés tous les adhérents du GFII de l'ensemble des activités de l'association. Il propose :

  • la présentation des nouveaux membres,

  • les synthèses des réunions des groupes de travail, des journées d'étude, des petits déjeuners débats,

  • des informations générales : appels à propositions, programmes européens, réunions d'information européennes, publications….

  • de l'information sur l'actualité des membres du GFII.


Rapport annuel 2008

Remis aux membres du GFII le 30 juin 2009.
La Dépêche du GFII

Le GFII, depuis décembre 2000 propose un fil régulier de dépêches d'actualité sur tous les aspects de l'industrie de l'information, sous forme d’un abonnement annuel. Elles sont rédigées par Michel Vajou de MV Etudes et Conseil.

Ce service restitue sous forme de dépêches, expédiées par e-mail, une activité de veille sur l'industrie de l'information professionnelle. Les dépêches fournies privilégient le signalement concis de l'information, et si nécessaire un bref éclairage des enjeux liés à cette information.
Comptes rendus des séminaires ou des voyages d'étude : sur le site web du GFII.

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