Chapitre I : Introduction générale à la macroéconomie





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Chapitre I : Introduction générale à la macroéconomie

1) Qu’est ce que la macroéconomie ?

La macroéconomie étudie l’économie dans son ensemble. Elle adopte d’emblée des perspective holiste et cherche à répondre à de nombreuses questions.

- Comment expliquer l’évolution des revenus ? (macroéconomie de la croissance)

- Comment explique l’inflation (la hausse généralisée des prix) ? (macroéconomie monétaire)

- Qu’elles sont les causes des récessions et des dépressions ? (macroéconomie de la fluctuation)

- Qu’elle est la cause du chômage ? (macroéconomie du marché du travail)

- Comment les politiques publiques peuvent-elles répondre aux aléas macroéconomiques ? (politique macroéconomique)

- etc…

La macroéconomie s’efforce de répondre à ces questions !

La macroéconomie affecte tous les acteurs de l’économie. Pourquoi ?

Il existe de multiples et complexes interactions entre les agents économiques. Par ex :

- Les entreprises conditionnent leur production à la demande des consommateurs qui dépend-elle-même de leurs revenus.

- Les chômeurs espèrent une amélioration de la conjoncture qui stimulera la demande de travail des entreprises.

Les questions de macroéconomie jouent donc un rôle essentiel dans le débat public.

La macroéconomie au cœur des relations internationales. Il existe ainsi de nombreuses et complexes interactions entre différents pays.

La macroéconomie ouverte cherche à appréhender ces relations :

- Conséquences de l’adoption de la monnaie unique.

- Comment la crise financière dans les pays asiatiques affecte l’économie mondiale.

- Conséquences de la politique Américaine sur le prêt hypothécaire sur l’économie mondiale.

Objet d’étude de la macroéconomie :

- Comprendre le fonctionnement de l’économie dans son ensemble.

- Améliorer ka conduite des grandes politiques économiques.

2) Les méthodes de la macroéconomie

Les économistes utilisent des modèles pour comprendre l’économie.

Modèle : une vision synthétique de l’économie, il résume mathématiquement les relations entre les variables économiques.

Exemple :

- relation du taux chômage et des salaires, si le taux de chômage augmente, les salaires diminuent.

- relation du taux de production et des investissements, si le taux de production augmente, les investissements augmentent.

Pourquoi utiliser des modèles ?

Le « modèle des modèles » est l’économie réelle, elle est exhaustive mais ses interactions sont extrêmement complexes.

Elle est dont trop souvent incompréhensible.

Il est donc nécessaire d’adopter une vision plus restrictive afin d’éviter les détails non pertinents et de se focaliser sur les relations essentielles.

Elle est donc plus restrictive mais compréhensible.

Pertinence des modèles ?

Pour valider un modèle, il convient de le confronter aux données. Si le modèle est validé empiriquement, il constitue une bonne approximation de l’économie.

Un modèle utilise deux types de variables :

- les variables exogènes (externes au modèle)

- les variables endogènes (interne au modèle)

Les variables exogènes sont extérieures au modèle. Elles sont introduites dans le modèle en étant souvent assimilées à des paramètres.

Les variables endogènes sont, à contrario, engendrées par le modèle lui-même. Elles sont internes au modèle étant assimilées à des variables équilibrée.

Exemple 1 :

Considérons une courbe d’offre () et une courbe de demande () pour un bien quelconque dont le prix est .





A l’équilibre macroéconomique, le prix s’ajuste de telles sortes à ce que l’offre est égale à la demande.

(variable d’équilibre notée * )



Dans cet exemple :

-  et  sont des variables endogènes (ou variables d’équilibres).

- , , , et  sont des variables exogènes (ou paramètres).

2.1 Comment fonctionnent les modèles ?

Objet des modèles : montrer comment les variables exogènes affectent les variables endogènes.

Autrement dit comment une modification des paramètres affecte les variables d’équilibre. On parle alors de statistiques comparatives.

Var.exo. => Modèle => Var.endo.

Exemple 2 :

Marché de la pizza.

Hypothèse 1 :

La demande macroéconomique de pizza par les consommateurs, , dépend du prix de la pizza , et du revenu agrégé .

La demande de pizza vérifie formellement :



 est une fonction de la demande.

Hypothèse 2 :

L’offre macroéconomiques de pizza par les producteurs,  , dépend du prix de la pizza, , et du prix du fromage, .

L’offre de pizza vérifie formellement :



 est une fonction d’offre.

Hypothèse 3 :

A l’équilibre macroéconomique du marché de la pizza, le prix  s’ajuste afin d’égaliser l’offre et la demande.



Les trois équations précédentes décrivent une représentation possible du marché de la pizza.


Q




La fonction de demande établit la relation entre :

la quantité de pizza, et le prix de la pizza, pour un revenu agrégé, , constant.

La fonction de la demande est décroissante dans le plan (, ). Formellement cela signifie que :



Ainsi, plus le prix de la pizza augmente plus la demande diminue.

La fonction d’offre établit la relation entre :

la quantité offerte de pizza, et le prix de la pizza, pour un prix du fromage, , constant.

La fonction d’offre est croissante dans le plan (, ). Formellement cela signifie que :



Ainsi plus le prix de la pizza est élevé plus la quantité offerte de pizza augmente.

Dans cet exemple :

Les variables endogènes sont : , et .

Les valeurs d’équilibre de ces variables sont déterminées par le modèle. Le modèle proposé a pour objet de les expliquer.

Les variables exogènes sont : , et .

Les valeurs de ces variables sont prises comme données. Le modèle ne cherche pas à les expliquer.

Que ce passe-t-il lorsque la valeur des paramètres change ?

Comment l’équilibre macroéconomique est modifié lorsque  ou  varient.

Lorsque ces valeurs changent on parle souvent de choc exogène ( les facteurs qui conditionnent les variables de  et  sont externes au modèle)

Les chocs exogènes permettent de mettre en évidence les propriétés de statique comparative du modèle.

Exemple de chocs exogènes :

- hausse du prix du lait .

- réduction de la fiscalité .

Hypothèse supplémentaire :

La demande de pizza est une fonction croissante de , soit formellement :



L’offre de pizza est une fonction décroissante de , soit formellement :



Considérons successivement les effets :

- d’une hausse du revenu agrégé.

- d’une baisse du prix du fromage.

Effet d’une hausse du revenu agrégé.

Lorsque  augmente, la demande de pizza augmente.

Graphiquement :







La courbe de demande se déplace vers le N-E. Les variables endogènes sont affectées et l’équilibre macroéconomique change. , et  augmente. Les variables endogènes varient dans le même sens, sens positif.

Effet d’une baisse du prix du fromage.

Lorsque  baisse, l’offre de pizza augmente.

Graphiquement :







La courbe d’offre se déplace vers le S-E. Les variables endogènes sont affectées et l’équilibre macroéconomique change.  baisse et  augmente. Les variables endogènes varient en sens inverse.

Spécification du modèle.

Les modèles expriment des relations entre les variables économiques.

Dans l’exemple précédent les fonctions de demande et d’offre ne sont pas spécifiées i.e. :

 et 

Définition : une fonction est un concept mathématique qui montre comment une variable dépend d’un ensemble d’autres variables.

Les études empiriques permettent souvent de donner une forme fonctionnelle aux fonctions.

e.g. : sur la base d’observation un macro-économiste pourrait postuler les relations suivantes :





- Pour la relation de demande,  et  sont des coefficients/paramètres qui traduisent la sensibilité de la demande au prix de la pizza.

- Pour la relation d’offre,  et  sont des coefficients/paramètres qui traduisent la sensibilité de l’offre au prix de la pizza et au prix du fromage.

Conformément à nos hypothèses :



A l’équilibre macroéconomique :



Les valeurs d’équilibre de  et  sont alors calculées en résolvant un système de deux équations linéaires.

2.2 L’importance des prix.

Une hypothèse centrale en macroéconomie concerne la vitesse d’ajustement des prix.

Dans l’exemple précédent, on supposait que le prix de la pizza  s’ajustait pour égaliser l’offre et la demande.

Cette hypothèse implique qu’à tout prix donné :

- Les acheteurs ont acquis la quantité de bien désiré.

- Les vendeurs ont cédé la quantité de bien désiré.

On parle alors d’équilibre du marché.

Dans la réalité, tous les prix ne s’ajustent pas immédiatement ou rapidement aux conditions qui prévalent sur un marché.

e.g. :

- Les producteurs révisent périodiquement leurs prix (coûts de catalogue).

- Les salaires varient au gré des négociations (contrat de travail).

Les prix ne sont pas parfaitement flexibles mais attestent d’une certaine rigidité (viscosité dans la terminologie Keynésienne)

=> prix et salaires s’ajustent lentement.

La question des prix n’invalide pas pour autant la pertinence des modèles. Elle souligne seulement l’importance de la vitesse d’ajustement de ces derniers.

Prix et salaires s’ajustent plus ou moins lentement dans le temps.

Ainsi, les modèles d’équilibres n’expliquent pas l’état d l’économie à chaque instant…

…mais l’équilibre vers le quel l’économie évolue graduellement.

- Dans le court et moyen terme, l’hypothèse de rigidité est pertinente.

- Dans le long terme, l’hypothèse de flexibilité est pertinente.

2.3 La dichotomie classique : macro. Vs micro.

L’économie opère souvent une césure entre : microéconomie et macroéconomie.

La microéconomie étudie les comportements des agents économiques individuels (A.E.I.).

L’hypothèse clef est que les AEI adoptent un comportement d’optimisation afin d’atteindre leurs objectifs étant donné certaines contraintes.

e.g. :

- Les ménages maximisent leur utilité sous contraintes budgétaires.

- Les firmes maximisent leur profit sous contrainte technologique.

La césure macro./micro. est-elle pertinente ? Non !

Pourquoi ? Les multiples interactions entre les décisions d’optimisation (des ménages, des firmes) finissent par engendrer des phénomènes qui affectent l’ensemble de l’économie.

Les décisions microéconomiques sous tendent toujours les modèles économiques mais…

…dans de nombreux cas les décisions d’optimisation sont implicites plutôt qu’explicite.

Il s’agit là d’une critique récurrente adressé à la macroéconomie.

A partir des années 70, les macro-économistes vont s’efforcer de donner des fondements microéconomiques explicites à la macro économie moderne.

=> Robert Lucas, Milton Friedman,…

3) Les grandeurs de la macroéconomie ( PIB, chômage, inflation )

3.1 Comment mesurer la valeur de l’activité économique ?

L’indicateur le plus souvent utilisé est le Produit Intérieur Brut ( PIB ).

- France, 1 807 milliards d’euros (2006)

- Zone Euro, 8 444 milliards d’euros (2006)

- Etats Unis, 13 152 milliards de dollars (2006)

Ces chiffres sont collectés par :

- l’INSEE en France.

- Le Bureau of Economic Analysis aux USA.

Il existe trois façons de concevoir le PIB d’une économie.

Méthode 1 : Le PIB synthétise en un seul chiffre la valeur (en euros, dollars, etc…) de l’activité économique durant une période de temps donné (trimestre, année,…).

Il mesure la valeur des biens et services (B&S) finaux produit dans l’économie durant une période donnée.

Exemple : Supposons que l’économie soit composée de deux entreprises, i.e. :

- Une usine sidérurgique.

- Une firme, constructeur de voiture.

La firme 1, qui produit l’acier :

- elle vend 100€ à la firme 2.

- elle emploie des travailleurs qu’elle paie 80€.

La firme 2, produit des voitures :

- elle achète l’acier 100€ pour produire des voitures qui rapporte 210€.

- elle emploie des travailleurs qu’elle paie 70€.

Le tableau suivant résume ces chiffres :

Firme 1 (acier)

Valeurs en euros

Chiffre d’affaire

100

Dépenses (salaires)

80

Profit

20



Firme 2 (voitures)

Valeurs en euros

Chiffre d’affaire

210

Dépenses (salaires)

70

Dépenses (acier)

100

Profit

40

Quel est le PIB de cette économie ?

- La somme des valeurs de tous les biens produit (100€ acier, 210€ de voiture) soit 310€.

ou

- La somme des valeurs des biens finaux soit 210€ de voitures.

La valeur correspondante au PIB de cette économie est 210€.

Pourquoi ?

L’acier qui est un bien intermédiaire utilisé dans la production du bien final (les voitures) ne doit pas être compté dans ce PIB.

Le PIB mesure la valeur du produit fini.

Une façon alternative de voir les choses est de supposer que les deux entreprises fusionnent. Dans ce cas la vente d’acier devient interne à l’entreprise et n’est plus comptabilisée.

La nouvelle entreprise :

- vendrait alors des voitures pour 210€.

- verserait des salaires pour 70+80=150€.

- réaliserait un profit de 210.150=60€.

Le PIB serait évidemment inchangé et vaudrait toujours 210€.

Méthode 2 : Le PIB est la somme des valeurs ajoutée créées dans l’économie au cours d’une période donnée.

Définition : La valeur ajoutée (VA) par une firme durant le processus de production est la valeur de sa production moins la valeur des consommations intermédiaires (CI).

Dans l’exemple précédent :

- La firme 1 n’utilise aucune CI. La VA est alors égale à la valeur de la production soit 100€.

- La firme 2 utilise 100€ de CI. La VA est alors égale à 210-100=110€.

Le PIB ou VA totale est alors égale à 100+110=210€. Ainsi la valeur des B&S finaux est égale à la somme des VA tout au long du processus de production.

Méthode 3 : Le PIB est la somme des revenus distribués dans l’économie au cours d’une période donnée.

Les deux premières méthodes considèrent le PIB du coté de la production, la dernière le considère du coté des revenus.

Considérons les revenus dont dispose une entreprise après qu’elle a payé ses CI.

- Une partie de ces revenus est prélevée par l’Etat sous forme de taxe sur les ventes (Impôts sur le produit).

- Une autre partie sert à payer les salariés (revenu du travail).

- Une dernière partie reste dans les caisses de l’entreprise (revenu du capital).

La VA du point de vus du revenu est donc la somme des : impôts sur le produit (TVA, taxe import.), revenus du travail, revenu du capital.

Exemple : (retour) Dans l’exemple précédent, il n’y a pas d’impôts sur le produit.

Des 100€ de VA de la firme 1 (acier) 80 vont aux travailleurs et 20 au capital.

Des 110€ de VA de la firme 2 (voitures) 70 vont aux travailleurs et 40 au capital.

Dans cet exemple, le PIB est donc de 210€ :

- 150€ du revenu du travail (71%)

- 60€ du revenu du capital (29%)

En France, la composition du PIB est la suivante :




1963

2000

Revenu du travail

51.2%

57.3%

Revenu du capital

32.8%

30.7%

Impôts sur le produit

16.0%

12.0%

Remarque 1 : Ces chiffres sont assez stables dans le temps.

Remarque 2 : Ces chiffres sont assez comparables entre les pays développé.

3.2 Revenu, dépense et circuit économique

Il convient de noter que le PIB est égal aux deux grandeurs suivantes :

- Le revenu total de l’ensemble des membres de l’économie.

- La dépense totale des membres de l’économie.

Comment le PIB peut-il mesurer à la fois le revenu et la dépense ?

=> Ces deux quantités sont identiques !

=> Pour l’économie dans son ensemble le revenu est nécessairement égal à la dépense.

Pourquoi ?

Le constat fondamental est que lors de toutes transactions interviennent à la fois un acheteur et un vendeur.

Ainsi les revenus des un sont les dépenses des autres.

Cette comptabilité double est du ressort de la comptabilité national.

Exemple : Considérons une économie qui :

- ne produit qu’un seul bien (des voitures).

- n’utilise qu’un seul facteur de production (le travail).

L’ensemble des transactions possibles entre les ménages et les entreprises peut etre représenté de la façon suivante :

Graphiquement :

La boucle intérieure représente les flux de voitures et de travailleurs.

- Les ménages vendent le travail aux entreprises.

- Les entreprises :

~ utilisent le travail des ménages pour produire des voitures.

~ vendent les voitures au ménages.

La boucle extérieure représente les flux correspondant aux contreparties monétaires (en euros, dollars, etc…).

- Les ménages achètent les voitures aux entreprises.

- Les entreprises :

~ utilisent une partie du revenu de leurs ventes pour payer les salaires.

~ utilisent le solde (le profit) pour rémunérer les propriétaires (les ménages).

En conclusion :

- L’argent consacré à l’acquisition de B&S va des ménages vers les entreprises.

- Les revenus correspondant vont des entreprises vers les ménages sous forme de salaires et de profits.

3.3 PIB nominal et PIB réel

Le PIB additionne la valeur de tous les B&S en une seule mesure mais la multiplicité des biens complique le calcul du PIB.

Le PIB nominal est la somme des quantités des biens finaux produit dans l’économie multipliés par leurs prix courant (ou prix de marché).

Formellement, il vient :



Où -  indique le prix du bien .

-  indique la quantité du bien .

-  indique le nombre de biens dans l’économie.

Ainsi, pour deux biens (par exemple : les pommes et les oranges), nous avons :



L’évolution du PIB français (milliard d’euros) :

PIB en 1960 : 46

PIB en 2001 : 1464

Que traduisent ces chiffres ?

La production était-elle  fois plus élevée en 2001 qu’en 1960 ? Assurément Non !

La distinction entre le PIB nominal et le PIB réel révèle alors toute son importance.

La définition du PIB nominal fait apparaitre que le PIB peut croitre dans le temps pour deux raisons :

1 ~ hausse des quantités produites.

2 ~ hausse des prix.

Pour mesurer l’évolution de la production au cours du temps, il faut éliminer l’effet de la hausse des prix.

=> PIB réel.

Le calcul du prix réel intègre cette dimension, i.e. corriger les effets de hausse des prix.

On parle aussi parfois de PIB ajusté de l’inflation.

Le PIB réel est la somme des quantités de B&S finaux produits dans l’économie multipliées par un prix constant.

Le PIB réel mesure le volume de la production de la période courant et non sa valeur.

Il ne tient compte que de l’évolution (par rapport à une année de référence) des quantités produites en supposant les prix inchangés.

Formellement, il vient :



Où -  indique le prix du bien  pour l’année  (année de référence de base).

-  indique la quantité de bien .

-  indique le nombre de biens dans l’économie.

Ainsi pour deux biens (les pommes et les oranges) nous avons :





etc…

Exemple :

Année

Quantité de voitures

Prix des voitures

1991

10

10,000

1992

12

12,000

1993

13

13,000
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