Le traitement du thème de l’homme face à l’environnement dans l’œuvre d’Hayao Miyazaki Gersende Bollut





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Université Charles de Gaulle Lille 3

UFR Arts et Culture

Mémoire de Maîtrise en Filmologie

Session Septembre 2004

Le traitement du thème


de l’homme face à l’environnement

dans l’œuvre d’Hayao Miyazaki



Gersende Bollut



Directrice de recherche : Mlle Louisette Faréniaux

Remerciements :

À Hayao Miyazaki, pour sa faculté à divertir, faire rêver mais aussi réfléchir ; aux marchés DVD parallèles, seul moyen d’accéder à l’intégralité de l’œuvre du cinéaste ; aux différents sites Internet spécialisés (notamment Buta-Connection) pour leurs mines d’informations rares et précieuses ; à toutes les personnes œuvrant dans le domaine de l’animation, pour leur énergie, leur patience et leur travail rarement reconnus ; à la chaîne de télévision Nippon TV, pour l’intérêt inattendu qu’elle a porté à ce travail ; au Festival d’Annecy, pour son existence ;

et à Louisette Faréniaux, pour sa patience et son exigence constantes.

Avertissement


La reproduction de ce texte -intégralité ou extraits-

est interdite sans l'autorisation écrite de son auteur

(article L 122-4 du code de la propriété intellectuelle).







Le traitement du thème


de l’homme face à l’environnement

dans l’œuvre d’Hayao Miyazaki

Table des matières

Préambule……………………………..…………….……page 1
Fiches techniques des films étudiés……..……….…...……page 7
Première Partie : Etat des lieux des forces en présence...page 12
Représenter la Nature……………………..……………...page 13
Peuplades chimériques et animaux fictifs……..……....…page 21
Le refus de tout manichéisme…………………....……….page 29
Deuxième Partie : Analyse des enjeux………….…...…..page 56
Destruction et préservation de la Nature……..…...….…..page 57
Un mot sur Frédéric Back………………..……..………..page 81
Au sujet du shintoïsme……………..……………..….…..page 86
Affrontement inégalitaire………………...…....…………page 89
Epilogue…………………………………………..…..….page 93
Sources…….……………………………………………..page 97
Filmographie…………………………………….……..page 100
Annexe……………………………………...………..…page 103




Note : afin d’éviter une description trop systématique des séquences analysées dans ce Mémoire, le numéro des séquences en question sera à chaque fois indiqué entre parenthèses, permettant au lecteur de se référer directement au découpage précis de chacun des trois longs métrages étudiés, inclus en annexe de cette Maîtrise.
Une invitation au voyage
Préambule

Hayao Miyazaki est sans conteste l’un des artistes majeurs de l’art cinématographique de la fin du XXème siècle, reconnu par ses pairs, d’Akira Kurosawa1 à John Lasseter2, ce qui ne l’empêche pourtant pas de totalement manquer de (re)connaissance auprès du grand public. La conséquence d’une marginalisation du domaine de l’animation, qui, jusqu’à il y a encore peu, continuait de souffrir de préjugés extrêmement tenaces3 ? Ou à une filmographie restée trop longtemps inédite pour le public occidental ?

Pourtant, au succès d’estime de Princesse Mononoké dans les salles françaises a succédé le triomphe du Voyage de Chihiro, fable largement nourrie de références mythologiques nippones, et proche de la poésie onirique. Le public ne s’y est pas trompé, plébiscitant désormais toute production d’un artiste d’exception, ce qui encourage depuis fin 2002 la maison de distribution internationale Buena Vista à s’intéresser de près à l’exploitation des longs métrages restés jusque-là connus du seul public d’initiés (le Château dans le Ciel, Kiki la Petite Sorcière), qui se les procuraient via d’obscures versions pirates, faute de mieux…
Ce que l’on regroupe sous le terme-générique de japanimation englobe pêle-mêle clips, productions télévisées, divers OAV4, mais aussi bon nombre de longs métrages d’animation, souvent ambitieux, qui, faute d’une « hiérarchisation qualitative », notion forcément subjective, n’ont pendant longtemps pu parvenir à émerger du lot, restant dans un parfait et scandaleux anonymat, les médias préférant insister sur le caractère abrutissant, voire avilissant, de certains des programmes proposés entre autres par l’illustre Club Dorothée, diffusé sur TF1. Seuls d’irréductibles fans d’animation, exigeants5, connaissaient déjà l’existence de certains films d’une exceptionnelle qualité, aussi bien formelle que scénaristique : du Kamui de Rin Taro au Ninja Scroll de Yoshiaki Kawajiri, de l’Akira de Katsuhiro Otomo au Ghost in the Shell de Mamoru Oshii, ou bien Nausicaä de la Vallée du Vent, d’un certain Hayao Miyazaki.

Mais le réel déclic français pour les œuvres du cinéaste vient de la diffusion du bucolique Mon Voisin Totoro sur Canal +, courant 1998. Un film à l’exploitation atypique puisqu’il sera ensuite commercialisé en VHS sous la bannière TF1 Vidéo, avant de gagner enfin les salles obscures en décembre 19996. Le succès est mitigé, en raison sans doute de cette manière insolite de présenter le film au public hexagonal. Le nom du réalisateur commence toutefois à être identifié, son univers peu à peu distingué, son cinéma rapidement apprécié… et le studio Ghibli, que le cinéaste a co-fondé en 1985 et au sein duquel il réalise tous ses films, va vite jouir d’une reconnaissance et d’un rayonnement internationaux.
* *

*
Cette Maîtrise, née de l’envie de s’attarder sur un auteur fort apprécié, qui officie en outre dans un registre qui mérite sans nul doute davantage de considération -le cinéma d’animation- propose de s’attarder plus largement sur l’un des thèmes-clefs de l’œuvre singulière et cohérente de l’un des cinéastes nippons les plus remarquables de sa génération. Nous privilégierons ainsi le traitement réservé à la Nature dans sa filmographie, et plus largement au rapport de l’homme à son environnement. Il convient d’emblée de bien souligner que Miyazaki ne se revendique nullement écologiste, parti-pris désormais connoté comme un engagement politique. Le respect de la nature est selon lui un art de vie, une politesse envers une force (des forces ?) supérieure(s) qui nous échappe(nt), soit plus simplement une attitude « naturelle », qui doit s’imposer d’elle-même dès le départ ou nous alerter sans plus attendre, dans le contexte d’un monde agité, promis à une destruction certaine du fait de la négligence volontaire de groupuscules qui prétendent régir la vie de nos concitoyens.

Concernant l’image d’une filmographie empreinte d’un message ouvertement écologiste et assumé comme tel, le cinéaste proteste, prétendant être le premier à « gaspiller le papier, boire du café, fumer sans retenue »... Et même à « rouler à tombeaux ouverts dans des voitures de sport »7. Plus sérieusement, Miyazaki a toujours catégoriquement refusé de s’inscrire à un parti, à tendance ou pas écologiste. Précisons dès lors que le terme « écologie » usité dans ce Mémoire est dénoté, et devra être compris dans son sens le plus strict, soit une science ayant pour étude les relations réciproques entre les organismes vivants et leur milieu, et plus largement la défense du milieu naturel et la protection de l’environnement. La définition du Petit Robert rappelle que le terme « écologie », apparu en 1874 et plus largement répandu vers 1968, provient du grec oikos (« maison ») et logos (« art de la parole et du discours »). La définition exacte précise qu’il s’agit de l’« étude des milieux où vivent les êtres vivants ainsi que des rapports de ces êtres entre eux et avec le milieu (biocénose, bioclimatologie, biogéographie, biomasse, biosphère, biotope, écosystème, éthologie) ». Prenant sens dans le langage courant comme un « mouvement visant à un meilleur équilibre entre l'homme et son environnement naturel ainsi qu'à la protection de celui-ci », le terme n’a évolué que tardivement en courant politique prenant fait et cause pour ce mouvement8. Il conviendra donc de considérer cette notion en dehors de cette dernière acception, Miyazaki s’en gardant bien lui-même.
Trois films majeurs de son œuvre viendront comme l’appui concret de notre analyse : tout d’abord Nausicaä de la Vallée du Vent (1984), premier long métrage d’Hayao Miyazaki directement inspiré de son manga chronologiquement antérieur, et qui remet clairement en question la place de la Nature et son rôle-équilibre de l’écosystème que l’on aurait tendance à oublier, voire en tout cas à sous-estimer. Un environnement post-apocalyptique massacré, défiguré, où les êtres vivants se rebellent contre l’omnipotence d’humains gangrenés par le pouvoir, et aveuglés devant le destin funeste qui s’annonce.

Puis Mon Voisin Totoro (1988), fable profondément humaniste et éloge sincère de la Nature qui s’impose sans doute comme le plus accessible de ses films, nous donnera l’occasion de constater que, sous des apparences simplistes, cette allégorie assène le principe d’une Nature récompensant les âmes pures, dégagées de tout profit matérialiste basé sur l’appât du gain et la soif de puissance.

Enfin, non des moindres, Princesse Mononoké (1997) nous amènera à étudier la Nature comme fondement de la religion shintoïste, doctrine chère à Miyazaki et marque d’une culture asiatique profondément assimilée.
Fondamentalement, Miyazaki reste un optimiste contrarié. Dans Princesse Mononoké, au cours de la pause-repas qu'il fait avec le bonze Jiko, le jeune héros raconte le maléfice que lui a infligé un sanglier possédé. Le Jiko répond : « C’est notre monde qui est maléfique », pensée qui résume en effet bien la position du cinéaste. Durant sa jeunesse dans un Japon meurtri par la guerre, Miyazaki est séduit par les thèses marxistes avant de réaliser qu'il peut exister un gouffre entre idéal et réalité. Sensible au sujet de l’environnement pendant son adolescence, il constate rapidement que notre monde industriel le saccage chaque jour davantage avec une ingratitude inexcusable.

Homme sans illusion, voire désenchanté, il ne se sent pourtant pas le droit d’imposer un quelconque pessimisme aux enfants. Pour lui, si le monde est chaos, il y règne un ordre naturel, qu’il faut (dé)peindre sans en édulcorer la violence : sont ainsi présents de manière récurrente grouillements du mal, corps qui se décomposent, affrontements sanglants...

Miyazaki déteste en effet les « enfantillages », auxquels il avait d’ailleurs été contraint de participer dans les séries-télé de ses débuts. Avec sa liberté, il gagne la confiance du spectateur qui le suit dans des films qui ne cherchent pas à plaire à tout prix. C’est peut-être cette franchise qui a séduit le jeune public, peu habitué à ce qu’on lui parle sur ce ton. « La logique, dit-il, concerne la partie superficielle du cerveau. On ne peut pas créer en utilisant uniquement ce pauvre outil de la logique. Il faut ouvrir les portes de son inconscient à toutes les images. Il y a des demandes qui viennent du film lui-même. Ce n’est pas moi qui fait le film, c’est le film qui s’impose à moi »9.
Miyazaki est souvent qualifié de « Disney japonais », et c’est une erreur à peine croyable lorsque l’on constate qu’il n’y a rien de disneyen dans son œuvre, ni dans le style graphique, et surtout pas dans l’esprit. « J’ai toujours aimé les films de Chaplin parce qu’ils aspirent le public vers le haut. On en sort meilleur. Chez Walt Disney, c’est le contraire, on sort au même niveau que celui auquel on est entré »10. Miyazaki refuse donc par dessus tout le manichéisme. Dans Princesse Mononoké par exemple, qui parle pourtant de la lutte du bien et du mal, aucune personne -animal, homme ou dieu- n’est tout noir ou tout blanc. « J’ai énormément de difficultés avec les œuvres fantastiques qui prétendent décider qui sont les bons et les méchants (…). Dans tout individu, le bien et le mal coexistent. Les deux côtés interagissent. Je pense qu’il faut être conscient de cela pour parvenir à la paix. Dans tous mes personnages, il y a de l’innocence, de la pureté mais aussi de la malice »11.
Depuis Nausicaä de la Vallée du Vent, presque tous les films de Miyazaki abordent les rapports de l’homme avec son environnement. Il était donc intéressant de choisir parmi les œuvres retenues pour cette analyse le film-point de départ d’un thème qui jalonnera et jalonne encore toute la filmographie du cinéaste. Par cohérence, par intérêt personnel pour un long métrage brillamment réalisé et intelligemment construit, mais aussi pour la possibilité de le confronter à ses œuvres postérieures, observant ainsi quelle progression le thème a pu subir.

Plus récemment avec Princesse Mononoké, Hayao Miyazaki déclarait vouloir réaliser « une œuvre dont le message écologiste et animiste ne serait pas infantile (…). Je n'étais pas satisfait de l’image donnée par les films du Studio Ghibli de l’homme face à son environnement, en particulier de la manière douce, idyllique, dont nous montrions le rapport de l’homme à la nature. Je pense que, dans cette relation, il y a un aspect terrible, quelque chose de beaucoup plus vaste. Nous vivons une époque bouleversée par les catastrophes naturelles : tremblements de terre, génocides, sida... Dans ces conditions, il me semble très important de peindre la nature - humaine et terrestre - comme elle est vraiment »12.

Dans cette logique, Mon Voisin Totoro fut l’occasion en son temps d’une prise de conscience supplémentaire. Miyazaki accepta à la sortie du film de parrainer un Fonds pour le pays natal de Totoro qui s’imposa comme un mouvement de sauvegarde d’une forêt proche de son domicile. Le saccage des forêts, la pollution des cours d’eau continuent encore de l’obséder. Il suffit d’évoquer la séquence du Voyage de Chihiro où l’héroïne libère le « dieu des rivières », englué sous un tas d’ordures et de saletés diverses. Lors des multiples conférences de presse qui ont suivi la sortie du film, Miyazaki déclara : « J’ai pris conscience de l’importance des plantes et des problèmes liés à la nature. Si l’on détruisait la nature, on perdrait la dernière fondation de l’esprit japonais. Je crois que l’avenir du XXIème siècle tient au respect et à l’amour de la nature dans toutes ses dimensions ».

Chose peu ordinaire enfin, Hayao Miyazaki est considéré comme un Dieu vivant dans l’archipel nippon. La modestie proprement asiatique l’emportant, le cinéaste rougit de cette considération à son égard, qui va en outre à l’encontre d’un de ses thèmes de prédilection. Plus que l’idée d’un Dieu créateur, seul et omnipotent, il y a principalement de l’animisme dans l’écologisme de Miyazaki : pour lui, toute chose est vivante et les dieux sont partout, dieux de la poussière13 ou des forêts14… Au-delà de simples repères d’ordre religieux, notre étude s’attachera particulièrement à distinguer ce type de particularismes culturels, gardant constamment à l’esprit que notre perception occidentale (et plus encore française) modifie profondément l’impact de l’Œuvre de Miyazaki et notre approche de la société japonaise.
Par le biais d’une analyse croisée de ces trois œuvres majeures de sa filmographie, avec une perception occidentale toute évidente, notre démarche analytique proposera donc d’étudier dans le détail ces différents points essentiels, pour un traitement correct du thème qui nous intéresse. Qu’il s’agisse des références avouées d’Hayao Miyazaki -avec une parenthèse sur L'Homme qui plantait des Arbres de Frédéric Back- ; de ses rapports avec son complice et rival de toujours au studio Ghibli, Isao Takahata ; de son action concrète et ses combats pour une meilleure défense de l’environnement ; de l’absence de manichéisme qui détermine tout le cheminement d’une œuvre à la cohérence évidente15 ; ou du fait que ce shintoïste convaincu a érigé un temple non à sa gloire mais en hommage justement à la Nature (le musée Ghibli, succès constant dans l’archipel nippon). Enfin, se dégagera l’idée forte d’une opposition constante, tantôt entre une Nature désarmée face l’agressive industrialisation de la société humaine, tantôt avec une industrialisation galopante mise à mal par une Nature amenée à se rebeller. Un renversement de situation qui révèlent des rapports docile / farouche plus conflictuels que prévus, et une réminiscence du mythe de David et Goliath, au dénouement pour le moins désarmant. Miyazaki n’est pas un optimiste contrarié pour rien.
Notre démarche, tout autant thématique qu’analytique, s’intéressera de fait tout naturellement aux parti-pris de mise en scène du réalisateur, en s’attachant à la qualité de réalisation et aux implications scénaristiques des séquences récurrentes du Maître, des plans contemplatifs aux scènes d’action, en passant par les nombreuses séquences intimistes. Une incursion au cœur de l’univers d’Hayao Miyazaki et une visite des thèmes chers à la filmographie du cinéaste. Une invitation au voyage.

Fiches techniques

des films étudiés



Nausicaä de la Vallée du Vent

Kaze no Tani no Naushika

Année de production : 1984

Durée : 1 h 56
Produit par : Studio Top Craft
Producteur exécutif : Isao Takahata
Producteurs : Yasuyoshi Tokuma et Michitaka Kondo
Réalisateur : Hayao Miyazaki
Histoire : Hayao Miyazaki
Décors : Mitsuki Nakamura
Directeur artistique : Mitsuki Nakamura
Directeur animation : Kazuo Komatsubara
Musique : Joe Hisaishi
Doubleurs originaux :

Nausicaä - Sumi Shimamoto

Yupa - Gorou Naya

Kushana - Yoshiko Sakakibara

A
L’affiche originale
sbel
- Youji Matsuda

O-Baba - Hisako Kyouda

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