Synopsis commenté Remarques sur les supports audiovisuels et l’usage des témoignages dans l’exposition : Quatre «points audiovisuels»





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Renouvellement de l’exposition permanente
CHRD
Synopsis commenté

Remarques sur les supports audiovisuels et l’usage des témoignages dans l’exposition :

Quatre « points audiovisuels » peuvent être distingués et devront de ce fait faire l’objet d’un traitement différencié (taille de l’écran, habillage, etc.) :


  • Point audiovisuel FILM D’ARCHIVES : il s’agit d’un montage d’images d’archives.




  • Point audiovisuel CHRONOLOGIE : il s’agit d’illustrer la chronologie par des récits de témoins sur des événements précis. Toutes les chronologies pourraient en bénéficier, à l’exception des chronologies de la partie 8 et 9. Nous avons pour l’instant envisagé jusqu’à 3 événements et donc 3 points audio par chronologie. L’écran n’est pas nécessaire. Il est possible faire le choix d’une source sonore uniquement.




  • Point audiovisuel THEMATIQUE : il s’agit de créer une « borne » multipiste composée de témoignages. Il est important ici d’avoir accès, y compris pour la compréhension d’une séquence composée de l’interview de plusieurs personnes, aux visages des témoins. Les parties 1, 2 et 5 ne comportent pas de bornes thématiques. En revanche la partie 4, plus dense, en présente aujourd’hui 2.




  • Point audiovisuel OBJET : il s’agit d’offrir à l’objet exposé, en plus de son cartel écrit, un commentaire audiovisuel. L’interface avec le visage du témoin peut être intéressant mais pas nécessairement systématique, il est possible de réfléchir à une version uniquement sonore.


Pour résumer l’ensemble de ces points :


  • Partie 3 : 1 chronologie illustrée / 1 point thématique / 1 film d’archives

  • Partie 4 : 1 chronologie illustrée / 2 points thématiques / 1 film d’archives / 3 commentaires d’objet

  • Partie 5 : 1 chronologie illustrée / 2 commentaires d’objet

  • Partie 6 : 1 chronologie illustrée / 1 point thématique / 1 commentaire d’objet

  • Partie 7 : 1 chronologie illustrée / 1 point thématiques / 1 commentaire d’objet

  • Partie 8 : 1 point thématique / 1 commentaire d’objet

  • Partie 9 : 1 point thématique / 1 film d’archives



La quantité de ces points correspond à une vision partielle de l’espace d’exposition : elle peut être réduite ou réorganisée en fonction de la perception globale de l’espace d’exposition, de la proximité avec les autres dispositifs que sont les éléments cartographiques ou cinétiques, de la valorisation des objets et documents d’archives qui doivent rester prépondérants dans une première lecture de l’exposition.

1 Du bâtiment au monument
Ce bâtiment, ancienne école des Services de santé militaire érigé en 1894, a été le siège de la Gestapo entre 1943 et 1944. Il abrite le CHRD depuis 1992.

TXT L’espace de la mezzanine est entièrement consacré à l’histoire du lieu, il n’est pas un espace d’introduction à la grande salle d’exposition permanente, mais répond à des interrogations des visiteurs du centre restées jusqu’ici sans réponses : où se trouve-t-on, pourquoi le choix de ce bâtiment pour l’implantation d’un centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation. Seuls les deuxième et troisième « panneaux » abordent la période de la guerre développée dans la grande salle. En donnant à lire l’histoire d’un site, la mezzanine fonctionne comme une séquence fermée qui pose la question du haut lieu désigné a postériori par les tenants d’une mémoire (ou des mémoires) de la Résistance.

Préconisations :

Le traitement de cette partie pourrait trancher nettement avec la suite et, dans le même temps, donner à comprendre les articulations textes/images/témoignages/objets que l’on retrouvera dans la partie suivante


De 1894 à 1918
TXT C’est une chance pour Lyon d’accueillir cette école jusqu’alors implantée à Strasbourg mais qu’il a fallu reconstruire après la défaite de 1870, une reconnaissance de son statut de métropole hospitalière. L’école se présente comme un lieu de formation d’excellence dans un quartier nouveau en pleine expansion. Nantie d’une forte identité, l’école est une société à part entière dans le petit monde estudiantin. Elle est également le lieu de formation de nombreux médecins en partance pour les colonies. L’école paiera un lourd tribut à la Première Guerre. Lyon étant un centre d’échange entre les prisonniers de guerre français et allemands, de nombreux PG allemands en transit vont séjourner dans l’école.
Deux à trois photos de la construction du bâtiment.
1 photo des PG allemand dans la cour du centre Berthelot

De Juillet 1940 au printemps 1943
TXT L’école n’est pas comprise dans la convention d’armistice, elle perd son statut d’école militaire mais reste une école de santé et accueille par ailleurs une promotion de l’école polytechnique. Parmi ses étudiants figurent quelques grandes personnalités de la Résistance à venir comme André Bollier, Serge Ravanel.
Portraits de ces grandes figures de la Résistance

Du 18 avril 1943 au 26 mai 1944 siège de la gestapo
˜ Point audiovisuel n°1OBJET « Dora Schaull »
TXT L’époque la plus emblématique du bâtiment  demeure sans doute son occupation comme siège de la Gestapo (section IV du Sipo SD) en avril (ou juin) de l’année 1943. L’organisation de la Gestapo, le fonctionnement du site seront présentés en quelques traits caractéristiques car développés dans la grande salle d’exposition. Il s’agira aussi de mettre l’accent sur un lieu qui n’a pas seulement servi de lieu d’interrogatoire mais aussi de lieu d’exécution
En pendant du portrait de Klaus Barbie, les photos des 8 prisonniers exécutés le 23 novembre 1943 (parmi eux Jacob Hallenbrenner, le père de deux petites filles déportées avec les enfants de la maison d’Izieu)

Mai 1944
˜ Point audiovisuel n° 2 OBJET « bombardements »
TXT Les bombardements alliés de mai 1944 expliquent la physionomie du bâtiment dans lequel nous nous trouvons. Il s’agira de préciser le contexte de ces bombardements, les objectifs initialement visés avant de présenter les conséquences dramatiques d’un événement qui a durablement bouleversé les Lyonnais. La venue sur le site de détenus de Montluc chargés de déblayer les décombres et parfois fusillés sur place sera également évoquée. On posera la question de la disparition ou non des archives de la Gestapo dans le bombardement.
Il existe de nombreuses photographies sur ce bombardement, il conviendra cependant d’en limiter la quantité pour ne pas glisser vers le « sensationnel ».
1-1

Deux éclats d’obus, mai 1944

Fonte ( ?)

Dim. L 5 x H 12 x p 3 et L 9 x H 11x p 4 cm

Ar. 645

Coll. CHRD – don Pey

L’après-guerre et la reconstruction : ce texte disparaît au profit d’une mention en fin du texte précédent

1965 création du musée Boileau
TXT Raconter l’histoire commune de la création de musées de la Résistance dans les années soixante par des associations d’anciens résistants et déportés et les conditions particulières qui vont présider à celle du musée de Lyon. Présenter ce « temps du souvenir » qui conduit à réunir les traces, les éléments matériels avant qu’ils ne disparaissent. Le petit objet de Mauthausen (fume cigarette fabriqué par un déporté) est le premier à être inscrit sur le registre d’inventaire de ce musée associatif qui s’installe dans un espace du Museum rue Boileau à Lyon. Il est donc précieux en ce qu’il éclaire l’histoire des collections, propres ou déposées, de l’établissement.
1-2

Fume-cigarette fabriqué au camp de Mauthausen, 1944

Matériaux composites

Dim. L 1,3 x H 8,5 cm

Ar. 555

Dépôt Boileau – don Lachal
1-3

Plaque du musée de la Résistance et de la Déportation, dit musée Boileau

Bois peint

Dim. L 29 x H 21x p 1,5 cm

Ar. 281

Coll. CHRD

1987 Procès Barbie
TXT L’instruction du procès Barbie de 1983 à 1987 permet l’auditon de très nombreux témoins, victimes de Klaus Barbie pour la plupart. Placée sous le signe de la libération de la parole, elle coïncide avec le passage du temps du souvenir à celui du témoignage : des témoignages qui seront au cœur du projet et de l’activité d’un nouveau grand musée, cette fois-ci porté par la collectivité.
Préciser que des extraits du procès sont visibles dans l’auditorium 5 fois par jour
Plan ou photo de la salle des pas perdus

Unes de journaux donnant la mesure de ce premier procès pour crime contre l’humanité

1992 Inauguration du CHRD
˜ Point audiovisuel n° 3 OBJET « Jean Wertheimer »
TXT La présence au sein des associations à l’origine du musée Boileau de personnes ayant été interrogées dans les locaux de la Gestapo, le fait que le lieu incarne la répression à Lyon désignent presque naturellement ce bâtiment, alors inoccupé depuis dix ans, comme l’espace idéal et symbolique pour l’implantation du nouveau musée. Retour sur le programme scientifique défini au moment de l’élaboration du musée, sur les partis-pris scénographiques et la programmation culturelle. Le choix d’une mise en ambiance au détriment d’une présentation des collections : reflet d’une époque ? Conséquence du fait que le musée a été conçu pour fonctionner avec la présence des témoins directs de la période ?
Photographies de l’inauguration

Photographies de la scénographie originelle

2 Espace Bloch
L’ambition de cette exposition est de raconter l’histoire de la ville de Lyon dans la Seconde Guerre mondiale. Cette connaissance est le fruit du travail des historiens, tel Marc Bloch, fondateur de l’Ecole des Annales et résistant fusillé à Lyon.

TXT Histoire d’un homme, fabrique de l’Histoire. La présentation de la table de travail de Marc Bloch doit permettre de poser le texte d’intention de l’exposition qui va suivre : une exposition c’est un parti-pris, une écriture , une vision des connaissances en un temps T sur la ville de Lyon pendant la Seconde Guerre mondiale, le reflet d’un travail de plusieurs années, enrichi par les travaux de recherche historique, les témoignages, l’enseignement tiré des grands procès mémoriels . Il s’agit de camper l’idée que l’Histoire ce sont bien sûr les faits, rapportés, confrontés, étudiés, mais aussi un récit : nous allons raconter quelque chose, l’histoire d’une ville, les parcours d’hommes et de femmes célèbres ou non. Il s’agit également et parallèlement de raconter le parcours exemplaire et tragique d’un intellectuel engagé, résistant à Lyon au sein du mouvement Franc-tireur et de donner la mesure de l’importance de son travail pour la discipline historique.
Préconisations :

L’impression que doit donner cette « reconstitution » ne doit pas être celle de la simple évocation d’un intérieur bourgeois. Ce qu’on doit donner à voir ici c’est un espace de travail, un lieu de réflexion, un lieu où s’écrit l’Histoire ; la place de l’écriture manuscrite (ou la voix) de l’historien pourrait donc être prépondérante.

Pour accompagner les visiteurs dans les espaces suivants consacrés à l’avant-guerre et à la montée progressive du danger, il pourrait être intéressant d’utiliser une citation de L’Etrange défaite (Albin Michel, 57, p. 169) : « Nous les avait-on assez fait passer sous les yeux, dans les cinémas, ces atroces images de l’Espagne en décombres ? »
2-1

Eléments du mobilier de bureau de Marc Bloch (bureau, chaise, pendule)

Bois, cuir, bronze, verre

Dim. L 38 x H 60 x p 16 cm (pendule)

Ar.

Coll. CHRD
2-2

Journal Lyon libre « Entre les plus beaux noms, leurs noms sont les plus beaux »

Dim.

Ar.

Coll. CHRD

3 Les prémices de la guerre
Dès 1938, la ville de Lyon, comme toutes les grandes agglomérations françaises, se prépare à défendre sa population face au danger de la guerre.

¢ CHRONOLOGIE + 3 points audiovisuels CHRONOLOGIE (4 à 6)
TXT La mobilisation générale est décrétée par le gouvernement français le 1er septembre 1939. Elle prend effet le samedi 2 septembre et concerne 29 classes d’âge entre 1909 et 1939, soit tous les hommes valides de 20 à 50 ans. Plus de 40% des mobilisés sont des anciens combattants car les pertes énormes de la Première Guerre mondiale, conjuguées au déficit démographique induit par la guerre contraignent le gouvernement à faire appel à des hommes relativement âgés. La nouvelle est accueillie avec calme et résignation et ne surprend pas les Lyonnais. Dans l’un de ses rapports au ministère de l’Intérieur, le préfet Bollaert parle de « quelque chose d’intermédiaire entre la résolution et la détermination » pour qualifier l’état d’esprit de la population.
L’avant-guerre
˜ Point audiovisuel n°7 FILM D’ARCHIVES
 CARTOGRAPHIE fixe (Europe et colonies, évocation de la France libre)

Se préparer à la guerre
TXT Dès 1938, les tensions internationales, dont le paroxysme est atteint en septembre peu avant les « accords de Munich » poussent le gouvernement français à prendre des mesures destinées à protéger les populations civiles en cas de conflit sur le territoire. Ces mesures s’inscrivent dans le cadre de la Défense passive, organisme créé le 21 juillet 1938 aux côtés du ministère de la Guerre. Les services de Défense passive diffusent des documents d’information, des consignes de sécurité et s’attachent à des activités de prévention telles que le débarras des greniers afin d’éviter la propagation des incendies, le repérage des caves et souterrains aptes à servir d’abris en cas d’alerte, la construction de tranchées, etc. A Lyon des abris antiaériens sont creusés en 1939 place Bellecour et dans des quartiers censés être exposés. L’organisme supervise également la distribution des masques à gaz aux citadins, opération de grande ampleur qui se heurte rapidement à des problèmes d’approvisionnement. S’appuyant le souvenir, encore vivace du Premier conflit, la guerre à laquelle on s’attend est une guerre chimique, guerre imaginaire qu’on prépare activement dans la ville et dans les familles. Mais rien ne se passera comme on l’avait imaginé.
3-2

Masque à gaz et son étui

Métal et tissu (étui) ; caoutchouc

Dim. diamètre 12 x H 30cm (étui), idem pour le masque

Ar. 1324

Coll. CHRD – don Virissel
3-3

Rideau confectionné selon les prescriptions de la défense passive

Tissu, anneaux métalliques

Dim. L 160 x H 260 cm

Ar. 1281

Coll. CHRD – Don Ressicaud
x-x

Manuel de Défense passive publié par la préfecture du Rhône

Papier, agrafe

Dim. L 14 x H 21 cm

Ar. 262

Coll. CHRD
3-4

Sélection d’éléments tirés du fonds Blanchard 

Tissu, papier

Dim.

Ar. 1351

Coll. CHRD
Lyon, 1938-juillet 1940 à travers l’œil du photographe Emile Rougé
˜ Point audiovisuel n°8 THEMATIQUE

TXT Photographe amateur, employé des chemins de fer, et donc mobilisé à Lyon, Emile Rougé livre au travers de plus de 90 images un véritable récit photographique du Lyon de l’immédiat avant-guerre jusqu’à la première occupation. A travers ses prises de vue le photographe raconte la vie dans une ville rattrapée par la guerre et permet de comprendre le basculement du temps long de l’attente au temps court des événements qui signent la défaite.
Préconisations :

Une sélection peut être opérée, il faut donner à comprendre que les images ont été réalisées puis organisées à la Libération de façon à raconter une histoire. Il faudra pouvoir commenter certaines de ses images qui feront le lien avec la partie suivante, parmi ces photographies, nombreuses sont celles qui permettent d’illustrer les premières séquences de la partie La ville en guerre. La présentation de la série doit permettre de faire passer l’idée d’une rupture entre ce qui devait advenir (masque à gaz) et ce qui n’advint pas. Le journal d’Edouard Herriot présenté plus loin permet à son tour de donner à comprendre ce choc entre une guerre imaginée et une guerre réelle.
3-1

Photographies d’Emile Rougé

Positifs sur plaques de verre : 90 images et 14 images textes

Dim. 7 x 7 cm

Ar.

Coll. CHRD
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