Cours Bonjour à toutes et à tous, Je suis heureuse et très honorée d'être parmi vous aujourd'hui et je vous remercie pour votre présence, nombreuse, dans ce lieu «mythique»





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- Dans le Zohar, troisième livre sacralisé par la tradition juive après la Bible et le Talmud, Lilith et la première Eve sont associées sans hésitation. Cependant, contrairement à la légende, Lilith est tirée dans le Zohar d'un côté d'Adam (et non d'une côte) comme Eve. Le couple a des relations sexuelles et enfante : « j'ai découvert ceci dans les livres des anciens : le côté qu'il prit était la Lilith originelle qui demeura avec l'homme et en fut enceinte. Mais elle n'était pas une aide face à lui »,
- Dans d'autres commentaires du Talmud, le premier homme était composé de deux faces dont un mâle et une femelle. Dieu scia le corps et fit un homme et une femme des deux côtés, ce qui n'est pas rappeler le mythe de Platon dans Le Banquet. Lilith a donc été aussi présentée comme une moitié de l'androgyne originel.
Lilith comme Eve première sera promise à un grand succès, depuis l'inscription sur les amulettes protectrices des nouveaux-nés, « Adam et Eve, dehors Lilith Eve première » jusqu'aux représentations littéraires et artistiques qu'elle inspire. Cette assimilation est connue dès le Moyen-Age dans les milieux juifs et chrétiens. Chez les commentateurs chrétiens, la légende n'est pas trop prise au sérieux et ils ont tendance à rejeter la fable de leurs interprétations religieuses. Mais la croyance juive jugée un peu fantasque fait néanmoins écho dans le monde chrétien notamment à la faveur de l'engouement de certains chrétiens comme Pic de la Mirandole pour la Cabale. Lilith s'immisce dans les représentations visuelles de la période où l'engouement est grand pour la Cabale. On peut la trouver dans les scènes picturales représentant la création et la faute originelle. Elle sème le trouble dans le couple originel comme une maîtresse dans un couple légitime. Sur quelques représentations, le serpent tentateur a une tête de femme et semble renvoyer à Lilith comme sur le trumeau du portail de la vierge sur la façade ouest de Notre-Dame de Paris.
Pire encore, la figure de l'insoumission devient la figure du Mal même, apparaissant comme le double inversé d'Eve, incarnant la tentation démoniaque aux côtés de Samael.
b) L'épouse de Satan,

Chassée de la couche d'Adam comme du texte biblique, Lilith trouve refuge dans les eaux noires d'Egypte et dans d'autres écrits en marge de la tradition. Dans certaines variantes de la légende de Ben Sira, elle apparaît comme une femme souillée parce que le grand démon l'a prise. Ce grand Démon se précise dans la Cabale où il désigne le redoutable Samaël soit le prince des Enfers chez les chrétiens, promis lui aussi à une belle promotion funeste. Lilith l'épouse en secondes noces. La Cabale désigne les mouvements et les doctrines mystiques sur Dieu et l'univers qui puisent à de nombreuses sources. La question sur l'existence du mal et sa nature était au coeur de la spéculation cabbalistique et tout spécialement des courants gnostiques. Dans un traité du XIIIe siècle, Traité sur les émanations de la gauche, d'Isaac Ha-Cohen, le couple satanique est justifié par une logique dualiste. A l'origine du mal, les émanations issues du côté gauche de la divinité ; à l'origine du bien, les émanations issues du côté droit. Couples d'opposés faisant partie de la création, l'un étant nécessaire à l'autre, la réalité du mal fait partie intégrante de la réalité universelle. Le traité nous réserve des surprises car il distingue une vieille Lilith mariée à Samael et une jeune Lilith mariée à Asmodée. Le traité des émanations s'inspire aussi de la la légende de Ben Sira mais s'en écarte dans la mesure où le duo Samael/Lilith apparaît comme le doublon obscur du couple Adam et Eve. Moins connu est le jeune couple formé par Asmodée, le roi des démons et la jeune Lilith. Le premier est cité dans le Livre de Tobi qui se réfère à la tradition des pères chrétiens. Personnage récurrent de la démonologie, il est fréquemment tenu pour le fils de Naaama, l'une des quatre reines des démons, à laquelle Lilith est souvent associée. La jeune Lilith serait quant à elle la fille d'un roi nommé « le Nordique » et la mère d'un démon régnant sur une myriade de démons. La jeune fille est belle mais c'est un masque : elle est en réalité monstrueuse, lubrique, incandescente, faisant tourner les têtes...Quant à Lilith, dite « la matrone », elle est aussi associée au monstre marin de la création dans la Genèse, le Léviathan. C'est le premier couple qui devient l'un des thèmes juifs les plus populaires sur l'existence du mal avec une préférence marquée pour Lilith qui apparaît comme une belle séductrice alors que son mari satanique a des cornes, est sombre et louche !....

Lecture du texte de Joumana Haddad par Marie Ruggeri.


  1. De la femme fatale à la figure d'émancipation féminine,


a) La femme fatale,
Nous avons évoqué la vierge inassouvie qu'était l'Ardat Lilith dans la culture mésopotamienne. Celle qui s'infiltre dans les maisons la nuit pour troubler le repos de l'homme est cependant loin d'être innocente tant cette succube est liée à l'onanisme et aux fantasmes. La figure a évolué vers une sexualité de plus en plus apparente ce qui n'est pas sans dénoter la peur des exégètes masculins à l'égard d'une femme primordiale et dangereuse tout en nourrissant celle-ci de nouvelles occasions d'effroi : car Lilith est une figure séductrice et voluptueuse qui n'aime pas, comme le montre la légende de Ben Sira, qu'on lui impose un désir qui n'est pas le sien. Comme le montre la querelle autour de la position sexuelle, Lilith refuse d'être entravée dans l'expression de son désir, refuse d'être dominée, veut jouir pleinement, sans entraves, être aussi à l'initiative de l'acte sexuel. Cette revendication désirante, elle la paiera cher puisque Dieu la chasse et la condamne à vivre au ban de l'ordre divin. Et c'est parce que Lilith la séductrice s'immisce dans les relations sexuelles du couple légitime qu'elle menace les nourrissons. Eros et Thanatos sont profondément liés chez cette démone qui souffle d'un air impur sur les hommes, récupère leur semence et engendre ainsi des démons tout en se perpétuant. Toute pollution séminale est jugée alors démoniaque et appelle des rituels de purification sexuelle, comme le montre d'ailleurs Le Lévitique où les impuretés sexuelles de la femme comme celles de l'homme font l'objet de prescriptions rigoureuses.
Le fil rouge de cette construction mythique est sans nul doute la nature profondément sexuelle de Lilith. Le monstre femme convoite les hommes dans leur sommeil, se nourrit de leur liqueur, leur donne des enfants hors du lit légitime. C'est une maîtresse diabolique. L'incube a eu beaucoup moins de succès que cette succube qui aime s'en prendre aux hommes seuls. Attention Messieurs, ne dormez pas seul dans une maison, Lilith veille...! Elle active ainsi cette mâle-peur ancestrale décrite notamment par Gérard Leleu. La peur masculine aurait sa source dans le spectacle d'une toute puissance sexuelle féminine et aurait conduit à la mise en place de mécanismes de répression : les mutilations sexuelles, le mariage imposé, la dévalorisation de la femme, les violences, etc. Lilith constitue une menace d'engloutissement, d' « avalage », de perte totale de soi contraire à tous les efforts pour construire un ordre social favorable à la gent masculine, détentrice du pouvoir...
La nature profondément sexuelle et redoutable de la belle Lilith était une aubaine pour les arts et les lettres qui s'en sont emparés, prolongeant ainsi la poésie des textes cabalistiques. C'est au Moyen-Age que le mythe atteint son apogée, déployant ses multiples facettes : la figure désormais individualisée renvoie à la première femme de la Création, à l'épouse de Satan, à la tueuse d'enfants et à la séductrice infernale : elle mêle en un seul nom diverses figures de la transgression : la mauvaise mère, la femme insoumise à son mari, la séductrice, celle qui enfreint la loi de Dieu...et déroge à ce qu'une femme parfaite devrait être : obéissante, pieuse, chaste, mère avant tout. Lilith est une révolution féminine à elle seule. Qu'en ont fait les arts et les lettres avant qu'elle ne devienne une figure positive de l'émancipation des femmes ?
Au XIXe siècle : les découvertes archéologiques en Mésopotamie génèrent un engouement pour la figure de Lilith. L'orientalisme marche de concert avec l'ésotérisme. Cet engouement pour l'Orient s'explique aussi en réaction au matérialisme qui s'impose puisqu'il fait la part belle à la liberté imaginative contre le culte du savoir objectif. Lilith fascine notamment les Romantiques.


  • Dans le Faust de Goethe (1808), la figure de Lilith n'est pas centrale et se trouve édulcorée. Seule la séduction demeure, exit la tueuse de nouveaux-nés : la première femme d'Adam et la séductrice sont ainsi nommées par Méphistophélès à l'attention de Faust :


«  La première femme d'Adam.

Mais prends garde à ses beaux cheveux.

A cette parure qui lui confère un splendeur unique.

Quand elle y enserre un homme jeune,

Elle ne lâche pas de sitôt ».
Notons ici que les cheveux ne sont pas seulement un atout physique mais la thématique de l'étranglement, de l'enchaînement par les cheveux est discrètement évoquée. La dangerosité de Lilith affleure et contribue à son pouvoir érotique.


  • Dans La Fin de Satan de Victor Hugo (1886, posthume), la figure est davantage diabolisée Elle suscite l'effroi et constitue une figure du Mal et de la Fatalité : elle fut renvoyée dans l'ombre par Adam, « elle roule à jamais dans la noire nuée », elle est « l'âme noire du monde », « un spectre de nuit », elle est « la noirceur éternelle et farouche des nuits », « la grande femme d'ombre ». Son caractère premier - née avant Eve - est respecté. En revanche, elle apparaît davantage encore liée à Satan puisque Hugo en fait sa fille aînée. Eil en fait aussi une femme répudiée par Adam et non une figure de la révolte qui part de son plein gré. Associée à la déesse égyptienne, Isis, et à la goule arabe, Lilith n'est pas épargnée : figure mortifère, funeste, fatale, guidée par un orgueil insensé, le péché capital incompatible avec le destin qui choit à une femme car « femmes, l'homme est le roi », dit encore le poète...,




  • Chez Rossetti, le peintre et poète à l'origine de la toile Lady lilith et du poème « La beauté physique », Lilith apparaît comme une femme fatale qui attire et étouffe les hommes par ses cheveux magiques, prend possession de leur coeur, de leur corps, de leur vie. L'éternel féminin est placé sous le double signe de la beauté charnelle et du danger.


Au XXe siècle :



  • Dans Couleur du temps, d'Apollinaire, drame en vers (1918), Lilith est citée parmi les « dieux monstrueux » et se lamente,




  • Dans le court poème de Nabokov, Lilith, une jeune fille perverse aguiche l'homme mûr, le rend fou de désir comme dans le roman Lolita. Lilith n'apparaît ici que comme figure de la séduction détachée de toute référence religieuse. C'est l'époque où l'érotisme naît comme mythe moderne, où le sexe devient une question à part entière et préoccupante Outre-Atlantique de même qu'en France où l'érotisme se manifeste comme « le problème des problèmes » (Bataille),


On le voit : Lilith est une figure privilégiée que l'on recherche et que l'on fuit tout à la fois, dans laquelle l'homme projette ses peurs et ses désirs, révélant l'ambivalence du rapport à l'autre sexe.
Mais Lilith devient aussi une figure dont les femmes s'approprient dont notamment les écrivaines dites « érotiques » en quête de d'autres façons de dire et de mettre en scène le désir féminin et le plaisir sexuel. Car pendant longtemps, la littérature érotique a été un bastion masculin. Il n'était pas de bon ton pour une femme d'emprunter les chemins de traverse littéraire dont l'érotique, jugé peu conforme à l'idéal moral de modestie et d'humilité pesant sur les femmes.
b) Symbole de l'émancipation féminine,
Anaïs Nin est une pionnière. Elle ose exprimer ce que peu de femmes avant elle ont osé exprimer, soit l'exaltation sexuelle d'une femme amoureuse de plusieurs hommes dont le ténébreux écrivain Henry Miller qui devint son amant alors qu'elle était mariée à un banquier New-Yorkais prénommé Hugo. Elle a écrit des œuvres de fiction – nouvelles et romans - des essais, une correspondance abondante et surtout une œuvre autobiographique impressionnante, son fameux journal qui commence en 1914 (Anaïs a alors 11 ans) et se termine en 1974. Anaïs est surtout reconnue de nos jours comme écrivaine à part entière grâce à ce journal qui fait l’objet de cours dans certains départements de Women’s Studies aux USA. Elle est également connue pour ses recueils de nouvelles érotiques : Vénus erotica, Les Petits oiseaux et Alice et autres nouvelles. C'est dans le recueil de nouvelles érotiques écrit en 1940 à des fins alimentaires et pour un riche collectionneur qui réclamait une approche directe du sexe que prend place la nouvelle Lilith. Cette nouvelle étonne dès la première phrase car le lecteur apprend que l'héroïne Lilith est frigide, ce qui semble faire écho à la toute première appréhension d'une démone mésopotamienne insensible au plaisir. On comprend à la lecture de ce texte que la frigidité n'est pas due à un dysfonctionnement mais à la mésentente sexuelle avec un mari trop impassible pour enflammer une femme qui ne demande qu'à être « révélée ». Le personnage apparaît doté d'un fort tempérament ou plutôt lui sont attribués des défauts qui dénotent une énergie libidinale forte mais refoulée : elle est sujette à des crises de nerfs, à des manifestations de colère, à des accès de panique. Comme la figure légendaire, elle apparaît comme une créature échevelée, aux cheveux électriques, aux yeux brillants, au corps fébrile et nerveux. La comparaison avec une « bête sauvage perdue en plein désert » fait sens maintenant que l'on connaît la réputation de la première Eve. Le personnage de Nin s'épuise en vain et ne trouve pas d'écho à sa propre sauvagerie, son mari ne connaissant rien aux préliminaires du désir. En lisant cette nouvelle et contrairement à Jacques Bril qui fait du personnage de Nin une figure de la négativité, profondément antipathique, l'on ne peut s'empêcher de faire de cette Lilith une projection de Nin. Celle-ci se définissait dans son Journal comme un être éclaté, morcelé, divisé, en miettes, déchiré entre des tentations contradictoires : la sérénité affective d'une part et la folle ardeur d'autre part. Cette Lilith ne serait-elle donc pas l'Anaïs vivant avec Hugo, confrontée à la passivité d'un époux trop prévisible. Ainsi, dans son Journal du 23 octobre 1932, Anaïs écrit :

« Ce fut toujours le côté passif de son caractère qui me mettait au supplice (…). C’est sa fidélité même qui le rend aussi immuable, aussi taciturne, aussi limité. Mais maintenant je suis en paix. Je ne lui ferai plus de mal. Je crains seulement qu’il ne sache ce que je fais. Je voudrais le rendre « humainement » heureux. Humainement, il représente une telle perfection. C’est sa perfection qui me limite. Son existence est une limite. Peut-être est-ce aussi mon salut, car les constants renoncements à la vie auxquels il me contraint sont la seule discipline que j’aie jamais connue ».
La fiévreuse Nin déplore le manque d'habileté érotique de son mari qui court par ailleurs les bouquinistes dans l'espoir de pimenter leur vie de couple, en vain. La frigidité de Lilith pourrait être l'expression de la mésentente sexuelle conjugale de Nin alors même que son tempérament de feu trouvera un partenaire à sa mesure en la personne de Miller...Pour reprendre une belle phrase de Joumana Haddad sur Lilith, son orgasme rétif est en réalité un fleuve brûlant. La figure légendaire sert donc ici de révélateur et de masque pour dire ce qu'une franche attitude autobiographique ne saurait faire apparaître dans des nouvelles érotiques. Le journal de l'écrivaine éclaire la nouvelle...

Des écrivaines d'autres aires géographiques se sont emparées aussi de la première Eve, telle que la libanaise Joumana HADDAD, auteure du Retour de Lilith où se mêlent divers modes d'expression : récit biblique, scène dramatique, poèmes, chant, etc. Dans la lecture qui vous a été faite, la figure émancipée apparaît nettement et contrarie les discours masculins dévalorisants tenus à son encontre. Dans le Commencement premier, l'homme n'est pas seulement victime d'une prédatrice mais il ne veut pas s'échapper des rets délicieux de Lilith. Le mythe du monstre femelle est transcendé chez la poétesse qui restitue les multiples facettes de la démone et en fait la figure de la femme totale en laquelle s'embrassent tous les contraires, en laquelle se résolvent toutes les contradictions : vierge et libertine, blanche et noire, côté droit et côté gauche, Sud et Nord, etc. De même que ses prédécesseurs, la poétesse consent à la trame principale de l'histoire : Lilith, première femme d'Adam et figure de l'insoumission. Cependant, contrairement à Hugo qui parle de « répudiation », Joumana restitue à Lilith l'initiative de son départ de l'Eden. C'est Lilith qui rejette Adam et son paradis ennuyeux afin d'inventer sa propre vie, de façonner sa liberté, « d'hériter de sa vie ». Joumana ne s'attarde pas sur la tueuse d'enfants mais sur celle qui a refusé les assignations traditionnelles et qui a été punie pour avoir enfreint ce qui avait été écrit. Eve fait pâle figure après Lilith qui est l'origine, la partenaire tandis qu'Eve est la soumission et l'ombre. Non contente d'évoquer la seule figure de Lilith, mythe originaire, Joumana convoque d'autres figures féminines qui apparaissent comme autant de bras armés de Lilith : Dalila, Salomé, Néfertiti, la Reine de Saba, Hélène de Troie, Marie-Madeleine, Ishtar, Artémis, etc. Joumana se livre à une revalorisation assumée de Lilith contre les maléfices que la mythologie lui a attribués. La démone des poètes devient sous sa plume une « sur-femme » qui est toutes les femmes à la fois sans jamais se réduire à l'une de leurs facettes. Une figure totale...
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