Liste des textes texte 1 / stendhal, Le rouge et le noir (1830)





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Le personnage de roman: Le Héros dans la tourmente historique : Entre réalisme et épopée

Question : Le héros dans l’Histoire est-il toujours un héros ?

Liste des textes



  1. TEXTE 1 / STENDHAL, Le rouge et le noir (1830)


Le héros démuni et spectateur

  • Lecture analytique



  • Connaissances : Focalisations / Présence du narrateur

  • Connaissance : Les registres (Le Comique, l’ironie)

  • Connaissances : figures de Style -> module ?



  • Bac : Le paragraphe de commentaire : complexité du comique dans une scène de guerre

  • Bac : L’écriture d’invention (sujet p.253)


1.b Textes complémentaires :

- Victor HUGO, Les Misérables (1862), La charge des cuirassiers à Waterloo


  • Connaissances : Le registre épique


  1. TEXTE 2 / Victor HUGO, Les Misérables (1862), La barricade


Le héros acteur et héroïque

  • Lecture analytique : un texte réaliste ?



  • Connaissances : Focalisations / Présence du narrateur

  • Connaissance : Les registres (épique)

2.b analyse filmique : La question de l’adaptation d’une grande page de littérature : La mort de Gavroche




  • Les Misérables de Robert Hossein, 1982

  • Les Misérables de Josée Dayan, 2000

  • Les Misérables de Tom Hooper, 2013



- Connaissances : Le romantisme

- Analysez une image : les 3 temps de l’analyse : Décrire / etc.
  1. CELINE, Voyage au bout de la nuit (1932), Bardamu au front


Le anti héros

  • Lecture analytique : comique et satire

  • Les registres de langue

  • Bac : un paragraphe de commentaire composé


2.b Iconographie complémentaire :

- DELACROIX, La Liberté guidant le peuple


https://www.histoire-image.org/etudes/liberte-guidant-peuple-eugene-delacroix

- TARDI, Putain de guerre, Tome 2, p.20

- Clément Auguste ANDRIEUX, La bataille de Waterloo, 18 Juin 1815


https://www.histoire-image.org/etudes/bataille-waterloo-18-juin-1815?i=462

- TURNER, The field of Waterloo



Transversal : Les mouvements littéraires du XIX° siècle

Œuvre intégrale Lecture (fortement) conseillée


Au choix

  • Hugo, Les Misérables, Tome II, livre 1 (1862)

  • Malraux, La condition humaine (1933)

  • Céline,  Voyage au bout de la nuit  (1932)


GT 1- Texte 1 : STENDHAL, La chartreuse de Parme (1839)


Nous avouerons que notre héros était fort peu héros en ce moment. Toutefois la peur ne venait chez lui qu'en seconde ligne ; il était surtout scandalisé de ce bruit qui lui faisait mal aux oreilles. L'escorte prit le galop; on traversait une grande pièce de terre labourée, située au-delà du canal, et ce champ était jonché de cadavres.

-- Les habits rouges ! Les habits rouges ! Criaient avec joie les hussards de l'escorte, et d'abord Fabrice ne comprenait pas ; enfin il remarqua qu'en effet presque tous les cadavres étaient vêtus de rouge. Une circonstance lui donna un frisson d'horreur ; il remarqua que beaucoup de ces malheureux habits rouges vivaient encore, ils criaient évidemment pour demander du secours, et personne ne s'arrêtait pour leur en donner. Notre héros, fort humain, se donnait toutes les peines du monde pour que son cheval ne mît les pieds sur aucun habit rouge. L'escorte s'arrêta ; Fabrice, qui ne faisait pas assez d'attention à son devoir de soldat, galopait toujours en regardant un malheureux blessé.

-- Veux-tu bien t'arrêter, blanc-bec ! lui cria le maréchal des logis. Fabrice s'aperçut qu'il était à vingt pas sur la droite en avant des généraux, et précisément du côté où ils regardaient avec leurs lorgnettes. En revenant se ranger à la queue des autres hussards restés à quelques pas en arrière, il vit le plus gros de ces généraux qui parlait à son voisin, général aussi, d'un air d'autorité et presque de réprimande ; il jurait. Fabrice ne put retenir sa curiosité ; et, malgré le conseil de ne point parler, à lui donné par son amie la geôlière, il arrangea une petite phrase bien française, bien correcte, et dit à son voisin:

-- Quel est-il ce général qui gourmande son voisin ?

-- Pardi, c'est le maréchal !

-- Quel maréchal?

-- Le maréchal Ney, bêta ! Ah çà! Où as-tu servi jusqu'ici ?

Fabrice, quoique fort susceptible, ne songea point à se fâcher de l'injure ; il contemplait, perdu dans une admiration enfantine, ce fameux prince de la Moskova, le brave des braves.

Tout à coup on partit au grand galop. Quelques instants après, Fabrice vit, à vingt pas en avant, une terre labourée qui était remuée d'une façon singulière. Le fond des sillons était plein d'eau, et la terre fort humide, qui formait la crête de ces sillons, volait en petits fragments noirs lancés à trois ou quatre pieds de haut. Fabrice remarqua en passant cet effet singulier ; puis sa pensée se remit à songer à la gloire du maréchal. Il entendit un cri sec auprès de lui : c'étaient deux hussards qui tombaient atteints par des boulets ; et, lorsqu'il les regarda, ils étaient déjà à vingt pas de l'escorte. Ce qui lui sembla horrible, ce fut un cheval tout sanglant qui se débattait sur la terre labourée, en engageant ses pieds dans ses propres entrailles ; il voulait suivre les autres : le sang coulait dans la boue.

Ah ! M’y voilà donc enfin au feu ! se dit-il. J'ai vu le feu ! se répétait-il avec satisfaction. Me voici un vrai militaire. A ce moment, l'escorte allait ventre à terre, et notre héros comprit que c'étaient des boulets qui faisaient voler la terre de toutes parts. Il avait beau regarder du côté d'où venaient les boulets, il voyait la fumée blanche de la batterie à une distance énorme, et, au milieu du ronflement égal et continu produit par les coups de canon, il lui semblait entendre des décharges beaucoup plus voisines ; il n'y comprenait rien du tout.

A ce moment, les généraux et l'escorte descendirent dans un petit chemin plein d'eau, qui était à cinq pieds en contre-bas.

Le maréchal s'arrêta, et regarda de nouveau avec sa lorgnette. Fabrice, cette fois, put le voir tout à son aise ; il le trouva très blond, avec une grosse tête rouge. Nous n'avons point des figures comme celle-là en Italie, se dit-il. Jamais, moi qui suis si pâle et qui ai des cheveux châtains, je ne serai comme ça, ajoutait-il avec tristesse. Pour lui ces paroles voulaient dire : Jamais je ne serai un héros. Il regarda les hussards ; à l'exception d'un seul, tous avaient des moustaches jaunes. Si Fabrice regardait les hussards de l'escorte, tous le regardaient aussi. Ce regard le fit rougir, et, pour finir son embarras, il tourna la tête vers l'ennemi.

GT 1- Texte 1 : STENDHAL, La chartreuse de Parme (1839)


Nous avouerons que notre héros était fort peu héros en ce moment. Toutefois la peur ne venait chez lui qu'en seconde ligne ; il était surtout scandalisé de ce bruit qui lui faisait mal aux oreilles. L'escorte prit le galop; on traversait une grande pièce de terre labourée, située au-delà du canal, et ce champ était jonché de cadavres.

-- Les habits rouges ! Les habits rouges ! Criaient avec joie les hussards de l'escorte, et d'abord Fabrice ne comprenait pas ; enfin il remarqua qu'en effet presque tous les cadavres étaient vêtus de rouge. Une circonstance lui donna un frisson d'horreur ; il remarqua que beaucoup de ces malheureux habits rouges vivaient encore, ils criaient évidemment pour demander du secours, et personne ne s'arrêtait pour leur en donner. Notre héros, fort humain, se donnait toutes les peines du monde pour que son cheval ne mît les pieds sur aucun habit rouge. L'escorte s'arrêta ; Fabrice, qui ne faisait pas assez d'attention à son devoir de soldat, galopait toujours en regardant un malheureux blessé.

-- Veux-tu bien t'arrêter, blanc-bec ! lui cria le maréchal des logis. Fabrice s'aperçut qu'il était à vingt pas sur la droite en avant des généraux, et précisément du côté où ils regardaient avec leurs lorgnettes. En revenant se ranger à la queue des autres hussards restés à quelques pas en arrière, il vit le plus gros de ces généraux qui parlait à son voisin, général aussi, d'un air d'autorité et presque de réprimande ; il jurait. Fabrice ne put retenir sa curiosité ; et, malgré le conseil de ne point parler, à lui donné par son amie la geôlière, il arrangea une petite phrase bien française, bien correcte, et dit à son voisin:

-- Quel est-il ce général qui gourmande son voisin ?

-- Pardi, c'est le maréchal !

-- Quel maréchal?

-- Le maréchal Ney, bêta ! Ah çà! Où as-tu servi jusqu'ici ?

Fabrice, quoique fort susceptible, ne songea point à se fâcher de l'injure ; il contemplait, perdu dans une admiration enfantine, ce fameux prince de la Moskova, le brave des braves.

Tout à coup on partit au grand galop. Quelques instants après, Fabrice vit, à vingt pas en avant, une terre labourée qui était remuée d'une façon singulière. Le fond des sillons était plein d'eau, et la terre fort humide, qui formait la crête de ces sillons, volait en petits fragments noirs lancés à trois ou quatre pieds de haut. Fabrice remarqua en passant cet effet singulier ; puis sa pensée se remit à songer à la gloire du maréchal. Il entendit un cri sec auprès de lui : c'étaient deux hussards qui tombaient atteints par des boulets ; et, lorsqu'il les regarda, ils étaient déjà à vingt pas de l'escorte. Ce qui lui sembla horrible, ce fut un cheval tout sanglant qui se débattait sur la terre labourée, en engageant ses pieds dans ses propres entrailles ; il voulait suivre les autres : le sang coulait dans la boue.

Ah ! M’y voilà donc enfin au feu ! se dit-il. J'ai vu le feu ! se répétait-il avec satisfaction. Me voici un vrai militaire. A ce moment, l'escorte allait ventre à terre, et notre héros comprit que c'étaient des boulets qui faisaient voler la terre de toutes parts. Il avait beau regarder du côté d'où venaient les boulets, il voyait la fumée blanche de la batterie à une distance énorme, et, au milieu du ronflement égal et continu produit par les coups de canon, il lui semblait entendre des décharges beaucoup plus voisines ; il n'y comprenait rien du tout.

A ce moment, les généraux et l'escorte descendirent dans un petit chemin plein d'eau, qui était à cinq pieds en contre-bas.

Le maréchal s'arrêta, et regarda de nouveau avec sa lorgnette. Fabrice, cette fois, put le voir tout à son aise ; il le trouva très blond, avec une grosse tête rouge. Nous n'avons point des figures comme celle-là en Italie, se dit-il. Jamais, moi qui suis si pâle et qui ai des cheveux châtains, je ne serai comme ça, ajoutait-il avec tristesse. Pour lui ces paroles voulaient dire : Jamais je ne serai un héros. Il regarda les hussards ; à l'exception d'un seul, tous avaient des moustaches jaunes. Si Fabrice regardait les hussards de l'escorte, tous le regardaient aussi. Ce regard le fit rougir, et, pour finir son embarras, il tourna la tête vers l'ennemi.

Le personnage de roman: Le Héros dans la tourmente historique : Entre réalisme et épopée

Question : Le héros dans l’Histoire est-il toujours un héros ?

Texte 1



La bataille de Waterloo

Stendhal, La Chartreuse de Parme (1839)

Objectif : analyser le rapport entre l’Histoire et l’histoire d’un antihéros.

Texte 1 STENDHAL

QUESTIONS



Première Lecture



Quelle vision de la guerre ce texte donne-t-il ?

Lecture analytique



Un point de vue limité



1. Quel est le type de focalisation adopté ? Analysez les différentes perceptions de Fabrice ainsi que les occurrences du verbe « comprendre » : quelle est la situation du personnage ?

2. Étudiez les passages de discours direct et justifiez l'écriture italique de « gourmande » : que révèlent-ils du caractère du personnage ?


L’auteur et son personnage



3. Analysez la façon dont le narrateur désigne Fabrice. Comment manifeste-t-il sa présence dans ce récit ?

4. Quelle est l'attitude de l'auteur à l'égard de son personnage ?

5. Montrez qu’en dépit du comique de situation / caractère Stendhal développe une critique de la guerre

ÉCRITURE D'INVENTION

Racontez un incident ou un événement contemporain (historique, social, etc.) à travers le point de vue limité d'un témoin qui ne comprend pas ce qui se passe.

➔ Réponses aux questions




Lecture analytique

I. Un point de vue limité


1. Le point de vue adopté est interne, il s’agit de celui de Fabrice.


Nous suivons la bataille à travers son regard naïf. Ainsi, on peut relever de nombreux verbes de perception visuelle

  • « s’apercevoir » (l. 14),

  • « voir » (l. 16, 29, 40),

  • « contempler » (l. 26),

  • « remarquer » (l. 7, 32),

  • « regarder » (l. 34, 40).


Mais il y a toujours un temps de décalage entre la perception et la compréhension de ce qui se passe.

Ainsi Fabrice ne comprend-il pas (l. 7) l’exclamation « Les habits rouges ! » (l. 6) jusqu’à ce qu’il remarque les cadavres. À la fin de l’extrait, Fabrice parvient à analyser ce qui arrive, il comprend « que c’étaient des boulets qui faisaient voler la terre de toutes parts » (l. 54 à 56). Mais ses perceptions se brouillent et il finit par ne plus rien comprendre du tout (l. 61-62).
Perceptions auditives aussi qui traduisent le bruit et la fureur de la bataille (l. 2, 33, 43).

  • Les qualificatifs traduisent les sentiments du personnage:

  • pitié (« malheureux », l. 8 et 12),

  • admiration (« fameux », l. 27),

  • effroi (« horrible », l. 34).



La modalisation accentue cette focalisation interne

« Composante du procès d'énonciation permettant d'estimer le degré d'adhésion du locuteur à son énoncé. »

  • emploi du « on » (L.29 : «tout à coup on partit au grand galop »),

  • « d’une façon singulière » (donc surprenante) L.30

  • « il avait beau regarder » (l. 40),

  • modalisateur (l. 43 : « il lui semblait que… »),

  • enfin « il ne comprenait rien du tout. » L43-44


L’emploi de la focalisation interne est une mise en œuvre du « réalisme subjectif » stendhalien. (Réalisme de l’action vu par le petit bout de la lorgnette)

2. Le discours direct et la définition du personnage par ses paroles



On peut relever quatre passages au discours direct.

L.6 : Le premier rapporte les cris des soldats, tels que Fabrice les entend, sans les comprendre : « Les habits rouges ! les habits rouges ! » (l. 6).
L.14 : Le deuxième rapporte les paroles du maréchal des logis au héros, lui demandant de s’arrêter car il gêne les généraux : cette réplique participe au registre comique du texte.
L.19 – 24 : S’ensuit un dialogue entre un soldat et Fabrice. Ce dernier étant italien, il ne maîtrise pas les niveaux de langue du français, d’où l’emploi du verbe « gourmander », trop soutenu et précieux par rapport au contexte de la bataille (l. 26 à 29). DECLAGE COMIQUE

L.36 : « Ah ! M’y voilà donc enfin au feu ! » Fabrice y exprime sa satisfaction d’avoir vécu une bataille. Le discours direct a donc pour fonction de souligner la naïveté du personnage.

II. L’auteur et son personnage




1. Notre héros



Le narrateur désigne Fabrice par le groupe nominal « notre héros » (l. 1, 12, 54) qui exprime une forme de complicité entre le narrateur et le lecteur. La formule est ironique, et remise immédiatement en question à la première ligne : « Notre héros était fort peu héros en ce moment. »


  • L.14 : Blanc-bec : « Jeune homme sans expérience et prétentieux. »

Stendhal décrit avec humour et tendresse le jeune idéaliste admirateur de Ney (l. 16), qualifiant sa pose d’« enfantine ». Il rappelle au passage la susceptibilité du jeune homme

2. Ironie de Stendhal



L’expression « notre héros » connote l’ambivalence de l’auteur, partagé entre sympathie et ironie à l’égard de son personnage.

Fabrice n’est pas acteur mais spectateur de l’action (donc bien peu héros : expliquer la notion de héros), transformée par son regard naïf de beta

Héros

  • Personne qui se distingue par sa bravoure, ses mérites exceptionnels: Des soldats morts en héros.

  • Principal personnage d'une œuvre littéraire, dramatique, cinématographique : Les héroïnes de Racine.

  • Personne à qui est arrivée une aventure, qui a joué le principal rôle dans une certaine situation.



3. La critique implicite du massacre



Parti pris stendhalien : ôter tout caractère héroïque à la guerre

  • La présence de Ney, vu de loin, démystifié et presque péjorativement / comiquement introduit – il est présenté comme « le plus gros de ces généraux »(L.16-17)

  • souligner la cruauté de la bataille (vision symbolique du cheval agonisant L.35 qui devient une allégorie des horreurs de la guerre, on pourra faire un rapprochement avec Guernica),

  • horreur entrevue en passant (« cri sec » des deux hussards, l. 33), sans appuyer mais évoquée en quelques termes réalistes et crus ramenant la mort à sa sèche brutalité et à son horreur (l. 25 à 27). Vivants un instant – morts l’instant d’après


PREPARATION BAC

ÉCRITURE D’INVENTION

Objectifs


  • Comprendre l’importance du point de vue choisi pour relater un événement.

  • Transposer des procédés réalistes dans un récit relatant un événement contemporain.

Pour lancer l’exercice


  • Demander quelles situations pourraient être semblables à celle de Fabrice aujourd’hui.

  • Rappeler les procédés inhérents au choix d’un point de vue interne.



PROLONGEMENT :


  • Registre comique -> Relever les différents types de comiques dans le passage (caractère / situation / mots / gestes)

  • Focalisation interne / externe / zéro

  • Discours direct et indirect + indirect libre



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