P1/ Les fondements de la pensée politique





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Histoire des idées politiques.
P1/ Les fondements de la pensée politique.
Les différents éléments sont centré sur l’héritage occidentale cad la pensée grecque et romaine. On pourrait parler d’autres civilisations telles que la civilisation hébraïque, la Mésopotamie…

C1/ L’idée de polis.
Traduit généralement par la cité. Ce n’est pas que le lieu de vie c’est aussi un concept politique.
S1/ Le cadre politique de la cité.
Très important parce que c’est ça qui va marquer la conception politique de l’antiquité grecque.

Il y a un particularisme en Grèce, le monde grec est marqué par une conception d’unité et une conception de division. C’est à cause de cette contradiction que l’idée de cité grecque n’a pas pu se maintenir.
Les grecs ont le sentiment de former une sorte d’ensemble solidaire qui les oppose à l’extérieur. Il y a les grecs et les autres. Les autres ce sont les barbares. Ce sentiment on le trouve dans plusieurs périodes et dans plusieurs histoires. Très tôt on le trouve lorsque nous ai relaté la guerre de Troie. Les spartiens qui s’unissent pour défendre l’un d’entre eux.

Lorsque les grecs se trouvent confronté à d’autres puissances, en particulier les Perses vers 500 av JC, c’est ce qu’on appelle les guerres médiques. Sentiment d’unité militaire, guerrier mais qui ne va transformer la conception des grecs qui n’arrivent pas à s’entendre politiquement.

On ne peut pas définir un cadre géographique pour appuyer cette unité.
Ce terme ne correspond pas tout à fait la réalité. Il faut parler d’autonomie et d’indépendance. Les cités grecques sont organisé politiquement de manière autonome les unes par rapport aux autres. Il y a parfois des alliances mais de manière général il n’y a pas d’entente politique définitive.

Pas d’organisation supra nationale. Quand Philipe de Macédoine et Alex le grand on ensuite conquit la Grèce.
La cité c’est plus un régime politique, c’est une organisation, c’est un art d’organiser la vie de la cité. Un art de faire coexister les intérêts de chacun (des citoyens). La vie politique c’est organiser l’équilibre entre les différentes CSP. Les cités grecques ont connu différentes formes d’organisation. A l’origine, les cités grecques sont probablement organisées sous forme de royauté. Et ensuite petit à petit elles ont disparue et sont devenue des formes d’aristocratie. C’est le cas à Sparte. Egalement à Athènes, mais le système le plus connue c’est la démocratie qui a connu son apogée au 5e siècle av JC. Idée démocratique imaginé par Héricles. C’est le pouvoir par le peuple, qui a pour effet une véritable participation au pouvoir politique. Les citoyens ont des fonctions publiques, ce n’est pas une simple représentation. Ex : l’Héliée (tribunal à Athènes) avec jusqu’à 6 000 citoyens qui jugent.

C’est dans ce cadre là que vont se former un certain nombre d’idée.

S2/ La formation des idées politiques.
La première chose imaginé : quelle va être la forme des gouvernants ? Les grecs ne font que regarder et analyser ce qui se fait c'est-à-dire les trois formes principales qui existe : la monarchie (gvt d’un seul), l’oligarchie (le gvt de quelques uns), et la démocratie (le gvt de l’esble, de la masse).

Aucun de ces régimes n’est encore utilisé et affirmé en fonction des régions. Il y a une alternance. Aujourd’hui on ne se pose même plus la question. La république pour nous est le seul régime possible. On essaye de choisir un type de régime.

Il va y avoir des variantes. Les grecs vont démontrer par l’expérience que chaque régime principal dégénère. Dégénérescence classique la monarchie dégénère en despotisme, en tyrannie. L’aristocratie (gvt des meilleurs), peut générer en ploutocratie qui est en faite le gouvernement des plus riches. Et la démocratie dégénère en démagogie, et la principale c’est l’anarchie. Les ¾ des auteurs du 18e étaient contre la démocratie. En général le peuple est considéré comme incapable de gouverner.

On a aussi l’idée qu’il y a une forme de cycle des régimes. Nécessairement un régime va laisser un place à un autre et ainsi de suite jusqu’à revenir au première.

Dans les idées des auteurs grecs, ils pensent que chacun de ces régimes à des avantages et des inconvénients. Il convient de prendre dans chacun de régime qui est bon et de laissé ce qui est mauvais → régime mixte → Aristote adapte de la notion de juste milieu.

Dans ces formes politiques, quelque soit le régime choisit, l’objectif est de créer une sorte d’accord entre gouvernant et gouvernés, faire en sorte que les gouvernants assurent le bien commun de tous les citoyens. Pour y parvenir il faut faire appel à un certain nbre de ppes, qui doivent s’organiser autour d’un concept qui est divinisé → la LOI. La loi chez les grecs c’est le centre de l’organisation de la cité, de la vie politique. C’est le règne de la loi qui va assurer le consensus entre tous. La loi c’est ce qui permet de concilier les intérêts de chacun des individus, c’est ce qui fait l’équilibre. L’homme politique, c’est celui qui va parvenir à assurer ce règne de la loi cad cette entente de tous. Il y a bien sur des variantes. A Sparte la loi met en place une sorte de liberté collective, c’est la collectivité qui vit et pas l’individu. A Athènes c’est la liberté individuelle (c’est l’inverse).

Dans ce contexte nous avons un certain nombre de penseur. Il faut relativiser les choses. Platon, Aristote. Ils ont bcp influencé la pensée occidentale pcq les penseurs chrétiens, (6e 7e siècle et 12e 13e) ont utilisé la pensée grecque et l’ont adapté au monde chrétien et à la pensée chrétienne → Saint Thomas d’Aquin. (Aristote).

Les penseurs politiques grecques on pu vraiment s’exprimer dans le cadre de la cité Athénienne, orienté vers liberté individuelle donc liberté d’expression. D’où le retentissement de leurs œuvres car ils ont pu vraiment exprimer leurs idées.

Platon → aime le raisonnement abstrait, il déduit des grands ppes et il veut ensuite les appliquer.

Aristote → observe et ensuite il essaye d’en dégager des principes (l’inverse de Platon).
S3/ Platon

I/ Platon : biographie et contexte.
C’est un athénien, pdt la période où la démocratie est à son paroxysme. Mise en place par Périclès, la cité athénienne est dominante dans l’Attique, qui imposait sa puissance commerciale. Connait aussi une période plus difficile qui marque le début de la fin de la démocratie athénienne. Cad vers 350 avt JC période d’affaiblissement de la démocratie pcq’il y a des conflits avec les autres cités, montée en puissant de la Macédoine.

Platon a vécu de 427-348. Il est issu de l’aristocratie d’Athènes. Les groupes familiaux c’est les Génée, c’est le clan familial. Il a eu une éducation assez classique, basée sur la philosophie, il a suivit pdt lgtps Socrate (ne se penche pas bcp sur l’aspect politique, il fait de la pur philosophie). Pour exprimer les idées il fait un dialogue entre plusieurs personnages. C’est de la maïeutique.

Platon est un personnage intéressé par la vie politique, la vie pratique. Il a toujours voulu participer au pouvoir. C’est un déçu de la vie politique.

Pendant la période des trente (tyrans) qui formaient une sorte de conseil du pouvoir, Platon voulait y être mais il n’a jamais été appelé → échec dans sa carrière.

Ensuite, il a été amené à rejoindre le roi de Sicile, Denys L’Ancien, il espérait devenir son conseiller favoris, de lui enseigner ses théories et l’amené a exercé le pouvoir. Mais de Denys l’a mis dehors.

Par la suite, Platon retourne à Athènes, et là, il a eu une création : l’Académie (très important) endroit où l’on va débattre, la où la philosophie grecque va se dvper. C’est un modèle par la suite pour d’autres auteurs comme Calvin (16e siècle au moment de la réforme protestante qui a fondé à Genève l’académie de Genève).

Il retourne ensuite en Sicile auprès de Denys le Jeune, ça n’aboutira pas à grand-chose et Platon rentre définitivement à Athènes et connait la fin de la démocratie. D’où son esprit critique envers la démocratie car il en voit la faiblesse.

→ Déçu de la vie politique et il le reporte dans l’écrit.
II/ L’évolution des idées de Platon.
Il a écrit pls œuvres où son point de vue change. Idée politique marqué par la constation de la faiblesse de la démocratie, qui n’est pas nécessairement d’être le meilleure des régimes (la démocratie a condamnée Socrate), et déçu par l’expérience monarchique (déçu par ce qu’il a vécu en Sicile). Il a fait du monarque un tyran et non pas un roi sage et éclairé par la philosophie.

Il veut faire partager son expérience et éduquer les individus.

Trois ouvrages politiques :

→ Le politique 365 av JC.

→ La république (le plus célèbre)

→ Les lois. Plus grande maturité, et plus sévère.
Dans ces œuvres on a une définition de ce qu’est le phénomène politique, basé sur l’existence d’Hommes, capables de dégager d’une certaine sagesse la justice.
→ Dans le Politique, il dégage des thèmes quant à l’organisation de la cité qui va être un système idéal, basé sur une conception très limité, aussi bien dans le nombre que quant à son étendue. Il dvp une analyse très mathématique, il part de l’idée que la cité idéal est fondée de 5 040 foyers, il obtient ce chiffre par la multiplication des chiffres premiers. Le système politique n’est envisageable que dans des cités indépendantes restreintes. Pour lui un grand empire ne peut pas fonctionner.

Importance des lois, il y a un culte autour de la loi. Il y a aussi l’idée que la société doit être organisée selon les talents de chacun. Il y a ceux qui gouvernes qui sont les sages, ceux qui combattent, ceux qui permettent la subsistance de la cité (ceux qui travail). Organisation social de base qui parait être la plus raisonnable possible.

L’homme politique doit être inspiré par la philosophie. Doivent avoir une vision au dessus du commun des mortels inspirés par la sagesse → la recherche de la vérité. Mythe de la Caverne. C’est la raison qui permet d’accéder aux vérités absolues et pas seulement aux apparences.
→ Dans la République, il dvp le thème de la cité idéal. Précurseur du communisme. L’idée c’est la communauté de bien ; les biens appartiennent à la cité, à la communauté. Certaines catégories d’individu appartiennent également à la cité. Les femmes appartiennent à tous les hommes, car c’est la propriété des femmes qui crée les conflits.

Dvp une problématique autour de l’idée que la vie politique a pour objectif d’éviter les excès de liberté. Le rôle des chefs, de faire en sorte que la liberté des uns n’empiète pas sur la liberté des autres. La loi doit poser les limites de la liberté.

Il insiste aussi sur l’éducation des enfants (dans les lois et la République). Il y a toute une façon d’éduquer les enfants pour les préparé aux différentes taches. Sachant que chez Platon il y a la possibilité de passer d’une catégorie à une autre. Les enfants doivent à partir de 7 ans, retirer de l’éducation des parents pour avoir une éducation donnée par la cité. Les enfants ne doivent pas être approprié par les parents, il faut les retirer de l’influence des parents.
Dans les lois en particulier, sa conception est bcp plus radical, et s’inspire bcp de Sparte. Où tout tourne autour de l’intérêt de la cité et non pas de l’individu. L’excès de liberté à Athènes est une des causes de la chute de la démocratie et de l’arrivée de l’anarchie.
Au final les idées de Platon débouchent sur un système totalitaire où l’état donne l’orientation politique. La vérité est détenue par quelques sages, ce sont eux qui décident de ce qu’il faut faire, ce qui ne permet pas la diversité d’opinion. La masse n’a pas son mot à dire dans ce système, il ne peut pas être question de liberté individuelle ou de réflexion personnelle.
Au départ il a une conception ouverte puis il se ferme petit à petit pour aboutir avec une omnipotence des gouvernants.
S4/ Aristote.
C’est l’opposé de Platon. Il sort de la conception théorique, idéologie pour s’intéresser à des aspects plus pratiques.
I/ Le contexte.
De 384-322 av JC. Il est à Stagire, à l’Ouest de la Macédoine, en 338, Philippe de Macédoine bat la cité d’Athènes Chéronée. Marque la fin de la démocratie Athénienne, et la fin de la cité. On passe à la période hellénistique.

Le père d’Aristote est le médecin du roi de Macédoine. Mais il n’est pas rester à Stagire, il a bougé et il s’est rendu à Athènes 20 ans, 327-347. Elève de Platon. Et il a par la suite rejoint la Macédoine entre 343 et 340 il est devenu le précepteur d’Alexandre.

Reviens à Athènes en 335 et fonde son école de philosophie qui s’appelle le lycée, où il enseigne la philosophie avec une conception différente de celle de Platon.

Dans cet enseignement comme c’est un métèque, il a une conception plus objective de la grandeur du système grec.

En 323 il quitte Athènes parce que c’est la mort d’Alex et la domination macédonienne est remise en cause. Les Athéniens rejettent tout ce qui vient de macédoine.

Il meurt en 322 après être revenu en Macédoine.

Il a écrit La politique, ouvrage essentiel. Et un autre ouvrage Ethique à nicomaque. Il est plus positif que Platon, ce qui explique qu’il est moins idéaliste
II/ Ses idées politiques..
On le considère comme le dernier penseur qui est encore marqué par la conception classique de la cité. Le modèle de pensé c’est Athènes, alors que Platon finit par prendre Sparte comme modèle.

Aristote considère qu’il n’y a pas nécessairement un régime idéal. Il dit qu’il y a des régimes adaptés à certains lieux, à certaines populations. Donc pas de régime meilleur, tout dépend du contexte. Montesquieu, Pascal on reprit cette idée.

Aristote est adepte des régimes mixtes. Sa méthode de travail consiste à partir de l’observation, et par l’idée que c’est en observant les choses qu’on peut voir ce qui est le plus adapté. C’est en examinant les choses concrètes qu’on peut déduire des ppes des observations générales. Il est vrai qu’il y a des conceptions politiques idéales mais pas une seules il y en a plusieurs lié à la mise en perspectives de cas particuliers.

Il est considéré comme le premier penseur à dvper le droit naturel. Il y a une école qui se dvp au 17e 18e autour de cette idée, qui est complexe. Aristote est l’un des premier a essayé de définir la notion selon laquelle il y a un ordre naturel supérieur à tout ce que l’homme pourrait créer. La norme qui s’impose à l’homme ne peut être dégagé par l’observation. L’homme doit s’y conformer. Quand il dégage les principes c’est en observant la nature, cad tout ce qui s’impose naturellement aux hommes comme le droit à la vie, le droit de ppté, ce sont des normes supérieurs qui permettent de définir ce qui est bien ou pas. Cette idée d’ordre naturel à permis à Aristote de dégager l’idée de sociabilité naturelle. L’homme naturellement est amené à vivre ne société. Il n’y a pas un état naturel préexistant à la société, l’homme est un animal social, un animal politique. La société est un ordre naturel des choses. L’homme par définition dès qu’il vit avec une autre personne il doit y avoir des règles de vie qui s’impose.

Certes il y a des règles qui s’impose par la nature mais en même temps pour que la société soit réguler il faut y ajouter du droit positif cad des lois faites par des hommes respectant le droit naturel et ayant pour objectif d’adapter le droit naturel à la vie humaine. C’est ça l’intérêt de la loi humaine. Aujourd’hui on parle de gds ppes, ce sont des choses qui s’imposent naturellement à l’homme. Tout ce qui est droit de l’homme, la définition donnée par les révolutionnaires ce sont les droits naturels et imprescriptibles de l’homme.

Dans ses œuvres il y a des élts essentiels. Dans La politique il examine la formation de la cité et son organisation aussi bien au niveau des rapports entre les individus qu’entre les gouvernants et les gouvernés. C’est le 1er à utiliser le terme la république. Il explique l’origine de la cité, comme il apparait. Il part de l’idée de cette sociabilité naturel, l’homme est avant tout un animal politique qui est conçu pour vivre ne collectivité, pour vivre au près de ses semblables. Et fait pour se partager les taches, il ne peut vivre isolé sinon il ne survit pas. Sa survit est lié aux activités des autres. La preuve qu’il en donne c’est le langage, ce qui permet d’échanger, qui est à la base de la société, à la base du contrat social. Le langage c’est l’expression de la pensée. C’est pour ça que bcp d’auteurs qu’il n’y a pas d’état de nature. Par observation il dit que la première forme de société c’est la famille, qui est marqué par un élt issu de la nature, cad la domination naturelle de l’homme sur la femme. Il voit ensuite que la famille doit s’appuyer sur un système économique pour survivre, c’est l’esclavage. Les grecs comme les romains considèrent l’esclavage comme une nécessité qui fait parti du système économique.

Les familles se réunissent en villages, les villages en cité. Aristote reste dans la conception traditionnelle des grecs en disant que la cité doit se suffire à elle-même pas de nécessité d’échange extérieur.

On passe de la famille à la cité, car la famille c’est la première forme politique, le père est le chez et est celui qui décide. Et quand il y a des nécessité de défense, de survit, les grandes familles se regroupent d’où le village, qu’il faut bien commander, on passe à la forme de royauté. Puis on considère qu’il y a une organisation sociale et politique qui doit se mettre en place d’où la cité. C’est la famille la base pas l’individu. La cité a une mission d’assurer le bien commun de tous, cvd que ceux qui détiennent le pouvoir ne doivent pas en abuser. C’est l’idée de mission.

Puis Aristote dit que la cité dans son fonctionnement doit être équilibrée. Cette notion d’équilibre est fondamentale. Dans l’organisation sociale de la cité apparait l’idée qu’il faut établir une sorte de balance entre le bien commun et l’individu. En faite la société est nécessaire car chaque individu à son rôle, il y a une complémentarité, chaque individu est un rouage de la société. Chaque individu est essentiel à l’autre, Aristote critique les idées communistes de Platon car il pense que mettre en commun les choses peut créer des désagréments. L’idée que par ex, d’une éducation commune est rejetée par Aristote car il considère que ça ne va pas pouvoir prendre en compte les qualités individuelles. Seule l’éducation des parents peut permettre de dégager les élts particuliers de l’enfant. L’idée aussi c’est que le travail doit être récompensé à sa juste valeur, si ne valorise pas le travail individuel par la juste rémunération, c’est une cause de mécontentement et de conflits sociaux. En gros au communisme de Platon, Aristote lui oppose l’idée de solidarité qui est basé sur les échanges, n’existe que dans une société où il n’y a pas d’uniformité.

Sur la nécessité de limité le nombre de la cité, contrôler la procréation, le nombre par couple, Platon et Aristote se rejoignent.
Au niveau de l’organisation politique, Aristote a des idées claires. Il y a deux gdes catégories, deux élts qui sont essentiels. Le régime politique selon Aristote n’est pas unique, il n’y a pas de modèle unique et idéal. Ce qui est nécessaire c’est que ce régime politique se propose de rechercher le bien commun. Les plus vertueux, le sage, sont ceux qui sont le plus apte à découvrir ce bien commun.

La monarchie est un régime acceptable à condition que ce soit une monarchie modérée cad avec un équilibre, que le roi n’est pas tous les pouvoirs, ont y découvrirai presque l’idée de séparation des pouvoirs. Ce n’est pas le système que préfère Aristote.

Il est plus favorable à une Aristocratie. On peut plus facilement obtenir qqc de bien en multipliant les avis, les volontés. Une assemblée sera plus modéré, plus sage qu’un seul homme. Mais présente un danger, c’est la déréférence en Oligarchie (pouvoir entre les mains des plus riches donc gouvernement dans leur intérêt et non plus le bien commun).

Aristote parle d’un troisième régime, celui qu’il préfère, la République. Il utilise ce terme comme nous on l’entend aujourd’hui. Cad qqc qui permet de garantir un certain nombre de droit, qu’il y a la possibilité de permettre à tout homme libre de participer à la vie publique, de ne pas en être exclu, et ce système serait une adaptation de la démocratie athénienne (gvt exercé dans l’intérêt de tous). Mais faire en sorte qu’il y ait un équilibre entre les différentes catégories de citoyens.

Aristote part sur une définition du fonctionnement de la République où il fait une distinction entre les trois pouvoirs principaux. Avec un pouvoir délibérant (faire la guerre et contrôler les magistrats), un pouvoir exécutif, et un pouvoir judiciaire. Le pouvoir législatif se retrouve inclus dans le pouvoir délibérant (délibérer des affaires de la cité). 
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