Iii principes généraux du développement psychomoteur A. développement postural





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le développement psychomoteur

I.la croissance



La croissance est l’augmentation de la taille des constituants (organes et parties du corps) qui peut être représentée par une valeur globale de longueur.


  • Figure 1 : Courbe de croissance.



L’étude de la croissance apporte des informations précises sur le développement des enfants et sur toutes les conditions qui pourront entraver ou favoriser le développement physique.

On a des caractéristiques générales de développement, des normes, qui permettent d’évaluer le développement de l’enfant.

II.alimentation et sommeil




A.l’alimentation



L’alimentation contribue à la croissance (ex : clichés comme « mange ta soupe pour grandir », « mange du fromage pour le calcium », …).
L’alimentation s’inscrit aussi dans les actes sociaux de communication.
Les premiers échanges mère – enfant passent par l’alimentation.

Les problèmes mère – enfant peuvent provoquer des troubles de l’alimentation :

  • anorexie (on se fait vomir après avoir mangé)

  • avec vomissement ou mérycisme

  • boulimie.

B.le sommeil



Le sommeil de l’enfant est différent de celui de l’adulte :


  • La durée de sommeil de l’enfant est plus longue (2/3 du temps).




  • Le sommeil est composé de 5 périodes :

  • 4 périodes de sommeil lent (S.L.)

  • 1 période de sommeil rapide ou sommeil paradoxal (S.P.) : alors que l’on dort, on observe une grande activité nerveuse. Cette période de sommeil paradoxal correspond à la période des rêves et des cauchemars.

 activation indispensable à la croissance.

 De 0 à 4-5 ans, l’enfant dort 13 à 16 heures. L’adulte dort en général 5 à 9 heures.

III.principes généraux du développement psychomoteur




A.développement postural



Le développement postural est la mise en forme du corps dans les attitudes permises par l’immobilisation des segments dans des positions déterminées.
Il existe 2 modalités d’activité posturale sur le plan fonctionnel (PAILLARD – 1971)

  • Activité posturale anti-gravitaire : elle est responsable du positionnement des différentes parties du corps qui permettent la station debout, son maintien et sa stabilité.

  • Activité posturale directionnelle : elle permet l’orientation du corps ou de certains de ses segments vers la stimulation (ex : tourner la tête quand on entend un bruit). Elle repose sur l’activité posturale anti-gravitaire.

Ces 2 modalités d’activité posturale permettent le déplacement dans l’espace.

1.les lois du développement psychomoteur



Il existe des lois du développement psychomoteur. Ces lois vont permettre la succession des étapes dans le développement psychomoteur. Elles illustrent les progrès de la maturation nerveuse avec ses incidences sur le contrôle moteur.
Les lois du développement postural sont décrites par GESELL :

  • la loi du développement céphalo-caudal

  • la loi du développement proximo-distal.



a)Loi du développement céphalo-caudal


Le contrôle moteur et postural va du haut (céphalo = tête) vers le bas du corps (caudal = colonne vertébrale).

Le développement céphalo-caudal signifie littéralement le développement de la tête à la queue.

  • Maintien de la tête (3 mois)

  • Mouvements volontaires au niveau des membres supérieurs (4 - 8 mois)

  • Station assise sans support (8 - 9 mois)

  • Contrôle moteur des membres inférieurs (8 - 14 mois)



b)Loi du développement proximo-distal


La loi du développement proximo-distal décrit la progression des parties proximales vers les parties distales.

  • Contrôle du tronc avant celui des épaules

  • Contrôle des épaules avant celui des bras

  • Contrôle des bras avant celui des mains

  • Contrôle des doigts cubitaux vers les doigts radiaux.



IV.les normes du développement





  • figure 3 : Extrait de SCHELL et HALL


V.développement de la motricité à fonction effectrice (0 - 3 ans)




A.les conduites de préhension



La préhension d’un objet est une activité complexe pour l’enfant en bas âge.
La préhension passe par une succession d’étapes gouvernée par la loi de développement proximo-distal.
Il y a 2 conditions requises pour parler de ‘préhension’ :

  • disparition du réflexe d’agrippement (grasping)

  • coordination visuo-manuelle.

On ne parle donc pas de préhension avant l’âge de 4 mois.
Les mouvements d’atteinte et de saisie des objets sont de plus en plus corrects et précis.



  • Schéma : Evolution de la préhension


Les étapes de l’évolution de la préhension :

  • Préhension cubito-palmaire (5-6 mois) : L’objet est saisi entre les 3 derniers doigts et la paume.

  • Préhension digito-palmaire (6-7 mois) : L’objet est saisi entre les doigts disposés en rateau et la paume.

  • Préhension radio-digitale (7-8 mois) : L’objet est saisi entre les bords latéraux des phalanges de l’index et du pouce.

  • Préhension pouce-index (9 mois) : préhension comme l’adulte.



Evolution de l’utilisation des 2 mains :

  • Vers 6 mois, l’enfant est capable de :

    • tenir un objet d’une main

    • prendre un autre objet de l’autre main.

  • A 8 mois, l’enfant est capable de :

    • passer un objet d’une main à l’autre.

  • A 10 mois, l’enfant est capable de :

    • porter une cueillere à la bouche, mais il est difficile de ne pas renverser.


La maîtrise et la précision de ses gestes permettent d’augmenter ses possibilités de manipulation et d’exploration des objets qui se trouvent autour de lui et qui sont autant d’occasions de développer son savoir et donc son intelligence.

B.acquisition de la station assise



Conformément à la loi de développement céphalo-caudal, le contrôle neuro-moteur débute par celui des muscles du cou permettant au bébé de maintenir la tête dans le prolongement du tronc. Ce contrôle apparaît progressivement et semble acquis vers 2-3 mois.

Vers 4-5 mois, on observe des efforts actifs du bébé pour soulever la tête des épaules.



  • Schéma : Evolution de la station de l’enfant.


Progressivement, l’enfant se redresse.

L’enfant recherche son équilibre par la coordination de ses bras et de ses jambes.

Vers 11 mois, l’enfant saura se tenir assis.

C.la locomotion





  • Les déplacements au sol

  • La reptation (5 mois) : l’enfant rampe.

  • La propulsion quadrupédique (8-9 mois) : l’enfant marche à 4 pattes, ce qui est pour lui très sécurisant et pratique.



  • Figure 6 : Quelques mouvements locomoteurs spontanés chez le jeune.



  • La station debout et la marche

La marche va progressivement apparaître, avec des étapes correspondant à des réglages.

  • 7-8 mois : soutenu en appui vertical  flexion/extension des jambes.

  • 9 mois : reste en appui sur ses pieds en se tenant à l’aide de ses mains (ce sont les premiers pas).

  • 10-12 mois : il se redresse progressivement, peut tenir debout seul, peut passer de la position assise à la position debout, marche tenu par les 2 mains.

  • 12-18 mois : marche autonome, petits sauts, pivotement sur un pied, changements de direction.




  • Amélioration progressive de la marche (contrôle visuel, équilibre)




  • Evolution du mode d’attaque du pied :

  • d’abord digitigrade (l’enfant ne pose pas le talon au sol)

  • puis plantigrade (l’enfant déroule son pied du talon à la pointe).

  • La montée correcte des escaliers s’effectue vers 2 ½ ans.




  • La descente correcte des escaliers s’effectue vers 3 ½ ans.




  • Jusqu’à 3 ans, l’enfant perfectionne sa motricité.

(A la maternelle, on effectue des parcours de motricité.)

D.maîtrise de la propreté sphinctérienne





  • Loi du développement céphalo-caudal (l’enfant doit d’abord apprendre à s’asseoir avant d’être propre).




  • Education de la propreté et acquisition de la marche.




  • 2 ans : âge normal de l’acquisition de la propreté diurne.




  • 3 ans : propre pendant la sieste.




  • 4 ans : propre la nuit.




  • 3 ans : essentiel des acquisitions psychomotrices réalisé.

  • L’enfant manipule les objets avec précision, les combine, se déplace avec assurance, mouvements précis et coordonnés.

  • L’évolution portera sur la combinaison de la rapidité et de la précision des gestes.



  • Tableau 1.1 : Quelques caractéristiques des phases du développement de l’enfance et de l’adolescence.



VI.le développement psychomoteur des enfants d’âge scolaire




A.l’évolution des capacités psychomotrices avec l’âge



L’enfant atteint progressivement le degré de maîtrise motrice de l’adulte (dissociation des mouvements, coordination plus fine, latéralisation).
Au-delà de 12 ans, l’équilibre et la maîtrise des gestes sont considérés comme acquis.

La poussée de croissance à l’adolescence obligera l’enfant à un rééquilibre, en particulier dans l’ajustement du geste (ex : dosage de la force musculaire) et dans la rapidité.
Etude du développement psychomoteur (GUILMAIN, 1971) :

  • souplesse

  • statique

  • qualité du mouvement.


1.évolution de la souplesse



La souplesse peut être appréciée par le degré d’extensibilité et par la détente musculaire volontaire.


  • L’extensibilité


L’extensibilité est mesurée par l’angle compris entre 2 segments de membres (ex : angle poplité derrière le genou).

L’extensibilité diminue avec l’âge. Elle dépend de l’âge mais aussi des muscles concernés (elle augmente de 0 à 18 mois, puis elle diminue jusqu’à 10 ans, puis augmente pour les jambes  saut en ciseau).

Cette extensibilité est plus grande chez les filles que chez les garçons.



  • La détente musculaire volontaire


La détente musculaire volontaire est la possibilité d’obtenir un relâchement musculaire complet à la demande.

Cette détente musculaire volontaire est difficile avant 5-6 ans. Elle est plus grande pour les membres supérieurs.


2.évolution de la statique



La maîtrise de la statique, c’est-à-dire le fait de garder son équilibre debout au cours d’un mouvement, augmente sensiblement avec l’âge, surtout avant 10 ans.


3.la qualité du mouvement





  • Evolution de l’indépendance des groupes musculaires


Il est très important, pour qu’un geste soit précis et adapté, qu’il soit réalisé en ne mettant en œuvre que les muscles concernés.

Pour cela, il faut que les groupes musculaires soient indépendants les uns des autres.

Lorsque cette indépendance n’est pas réalisée, on observe des syncinésies. Les syncinésies sont des mouvements involontaires associés à des mouvements intentionnels dans une tâche de concentration (ex : lorsqu’un enfant dessine, il peut ouvrir la bouche involontairement).

Ces syncinésies sont fréquentes chez les jeunes enfants. Leur fréquence diminue vers 7-8 ans, mais réapparaissent chez l’enfant et l’adulte lors d’efforts musculaires intenses.
Globalement :

  • Vers 4-6ans : mouvements incorrects et syncinésie vont ensemble.

  • A partir de 8 ans : plus de liens entre correction du geste et syncinésie.

(indépendance progressive)


4.évolution de la coordination motrice



La coordination des mouvements simultanés, c’est-à-dire la possibilité de mener simultanément des mouvements avec plusieurs segments corporels, est réalisée lentement.



  • Tableau 1.1 : Quelques caractéristiques des phases du développement de l’enfance et de l’adolescence.

5.évolution de l’adresse



Un mouvement adroit est un mouvement précis, rapide et bien dosé en force (avec une moindre dépense énergétique).

L’adresse est un domaine où affectivité et motricité vont interférer.

L’adresse évolue avec l’âge (adaptation du geste à la tâche) :

  • Entre 5 et 6 ans, l’adresse augmente.

  • A 12 ans, les performances sont comparables à celles des adultes.

B.le schéma corporel



La notion de schéma corporel vient de la psychiatrie. Elle tire son origine dans les troubles de la préhension et de la perception que le malade se fait de son corps qui diffère complètement de la réalité objective.
Le schéma corporel est une représentation plus ou moins consciente du corps, de sa position dans l’espace et de la posture des différents segments corporels.
Cette représentation résulte de l’intégration d’informations sensorielles multiples :

  • extéroceptives (auditives, tactiles, visuelles)

  • proprioceptives

Le schéma corporel est en quelque sorte un instrument de mesure des changements de posture conscients ou inconscients.
Le schéma corporel n’est pas inné. Il se construit au cours du développement de l’enfant.



  • Construction du schéma corporel :




  • A la naissance, l’enfant n’a aucune conscience du monde ni du corps. Il ne vit qu’à travers sa mère.

  • Au cours des 3 premiers mois :

    • maturation des structures nerveuses  l’enfant commence à sentir des choses

    • distinction progressive entre le corps, l’objet et le milieu environnant

    • schéma corporel : système de référence pour localiser les objets.

  • Vers 6 mois :

    • intégration des 3 modalités de sensation (visuelle, auditive, kinesthésique)

    • distinction de ce qui dépend de ses mouvements de ce qui dépend du monde extérieur.

  • A partir de 1 an :

    • « motilité intentionnelle projetée vers l’objet » (WALLON : distinction espace/corps)

    • motricité dirigée vers un but

    • déplacements autonomes, marche, acquisition du langage  schéma corporel




  • A 6 ans environ :

    • achèvement de la construction du schéma corporel (symptôme des ‘membres fantômes’ chez les amputés qui ressentent la présence de leur membre perdu).

    • latéralisation : l’enfant se situe dans l’espace.



  • Schéma corporel et sport




  • Le schéma corporel intervient en permanence dans :

    • l’ajustement postural

    • la relation immédiate entre espace gestuel et espace des objets

    • l’organisation des programmes moteurs.

  • Implication dans l’apprentissage moteur :

    • toute tâche psychomotrice ou toute fonction comme la coordination motrice  rôle du schéma corporel

  • Conséquences :

    • inadéquation entre ce que l’élève exécute et ce qu’il ressent

    • bonne compréhension des consignes

    • ex : un élève n’allait pas droit en nageant parce qu’il n’avait pas conscience de son schéma corporel.

C.la latéralité



La latéralité est une préférence dans l’utilisation des récepteurs ou des effecteurs de l’une des moitiés (droite ou gauche) du corps.
Il existe différentes épreuves pour déterminer la latéralité :

  • latéralité manuelle (ex : l’écriture)

  • latéralité des pieds (ex : le pied d’appel)

  • latéralité oculaire.




  • Bilan :

  • La latéralité n’est pas une donnée toute faite, elle peut évoluer.

  • La latéralité n’est pas un tout cohérent.

  • La dominance latérale ne s’exprime pas en tout ou rien.



On peut se poser des questions sur la latéralité par rapport au développement de l’enfant :

  • A quel âge l’enfant peut-il reconnaître sa droite de sa gauche ?

  • Quel est le rôle de la latéralisation dans l’apprentissage de la lecture ?


A quel âge l’enfant peut-il reconnaître sa droite de sa gauche ?
Les notions de droite/gauche ne sont pas absolues mais relatives.

Il n’y a pas une seule gauche ni une seule droite ; tout dépend de la référence que l’on prend.

Il existe 3 références :

  • La référence sur soi (vers 5-6 ans) : dans l’espace est le corps de l’individu, à gauche ce qui est à ma gauche, à droite ce qui est à ma droite.

  • La référence sur autrui (vers 7-9 ans) : reconnaître la gauche et la droite d’une autre personne est beaucoup plus compliqué puisque cette personne, selon l’endroit où elle se situe par rapport à vous, n’a pas les mêmes repères que vous. Il faut donc se décentrer pour se mettre à la place d’autrui, pour comprendre l’inversion de la droite et de la gauche quand on se trouve face à face.

  • La référence par rapport à la position relative des objets (vers 10-12 ans).



Quel est le rôle de la latéralisation dans l’apprentissage de la lecture ?


  • Association troubles du langage et latéralité

    • Bégaiement (trouble du langage oral)

    • Dyslexie développementale (trouble du langage écrit) = difficulté de lecture qui se manifeste par des confusions ou des inversions de lettres ou de phonèmes. Ce type d’erreurs est fréquent, il est normal au cours de l’apprentissage, mais quand ce problème persiste, on peut parler de dyslexie.

    • Dysorthographie (trouble du langage écrit) = difficultés d’orthographe.

    • Dysgraphie (trouble du langage écrit) = écriture mal graphée.

    • Conclusion : le bilan des recherches actuelles (ex : les ambidextres) est peu concluant. Les théories sont différentes.

  • Conditions d’apprentissage de la lecture et de l’écriture

    • L’enfant doit avoir l’envie d’apprendre. Il doit avoir une attitude de communication avec les autres.

    • Niveau de développement intellectuel : correspondance entre signifiant et signifié.

    • Aucune difficulté de repérage spatial et de repérage temporel.

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